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Un mystérieux sentiment - PV : Sofiya Pavlovena (terminé)

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(#) Jeu 17 Déc - 22:39
Quelques jours plus tôt…

L'hybride, alors allongée sur le sol, plongée son regard sur le papier de son trésor englouti sans dire un mot. Encore surprise de sa réaction, elle prit de longues minutes avant de reprendre la totalité de ses esprits. Lorsqu'elle eut réussi, Iona se redressa tant bien que mal et s'appuya sur les barreaux de sa cage afin de s'éviter de tomber à la renverse sous le poids de la faim. Saisissant un barreau dans chaque mains, elle tenta de faire passé sa tête au travers de ceux-ci sans résultat. La jeune hybride tenta de bien des manières à saisir encore et toujours les effluves de celle dont elle avait fait la connaissance. Cependant l'odeur disparue peu-à-peu, laissant à la jeune vachette le doux souvenir d'une rencontre fugace. Têtue devant l'éternel, Iona renouvellera sa tentative bien des fois avant de comprendre enfin qu'il lui serait impossible de la revoir. C'est alors qu'elle se laissa retomber en arrière, lourde de ses quelques kilos restants. Là, elle plongea son regard sur le plafond et leva un bras. Semblant saisir quelque chose d’imperceptible à l’œil nue, elle dit d'une voix tremblotante :

« Me revoilà sans but, déchiré d'un désir dont je ne comprend pas les fondements et d'un manque encore plus infondé. Qu'est-je fais pour méritait tout ceci... »

Un bruit de pas se fit alors entendre. Celui-ci était beaucoup plus léger et rapide, presque comme affolé. Iona releva illico la tête avec l'infime espoir de voir apparaître celle déjà croisé quelques minutes plus tôt, mais fut très rapidement déçue. Le vendeur venait de refaire son apparition et semblait s’apprêtait à rouvrir sa cage. Naturellement la vachette s'empressa de se glissé au fond de sa demeure, craintive de devoir une nouvelle fois subir les lubies d'un fou, mais rien n'y fit. L'homme, cette fois beaucoup plus aimable et souriant sembla la dédramatisée.

- « Voyons n'ai pas peur ! Je ne te veux pas de mal… Je vais bien prendre soin de toi tu vas voir... »

Le regard horrifié de la jeune hybride était tout sauf rassurée, et bien que l'homme se retira rapidement après avoir saisi sa gamelle, Iona ne semblait pas plus détendue. Le vendeur s'empressa alors de lancer la gamelle à travers l'arrière salle en hurlant sur ses congénères avant de revenir vers elle, tout sourire. C'est alors qu'il déposa devant-elle une gamelle de plus grande taille, empli de légumes et bruits frais, bien juteux. N'en croyant pas ses yeux, Iona resta tout de même stoïque un premier temps, mais l'appel de son ventre et la mise en bouche l'avait bien trop affaibli. Elle plongea alors tête la première dans sa gamelle telle une hyène et engloutie ses aliments rapidement. Tout en même temps le vendeur la regarda avec insistance tout en disant d'un ton méprisable :

- « Voilà…C'est ça, mange et prend des forces ma petite… Tu vas devenir un bon petit paquet d'argent... »

Cependant, tout ceci, Iona ne l'entendit pas, trop concentré dans son festin d'un temps…


Le jour en question...

Le soleil venait à peine de se levé que les premiers rayons glissés déjà timidement dans la cellule de notre hybride. Enroulé dans un amas de foin, celle-ci semblait assoupie d'un sommeil d'ange. Rien n'aurait pu la réveillait si ce n'est, l'un des rayons lumineux en question qui se fit un malin plaisir à venir se logé sur sa paupière. La chaleur était agréable mais la différence de luminosité était atroce ! Dans l'espoir de se débarrassé de cet intrus, celle-ci tenta bien naturellement de se retournait, mais qu'à cela tienne, le mal avait déjà était fait. C'est alors réveillait bien malgré elle, qu'Iona se redressa et s'étendit de toute sa longueur. N'eut-elle pas fini son action que la porte de sa « case » fut ouverte. L'un des employés du vendeur fit son apparition tout sourire avant de s'approcher d'elle…

- « Ho tu es réveillait ! Bonjour… Je vais te chercher ton repas, attends-moi un instant ! »

Sur ses paroles l'homme disparu de nouveau, ne prenant pas le temps de fermer la porte derrière lui. Notre hybride s'étonna encore une fois, bien que moins largement depuis peu. Depuis sa précédente rencontre avec cette mystérieuse femme, sa vie s'était très largement améliorée. Elle ne vivait plus dans cet affreux conteneur, mais dans une cage de verre plus spacieuse et plus propre, bien que toujours trop petite d'après elle. Jouissait de temps supplémentaire pour ses nuits ainsi que d'une heure de balade dans l'arrière cours. Et surtout, et pas des moindres, trois repas par jours, tous plus imposant que délicieux. Repas d'ailleurs qui fit son apparition au retour de l'employé. Celui-ci s'approcha et déposa devant elle une large gamelle de végétaux frais et une autre de lait frais. Notre vachette sourit alors naturellement et s'adonna alors à son activité favorite. Elle tiqua cependant cette fois-ci. La quantité semblait astronomique comparé à d'habitude, mais cela ne l’effrayait pas. Dans un bon corps tout s'y loge et elle en était l'exemple types !

C'est alors qu'une voix plus familière se fit entendre. Le vendeur avait fait son apparition et scruté le moindre de ses plis. Celui-ci semblait satisfait d'elle et pour dire : elle avait repris du poil de la bête et regagné sans mal les kilos perdu, même quelle les dépassés mais ça, elle ne voulait pas l'entendre. L'homme attendit alors sagement qu'elle eut fini pour s’approcher et l'inviter à sortir de sa cage.

- « Nous… allons faire la balade ? »

L'homme la démentie en lui expliquant qu'aujourd'hui était un jour spécial pour tout le monde. Iona ne prit pas le temps de comprendre réellement, se contentant de suivre l'homme sans dire mot courant. Là, elle se rendit dans la boutique, endroit normalement réservé aux animaux étant vendu et où elle n'était pas retournait depuis ce fameux jour… L'homme pesta l'un de ses subalternes afin de savoir si sa cage était prête puis emmena la vachette jusqu'à son nouveau présentoirs. Une cage en verre de très grande tailles, avec une aération parfaite et du foin doré à foison. Iona ne se fit donc pas prier pour entrer mais fut retenue un dernier instant. Le vendeur la saisi par le cou et sembla lui placer un collier sur lequel était accroché une cloche.

Une cloche ? -Ce dit-elle.

Bien trop heureuse et son présent, la vachette ne prit plus réellement note du cours du temps, se contentant de faire tin-tillé sa cloche avec entrain. Les jours étaient décidément trop beau pour être vrai, et c'est bien naturellement qu'elle ne prit pas la peine de faire grâce d'attention aux insultes et autres brimades du vendeur qui, légèrement avare, s'esclaffer d'avoir payer tel objet si chère. Après tout ceci était normal chez cet homme. Comme quoi la vie n'était plus si douce pour lui aussi…

C'est alors détendue et en forme qu'Iona s'installa de tout son être dans sa cage. Tel une vachette qu'elle est, elle n'avait pas encore conscience de ce qu'il se tramé, mais sans nul doutes n'en avait-elle pas réellement besoin. Étrangement sa position, visage tourné vers le ciel, raviva en elle ce sentiment incompréhensible. Un désir fort emprunt d'amertume et d'impatience… Plaçant ses deux mains sur sa poitrine, elle serra alors les doigts comme pour faire un souhait et ne dit plus rien, parfaitement immobile.

...Tout ce qu'elle pouvait avoir où recevoir ne remplacerait la chaleur qu'elle pu éprouvait ce jour-là.
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(#) Ven 18 Déc - 18:33
Après son départ de l'animalerie avec Glo', Sofiya avait du faire face à son coté rebelle, ce qui ne la dérangeait pas, par de petites attentions, elle s'attardait à le combattre sans pour autant faire usage de violence, cet usage, elle le réservait à ceux et celles qui à son sens déméritaient, autant dire, l'espèce humaine en général.

Son premier pas avait été peu après son arrivée, de reprendre le marché noir, puis, une à une, elle investissait pour acheter les animaleries, des plus petites vers les plus grandes, améliorant nettement les conditions de vie des hybrides, mais diminuant nettement celles des employés qui étaient déméritants, n'hésitant pas à leur faire vivre ce que les hybrides vivaient pendant quelques jours, voir quelques semaines.

Dans le même temps, elle n'oubliait pas l'hybride affamée qu'elle avait vu quelques temps plus tôt, et avait préparé une chambre de ses mains, comme souvent lorsque ça concernait ses hybrides, et ce matin là, fut fait choix d'aller au magasin, non seulement pour elle, mais aussi pour l'acheter, afin que d'autres hybrides ne subissent pas la même chose.

Elle s'était comme toujours levée aux aurores pour son entrainement matinal, puis s'était longuement douchée. Sa tenue fut aussi simple que de coutume, bas couleur de sang, comme ses porte-jaretelles et ses dessous, chemisier blanc, robe tailleur rouge sang elle aussi, puis elle se coiffa. Afin de ne donner à ceux qu'elle allait rencontrer aucune possibilité de douter de qui elle était et donc, de ce dont elle était capable, elle attacha ses cheveux en une épaisse queue de cheval, puis, demanda à son bras droit pour l'occasion de jouer les chauffeurs, juste au cas ou. Avant de partir, elle dispatcha dans la foulée trois groupes de deux hommes armés pour surveiller et réagir.

Enfin, elle se rendit là ou elle savait être attendue. D'un pas lent, elle observait l'état général de la deventure du magasin, valable, peut mieux faire, mais valable, puis elle y entra. Comme lors de son premier passage, certains hybrides étaient en vue, d'autres cachés des visiteurs, malheureusement pour lui, l'un des vendeurs essayait par la torture de sortir un hybride de sa cache, le visage de la russe vira alors à un masque de cire, son regard bleu devenu aussi froid et tranchant qu'une lame de glace.

malgré ses hauts talons et l'étroitesse de la jupe, elle s'avança rapidement, pour soulever le vendeur de terre d'une main ferme, crochée autour de son cou, le reculant de la cage comme un chat qui a fait une connerie. Ce dernier se mit à tempéter, à menacer la russe qui n'eut pour réponse qu'un sourire à glacer le sang, pourtant, le dit vendeur ne se calma pas, au contraire, il voulu user du fouet qu'il avait en main pour se venger, qu'elle mauvaise idée... Si le fouet claqua et déchira le tailleur, la balle qui parti de l'arme de la russe sans faire plus de bruit qu'un claquement de main fit plus que déchirer un vêtement, c'est la main coupable qui venait de se faire trouer, avant de se retrouver enserrée dans l'étaux qu'était celle de la russe, faisant chouiner le vendeur.


- La prochaine fois... Renseigne toi sur qui tu tombes... A moins que tu ne veuilles finir comme feu Kalyan, tu dois connaitre, tu travaillais pour lui...

Puis, dédaigneuse, elle referma la cage et se dirigea vers celle qui l’intéressait, celle de la vachette qu'elle avait fait choix de prendre sou sson aile. Elle sourit en voyant qu'on avait fait ce qu'elle avait exigé de voir en bonne santé à sa prochaine visite, qu'elle prennait les frais à sa charge pour cela. Elle se reposait, sur le dos, tête vers le haut de sa nouvelle cage.

Pendant un temps, elle l'observa, avant de s'éclaircir la voix.


- Et bien et bien, tu vas mieux que la première fois... Je doute que le chocolat seul fut à l'origine de ce changement, j'en déduis donc que l'on a prit soin de toi. Cependant, que dirais tu de sortir de là, avec moi?

Le ton était autoritaire, mais nullement méchant ou menaçant, au contraire même, l'idée était surtout de voir ses réactions, de la jauger.
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(#) Sam 19 Déc - 13:17
Encore songeuse, l'hybride semblait plongée profondément dans ses pensées. Au tel point que les jacassements du présent vendeur ne semblait plus du tout l'atteindre. L'homme, comprenant que rien de ce qu'il pouvait dire, n'atteindrait le calme de celle-ci, s'en retourna vers un autre de ses congénères. Sensiblement un neko ayant fait preuve d’audace en se faisant remarqué via des gesticulations et des gémissements intempestif. Le vendeur entreprit alors de le calmer, mais le gros chat n'était pas de cet avis. C'est alors qu'il ouvrit la cage et entreprit de le sortir…

Pendant ce temps, notre vachette reprit ses esprits. Sensiblement interpellait par tous ses cris, elle tenta de s'en retournait vers la scène. Tentant d'adoucir des mœurs de l'animal, elle essaya de le calmer via des paroles douces et posées. Malheureusement, l'échange entraîna l'attention de la plupart des autres hybrides de la salle. Alors appelaient par le brouhaha que la scène engendrait plus l’effet de foule, tous les uns après les autres, commencèrent à hurler, parler et gémir. Au tel point où il fut impossible pour Iona de parvenir à ses fins. L'homme encore plus excité par le bruit environnent, s'attelait encore plus ardemment à sa tâche. Comprenant que tout ceci ne rimerait à rien, notre jeune hybride s'en retourna vers son devant. Se mettant à chercher de quoi s'occuper, elle détacha peu-à-peu son attention de son environnement et saisi une poignée de foin qu'elle saisit délicatement. Semblant s'en faire une brosse, elle commença alors à se frotter le poil dans l'optique de le rendre plus brillant et plus avenant.


- « ...Pourquoi devons-nous nous contenté de tels traitements de la part des humains ? Somme nous réellement tant dédaigneux de pouvoir vivre à leurs côtés … ? »

Iona, alors plongée dans ses pensées éphémères, n'entendit pas la porte s'ouvrir. Seule une odeur qu'elle connaissait trop bien vins peu-à-peu la titillé. S'arrêtant un instant, l'animal chercha légèrement autour d'elle avant de se persuader qu'elle rêvait. Mais le nouveau calme qui s'était installé força les choses. Non-pas stupide de ce qu'il se passait, elle tenta de trouver une raison à tout ceci. Cependant elle n'eut pas le temps de saisir ce qu'il se passait et sursauta sérieusement quand un bruit clair et distinct fit son apparition. L'inquiétude se lu alors sur les visages environnant et beaucoup d' hybrides tentèrent dans le calme, de se plonger calmement au fond de leurs cages afin de faire profil bas. Iona resta alors stoïque, se demandant quoi faire. Incapable de raisonner plus de cinq secondes elle se retourna très lentement vers la direction dont provenait ceci. Les paroles qu'elle entendit quelques instant plus tôt semblaient dur et froide. Néanmoins incapable de les différenciaient des précédentes à cause de la crainte, elle fut saisie d'un profond mal-être quand elle vint à saisir la présence de la femme à quelques centimètres d'elle, la fixant silencieusement.  Son vendre se serra fortement comme à se noué sur place et plus un mot ne voulait sortir de sa bouche.

C'est alors qu'elle reprit ses esprits. Tout sembla alors se bousculer en elle et ses sentiments s’entremêlèrent après les autres. Au final n'affichant que peu de ressenti, elle continua de scruter la femme tant attendue. À son contact tout ses souvenirs se ravivèrent et le moment de leurs rencontre lui revint en tête, celle de la barre chocolatée et de cette odeur omniprésente lui lassèrent les poumons. Tout auraient pu s'arrêter et Iona mourir sur place, que son bonheur serait combler. Mais rien n'y fit, les délicates lèvres sucrés de la femme virent à bougées et sa voix se fit entendre.


- « Et bien et bien, tu vas mieux que la première fois... Je doute que le chocolat seul fût à l'origine de ce changement, j'en déduis donc que l'on a pris soin de toi. Cependant, que dirais-tu de sortir de là, avec moi? »

Sa voix était douce mais non-pas dénuée d'autorité. Pour la première fois Iona découvrit la douceur dénuée de tout prérequis ou de tout soubassements. Une douceur profonde et sincère aux attraits d'un supérieur à son subalterne. Quelque chose que l'hybride accepta avec beaucoup de joie, mais sans vouloir pour autant en être déplacée. Dans ses yeux naquît rapidement un profond respect et une redevance sans fin. Mais qui était-elle pour lui porter autant d'intérêt, était-ce ce que tous nommé « le maître » ? Si tel était bien le cas, elle se devait rapidement de reprendre pied. Prenant le temps de reprendre sa normal, Iona répondit calmement et distinctement. Sa gestuelle fut elle aussi respectueuse avec un soupçon de soumission apparent.

- « ...Je comprends maintenant le brusque changement de traitement de mes possesseurs après votre venue. Je vous dois donc des remerciements, et sachez que je me considère dés lors comme votre débitrice... »

C'est alors que notre hybride saisi la totalités de la phase. Se demandant dans les premières secondes se que voulait dire la dame, elle conclue rapidement qu'elle voulait se saisir physiquement d'elle en compensation du service rendu. Quoi qu'elle pu vouloir entreprendre, notre vachette s'en détachée, bien trop fière de pouvoir rendre la pareille à cette femme à la douceur dépeinte de rudesse. Se redressant elle attendit calmement qu'on vint ouvrir sa cage. L'employé qui s'éxécuta sembla paniqué et terriblement apeuré par la femme. Pourquoi agissait-il ainsi ? Sa bonté d'âme n'était-elle apparentes que pour ceux y prétend qu'attention ? Qu'à cela tienne, elle attendit la fin de l’exécution pour décentre d'un pas presque félin de son présentoir. Là, elle fit volte-face et se présenta devant la femme, silencieuse. Naturellement ses yeux balaya son champ de vision rapidement, comme celle d'un guet dans sa tour. Son attention première fut de s'étendre sur sa plaque nominatrice. Dans le détaillé elle remarqua un détail qui l'offusqua profondément. Apparaissait-il qu'elle avait entreprit de fuir à plusieurs reprises… ?

Sans même se posé la question, notre protagoniste se rassura alors en se disant qu'il fallait à ses personnes la justifications des précédents sévisses qu'elle avait pu contenir. La bonne foi n'était pas chose commune après tout ici. C'est alors qu'elle cacha son mal-être à celle ayant fait la demande et resta droite devant elle. Fermant les yeux en attendant une action ou une demande, Iona prit une profonde respiration et se délecta de sa senteur. Une nouvelle fois un sentiment inconnu vint affolé ses narines, mais rien n'y fit. Son honneur d'hybride et de femme était de mise, elle se devait de bien paraître et ne rien laisser filtré. Mais il fallait bien l'admettre… qu'est ce qu'elle sentait bon. Et cette chaleur qui émanait d'elle, s'était agréable !

Ma t-il était dit qu'en tant qu'hybride, notre devoir était de servir sans ressenti, ceux en ayant fait la demande... Alors il en sera ainsi ! M'estime-je, heureuse de pouvoir le faire en retour qui plus est, d'une dette dont je me fait plaisir à répondre... 
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(#) Sam 19 Déc - 20:41
D'un œil emprunt de douceur, lorsque l'hybride eut été libérée, Sofiya s'assura qu'on ne lui avait plus fait de mal, cherchant quelconque trace de mauvais traitement. Ne voyant rien de tel, elle l'observa. Lorsque l'attention de la jeune vache se porta sur la plaque descriptive, elle fit son œil marquer l'indignation, hors, il n'est qu'une chose qui ne semblait pas correspondre à ce qu'elle voyait, le coté fugueur.

Elle eut un demi-sourire en voyant l'employé repartir à la limite du ventre à terre, puis elle frôla d'un doigt la joue de l'hybride.


- Bien, la première chose à faire est d'aller signer les papiers d'adoption, sache qu'il est quelques règles auquel je tiens, du moins, en publique: Le respect en tout temps, si je donne un ordre, même s'il ne te plait, il te faudra l'effectuer...

Puis, un ton plus bas, de sorte que seule Iona puisse l'entendre.

- Cependant, une fois à la maison, tu es libre de dire ce que tu penses, sans détour, je ne changerais pas forcément les choses pour ça, mais au moins, tu seras entendue.

Cela dit, elle se dirigea vers le comptoir, non sans avoir avant grattouillé la vachette entre les cornes, doucement. Avec habitude, elle signa les divers papiers, rangeant l'un des exemplaires dans son sac, puis elle se retourna.

- Toi qui a vu la façon de faire des vendeurs, qu'en penses tu? A garder ou à licencier sans remords aucuns?

Oui, elle lui demandait son avis, après tout, elle avait vu de près les méthodes employées, donc était la mieux placée pour donner une réponse correcte, faute d'être objective, tout en se dirigeant vers les bureaux du propriétaire, s'y rendant d'un pas sur, s'assurant qu'Iona la suivait tout en écoutant sa réponse si réponse il y avait.
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(#) Sam 19 Déc - 22:17
Dans un premier temps, notre hybride fit preuve d'un très grand calme et d'une sérénité inconnue jusqu'à ce jour. Attendait-elle une action de la femme, qu'elle fut surprise de la voir s’intéresser de plus prêt à son corps, qu'elle semblait dépeindre dans toutes les formes. La vachette resta alors immobile sans dire un mot. Cependant la calme de notre protagoniste disparu rapidement lorsque la femme entra en « contact » avec elle. Quelque chose de chaud et de doux vint frôler sa joue, ce qui la perturba et fit rouvrir les yeux. Dés lors, comprenant que la femme avait entrepris de la toucher, elle frissonna très largement. Sur son visage on pouvait lire de l’inquiétude et de l’interrogation. Cette femme avait-elle entrepris de la battre sur place ou de la manipuler à sa guise ? Pas d'importance ce dis-elle une nouvelle fois. Elle était prête et attentive. Rien n'aurait pu la débattre de son objectif… du moins pas grand-chose. D'ailleurs, aussitôt fut-elle démentie lorsque la femme reprit d'une voix douce.

- « Bien, la première chose à faire est d'aller signer les papiers d'adoption, sache qu'il est quelques règles auxquelles je tiens, du moins, en public: Le respect en tout temps, si je donne un ordre, même s'il ne te plaît, il te faudra l'effectuer… »

Adoption… !!?!

Iona comprit alors enfin la totalité de tout ceci. Les demandes, les gestes, la gestuelle, tout coller ! C'est alors qu'une foule de question vint surgir dans la tête de l'hybride, mais trop incapable de rompre le moment, l'animal ne fit rien que d'écouter calmement. Une personne était enfin venue se présenter à elle, qui plus est une femme. Elle ne pouvait demandait plus au ciel. Se remémorant tout ses acquis jusqu'alors, la jeune vachette replaça tout ce qui lui avait était donnés de savoir dans la manière de se présenter, de se tenir ou de répondre. C'était trop beau et elle ne voulait rien perdre de ce moment. Un profond respect et une redevance folle naquîssent alors en elle. Aujourd'hui plus qu'autre jours notre hybride mettrait tout en œuvre pour lui plaire et la suivre. C'est alors qu'elle attendit qu'elle eût fini pour entreprendre de répondre aussi respectueusement que possible. Mais là encore la femme reprit. S'inclinant délicatement à son oreille, elle vint lui susurré.

- « Cependant, une fois à la maison, tu es libre de dire ce que tu penses, sans détour, je ne changerais pas forcément les choses pour ça, mais au moins, tu seras entendue. »

Dans la tête d'Iona seul le mot « Waouh » pouvait se lire. Non-seulement, elle était adopter, mais en plus, cette personne se montrait respectueuse et attentive à sa personne. C'était inimaginable pour notre hybride qui sembla balbutier sur place, avant de reprendre, aussitôt la femme redressait.


- «  C'est un véritable honneur que d'avoir était choisis aujourd'hui, qui plus est par votre personne ma dame. Sachez que je suis consciente de l'importance du respect en tout temps et qu'il me sera fort aise de vous obéir. Alors, si tel est votre souhait, je vous serai assujettie en toutes raisons et tout temps... Maîtresse... »

Le mot maîtresse raisonna en Iona comme un boomerang. Dans un premier temps se fut étrange et difficile à dire, mais ensuite le bien-être que cela pouvait procurer, anéantie les renforts de notre jeune hybride. Incapable de résister à la joie que cela pouvait engendrer, elle afficha un large sourire et se retint de pleurer de joie. Une nouvelle fois, malgré le bonheur et le sentimentalisme dont elle pouvait faire l'action, Iona se devait de bien paraître et de faire honneur à la promesse qu'elle venait de passait. Même lorsque la femme vint frotter le haut de sa tête, notre vachette resta solennelle et se contenta de la remercier d'une très légère révérence coupler à un sourire sincère.

C'est alors que la femme se mit en route vers le comptoir. Comprenant qu'elle se devait de la suivre maintenant, Iona resta à quelques centimètres de cette femme. Profitant d'un moment d’inattention de sa part, elle commença alors à la déshabiller du regard. Avec attention, elle scruta chacun des détails de sa tenue vestimentaire ou physique, et en vint même à l’imaginer dans différentes tenues. S'était légèrement osé effectivement ! Même qu'il aurait été simple de reconnaître une certaine rougeur sur les joues de notre hybride, mais là n'était pas le problème. Pour Iona seul le bonheur présent de sa maîtresse compter et s'imaginer à la servir faisait fuser en elle des désire de cadeaux qu'elle souhaitait lui faire. Mais une nouvelle fois, sa rêverie prit fin lorsque la femme eut fini de grattouiller quelques papiers sur le large bureau de l'animalerie. Dans l'incapacité d'écrire, notre bête s'était réfugiée dans la parole, il était donc pour elle, impressionnant de transposer les voix sur un support physique.


- « Toi qui a vu la façon de faire des vendeurs, qu'en penses-tu? A garder ou à licencier sans remords aucun? »

Quelle était cette question sortie de nul part !? Iona n'afficha rien, mais fut incapable de répondre spontanément. Il était vrai qu'il était possible pour un humain aux sentiments ouverts, de supposer le mauvais traitement des hybrides, mais de là à vouloir s'en venger… Il était incompréhensible pour notre vachette de suivre le résonnement. Pour elle, un hybride n'était que le fruit du désir grandissant des hommes et quel qu’en était le résultat, l'hybride se devait de lui obéir et acquiescer à ses demandes. C'est alors le plus normalement du monde que notre hybride fixa sa nouvelle maîtresse et lui répondit calmement.

- « Je vous prie d'excuser mon incompréhension... Ma réponse première serait de vous dire qu'il n'a pas méritait un tel traitement ? Nous autre hybrides somme créer dans le but de servir et de subvenir aux humains. Aucun des traitements nous étant accordés ne mériterait qu'un humain en maltraite un autre. Nous sommes remplaçables mal t-il était appris... »

Une nouvelle fois, Iona s'interrogea. Allait-elle contre la volonté de sa maîtresse ? Voulait-elle une autre réponse ? Elle ne le savait pas. Mais tout ce qui pouvait suivre ne pourrait que lui apprendre… Aussi, sa réaction après sa phrase, fut-elle de se concentrer sur les réactions de son entourage. Malgré son manque certain, d'éducation, elle ne pouvait qu'apprendre sur le tas et ainsi, prévoir d'agir au mieux dans l'avenir, pour celle dont sa vie était dés à présent attachée.
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(#) Lun 21 Déc - 12:26
Sofiya écoutait tout en se dirigeant vers le bureau, cette hybride était très différente de Mina et Glo', elle ne se voyait que comme un jouet, pas comme un être libre qui a choix d'action ou de pensée, juste... Un jouet. Quelque part, cela blessait Sofiya, si elle avait pensé ainsi, elle serait morte aujourd'hui à n'en pas douter. Une telle passivité la fit secouer la tête, un rien dépitée, sans qu'aucun autre signe n'appuie ces dires.

Arrivée au bureau, elle discuta longuement avec le gérant avant de conclure l'affaire, modifiant les points de réglements importants pour elle, autrement dit, une amélioration de vie importante pour les hybrides prisonniers. Cela fait, elle s'assura également de laisser assez d'argent, liquide, autant dire une fortune, pour que les modifications soient faites rapidement et efficacement, puis se dirigea vers la sortie, Iona sur les talons.

Arrivée à l'extérieur, constatant que l'hybride n'avait en tout et pour tout que ce qu'elle portait, elle la regarda, puis regarda sa montre, elles avaient encore un peu de temps avant le repas, autant l'employer efficacement.


- Nous allons aller te chercher de quoi étoffer ta garde robe, une tenue ne sera définitivement pas suffisante pour la vie de tout les jours, ensuite, nous irons manger. As tu une préférence sur les matières ou le type de tenues?

La voix était assez basse, autoritaire comme de coutume, mais le regard de lar usse était attentif aux réponses qui lui seraient données.
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(#) Lun 21 Déc - 21:35
Iona perdu légèrement le nord en attendant un retour. Étonnamment, sa maîtresse n'avait pas dit un mot et s'était contenter de l'écouter passivement avant de faire volte-face en direction de l'accueil. Son air était dépeint d’inquiétude et c'est normalement que notre vachette sembla désoler d'avoir répondu. Toutes deux avancèrent alors jusqu'à leur destination, l'hybride sur les talons de sa propriétaire. Là, un étrange échange fut de mise. Le vendeur, sensiblement apeuré, afficha rapidement une mine beaucoup plus colorée lorsque la femme fouetta son visage avec de larges morceaux de papier vert. L'argent qu'elle balaya sur lui avait eût pour effet de raviver son côté loquasse et de le rendre plus réceptif aux demandes qu'elle plaqua comme résultat du dialogue. Puis il fallait dire aussi que les demandes étaient en fait des recommandations pour l'homme et son entreprise. Sous peine de se voir disparaître dans d’atroces douleurs , tous devaient s'y atteler.

Pendant ce temps, Iona scruta chaque parcelle du corps de la femme. Le large manteau qu'elle porter et les hauts talons chaussaient à ses pieds, lui donnés un air aérien que notre protagoniste acclama. Ses longues jambes au galbe parfait s'échouer sur une jupe rougeâtre qu'apprécia Iona. Elle aimait les couleurs que portés cette femme, et bien qu'elle préférât de loin le pastel au flashy, elle ne pouvait qu’idolâtré cette personne au style tape-à-l’œil. Se faisant peu-à-peu à l'idée que le « maître » n'était autre qu'une « maîtresse », elle se mit d'accord avec le fait qu'elle était chanceuse et qu'elle était enfin en compagnie de la personne faite pour elle. C'est seulement lorsque sa maîtresse finit son échange et se rendit vers la sortie, qu'Iona remit au calme son esprit et la suivie silencieusement.

C'était étrange tout de même. Elle pouvait se mouvoir librement sans l'étreinte habituelle d'un collier sur son cou. Bien entendu se devait-elle de suivre celle lui étant donné de servir, mais qu'à cela tienne, c'était un échange fort appréciable ! C'est alors que sa maîtresse se retourna et l'interrogea. Son regard la déshabilla sur place et pouvait même paraître condescendant tant il fut appuyé.


- « Nous allons aller te chercher de quoi étoffer ta garde-robe, une tenue ne sera définitivement pas suffisante pour la vie de tous les jours, ensuite, nous irons manger. As-tu une préférence sur les matières ou le type de tenues? »

Notre vache, pas très étonner, lâcha son regard sur elle et scruta ensuite sa maîtresse. Il était clair que la différence était impitoyable, mais n'était-ce pas normal ?

- «  Mais n'est-il pas dans le devoir l'hybride de ne pas outrepasser son maître d'une quelconque manière ? ... »

C'est alors qu'elle se reprit.

- « ...Mais celui-ci se doit aussi de paraître au mieux en tout temps afin de gracier son possesseur d'une beauté lui étant supportable... »

Une nouvelle fois, elle avait parlé sans réellement réfléchir et c'est rapidement qu'elle s'en voulut. Si elle ne cesser pas cette mauvaise habitude rapidement, la « maîtresse » n'aurait pas de remords à la remettre à sa place initial. C'est alors qu'elle rencontra tout ceux ayant accompagné sa dominante. Des hommes, tous sensiblement chevronner et à l'allure concasser, attendaient dehors. Lorsqu'ils saisirent la présence de la maîtresse, certains d'entre eux la saluèrent tandis que d'autre rentrèrent dans leurs voitures initiales.

« La maîtresse » est décidément quelqu'un d'extraordinaire… -ce dit-elle.

Suivant la femme de prêt, Iona entra après elle dans une large voiture. C'est lorsqu'elle fut assises que notre hybride s'agita brusquement et sans prévenir. Iona venait de saisir la déchirure au tailleur de sa maîtresse et avait bien fait le lien avec ses événements précédent. C'est alors paniqué qu'elle plongea sur ses genoux pour en saisir les détails.


- « Vous êtes blessé 
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(#) Lun 4 Jan - 20:33
Une fois que Iona fut dans la voiture, Sofiya l'attacha comme il fallait, même si elle était sécurisée, il fallait lui donner les bons réflexes. Quelle ne fut pas la surprise de la russe de voir la jeune hybride se démener comme une diablesse cela fait pour venir s'agenouiller, presque paniquée, sur le sol de la voiture. Dans un tout premier temps, la russe songea que peut-être, cela lui rappelait de mauvaises choses,

Mais non non, elle désignait une déchirure dans le chemisier, déchirure ensanglantée. Elle paniquait pour le sang? Non, elle s'inquiétait pour elle? Etrange. D'une main apaisante sur la tête, elle la poussa à s’asseoir de nouveau. Ensuite, elle lui parla d'une voix calme, mais ferme.


- Iona, écoute et retiens ceci: Tant que nous sommes hors de la maison, je pourrais même être maculée de sang, tu ne dois rien montrer de tes craintes, montrer de la crainte, c'est donner à ceux qui te font face des armes pour te faire du mal. Me comprends tu?

Elle adoucit le commandement d'une caresse entre les oreilles de l'hybride, puis regarda devant elle.

- D'autant plus que là, tu t'inquiètes pour rien, il a peut être touché le vêtement, mais il avait encore le lait qui lui coulait du nez que je tuais déjà, ce n'est pas lui qui me blessera.

Elle eut un sourire, carnassier cette fois, songeant au vendeur qui, comme bien d'autres, allaient devenir un fanatique du CLGF quand elle passerait pas là

(CLGF; Courage Les Gars Fuyons!)
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(#) Jeu 11 Fév - 9:01
Notre vachette était paniquée ! Sa simple idée que sa maîtresse, « l'être le plus important dans sa vie », pu être blessé… s'en était de trop. Avec tout le désespoir du monde, la vachette tenta de se débattre et de s’extirper de la sangle lui ayant était mise quelques minutes plus tôt. Elle devait voir, elle devait comprendre et se rassurer quand a l'état de sa dominante. Presque eut-elle réussi à sauter sur les jambes de la maîtresse que la voiture s'arrêta net. Un calme spontané et étrange vint alors s'installer. La vachette s'attendit alors à devoir faire face à la colère de sa maîtresse, mais fut rapidement prise de court. La femme, voyant alors son désespoir, avait simplement déposé sa main sur sa tête avec une certaine sérénité. Comment pouvait-il en être ainsi ? Pourquoi personne ne bougez ? Vite que quelqu'un face quelque chose et s'occupe d'elle !

Mais notre petite hybride, éprise dans l'étreinte qu'exercé sur elle sa maîtresse sur elle, fut obliger de reprendre son calme rapidement. Étrangement, le contact avec la chaire de sa propriétaire avait la faculté de la détendre instantanément, de la rendre encore plus docile et calme qu'à l’accoutumer. Bien sûr, Iona restait paniqué quant à l'idée de savoir sa maîtresse en « danger », mais la voix de cette même femme retentit alors. Le ton était calme, mais autoritaire. Un ton du style omniprésent qui instaure le calme lorsqu'il est de mise. La vachette releva alors les yeux vers celui de la femme. Stresser, mais maintenant calme, elle l'écouta patiemment et avec intérêt.


- « Iona, écoute et retiens ceci: Tant que nous sommes hors de la maison, je pourrais même être maculée de sang, tu ne dois rien montrer de tes craintes, montrer de la crainte, c'est donner à ceux qui te font face des armes pour te faire du mal. Me comprends-tu ? »

La voix de la femme exerça sur l'hybride, un charme inouï. La militaire avait un charisme tel que, même avec une voix calme, elle savait exiger le calme et l'obéissance. Puis son regard… Ses pupilles étaient profondes et son regard si vaste. La vachette se perdit dedans en un instant, ébahie devant pareille merveille. C'est alors que la femme déposa sa main sur sa tête. D'une caresse tendre et langoureuse, elle éveilla chez l'hybride un sentiment encore inconnu au jour d'aujourd'hui. L'effet fut-il que la petite vache eut l'impression d'un rêve éveillé, se rappelant de l'effet du vent sur sa peau les jours de grand soleil. Une sensation toute particulière que ne pouvait connaître que les hybrides captifs depuis longtemps. C'était agréable… s'était doux… comment pouvait-elle être si douce ?

- « D'autant plus que là, tu t'inquiètes pour rien, il a peut-être touché le vêtement, mais il avait encore le lait qui lui coulait du nez que je tuais déjà, ce n'est pas lui qui me blessera. »

Le ton cette fois devint plus dur, plus sadique. La femme en un instant révéla un autre de ses visages. Celui de la dominante pure et dure, un visage propre aux êtres capable des pires atrocités. Iona aurait, à la normal, sursauté et fuis le plus loin possible sous l'effet de la peur, mais il n'en fut rien. Au contraire, l'hybride se contenta de fixer la femme avec tendresse et douceur. Dans le regard de l'hybride ne se reflétait pas cette image dangereuse que pouvait exercer la femme, mais plutôt du respect. Un respect intense et total qui voyait en cet femme un être capable de la dominé et de la commandé totalement. Une personne digne d'elle.

Bien sûr, l'idée pouvait paraître honteuse et la manière un peu trop honorifique, mais l'hybride s'en fiché comme de l'an quarante. Son cœur et son âme étaient comblés et nuls ne pouvait comprendre le bonheur d'enfin appartenir à une personne si magnifique qu'elle. Attendant alors que la femme eut fini, elle laissa retombé sa tête en arrière, le regard toujours plongé sur celle qui l 'avait ému. Si rien ni personne ne l'avait interrompue, l'hybride aurait tout bonnement sombré dans un sommeil profond, mais naturellement, il en fut autrement. La voiture s'arrêta alors et le conducteur parla en direction de la maîtresse.

- « Nous sommes arrivés au centre commercial ma dame. »

Iona rouvrit alors les yeux et fixa sa maîtresse, étonnée. Elle ne savait pas ou elle était et encore moins ce qu'était un "centre commercial". Etait-ce le nom que donnés les humains au centre de redressement pour hybrides ? Non, avait-elle était si incorrect que sa maîtresse souhaitait déjà la faire dresser ? La vachette fut alors prise d'une déception sans pareil. Se résignant à combattre pour amour de sa "dominante", elle attendit l'ordre lui autorisant à descendre, silencieuse.
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