Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

Un prêt original [PV Evans] [Hentai/Violence]

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(#) Lun 27 Mar - 18:27
Elle se laissait faire. Matée l'hybride ? Pas totalement. Si elle avait décidé de déclarer forfait devant son corps, la honte et la culpabilité continuaient de la tenir. Il fallut qu'Evans lui murmure séchement à l'oreille de se regarder pour qu'elle ramène son regard sur le miroir et même alors, ses yeux ne cessèrent de tenter de regarder ailleurs. Seul le regard satisfait de son maitre pour la soirée, reflété par la glace, la forçait à voir ce qu'elle était devenue.

Et poutant, à l'instant ultime, elle craqua. Si elle ne pouvait détourner le regard, elle pouvait au moins le dissimuler derrière ses paupières ; yeux clos, elle jouit contre lui, honteusement. Il aurait pu la reprendre avec sécheresse ou la punir pour ceci mais il décida de n'en rien faire ; intervenir en cet instant la soulagerait en lui permettant de s'en prendre au moins mentalement à quelqu'un. Mieux valait la laisser réaliser sa faute, ce corps tellement avide de lui malgré les douleurs qu'il pouvait lui infliger. Bonne fille, mauvaise femme ; les mots étaient d'autant plus forts qu'ils étaient tus et que personne ne les lui reprochaient. Comment lutter contre ce qui n'est pas dit ?

Sa seule concession à son amusement fut de laisser ses doigts continuer très lentement, très doucement leurs allées et venues en elle, immonde et jouissif rappel de ce qu'elle venait de vivre. Nul doute que son sexe hypersensible pour le moment ne lui laisserait pas la chance d'oublier ce qu'il s'y passait.

- Quand on est bien élevé, on remercie celui qui vous a fait du bien, lui souffla-t-il à l'oreille.

Il attendit sa réponse, ajoutant l'injure à l'horreur. Remercier celui qui l'avait prise contre sa volonté ? L'homme qui prenait plaisir à la manipuler comme un pantin - et à la casser petit à petit comme un enfant capricieux s'ennuyant ? Mais était-il vraiment si horrible ? Il l'avait fait jouir, non ? Il avait été doux ? Elle avait aimé ça ? Comment peut-on violer quelqu'un s'il aime ça ? Il aurait fallu être monstrueux pour aimer ça... Et puis si elle refusait, il le lui ferait payer... Ses pensées, il les imaginait trop bien, croyait même les distinguer au gré des mimiques qui agitaient son visage comme un faisceau de désespoir qu'elle tisserait d'elle même autour de son être. Il en avait connu des comme elle :il la connaissait sur le bout des doigts - littéralement. Doigts qui d'ailleurs sortirent enfin d'elle et vinrent effleurer comme par accident son clitoris avant d'enfin la laisser en paix.

- C'est bien.

Il revint l'embrasser sous l'oreille, ayant remarqué que l'endroit avait l'air de la faire réagir. Elle essaya de l'esquiver en tournant la tête ; qu'à cela ne tienne. Sa main remonta de ses cuisses à son menton et l'obligea à revenir dans la position qui lui plaisait. Ses baisers descendirent un peu plus bas dans son cou ; sa main au contraire s'éleva, ses doigts encore humides d'elle caressant ses lèvres comme pour lui faire gouter ce qu'il avait arraché d'elle.

Le moment s'interrompit, comme toujours. Cessant de jouer de sa bouche, il la relâcha doucement t recula, s'assit dans son fauteuil. Son regard s'arrêta sur sa poitrine puis descendit encore plus bas jusqu'à se river sur sa culotte descendue, visible de sa position. Il sourit, une pointe de cruauté transparaissant de sa posture.

- Maintenant, déshabille toi. Je veux tout voir.
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(#) Lun 27 Mar - 19:00
Tout du long, l'homme lui avait rappelé de se regarder, plusieurs fois de suite, d'un ton sec. Et plusieurs fois, elle tenta de s'y dérober, jusqu'au moment où elle finit enfin par jouir. Pourtant, elle n'aimait pas cette vue. Peut-être qu'avec Chu, elle aurait accepté l'exercice et aurait peut-être apprécié, parce qu'il était plus doux, plus tendre et surtout faisant attention à ce qu'elle ressentait...Mais ce n'était pas Chu. Il y avait trop de différences, physiques ou même mentales.

Mais alors que Sarika tentait de s'en remettre, elle sentait les doigts qui continuaient à aller et venir, ne lui laissant aucun répit; Et son sexe bien trop sensible lui envoyait comme des petits électrochoc à chaque fois. Trop sensible ! Elle aurait préféré qu'il arrête pour de bon.
Mais voila qu'il lui donnait un nouvel ordre...en continuant les mouvements. Elle se mordit la lèvre, elle ne pouvait pas le remercier ! C'était hors de question ! Pas alors qu'elle n'avait pas voulu de tout cela...Elle ne pouvait pas remercier d'un plaisir non voulu. Mais pourtant, elle savait que si elle désobéissait, cet homme saurait se montrer brutal et cruel. Vaincue, elle finit alors par prononcer d'une petite voix :

- Merci, monsieur...

Elle le détestait, elle détestait cette situation...et surtout, elle se détestait. Elle aurait tellement voulu être ailleurs. Même s'il lui offrait du plaisir, qu'il se montrait parfois doux...l'hybride dans ses égouts n'était-il pas moins cruel ? Il avait marqué son corps mais ne lui avait jamais imposé de plaisirs. Ainsi, elle pouvait sans mal dire qu'il s'agissait d'un viol...car était-ce un viol quand elle prenait autant de plaisirs ? Même si c'était bien à contrecœur.
Au moins, les doigts de l'homme quittèrent son sexe trop sensible, alors que ses lèvres se posaient au niveau de son oreille. Sensible à cette zone, elle frissonna et tenta de tourner la tête pour lui échapper. Elle ne voulait plus qu'il la touche. Elle n'en pouvait plus. Mais visiblement, il n'était pas du même avis, la forçant à remettre sa tête droite, à lui offrir son oreille et même son cou...alors que les doigts encore humides se baladaient sur ses lèvres. Elle les ferma hermétiquement, refusant d'y toucher même s'il s'agissait de secrétions de son propre corps. Elle ne lui ferait pas ce plaisir.

Enfin, il recula, la laissant enfin en paix. Elle le regarda s'asseoir sur son fauteuil, et resta figée sur place alors qu'il l'observait. Et sous son regard, sa honte refit surface. Et l'ordre n'y changea rien, bien au contraire. Elle lui jeta un coup d’œil, ouvrit la bouche pour l'envoyer voir ailleurs...mais elle la referma, se résignant. Elle n'avait pas le choix, et elle le savait.
De ses mains légèrement tremblantes, elle défit sa tenue, pouvant ainsi librement retirer son haut, et la jupette tomba rapidement au sol, à ses pieds.
Elle se retrouvait alors en sous-vêtement, avec une culotte qui ne cachait plus grand chose. Rouge de honte, elle glissa les mains dans son dos pour défaire son soutien-gorge qui rejoignit le reste de ses vêtements. Et finalement, elle fit glisser sa culotte le long de ses jambes.

Elle était donc désormais entièrement nue face à lui, sans aucun vêtement pour servir de remparts...et elle n'aimait pas du tout la situation. Mal à l'aise, elle croisa les bras, non pas tellement pour se cacher, c'était plus comme un réflexe défensif. Elle n'aimait pas du tout sa nudité soudaine. Son corps mutilé par l'hybride était entièrement visible aux yeux de l'homme, il pouvait ainsi voir ses différentes cicatrices, de griffures et de morsures, que ce soit sur ses bras, son ventre, ses seins, ses cuisses...partout où il avait pu atteindre. Et chacune de ses zones intimes étaient également bien visibles. Sans un mot, elle ne bougeait plus, fixant un coin de la pièce, attendant le prochain ordre, tant qu'il ne s'agissait pas de le regarder lui.
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(#) Lun 27 Mar - 20:35
Le déshabillage n'avait rien d'érotique : maladroit, forcé, l'hybride y mettait visiblement peu de bonne volonté en plus de ne pas savoir comment faire. C'était justement ceci qui plaisait à Evans : si elle bougeait, si elle se montrait, c'était uniquement par sa volonté. La sensation était tellement grisante. Il se sentait comme un dieu, capable de faire se mouvoir cette marionnette de chair à sa guise, de la déchiqueter en lambeaux ou de lui accorder la tendresse d'un baiser sans même avoir besoin de la toucher.

Ses vêtements tombèrent ; il ne les suivit pas des yeux, restant focalisé sur elle. De minute en minute, il la sentait plus tremblante, plus fragile. Plus honteuse. Il voyait ce qu'elle aurait voulu rester pour toujours caché et il pouvait en faire tout ce qu'il voulait. La photographier. La forcer à se toucher. Lui demander de rester là pendant qu'il sirotait un verre d'alcool. Lui demander de se mettre à genoux et revenir le sucer. Tout ce qu'il voulait.

- Décroise les bras.

L'ordre claqua, sec comme un coup de fouet.

- Tiens toi droite.

Elle ne savait plus où se mettre ; à peine avait elle suivi le premier ordre que le second retentissait.

- Souris.

Et un troisième. Passer de la douceur contrainte à l'aboiement des ordres perturbait. Il le savait. Il en jouait.

-Tourne sur toi-même.

Et voilà qu'elle devait se déplacer. Le miroir lui renvoyait par accès ce qu'elle était devenu : un jouet tournant sur lui même, sans volonté ou désir propre.

- Plus lentement.


Son regard ne se faisait plus gourmand mais scrutateur, tel un boucher estimant si le veau de lait valait la peine d'être sacrifié. Partout ; elle avait des cicatrices partout. En pensée il les identifiait, les associait à des pratiques, des gestes, des pulsions. C'était... Bestial. Dans le mauvais sens du terme. Animal. Il ne sentait pas d'envie ou de jeu sur les marques qui décoraient sa peau, uniquement de la violence et un besoin physique. Pour un amateur de délicatesse pour lui, c'était révulsant. Il sentit son ardeur faiblir à l'idée d'entamer quelque chose de si abimé...

- Stop.


Il se releva, décidé à remettre en branle la machine. C'était un reste, pensait-il ? La meilleure façon de faire passer ce sentiment de dégout était encore de le lui faire sentir à elle. Il n'y avait rien de mieux qu'une compagne haissant son corps pour se sentir bien, comme un saint venant faire sa bonne action du jour - ou un chevalier venant abattre la bête tapie dans les bois.

Délibérément froid et brutal, il tourna autour d'elle et resta à distance, ses yeux la scrutant. Pas une fois il ne regarda son visage, se contentant d'estimer son état d'esprit à sa posture. Ses mains commencèrent à la palper, à tirer, à pincer sans raison véritable, sans rythme évident. Ses fesses, son ventre, ses seins, ses bras, ses cuisses, son sexe, son dos... La bête est elle dodue ? A t elle toutes ses dents ? Vaut-elle le coup ? Il passa une dernière fois ses doigts le long de son sexe et lui accorda enfin la faveur de lui rendre son regard. Immédiatement, il se sentit mieux.

- Ouvre la bouche.

A un ordre direct, elle n'oserait pas se soustraire - surtout à un ordre aussi bénin que celui-ci. Ses doigts humides vinrent caresser ses lèvres, déposant sur le carmin de sa chair un peu de sa cyprine puis s'enfoncèrent même jusqu'à toucher sa langue. Avait-elle cru qu'il n'avait pas vu son manége ?

- Maintenant ferme-la avant que je ne décide de m'en servir.


Il se faisait vulgaire maintenant, voulant l'achever de sa supériorité. Finis les mots doux : son comportement ne méritait pas mieux l'injure à peine dissimulée. Lui tournant le dos, il se dirigea vers son lit et commença à déboutonner sa chemise méticuleusement sans rien ajouter. Il ota sa cravate, puis sa chemise, la plia avec soin sur le lit. D'un revers de la main, il élimina un pli inopportun. Propre et précis, ses affaires méritaient d'être rangées - contrairement aux possessions de l'hybride, jetées au sol ici et là comme des déchets. Telle était la différence entre lui et elle.

Enfin, il se tourna à demi-vers elle et lui balança sans même se donner la peine de la regarder en face : "Tiroir du haut de ma commode. Pose sur le lit ce que tu y trouveras." puis descendit son pantalon, ne doutant absolument pas qu'elle obéirait.

Du moins, jusqu'à ce qu'elle ait vu ce que dissimulait le tiroir.
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(#) Lun 27 Mar - 22:35
Entièrement nue devant l'homme, Sarika avait peur et honte aussi. Deux sentiments qui l'envahissaient. Elle n'aimait pas du tout la situation mais savait que le reste serait encore pire. Elle n'arrivait jamais à savoir ce qu'il pensait, à deviner ce qu'il prévoyait de faire...ce qui ne la rassurait jamais.
Mais voila que le premier ordre tomba. Brutal. Et elle obéit avant même d'y penser. Décroisant ses bras, elle les laissa retomber le long de son corps. Mais à peine avait-elle obéi au premier ordre que le suivant arrivait. Elle se redressa alors, écoutant l'ordre suivant. Elle afficha un sourire...forcé. Impossible d'afficher un sourire qu'il soit agréable ou séduisant. Elle ne savait pas afficher autre chose que ce qu'elle ressentait...

Par la suite, elle obéit à chacun des ordres, tournant sur elle-même puis plus lentement. Elle avait l'impression de n'être qu'un vulgaire objet et détestait réellement la situation. Résultat, son sourire ressemblait plus à une grimace. Jusqu'à ce que le "stop" cingla. Elle se figea aussitôt.
Elle le suivit des yeux alors qu'il lui tournait autour. Elle le vit la scruter, observer chaque détail de son corps...ce qui n'arrangeait pas l'impression de n'être qu'un objet, une poupée entre ses mains. Elle sentit un tremblement agiter son corps.

Tremblement qui ne s'arrangea pas quand il commença à la toucher, palpant, tirant, pinçant...Ce n'était pas agréable. Il n'avait aucun respect pour son corps. Les larmes aux yeux, elle espérait que cette affreuse séance se termine rapidement. Il n'était pas violent dans les gestes, mais cette façon de la rabaisser n'était pas mieux pour autant. Et un nouvel ordre. Malgré son envie de fuir, elle resta figée sur place et ouvrit la bouche. Evidemment, les doigts de l'homme s'y incrustèrent dès qu'ils purent. Elle sentit les doigts humides, d'abord sur ses lèvres puis sur sa langue. Une larme coula sur sa joue, mais elle ne bougea pas. Même si elle ne trouvait pas cela très ragoutant...

Et puis il retira ses doigts et lui donna un ordre, sec, mais aussi vulgaire. Elle referma vite la bouche, ne tenant pas à devoir lui faire une nouvelle fellation. Même si son ton était plutôt vexant, elle se contenta de lui adresser un regard assassin. Elle avait trop peur de sa réaction pour dire ce qu'elle pensait à voix haute.
Elle le suivit des yeux alors qu'il se dirigeait vers le lit. Elle le regarder retirer sa chemise avant de détourner les yeux, elle n'avait aucune envie de le voir se déshabiller...il ne l'intéressait pas. Jamais il ne vaudrait Chu de toute manière.
En tout cas, elle s'attendait à être tranquille jusqu'à ce qu'il ait fini de se déshabiller, mais visiblement, il avait une autre idée en tête. Elle tourna la tête vers lui.

- D'accord, monsieur.

Elle se dirigea vers la fameuse commode, un peu gênée tout de même de sa nudité. Elle ouvrit le tiroir...et se figea. D'une part, elle ne connaissait pas tout ce qui s'y trouvait, mais c'était surtout les entraves qui lui faisaient cet effet. Elle savait qu'elle ferait une crise de panique s'il l'attachait...Alors, elle décida de les ignorer, faisant tout pour ne pas non plus les toucher, ces entraves nouant les quatre membre pour empêcher tout mouvement. Elle récupéra seulement le reste, divers gods plus ou moins gros et plus ou moins de choses...étranges à son avis dessus, des pinces tétons, des vibromasseurs, un martinet, un bandeau pour les yeux, un bâillon boule...il y avait de quoi faire. Et pour certains, elle se doutait de l'utilité, mais elle n'était pas pressée de les voir sur son corps. Elle posa tout ceci sur le lit, espérant qu'il ne remarquerait pas l'absence des entraves ou du moins, qu'il n'avait pas eu l'idée de s'en servir.

Fixant les divers objets, elle attendait donc devant le lit, n'étant pas spécialement pressée de passer à la suite du programme. Néanmoins, elle espérait seulement qu'il ne se montrerait pas absolument sadique.
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(#) Lun 27 Mar - 23:40
Evans suivit à l'oreille l'avancée de l'hybride tandis qu'il se déshabillaitt avec soin.

D'abord pressée de s'éloigner de lui, elle s'était figée en ouvrant son tiroir. L'avocat aimait imposer cette épreuve aux conquêtes qu'il pouvait malmener à plaisir. Bien que sa fierté le pousse à préférer utiliser ses doigts, sa langue et son pénis pour honorer les hybrides, il gardait toujours sous la main de quoi faire - juste au cas où. Au cas où quoi ? Et bien... au cas où il serait plus intéressant de les utiliser que de se contenter de son simple corps. Par exemple, pour les faire découvrir plus ou moins par surprise ou pour rendre une soirée mémorable de plaisir - ou d'horreur.

Elle remit en route et, les bras chargés, vint déposer de multiples objets sur le lit avant de rester devant, tête semi penchée, sa posture témoignant la crainte autant que l'inquiétude. Elle lui jetait de petits coups d'oeil de coté, visiblement apeurée à l'idée qu'il... Il ne savait pas encore quoi, mais il espérait bien le découvrir.

Désormais nu, Evans alla poser ses vêtements pliés sur sa commode et revint en foulant au pied comme par inadvertance le costume de bonne au sol. Il se rendit vite compte qu'elle n'avait pas tout sorti. Quelque chose l'avait effrayé au point de ne pas oser le sortir, au point de risquer qu'elle préfére risquer sa colère que de le toucher : les entraves. Etait-ce donc sa plus grande peur : être attachée ? Pourtant certaines trouvaient ça attirant justement à cause de ce coté de perte de controle et de liberté totale. Attachées, ces dames ne pouvaient être tenues responsables de ce qu'il leur faisait subir et osaient jouir de leurs perversions.

"Que t'ai je dit ?"

Pas un mot plus haut que l'autre, mais cela suffit à la ramener à sa place de sous-humaine. Elle avait espéré le tromper ; elle allait devoir en supporter les conséquences. Comme toute punition, cela ne lui plairait pas.

"Range tout ça, ramène les entraves."

Elle luttait. Honte, terreur, culpabilité, résignation, ... Il le lisait dans le moindre de ses frémissements, de ses coups d'oeil désespérés dans sa direction. La porte était toujours fermée ; il la vit y jeter un coup d'oeil et estimer ses chances de lui échapper. C'était dans ses yeux, lisibles comme si c'était écrit sur son front.

"Non."

Juste un mot, froid et isolé, mais tellement à propos. Il la vit tourner le regard sur lui et pendant un instant d'horreur absolue, se demander à quel point il comprenait ce qu'elle vivait. La réponse était simple : totalement. Et il adorait ça. Il suffisait de le regarder en cet instant pour comprendre que sa situation ne faisait que l'exciter encore plus. Elle fuit devant lui, les mains chargés de jouets, préférant affronter les entraves qui l'effrayaient tant que les désirs tapis derrière ses prunelles.

Penchée sur le tiroir, il admira son fessier. Les marques l'enlaidissaient mais au creux de sa main - et du long de sa queue - il n'en verrait rien. Sa chaleur et son son bouillonnant était toujours là, sous sa peau abimée, tout comme son esprit, si facile à tordre et moquer. Dire que  c'était lui qui allait lui dévoiler l'intérêt de cette partie-ci... Il soupira, s'obligeant à prendre son temps. Son "viol" lui semblerait négligeable après cette soirée.

Elle revint à ses cotés et laissa tomber les entraves sur le lit. Apparemment pensif, il se pencha et sépara les attaches. Après avoir nonchalamment caressé une paire de menottes brillantes, il prit en main deux entraves de cuir pour poignets ou chevilles et tira sur la lanière de cuir comme pour en éprouver la solidité. Ses yeux coururent comme par hasard sur son corps. Ses bras. Ses poignets. De la main les tenant, il désigna sa couche.

"Je n'avais pas prévu de les utiliser mais puisque tu m'as désobéi.... Sur le lit, à genoux. Maintenant."
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(#) Mar 28 Mar - 11:08
Jetant de temps en temps des coups d’œil à l'homme, Sarika observait aussi les différents jouets, sur le lit devant elle. Elle tentait de réfléchir à leur utilité...Mais elle avait l'esprit trop embrouillée par sa peur pour vraiment chercher. Et puis, voila qu'il s'approchait, observait ce qu'elle avait ramené...Et les mots tombèrent. Pas violent, beaucoup que ses ordres quand il l'avait fait se déshabiller mais elle ne put s'empêcher de trembler. Elle avait envie de disparaître dans le sol, de partir loin de cette chambre...

Et bien sur, il souhaitait, non il ordonnait qu'elle range ce qui était sur le lit pour échanger avec les entraves. Evidemment. Mais non, elle ne voulait pas. Elle avait peur rien qu'à l'idée de se retrouver avec...Elle jeta de nombreux coup d’œil dans sa direction, puis vers la porte. Est-ce qu'elle aurait le temps de s'échapper ? Pourrait-elle courir assez vite, passer cette porte et sortir dans la rue ? Avant même de trouver la réponse, un "non" résonna, glacial. Elle leva les yeux vers lui, avait-il compris à quoi elle pensait ? Cet homme était terrifiant ! Mais bientôt, elle aurait bien plus peur des entraves que de lui...

Et un rapide regard lui permit de constater qu'il appréciait ce moment. Cruauté, sadisme...tant de mots qui lui convenaient à merveille. Résignée, elle récupéra les jouets posés sur le lit et les ramena jusqu'à la commode. Elle les laissa tomber dedans, hésita encore une fois avant de prendre les entraves du bout des doigts. Elle retourna ensuite près du lit et les posa dessus. Elle leva les yeux vers cet homme qui la surplombait de sa hauteur.

- S'il vous plait, monsieur...pas les entraves. Je ferai tout ce que vous voudrez...mais s'il vous plait, pas ça ! Je...je ne pense pas que ma...réaction vous plaira.

A moins qu'il aime les crises de panique ? Mais ce n'était pas pour autant très pratique de la prendre en essayant de ne pas s'en soucier...Parce qu'au final, ce n'était ni agréable à voir ni agréable à entendre. Mais son ton suppliant ne sembla pas faire d'effet, même la promesse de faire tout le reste...En même temps, jusqu'ici, elle s'était retrouvée obligée de faire tout ce qu'il voulait malgré tout.
Tremblante, elle grimpa alors sur le lit et se mit à genoux. La peur était là, grondante, prête à prendre possession de tout son être. Elle tremblait comme une feuille et lorsque la première attache se referma sur un de ses poignets, les larmes commencèrent à couler. Et plus les entraves se refermaient sur elle, plus son état empirait. Oh elle tenta bien de se contrôler, ce qui eu pour effet d'augmenter ses tremblements...

Quand il passa aux chevilles, l'empêchant ainsi de réellement bouger, elle vit un tas de souvenirs remonter. Son enfance, son adolescence, son ancien maître, sa mère mourante...la cage, les entraves. Sa respiration s'accélérait, la panique prenait le pas. Elle avait beaucoup de difficulté à respirer, commençant presque à s'étouffer à cause de sa panique. Son corps était bien là, sur ce lit, mais son esprit était plongé dans des souvenirs, dans sa panique. Elle se perdait dedans, et le résultat était frappant. Tout son corps convulsait, ce n'était pas beau à voir. Et les seuls sons qui sortaient de sa bouche étaient des sanglots, des plaintes assez bruyantes.

Elle l'avait prévenu, la panique était là, avait pris le contrôle de tout son être. Sa panique face aux entraves étaient plus forte que celle que cet homme lui inspirait...
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(#) Mar 28 Mar - 20:34
Evans ne se donna même pas la peine de répondre à sa supplique, se contentant de la fixer jusqu'à ce qu'elle lui obéisse. Ses ordres n'étaient pas négociables, encore moins par elle.

Elle grimpa sur le lit, s'agenouille et se laissa retomber comme une poupée de chiffon. Tête basse, ses cheveux dissimulaient son visage ; il n'avait pas besoin de le voir pour savoir qu'elle s'empêcher d'éclater en sanglots. Tout son corps criait sa peur, presque que sa panique. La vision faisait mal : plus d'un maitre l'aurait fait redescendre du lit, quitte à la prendre sur le tapis comme une bête - la compassion humaine avait ses limites - mais Evans n'était pas un maitre lambda.

Soufflant, il grimpa lui aussi sur le lit et vint se placer derrière elle. Il se pencha sur elle dans une position qui évoquait la levrette mais il n'en profita pas - du moins pas trop : l'hybride devait percevoir qu'il était très, très excité par elle. Non, il se contenta de doucement décaler ses bras à sa convenance puis de les entraver. Tout contre lui, elle se mit à trembler. La première larme goutta et tomba sur ses draps, laissant un parfait rond d'humidité derrière elle, bientôt encerclée par ses petites soeurs.Il pleuvait sur son lit, des larmes salées dont il connaissait le goût.

Pensant qu'il s'agissait d'une petite crise d'angoisse, il la laissa gérer toute seule ses émotions et passa aux chevilles. Rien que de nouer le cuir sur sa peau était jouissif, presque autant que ce moment où elle tirerait dessus et réaliserait véritablement qu'elle ne pouvait plus bouger.

Et pourtant, quand il en eut terminé, elle ne s'était pas calmée. Loin de là : elle tremblait à en convulser presque. La chair de poule la parcourait par vagues, la laissant couverte de sueur. Poings serrés, entièrement crispée, de sa bouche sortait des plaintes inarticulées mêlées de sanglots étouffants. Plus que de ses liens, c'est de sa panique qu'elle était emprisonnée.

Se penchant, il lui releva le rideau de méche qui cachait son regard et contempla l'étendue des dommages. Ses yeux troubles étaient perdus dans son mon intérieur. Des gouttes de sueur lui dégoulinaient le long ud visage, se mêlant aux larmes et au mucus qui sortait de son nez. Bouche entrouverte, elle  geignait comme une enfant, la bave lui recouvrant le menton.

Beurk.

Evans était révulsé, envie coupée net. Il appréciait les cris, goutait en expert aux larmes mais les reniflements, arg ! Il n'y avait rien de mieux pour lui couper l'envie ! Qu'aurait-il du faire de cette geignarde ? Elle était perdue, loin de lui et de tout ce qu'il pouvait lui faire ressentir. Il détestait cette sensation de passer au second plan, d'être inutile, invisible. Battu par un souvenir, quelle honte !

Ce ne fut pas son sadisme qui le poussa à agir, mais sa fierté. Il refusait qu'elle le fuit ainsi dans son passé. Il lui ferait payer ce sentiment d'impuissance mais pour cela, il fallait la ramener. Et pour sortir d'une telle panique, il n'y avait que deux choses : le temps et le réconfort.

- Chut... Je suis là...


Oui, c'était Evans qui venait de prononcer ces paroles. Sans la moindre trace de concupiscence, il l'enlaça : de force tout d'abord lorsqu'elle tenta de le repousser, puis plus doucement lorsqu'elle abandonna le combat. Sa voix lui murmura des riens à l'oreille, des banalités dites pour la rassurer - de toute façon, elle ne devait plus être en état de comprendre le sens de ses paroles, ce serait donc son ton et sa présence auxquels elle réagirait.

- Calme toi, c'est fini. Chut.

Se tête contre son torse désormais, une main l'enlaçant, l'autre lui peignant sa chevelure lentement. Il retint une grimace en sentant l'humidité sur son torse mais ne lui en fit pas reproche. Il devait jouer son rôle d'ancre et de repère, l'aider à se calmer afin qu'elle sorte de crise, qu'elle revienne au monde réel, qu'il réexiste dans ses yeux. Qu'il puisse encore une fois la faire danser à sa guise.

- Tout va bien, tu es en sécurité...


Ah, tant de mensonges ! Si elle y croyait, il serait le plus heureux des hommes et pourquoi n'y croirait-elle pas au moins l'espace d'un instant ? Après tout, c'était lui qui la réconfortait en cet instant, lui et personne d'autre. Ses lèvres se posèrent chastement sur son front - le seul endroit de son visage qui ne soit pas répugnant - et y laissèrent un baiser, comme un voeu de beaux rêves pour une petite fille sage.

- Chut...

Il lui laissa le temps de revenir sans la presser. Lorsqu'elle fut vraiment revenue à elle, son drap était trempé. Une dernière fois, il passa la main dans ses cheveux et parcourut son visage des yeux. Elle le voyait. Il en était certain. Dans ses yeux, derrière la fatigue, le combat entre espoir et terreur reprenait. Il lui donna de quoi l'alimenter encore un peu en lui nettoyant avec délicatesse le visage et en la faisant se moucher puisqu'elle en était toujours incapable, attachée comme elle l'était. Elle n'avait pas besoin de savoir que s'il faisait ça, ce n'était pas pour son confort à elle mais au contre le sien. Qu'il détestait les reniflements !

- Ca va mieux ?

Quel contraste entre l'homme d'acier qui l'avait forcé à se déshabiller de ses mots cinglants et celui qui lui parlait avec gentillesse en cet instant ! Qu'elle en profite. Cela ne durerait pas souvent. Maintenant qu'elle était de nouveau en état, son excitation revenait.
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(#) Mar 28 Mar - 21:17
Sarika était en totale crise de panique, elle n'arrivait pas à gérer. Totalement perdue dans ses souvenirs, elle ne voyait plus l'homme, elle ne l'entendait plus. Elle ne voyait que son ancien maître et les entraves qu'il lui mettait très régulièrement pendant sa jeunesse. Et elle en avait gardé des traces terribles qui ressortaient encore aujourd'hui. Résultat, elle ne sentait même pas l'érection de son maître du jour quand il se mit en tête de quand même l'attacher...

Les premiers mots qu'il prononça, elle ne les entendit pas. Et quand il tenta de la prendre dans ses bras, elle résista, jusqu'à ce que ses forces cédèrent et qu'elle se retrouvée collée contre lui. La tête sur son torse. Mais cela ne calmait en rien sa panique.
Pourtant, petit à petit, les mots de l'homme commencèrent à l'atteindre, à faire écho en elle, en même temps que les gestes doux.

Petit à petit, son corps s'apaisa, seulement agité de quelques tremblements, bien loin des convulsions, et puis, ce fut le tour de ses sanglots qui se calmèrent lentement. Aidée des mots et des gestes de cet homme, elle revenait à l'instant présent. Elle revenait auprès de lui, dans cette pièce. Mais était-ce réellement une bonne chose ?
Au final, qu'est-ce qui était le pire cette crise d'angoisse et le viol ? Elle n'en avait aucune idée et il ne lui laissait pas vraiment le choix.
Toujours la tête appuyée sur le torse de l'homme, elle chassait ses affreux souvenirs loin, au fond de sa mémoire, tentant de s'accrocher au visage qu'elle voyait. Finalement, ses souvenirs étaient pires. Néanmoins, cette crise d'angoisse l'avait épuisé.

Elle tenta de se redresser mais il ne la lâchait pas. Au contraire, il prit le temps de lui essuyer le visage et l'aida à se moucher, lui permettant de retrouver un minimum de dignité. Quand ce fut fait, elle leva les yeux vers lui, entendant la question. Elle mit un peu de temps à répondre, reprenant son souffle.

- Oui, je...je suis désolée monsieur...j'ai voulu vous prévenir...

Elle avait été honnête sur sa réaction, bon peut-être qu'elle n'avait pas été assez claire ? En tout cas, blottie contre le torse de cet homme, elle s'était détendue...il avait visiblement chercher à l'aider, à la tirer de sa panique. Sans doute pour sa propre utilité, mais elle ne voulait pas y penser.
Elle finit par se redresser sur ses genoux et constata qu'elle était toujours attachée. Visiblement, il avait réussit à la ramener au présent, à lui, tout en la laissant attacher. Ce qui était tout de même un exploit. Désormais, elle n'était pas à l'aise, mais elle était loin de la crise d'angoisse. Elle lui jeta un coup d’œil et avisa son torse...humide. Elle se doutait que c'était sa faute.

- Je suis désolée pour ça...

Elle espérait seulement qu'il ne trouve pas un moyen dans tout cela pour devenir plus brutal.
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(#) Mar 28 Mar - 22:28
Evans sourit en entendant ses mots. Des excuses, c'était ce qu'elle avait énoncé en premier, désireuse de ne pas s'attirer ses foudres. Le temps présent l'avait rattrapé de force et remis à sa place. Quoi qu'elle ait traversé, elle l'avait mis de coté pour se recentrer sur la plus importante menace : lui.

- Pas autant que moi.


Sa voix grondait de nouveau. Il n'ajouta rien. Il s'éloigna d'elle et la laissa imaginer ce qu'elle voulait tout se détournant pour ramasser les mouchoirs qu'elle avait souillés. Pas un mot de plus à son adresse, qu'importe qu'elle se plaigne, gémisse ou l'appelle ; il quitta la pièce et la laissa seule quelques minutes. Détritus à la poubelle, mains et torse lavés avec minutie et beaucoup de savon, il prit tout son temps. L'attente était la pire des tortures dans certains cas. Elle devrait s'estimer heureuse qu'il ne lui ait pas introduit un plug ou un vibro avant de la laisser ainsi - il l'aurait sans doute fait s'il n'avait pas ressenti un tel besoin de se récurer.

Enfin il revint, toquant à la porte dans une parodie de politesse avant d'entrer. Il s'arrêta dans l'encadrement de la porte, le temps de jauger son état nerveux - et d'admirer également sa position. Elle était dos à lui, à genoux.  Il l'avait ligotée au niveau des poignets de façon à ce qu'elle soit obligée de se pencher légérement en avant, soit en crispant ses cuisses pour garder l'équilibre, soit en finissant dans un simili quatre pattes sur son lit. Elle ne pouvait le voir de là où il était qu'en se contorsionnant ; lui par contre avait une magnifique vue sur son dos et son intimité. Il suivit des yeux sa colonne vertébrale et la descendit, admira son bout de queue - ah, les gémissements qu'elle avait poussés plus tôt lorsqu'il l'avait caressée ! - puis ce qu'il allait conquérir sous peu.

- J'adore te voir comme ça.


Il la rejoignit sur le lit et resta derrière elle. Tremblait-elle à l'idée de ce qu'il pouvait lui faire ? Elle avait raison. Purement technique, il écarta de ses doigts ses lèvres et vint de l'autre main commencer à la recaresser. Ses hanches se remirent si vite à balancer qu'il aurait pu croire qu'elle n'attendait que ça.

- T'aimes ça, hein ?

Tout en se moquant d'elle, il appuya sur le haut de son dos de façon à ce qu'elle soit à quatre patte et passa derrière elle. Il avait envie d'elle mais il se força à respirer lentement et se contenir. A son âge, il doutait de repouvoir avoir de suite une érection s'il éjaculait maintenant et il tenait à lui faire découvrir l'anal avant de céder. Mieux encore, à ce que ce soit elle qui réclame qu'il aille plus loin.

- En douceur... lui dit-il.

Et effectivement, c'est en douceur qu'il rentra en elle. Son sexe surexcité se serra autour de lui comme pour l'avaler mais il se concentra et résista à la tentation. Aller et retours lents mais profonds, pas assez pour la satisfaire. Trop en douceur... Penché sur elle elle, il vint lui mordiller l'épaule, se contentant d'effleurer son clitoris lorsqu'elle faisait mine de vouloir le fuir. Oh non, elle ne lui échapperait pas une seconde fois.

-Oui, tu aimes ça.


Ce n'était pas une moquerie, juste une affirmation. Elle en aurait voulu plus ; lui aussi. Et pourtant il continua à la limer en profondeur mais lentement, réduisant encore les mouvements lorsqu'il la sentait sur le point de basculer. Il voulait qu'elle réclame encore, que ses gémissements l'appellent à la prendre comme il voulait, quand il voulait, à faire d'elle sa chose. Qu'elle le supplie d'être plus présent, plus actif - ce qu'il prendrait un malin plaisir à comprendre comme "brutal".

Elle était à point. Une main passa le long de ses cuisses, ses doigts se lubrifièrent. Tout en continuant son manège, il tatonna jusqu'à parvenir entre ses fesses et appuyer tout en tournant du majeur contre son anus, forçant petit à petit le passage mais la laissant s'habituer. Le moment de la violence n'était pas encore venu. Elle finit par l'accepter à défaut de l'approuver. Comment aurait-elle pu nier son plaisir ? Il la sentait se resserrer autour de lui, incapable de savoir comment gérer cette stimulation des deux cotés.

- Je t'écoute... Dis-le.

Il se fit encore plus lent, odieusement tentateur alors même qu'il revenait stimuler son oreille du bout des dents. Il voulait l'entendre, il voulait qu'elle lui demande. Il voulait la prendre, la faire jouir de ce coté là à force de violence puis se vider en elle. Être le premier, devenir celui dont le simple souvenir la jetterait ensuite dans une transe mêlée d'angoisse, de terreur et d'extase.
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(#) Mer 29 Mar - 12:11
Alors que Sarika venait de s'excuser pour ce qui venait de se passer, l'homme lui répondit...d'une voix pas du tout rassurante. Mais il n'avait pas dit grand chose au final...ce qui était bien plus effrayant que s'il lui avait longuement fait la moral. Que pensait-il ? Lui en voulait-il ?
Elle n'en savait rien et alors qu'il sortait de la chambre, elle se rendait compte que toutes ses pensées étaient rivées sur lui...Non pas qu'elle en soit amoureuse ou quoique ce soit du genre, mais elle lui avait été prêtée et elle se rendait compte qu'il était visiblement assez doué pour la manipulation. Et qu'elle faisait en sorte de ne pas le contredire...car les punitions étaient brutales, elle le savait et ne voulait plus en subir.

Malgré les entraves, elle tentait de ne pas juste être en simili position quatre pattes, de se tenir un minimum droite. Elle ne savait pas où cet homme était, mais ce silence soudain n'était pas vraiment rassurant. Finalement, c'était peut-être pire que de l'avoir autour d'elle, à lui donner des ordres ou à la toucher...parce que là, son esprit vagabondait, imaginait trop de choses.
Soudainement, une voix s'éleva. Elle sursauta et tenta de le voir, heureusement elle était assez souple pour réussir à se contorsionner même avec les entraves. Elle ne garda pas longtemps cette position, mais ainsi elle avait pu vérifier que c'était bien lui...histoire qu'un inconnu ne se rajoute pas dans cette histoire.
Étrangement, elle sentit comme un fourmillement dans le bas-ventre. Comme si elle appréciait d'être observée dans cette position. Cet homme avait vraiment un drôle d'effet sur elle.

L'homme finit par la rejoindre sur le lit et rapidement, elle sentit ses mains se glisser entre ses cuisses. Elle constata qu'elle était déjà un peu humide et ses caresses n'arrangèrent pas son état. Inconsciemment, elle releva le bassin pour lui offrir un meilleur accès et se mit à légèrement le bouger...réclamant plus que simplement ses doigts. Et le ton moqueur qu'il prit pour lui parler ne changea rien, elle avait envie de lui, il la tenait au bout de ses doigts et malgré qu'elle se détestait pour cela, elle ne pouvait pas s'empêcher de ressentir tout cela.
Quand il appuya en haut de son dos, elle se laissa faire, se retrouvant le bassin en l'air. Et enfin, il finit par entrer en elle, doucement...trop doucement ! Il se montrait lent, très lent. Ses mouvements ne soulageaient en rien l'état d'excitation de son sexe, ce qui rendait la situation d'autant plus détestable pour elle. Elle savait qu'elle voulait plus, elle le désirait ardemment, mais se détestait d'en vouloir plus de son violeur...

S'adaptant, bien que difficilement, à cette lenteur, le plaisir montait très lentement également. Mais dès qu'elle commençait à trop en prendre, elle le sentait ralentir. Même si c'était affreusement lent, le sentir aller et venir était tout de même agréable et de temps en temps, un rare et léger gémissement lui échappait.
Mais elle ne s'attendait pas à la suite. Des doigts remontèrent le long de ses cuisses pour s'arrêter entre ses fesses. Elle se raidit et au départ, tendue, elle refusait l'intrusion. Pourtant, il insista et réussit à entrer son majeur. Néanmoins, il n'était pas violent, la laissant s'adapter dès qu'il avait pu entrer. C'était la première fois que quelqu'un touchait cette zone...et elle ne savait pas quoi en penser. Et pourtant, son corps se détendit, acceptant pleinement ce doigt qui put entrer en entrer. Et étrangement, ce n'était pas désagréable.

Sarika ne savait plus quoi penser de cette situation, elle ne contrôlait rien, était totalement à la merci de cet homme qui prenait un malin plaisir à la rendre folle de désir...Et justement, elle prenait du plaisir alors qu'elle n'avait pas voulu de tout cela. Mais elle en voulait plus, elle voulait qu'il aille plus vite dans ses mouvements, elle était aussi curieuse de voir tout ce qu'il était possible de faire avec ses fesses. L'homme semblait avoir suivi le fil de ses pensées car il lui ordonna de le dire...Elle savait ce qu'il voulait entendre. Mais est-ce qu'elle voulait le dire ?
Et comme en réponse à ses doutes, il ralentit les mouvements de bassin, alors qu'il venait stimuler son oreille. Elle se mordit la lèvre, frémit et finit alors par lâcher :

- Je...je veux vous sentir...plus fort, monsieur. Je veux que...que vous y aller plus fort. Là où vous voulez...

Heureusement, dos à lui, elle ne pouvait pas le voir, encore moins voir son visage. Parce qu'elle venait clairement de lui donner l'autorisation de lui faire une sodomie, avec la puissance qu'il voulait. Mais elle espérait tout de même que s'il choisissait cette voie là, qu'il lui laisserait le temps de s'habituer avant de se laisser aller.
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(#) Mer 29 Mar - 13:13
L'hybride s'assouplissait sous ses mains, fondait sous ses coups de rein. Quelle différence avec son comportement crispé lorsqu'il lui avait demandé de venir s'installer sur ses genoux au tout début ! Sa domination commençait à la libérer petit à petit ; n'ayant plus aucun droit, elle se sentait de moins en moins l'obligation de refuser le plaisir honteux qu'il la forçait à ressentir. Son doigt la pénétrait désormais sans efforts, il la sentait même en réclamer plus. Quant à son pénis... Disons que ses années d'expérience n'étaient pas de trop pour lui permettre de tenir le coup.

- Si c'est que tu veux...


Il arrêta de la pénétrer analement, amenant sa main près de son pénis. Le simple fait de s'effleurer le fit ravaler un gémissement, mais elle ne pouvait pas le savoir : son souffle était trop rauque, à la fois excitée et déçue qu'elle était par ses lents mouvements de bassin. Les aller-retours suivants, ce fut ses doigts qui les lui offrirent. Tout aussi lents, il s'arrangea toutefois pour les crocher, venant frotter du bout des doigts l'intérieur en ressortant. Voilà qui n'avait pas l'air de lui déplaire. Il se cala plus fermement, son gland venant désormais pousser sur son anus, la laissant comprendre ce qu'il avait en tête.

- Expire profondément.

Un coup de bassin ; bien préparée, elle le laissa entrer de quelques centimètres. La résistance était minime mais bien présente ; il était bien plus large qu'un doigt. Il avait appris à ses dépens qu'il ne valait mieux pas forcer cette zone dès le démarrage ; les contractions de douleur le mettaient à sa merci. Il préféra arrêter de la pénétrer de ses doigts pour venir caresser les abords de son clitoris, lui accordant une contact furtif de temps à autres au gré de ses enfoncées pour lui faire relativiser la douleur. Douleur que lui même ne ressentait que de loin : toute serrée qu'il soit, l'idée d'être le premier à la posséder de cette façon le menait très très haut. Bien avant de s'être totalement enfoncé en elle, il enfonça ses dents dans son épaule et mordit pour tenir, presque jusqu'au sang. Elle réagit, mais pas tant que ça. Peut-être s'habituait-elle à la douleur. Ou peut-être commençait-elle à apprécier la douleur.

Enfin il entra jusqu'au bout. Le triomphe le poussa à relâcher ses crocs et se redresser légérement pour la regarder. Se rendait-elle compte de ce qui se passait entre eux ? De ce qu'il lui faisait ? De ce qu'elle était en train d'apprécier ? Il ne voyait pas son visage. Ses épaules baissées et sa tête basse - ainsi que les petits cris qu'elle poussait - lui donnait l'impression que oui, mais il voulait lire ceci dans ses yeux.

- Tourne la tête.

Elle le fit. Devant ce qu'il y lisait, son sourire asymétrique revint. Putain. Rien que pour cette seconde de controle total, toute cette soirée valait le coup. Du pouce, il vint appuyer fortement sur son clitoris ; la sensation de resserrement ainsi que son visage ne lui firent que plus de bien.

- Puisque tu le veux plus fort...


Il recula. Ravança. Aucune délicatesse, juste de la force brute. Elle subit. Il estima qu'il pouvait continuer. Il recommença.

Désormais, les aller et retours se firent rapides, presque bestiaux, sans aucune retenue. Il voulait la posséder jusqu'au bout, qu'elle soit toute à lui. De la main, il la força à baisser la tête jusqu'à ce qu'elle touche le matelas, la laissant lui présenter sa croupe comme l'animal qu'il était. Tout comme l'hybride qui l'avait prise par le passé, il commença à la marquer de ses crocs, tenant compte de son seul désir et non de son plaisir à elle. Ses mains l'explorèrent, la griffèrent rarement, la caressèrent beaucoup, l'empêchant de trancher entre douleur et plaisir. Toute à lui. Après son passage, les autres lui sembleraient tellement fades...

Ce fut sur cette dernière pensée qu'il se relâcha entre elle. Un râle rauque lui échappa lorsqu'il jouit, son bas ventre plaqué contre son postérieur et une de ses mains crispée sur un de ses seins. Quelques secondes de plaisir pur et dur dont il revint, fatigué mais triomphant pour la faire jouir à son tour. Laissant son pénis en elle, il lui enfonça trois doigts de nouveau et la ramona d'eux jusqu'à ce qu'elle succombe au plaisir, tout contre lui.

Ce n'est qu'après qu'il se laissa tomber sur el coté, vidé et entreprit de reprendre son souffle. Elle ? Elle pouvait bien rester attachée encore un moment, il n'en avait rien à faire. Ah, si. Il se retourna à demi.

- Tu en oublies la politesse ?
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(#) Jeu 30 Mar - 12:40
Évidemment, Sarika l'avait dit. Elle avait exprimé à voix haute son envie de le sentir aller plus fort, mais aussi sa curiosité de voir ce qu'il était possible de faire là où il avait glissé un doigt...Résultat, elle lui avait laissé le choix et il ne s'en était pas privé pour y aller selon ses désirs.
Le sexe de l'homme fut remplacé par ses doigts, alors qu'elle sentait le gland appuyer sur son anus. Tendue, elle n'imaginait pas qu'il puisse réellement passer. Néanmoins, lui il semblait persuader que ce soit possible. Il lui donna un ordre, auquel elle obéit sans y réfléchir et le sentit alors entrer...Pas entièrement, mais assez pour la faire grimacer. Elle avait l'impression d'avoir cette zone en feu.

- Monsieur, ça fait mal !


Certes, elle lui avait promis qu'elle se laisserait faire, et c'était le cas, même si les entraves ne lui laissaient pas le choix. Mais ce n'était pas très agréable pour le moment. Néanmoins, elle le sentait qui continuait à s'enfoncer, écartant de force ses chairs, alors que les doigts de l'homme titillaient son clitoris, comme pour l'aider à se détendre et à accepter ce qui se passait. Le fait qu'il lui morde l'épaule était au final bien moins douloureux que le reste.
Finalement, elle sentit qu'il était entré jusqu'au bout. Et la douleur l'avait également quitté, elle supportait mieux la situation et cette étrange sensation. Le souffle un peu court, elle se rendait compte qu'il était le premier à passer par là...et qu'étrangement, elle appréciait.

Un nouvel ordre. Elle tourna la tête et le regarda du coin de l’œil. Il semblait encore plus apprécier le moment qu'elle. Soudainement, il appuya sur son clitoris, ce qui lui tira un gémissement alors que tout son corps se contractait. Involontairement, elle s'était resserrée sur le sexe de l'homme et le plaisir la traversait à ce moment là. Bien malgré elle, elle commençait à vraiment aimer cette situation.
Et l'homme semblait vouloir y aller plus vite et plus fort maintenant qu'il avait obtenu ce qu'il voulait. Il se mit à bouger le bassin, brutalement, ne se souciant plus du tout d'elle. Au début, elle grimaça, c'était assez douloureux, mais elle subissait en silence. Et puis finalement, son corps s'adapta, acceptant assez bien ce qu'il faisait, commençant à lui procurer un léger plaisir. Aidée en plus, des mains qui alternaient entre caresses et griffures, et même les crocs étaient presque au final un plaisir.

Mais trop tard, elle le sentit se lâcher dans ses entrailles, visiblement bien satisfait. Néanmoins, elle ne s'attendait pas à ce qu'il pense à nouveau à la faire jouir. Son sexe sensible n'eut aucun mal à accepter les doigts de l'homme, à s'en emparer pour prendre ce qu'il lui avait refusé avec son membre. Résultat, elle ne fut pas longue à venir à son tour, poussant des gémissements.
Tentant de reprendre son souffle, elle entendit à nouveau la voix de l'homme. Elle tourna la tête vers lui, le remercier de ce nouvel orgasme ? De s'être vidé dans ses fesses ? Pendant un moment, elle pensa à lui dire d'aller se faire voir...mais elle se rappela bien vite la situation, elle était encore attachée !

- Merci monsieur.


Elle commençait à avoir des crampes et des douleurs dans tout le corps après tout ce qui venait de se passer. Elle était épuisée et espérait qu'il allait vite la libérer. Elle envisagea de chercher à s'allonger même si ce serait compliqué... Et se rendit vite compte que cela revenait à soit s'étaler sur lui, soit risquer de tomber. Elle renonça alors à son idée et attendit...impatiemment qu'il la libère.
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(#) Jeu 30 Mar - 19:00
Après tout ça, il n'allait certainement pas la laisser s'en tirer avec un remerciement donné à contrecoeur.

Soupirant comme un père de famille fatigué par un enfant turbulent, il se redressa derrière elle. Ses mains se posèrent sur son fessier, l'une des seules parties de son corps épargnée par les bleus et griffures - tout du moins extérieurement. Il n'avait plus besoin de tirer son coup et ne compter pas donner d'à cotés érotiques à ce qui allait suivre. La prochaine fois peut-être.

Toujours attachée, elle commençait à se rendre compte que quelque chose n'allait pas. Il était bien temps ; si elle avait été parfaitement domptée, elle l'aurait compris à son simple déplacement. Sa main gauche monta jusqu'à sa hanche et l'empoigna, sa droite glissa sur sa peau alors qu'il la ramenait vers lui, prenait son élan et... Tchac

Sa réaction à sa fessée valait bien le léger désagrément qu'elle lui avait fait ressentir. Encore une chose qu'il venait de lui faire découvrir... Comment cette hybride avait pu arriver à cet âge en découvrant si peu de choses de la vie ?

- Recommence, lui ordonna-t-il, main levée, déjà prêt à lui en recoller une si le résultat n'était pas à sa convenance.

Lorsqu'elle obéit enfin totalement à son ordre, il descendit du lit et défit ses entraves, massant briévement les zones endolories pour être certain que le sang recirculerait bien. C'est qu'elle avait tiré dessus en amatrice qu'elle était et Evans n'aimait pas rendre ses jouets trop abimés. Qu'elle le prenne pour une marque d'affection si elle le voulait, ça l'arrangerait même.

Une fois ceci fait, il se releva. Son corps toujours nu était luisant de sueur en cours d'évaporation : il méritait bien une douche, pensa-t-il. Quant à elle... Il lui adressa un vague regard. Ses muscles endoloris et sa peau abimée ne lui arrachèrent aucune compassion, et son bas ventre trempé à peine un vague sourire. Il se pencha pour ramasser sa tenue souillée et l'envoya sur le lit. Par hasard, sa culotte glissa et atterrit au bas du lit ; il trouva que c'était ironique, vu le nombre de fois où il avait baissé ce sous-vêtement ce soir.

- Rhabille-toi, change mon lit et nettoie tes saloperies dans le salon. Que tout soit impeccable. Quelqu'un va venir te ramener
dit-il, déjà occupé à récupérer ses vêtements pliés afin d'aller se changer.

Pas un mot de plus, pas un mot de moins. Loin de la passion déployée pendant leur étreinte, ses paroles étaient froides, presque directives. C'est qu'Evans avait d'autres choses bien plus importantes en tête que le petit égo d'une hybride soumise. Peut-être se reverraient-ils, peut-être que non. Tout dépendrait de ses envies du moment. Il ne se donna même pas la peine de lui demander son nom, sachant bien qu'il suffirait de mentionner une hybride Mouflonne à Vladimir pour que celui-ci sache qui lui envoyer.

Il quitta la pièce sans même un regard pour elle.
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(#) Jeu 30 Mar - 21:02
Alors que Sarika lui avait donné ce qu'il désirait, des remerciements, ceux-ci ne semblèrent pas satisfaire cet homme. Elle le vit se redresser et poser ses mains sur ses fesses. Elle se raidit, se demandant ce qu'il comptait faire...Après tout, il ne semblait pas en état de pouvoir recommencer.
Elle sentit son cœur accélérer, inquiète de ce qu'il comptait faire. Mais elle n'eut pas besoin d'attendre longtemps...la main claqua brusquement ses fesses. Douloureuse. Bruyante. Affreusement désagréable !

C'était bien la première fois qu'on lui donnait des fessées et franchement, ce n'était pas tellement agréable. Elle lui jeta un regard assassin quand il lui donna l'ordre de recommencer ses remerciements. Au final, il ne lui fallut que trois fessées pour s'avouer vaincue, et maintenant, elle avait mal aux fesses qui étaient tout de même rouge.

- Merci monsieur !

Heureusement, il s'avéra satisfait et finit par lui retirer ses entraves. Agenouillée, elle le regarda masser ses articulations, là où les entraves avaient été attachées. Cet homme était vraiment surprenant. En général, elle ne comprenait pas ce qui le motivait...mais elle n'allait pas se plaindre s'il se montrait doux. C'était souvent tellement court !
Et cette fois là ne fit pas exception. Il lui balança ses vêtements et lui donna de nouveaux ordres. Les deniers pour la soirée visiblement.

Elle se leva, alors, le corps entièrement douloureux et enfila lentement ses vêtements. Elle grimaça au contact du tissu humide de plusieurs de ses vêtements sur sa peau. Elle constata alors qu'il était déjà sorti de la chambre. Tout en grommelant, elle retira les draps du lit, fouilla pour en trouver d'autres et les installa sur le lit. Elle emporta les draps sales pour les poser dans un coin ne sachant pas où ils devaient aller. Elle retourna ensuite au salon, et avisa la tâche de sang. Elle soupira et entreprit de la nettoyer, de sa main valide, jusqu'à ce que la sonnette retentit. Elle rangea le tout, tant pis si ce n'était pas impeccablement laver, cet homme pouvait bien aller se faire voir ! Elle ouvrit alors la porte d'entrée et suivit l'homme qui la ramena jusqu'au centre.

Arrivée sur place, elle eut tout de même droit à une douche dont elle profita pleinement puis fut remise dans sa cellule avec un repas...bien léger contrairement à ce qu'elle avait les premiers jours dans cet endroit. Mais elle avait trop faim pour râler, alors elle l'engloutit et s'allongea, épuisée. Néanmoins, bien qu'elle rêvait de s'endormir vite, son esprit eut la bonne idée de vouloir réfléchir à cette soirée...Finalement, elle s'endormit au bout de longues heures, des larmes brulantes coulant sur ses joues.
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HybrideF - Adoptable
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