Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

Bienvenue dans un monde inconnu

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(#) Jeu 21 Avr - 23:36
Quand on vient de perdre un être proche, même détestable, cela fait toujours quelque chose au fond du cœur et de l’esprit. Même si cette personne nous a toujours traitée comme un esclave et non comme son enfant, le chagrin ne peut nous empêcher de pleurer sa perte.
Au moment où je me réveillai doucement, le corps endolori et fatigué, ma première pensée fut aussitôt à cette personne, ce père qui n’avait pas su m’aimer et qui avait fait de moi sa domestique personnelle, qui s’était autoproclamé responsable de mon être et avait tous les droits sur moi. Je ne l’avais pas vu mourir mais quelqu’un s’était chargé de m’informer des circonstances. Et cela me suffisait amplement. Depuis ce jour – je ne savais pas combien de temps s’était écoulé jusqu’à maintenant – à chaque fois que je fermais les yeux, j’imaginais la scène et mon cœur se serrait de tristesse. Malgré toutes ces années à le servir, à assouvir le moindre de ses besoins, de ses caprices, à subir ses colères et ses coups, il restait mon géniteur et il était le seul être humain auquel je pouvais me rattacher. Qu’allais-je devenir à présent ? Qui servirais-je ? Car c’était tout ce que je savais faire : servir. Et d’ailleurs, où me trouvais-je ? Tout ce dont je me rappelais avant de m’évanouir dans les bras d’un méchant inconnu, c’était qu’il comptait « m’enfermer et me vendre comme les autres ».
En regardant autour de moi, je me rendis compte que je me trouvais dans un endroit plongé dans le noir le plus total. Heureusement, grâce à mes sens de féline, je pouvais distinguer des formes mais ne pouvais tout de même pas les identifier. J'étais recroquevillée sur ce qui ressemblait au toucher à de la paille. Elle ne sentait pas très bon... Le corps tremblant de douleur, je tentai de me relever mais me cognai la tête contre quelque chose de très dur. Je ne pouvais même pas étendre complètement mes jambes. Une cage... On m'avait enfermée dans une cage. Mon cœur se mit à battre à toute allure dans ma poitrine et la panique s'empara de moi avec une telle violence que j'eus du mal à respirer. A ce moment-là, une lumière aveuglante m'obligea à fermer les yeux et des pas se rapprochèrent. Un bruit de ferraille résonna, comme si on ouvrait la cage, puis on me fit sortir en m'agrippant par le bras.


- On la met en magasin dans cet état ? demanda la personne qui me tenait. Regarde ses vêtements, ils sont sales et tous déchirés, elle n'a même pas de chaussures et elle est blessée...
- Ça suffira comme ça,
répondit une autre voix. De toute façon on n’a plus le temps. Allez, dépêche-toi.

Je clignai des paupières plusieurs fois afin de m'adapter à la lumière. Voyant que j'avais du mal à marcher, l'homme me porta et m'emmena dans une immense salle remplie de monde. D'autres hybrides comme moi attendaient, enfermés dans des cages exposées de parts et d'autres, et des humains circulaient parmi les allées en les regardant comme des bêtes de foire. On me mit dans une de ces cages, un peu plus grande que la précédente et, les larmes aux yeux, je me recroquevillai dans un coin en tremblant. Mon corps et ma tête me faisaient mal et je me rendis compte en portant une main à mon visage que je saignais au niveau de l'arcade sourcilière et du coin des lèvres. Je devais avoir vraiment mauvaise mine. Si je me trouvais réellement dans ce genre d'endroit où les humains venaient choisir leurs esclaves, personne ne voudrait de moi. C'était peut-être mieux ainsi, selon le taux de méchanceté de certains...
Grâce à la lumière des néons pendus au plafond et dont quelques rayons pénétraient dans ma cage, je remarquai les égratignures et les bleus sur mes jambes et mes bras. Mes cheveux en désordre étaient emmêlés et même si j'essayais de les coiffer en y passant les doigts, je ne parvins pas à les remettre en ordre. Ma robe noire déchirée et tachée de poussière, de boue et de sang me donnait des airs d'épouvantail. Depuis combien de temps avais-je perdu connaissance ?
A peine me fus-je posé la question que quelqu'un accrocha un écriteau aux barreaux de ma cage. Je tendis une main tremblante et le tournai légèrement vers moi. Il y était écrit : « Hybride de type Neko, visiblement docile, trouvée la veille. Aucun nom ». Je remis l'écriteau en place et me roulai en boule au fond de la cage. Dans un soupir, je fermai les yeux et laissai échapper un sanglot.
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(#) Ven 22 Avr - 1:39
Kazuma était arrivé dans une de ces salles d'expositions de hybride comme il les détestait, il était venu pour un job, un petit job de la part d'un de ces poltrons fortunés à qui on devait de l'argent et qui envoyait un homme de main récupérer son du. Ce n'était pas le genre de mission que le jeune Kurogane aimait mais comme elles rapportent un paquet de thune, il ne pouvait pas trop se permettre de les refuser, de plus faire peur à quelqu'un rentrait aussi dans ses compétences et en cas de violence, il savait se défendre aussi il faut dire.

Dans un premier temps, il devait toutefois repérer la proie de la journée, dommage que l'info qu'il avait reçu pour trouver ce type l'avait mené ici, dans un endroit ou l'on vendait les hybrides et ou ceux ci n'étaient traités que comme des esclaves, chose que le jeune homme n'avait jamais réussit à faire... C'était d'ailleurs pour cette raison qu'il n'avait encore a ce jour jamais adopté d'hybride... En effet, il ne voulait pas devenir une de ces personnes vaniteuses utilisant les hybrides comme des animaux ou des jouets ou encore des servants...

Il furetait ainsi dans les allées de l'exposition essayant de vite finir cela et sortir de cet endroit mais ce n'était pas aussi simple et les choses que l'on aime guère ont toujours cet art de trainer en longueur. Une photo de la cible en main, il continuait son chemin jusqu'à passer devant une cage et s'arrêter lorsque du coin du regard il put apercevoir une hybride dans un état exécrable... Couvertes de blessures, des loques en guise de vêtements et une légère odeur de sang séché combiné à une blessure ouverte à l'arcade... Cette petite devait en avoir vu de toutes les couleurs pour se retrouver enfermer ici.

Il lut ensuite la pancarte, Hybride de type Neko "trouvée la veille"......

En gros, ils l'ont juste ramassée et foutue dans une cage sans même essayer de l'arranger ou la soigner, un vrai acte de barbarie si vous demandez ce que c'est au jeune homme, ce dernier se baissa alors devant le verrou de la cage et sortit un petit couteau pour crocheter la serrure ce qu'il ne tarda guère a faire. Ouvrant la porte de la cage, il décida de s'adresser à elle, roulée en boule comme un chat apeuré...

"Hey viens deux minutes, je vais soigner ta blessure..."

Il sortit un mouchoir mais fut soudainement tirer à l'extérieur de l'entrée de la cage par le propriétaire de cette dernière....

"Que fais-tu à ma marchandise?"


Kazuma ferma le poing à ces mots, pour lui les hybrides ne sont pas des objets mais des êtres vivants, c'est alors qu'il s'approcha du mec jusqu'à se retrouver à portée de bras de ce dernier... D'un geste vif, son bras se retrouva en un instant au cou de ce dernier un couteau bien tranchant à la main juste devant la glotte...

"Marchandise tu dis? Je ne vois la qu'une jeune fille désormais libre si tu suis ma logique."

Le marchand fit mine de vouloir répliquer mais en apercevant le regard du jeune homme, il préféra se retenir sentant qu'au moindre mot de travers, le couteau ne resterait pas contre son cou mais rentrerait dedans. Qu'allait il décider pour la peine? Kazuma en avait oublié pourquoi il était la à l'origine mais ce n'était pas le plus important à l'heure actuelle pour lui.
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(#) Ven 22 Avr - 16:14
Les minutes passèrent, peut-être les heures. Je n'avais plus de notion du temps. Je n'écoutais pas les bribes de conversation des humains qui passaient non loin de ma cage. Mon esprit tout entier était embrumé de tristesse et d'angoisse. Qu'allais-je devenir ? Attendrais-je longtemps avant qu'un humain ne vienne pour me prendre en charge ? Et cet humain serait-il assez indulgent avec moi ou me traiterait-il comme une créature abjecte bonne à ne recevoir que des coups et des insultes ? J'avais très peur de la personne sur laquelle j'allais tomber. Mais je ne voulais pas rester ici, enfermée dans cette cage sale, froide et étroite. Je savais que je me sentirais beaucoup mieux à servir un maître ou une maîtresse, qu'il ou elle ait un cœur ou non. Après tout, c'était un peu ma raison de vivre, j'avais toujours vécu de cette façon.
Je tentais d'arrêter de pleurer mais les larmes coulaient d'elles-mêmes et je me sentais beaucoup trop faible et triste pour étouffer mes sanglots. Je pensais à tellement de choses en même temps que je ne parvenais même plus à remettre de l'ordre dans mes pensées. Mon père avait perdu la vie si soudainement... Je me rendais à peine compte de la solitude dans laquelle je m'enfonçais depuis sa disparition. Elle m'engloutissait peu à peu, entourait douloureusement mon cœur d'un voile d'une noirceur inquiétante.


- Hey, viens deux minutes, je vais soigner ta blessure.

A qui appartenait cette voix si douce ? S’adressait-elle vraiment à moi ? Je risquai un coup d’œil aux barreaux de ma cage et me rendis compte qu’ils avaient disparus. En fait, en regardant bien, je remarquai que quelqu’un avait ouvert la porte. Et ce quelqu’un se tenait accroupi devant moi. C’était un jeune humain d’environ mon âge vêtu de couleurs sombres. Il avait de courts cheveux bruns en bataille et des yeux marrons, un visage fin et clair, et une corpulence moyennement imposante. J’aurais pu être contente que cet humain me parle de façon si apaisante et bienveillante. Mais quand je vis qu’il tenait un mouchoir dans une main et un couteau dans l’autre, mon cœur fit un bond.

- Que fais-tu à ma marchandise ? gronda un autre homme en s’approchant soudainement, me faisant sursauter de peur.

Le jeune homme se redressa et lui fit face. Du fond de ma cage, je ne voyais pas leurs visages car le plafond m’en empêchait. Prudente, je rampai de quelques centimètres pour observer la scène. Le brun tenait le couteau sous la gorge de l’autre homme, que je supposais être le vendeur puisque j’avais l’air  d’être sa « marchandise ».


- Marchandise tu dis ? Je ne vois là qu’une jeune fille désormais libre, si tu suis ma logique, répliqua le jeune homme en colère.

Je fis des yeux ronds. Libre, moi ? Voulait-il m’emmener avec lui ou simplement me relâcher dans la nature ? Dans le deuxième cas, je ne pourrais pas survivre seule. Et on me capturerait à nouveau pour me remettre en cage. Devant les yeux remplis d’éclairs de son client, le vendeur déglutit avec difficulté et bredouilla quelques excuses confuses. Puis il lui proposa de m’acheter à très bas prix, son meilleur d’après lui, parce qu’il n’avait pas eu le temps de me donner une apparence plus appréciable avant de m’exposer en magasin.


- C’est tout ce que je peux faire, ajouta-t-il apeuré par la lame du couteau qui brillait contre sa gorge. Je n’ai pas le droit de donner les hybrides…

A la fois inquiète et agitée à l’idée de me savoir enfin libre, je me recroquevillai à nouveau au fond de la cage et attendis que la situation évolue. Si ça se trouvait, le jeune homme ne voudrait finalement pas de moi et repartirait comme il était venu.
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(#) Ven 22 Avr - 22:56
Le vendeur commençait à sentir la sueur perler sur son front, le jeune homme avait clairement l'envie de lui enlever quelques parties de son corps avec son couteau à cause de la discrimination raciale plutôt prononcée du marchand... Kazuma n'avait jamais tué quelqu'un mais les blesser c'était pas un crime du moins pour lui en tout cas, c'en était pas un, selon le motif, certaines personnes méritent guère mieux que de disparaitre de la planète.

C'est alors que le marchand tenta alors de saisir la balle au bond en proposant un prix au jeune Kurogane, un prix d'achat envers l'hybride de type Neko.... Kazuma n'était guère fan des achats de personne vivante, cela ne le rendait pas vraiment meilleur qu'eux en fin de compte si il devait acheter une vie mais en y regardant de plus près, était-ce mieux de la laisser dans cet état, sans doutes pas.... Dilemne, dilemne.

"Tu dis que c'est ton meilleur prix hein? Que tu ne peux pas la donner je peux comprendre mais baisse encore le prix de 20% et je consentirais à faire l'effort financier, bien évidemment, ce prix n'est pas négociable. Ah oui et avec acte de vente en bonne et due forme que je me fasse pas poursuivre par la suite."

Il fit tournoyer légèrement le couteau dont la pointe touchait le cou du vendeur, une négociation forcée était sans doutes un de ses points fort et finalement dans un nouvel échange de regard, le marchant finit par acquiescer d'un signe de tête ce qui fit retirer doucement la lame brillante de son cou à son plus grand soulagement.

Kazuma quant à lui sortit l'argent nécessaire pour l'achat et reçut le papier qu'il avait demandé, le rendant officiellement propriétaire de son premier hybride. Justement en parlant de cette dernière, le jeune homme se ré-accroupissait à nouveau et s'approcha de la jeune hybride passant sa main avec le mouchoir au niveau de l'arcade de cette dernière.

"Désolé, je n'ai rien pour désinfecter la plaie, on passera par la pharmacie un peu plus tard si ca te va. Sinon, moi c'est Kazuma, essayons de nous entendre mademoiselle dont je ne connais pas le nom."

Il lui fit un sourire et l'aida à sortir de la cage en lui tendant la main, qu'allait elle décider à présent? Quant au marchand, au moment ou il essaya de se raviser sur sa vente, un simple regard du jeune homme lui fit bien comprendre qu'il devrait se faire une raison.
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(#) Sam 23 Avr - 0:23
- Tu dis que c’est ton meilleur prix, hein ? rétorqua-t-il agacé. Que tu ne puisses pas la donner, je peux comprendre mais baisse encore le prix de vingt pourcent et je consentirai à faire l’effort financier.

Il ajouta que le prix n’était évidemment pas négociable. Je doutais que le vendeur proteste étant donné qu’il était menacé d’un couteau. Le jeune homme lui demanda aussi de lui fournir un document stipulant que je lui appartenais désormais. Alors c’était donc cela, il allait devenir mon maître. Un silence s’ensuivit, silence durant lequel j’imaginais le jeune homme payer à contrecœur et recevoir son document. J’étais certaine qu’il aurait largement préféré m’obtenir gratuitement. Malheureusement pour lui, c’était impossible. Mais je devais avouer qu’il s’était plutôt bien débrouillé pour négocier. Et maintenant, que devais-je faire ? A peine me fus-je posé la question que le brun s’accroupit à nouveau devant ma cage. Il tenait toujours un mouchoir dans son autre main. Il l’approcha doucement et je me recroquevillai encore plus, craintive.
Comment faisait-il pour oser tendre sa main si près sans éprouver du dégoût, de la crainte ? Je ne ressemblais à rien d'attirant et mon visage devait à présent être tout rouge à force de pleurer. Mais il insistait avec son mouchoir, comme s'il voulait nettoyer le sang qui suintait sur ma blessure au sourcil. Je devais me faire à l’idée qu’il ne voulait pas me faire de mal, que son geste n’était empli que de bonnes intentions. Son sourire était si doux et il paraissait si gentil… Mon cœur bondit dans ma poitrine. Je lui manquais de respect en reculant devant sa bonté. Il fallait que je fasse un effort pour lui montrer que j'acceptais son amabilité. Alors je me détendis, fis presque cesser les tremblements qui parcouraient mon corps tout entier. Puis, lentement, je m'avançai, mes oreilles de féline plaquées vers l'arrière. Au début, je craignis le contact avec lui. Puis quand il tamponna et essuya doucement mon visage avec le mouchoir, un frisson tout à fait agréable me parcourut le haut du crâne jusqu'à la base de ma nuque. Comme envoûtée, je me rapprochai à tel point que le jeune homme n'eut plus besoin de tendre le bras pour me toucher.


- Désolé, je n'ai rien pour désinfecter la plaie, dit-il confus. On passera par la pharmacie un peu plus tard si ça te va.

Je hochai légèrement la tête. Par quel miracle avais-je aujourd'hui l'opportunité de pouvoir contempler un visage aussi charmant et d'entendre une voix aussi courtoise et posée ? Ce bienveillant inconnu me parlait gentiment tout en voulant me soigner. Je ne pouvais pas y croire, je ne méritais pas autant d'attention...

- Sinon, moi c'est Kazuma, se présenta-t-il. Essayons de nous entendre, mademoiselle dont je ne connais pas le nom.

Il me tendit une main charitable en attendant ma réponse. Son air irrité avait complètement disparu et il me parlait comme si plus rien autour de nous n’avait de l’importance, et surtout pas le vendeur qui devait nous regarder échanger. Enfin… pour le moment, seul le dénommé Kazuma parlait. Je le regardai un moment sans réagir. Me demandait-il réellement de sortir et de le suivre ? Avait-il vraiment payé pour me libérer de ma misérable prison ? Je n'arrivais pas à imaginer cette vérité. Pourtant, il venait de se présenter comme tout homme distingué devant une nouvelle rencontre. Son regard tendre, son sourire séduisant et sa main chaleureusement tendue vers moi m'invitaient à le rejoindre, me faisaient comprendre que je le méritais. Émue jusqu'aux larmes, je me retins tout de même de me remettre à pleurer et essuyai mes yeux et mes joues d'un revers de manche. Il ne fallait pas que j'abuse de la patience de Kazuma. Car désormais, il était mon maître, je ne devais pas le décevoir après avoir reçu autant d'attention de sa part.
Le corps toujours un peu tremblant, j'avançai vers l'entrée de la cage et m'assis sur le rebord, laissant mes pieds nus reposer sur le carrelage froid du magasin. Je levai ensuite les yeux vers Kazuma et, timidement, posai ma main sur la sienne. J'ouvris à demi la bouche, ébahie par la douceur de sa peau, tandis qu'il m'aidait à me mettre debout en me tenant délicatement et fermement à la fois. Il était un peu plus grand que moi. A présent face à lui, je brisai notre agréable contact pour tendre mes bras vers le sol et joindre mes mains l'une par-dessus l'autre. En signe de respect, je m'inclinai légèrement vers l'avant, la tête baissée, et pris la parole en essayant de me donner un peu d'assurance... Ce qui me parut être à la limite de l'impossible.


- Je… je m’appelle Ikko, bégayai-je en sentant mes joues devenir cramoisies. En… enchantée. Je ferai de mon mieux pour... pour vous servir et assouvir tous vos besoins.

Je risquai alors un regard vers lui. Quand je servais mon père, je n’avais jamais le droit de le regarder directement dans les yeux. Il m’obligeait à baisser la tête en signe de soumission. C’est pourquoi je demeurais assez inquiète à l’idée que cela puisse gêner Kazuma.

- Comment dois-je vous appeler ? m’enquis-je incertaine.

Il s’était présenté sous son prénom mais mon père m’avait appris que pour être polie, je devais appeler les gens par leur nom.
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(#) Sam 23 Avr - 23:53
Kazuma savait que la jeune hybride était plutôt craintive, c'était logique, elle avait été attrapée puis sans ménagements foutue dans une cage.... Comme si elle ne croyait pas que quelqu'un savait se montrer gentil envers elle. Il est vrai que le traitement des hybrides est plutôt infâme du coup, il n'était guère étonné de la réaction non plus. Elle décida toutefois de prendre son choix et prit la main tendue du jeune homme pour sortir de la cage et c'est alors qu'il remarqua qu'elle était pied nus, il n'avait pas fait attention à ce détail quand il l'avait vue en boule la première fois.

*Faudra qu'on lui achète des vêtements et des chaussures neuves...* Pensait-il.

Elle était désormais face à lui et il constata qu'elle était plus petite que lui, enfin, il est vrai qu'il est assez grand par la taille pour cela. C'est alors qu'elle s'inclina comme une servante, ce serait déjà un point à corriger, en tant qu'humain, il ne se rabaisserait pas à la traiter comme un objet ou une propriété personnelle. Mais il passa au dessus de cela remarquant qu'elle tentait de prendre la parole afin de s'adresser à lui. Ainsi, elle s'appelait Ikko mais servir et assouvrir tout les besoins, c'était un peu extrême non? On se croyait dans un mauvais porno limite avec cette citation... Dans quoi avait elle vécue jusqu'ici?

Elle essaya alors de le regarder dans les yeux mais le jeune répondit au regard par un simple petit sourire et elle demanda alors comment elle devait l'appeler...

"Très bien Ikko, je vais en profiter pour clarifier quelques détails, D'abord tu as le droit de m'appeler Kazuma tout simplement, je t'ai peut être achetée mais je ne compte pas t'utiliser comme une servante, tu pourras faire comme tu l'entends, si tu te sens redevable et volontaire pour faire les corvées, je ne te dirais pas que c'est pas bien, mais je préférais que si tu choisisses de les faires, ce n'est pas pour me rendre service mais éventuellement pour m'aider quand je suis débordé. Quand on sera à la maison, tu pourras choisir ta chambre et comment tu compte vivre et t'installer dedans. Au pire, fais moi à manger de temps en temps d'accord?"

Kazuma était tout simplement lui même, pas question de se servir de quelqu'un ou quelque chose sans espérer quelque chose en retour comme c'était le cas pour les hybrides ou du moins la plupart qui doivent se contenter de quelques bouts de pain pour une journée de forçat.

"Ce qu'on va faire en priorité ceci dit, c'est te trouver de nouveaux vêtements et quand tu rentre même si tu es un hybride de chat, tu voles au bain, c'est pas que tu sentes mauvais ne t'en fais mais ca te fera le plus grand bien, ne serait-ce que pour ton bien être physique et moral."

C'est alors qu'il se mit à genou devant elle et la prit sur son dos rapidement avant qu'elle n'aie le temps de réagir.


"Cependant, je vais pas te laisser marcher pieds nu dans les rues, donc d'abord on va aller trouver chaussure à ton pied puis on se débarrasera des loques qui te servent de vêtements."

C'est ainsi que les deux membres d'espèces différentes sortirent du hall, Kazuma repensa alors à son job et se dit qu'il téléphonera plus tard au client pour lui dire qu'il s'en occuperait un autre jour, il avait d'autres priorités désormais.
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(#) Dim 24 Avr - 23:37
Comme il était plus grand que moi – d’ailleurs, je me sentais minuscule face à lui – il baissa son regard pour pouvoir croiser le mien, ce qui eut le don de me faire tout de suite rougir.

- Très bien Ikko, je vais en profiter pour clarifier quelques détails, dit-il d’un air un peu contrarié.

Mon cœur se serra d’appréhension. Qu’avais-je dit de mal ?


- D’abord, tu as le droit de m’appeler Kazuma, tout simplement. Je t'ai peut être achetée mais je ne compte pas t'utiliser comme une servante. Tu pourras faire comme tu l'entends.

Comment ça, comme je l’entendais ? Je ne comprenais pas. Pourquoi m’avait-il achetée si ce n’était pas pour le servir ?

- Si tu te sens redevable et volontaire pour faire les corvées, je ne te dirai pas que ce n'est pas bien, continua mon maître sans me quitter des yeux. Mais je préférerais que si tu choisis de les faire, ce n'est pas pour me rendre service, mais éventuellement pour m'aider quand je suis débordé.

Cela revenait au même, non ? Bon… peut-être vivrais-je mieux avec lui qu’avec mon père et réaliserais-je mes tâches avec plus de plaisir. C’était possible.

- Quand on sera à la maison, tu pourras choisir ta chambre et comment tu comptes vivre et t'installer dedans, expliqua Kazuma sûr de lui. Au pire, fais-moi à manger de temps en temps, d'accord ?

J’acquiesçai timidement, choquée par ce que je venais d’entendre. Ma vie à la maison avec lui n’avait pas encore commencée, mais je pressentais que j’aurais plus de chance de me sentir mieux auprès de ce jeune homme plutôt que chez mon père. J’appréhendais aussi le fait que j’aurai plus de liberté. Je n’y étais pas habituée.

- Ce qu'on va faire en priorité ceci dit, c'est te trouver de nouveaux vêtements, décida Kazuma. Et quand tu rentres, même si tu es un hybride de type chat, tu voles au bain. C'est pas que tu sens mauvais, ne t'en fais pas, mais ça te fera le plus grand bien, ne serait-ce que pour ton bien-être physique et moral.

Avant que je puisse faire le moindre geste ou même lui répondre, il posa un genou à terre et m’attrapa pour me mettre sur son dos. Je ne pus m’empêcher de pousser un petit cri de surprise, et sentis mes joues s’enflammer.

- Cependant, je vais pas te laisser marcher pieds nus dans les rues. Donc d'abord, on va aller trouver chaussure à ton pied puis on se débarrassera des loques qui te servent de vêtements.

Tandis qu’il m’emmenait hors de l’animalerie, je restai silencieuse et déglutis avec difficulté. Je venais de devenir son esclave et il fallait déjà qu'il s'occupe de mon bien être. Pourtant, c'était à moi de m'occuper du sien, pas le contraire. Je me sentais tellement honteuse... Dès que nous serions chez lui, je ferais en sorte qu'il ne perde pas son temps à m'aider. Je ne pouvais pas lui infliger cela, je me sentais mal rien que de m'imaginer dorlotée par ce gentil jeune homme. Mon père n'avait jamais veillé sur moi. Il vérifiait seulement que j'étais en état de le servir et me laissait panser mes blessures moi-même. A la fois angoissée et secrètement heureuse, j’entourai le cou de Kazuma avec mes bras en faisant attention à ne pas l’étrangler. Je n'avais jamais eu l'occasion de profiter d'un tel contact physique. Personne ne s'était évertué à me conduire quelque part en me portant avec autant de douceur.
Le fait de me retrouver à nouveau parmi la foule m’effrayait moins en compagnie de mon maître. En sa présence, la terreur que m'évoquaient tous ces inconnus qui bougeaient dans tous les sens ne me noua pas autant l'estomac mais j'appréhendais tout de même le contact avec eux. Cependant, Kazuma faisait en sorte de se faufiler habilement entre les gens en évitant tout bousculement. Nous entrâmes bientôt dans un endroit rempli de vêtements et de chaussures. C’était la première fois que je pénétrais dans un magasin. De la musique s’échappait du plafond et ça sentait le tissu neuf de tous les côtés. Des centaines d’habits de toutes les couleurs garnissaient les tringles et les étagères exposées aux quatre coins de la pièce. Quand mon maître me déposa au sol, je restai plantée où j’étais, ne sachant que faire. Mais je compris à son regard insistant que si nous étions ici, c’était pour me choisir une nouvelle tenue et remplacer celle que je portais, déchirée et tachée. Pas très sûre de moi, je fis quelques pas entre les rangées de vêtements, regardai ce qui me paraissait intéressant, tant au niveau du prix que de la qualité.
Je finis par trouver une jolie robe rouge à petits pois blancs, avec des bretelles fines décorées de rubans noirs par-dessus un chemisier rose pâle à col haut et à manches courtes bouffantes. Un autre ruban noir plus large entourait le dessous de la poitrine. La robe tombait de façon légère grâce à un rajout de tissu du même rose que le chemisier, agrémenté de froufrous de couleur mauve. Ce même mauve colorait de nombreux rubans : ceux que je portais dans les cheveux, celui qui se trouvait sur mon poignet gauche et au bout de ma queue de féline, et ceux qui resserraient les manches du chemisier ainsi que les chaussettes hautes roses qui dépassaient de mes chaussures rouges à talons pleins. Même si j’avais mis les rubans dans mes cheveux en faisant mon possible pour les coiffer dans la cabine d’essayage, je sentais que, comme l’avait dit mon maître, j’aurai besoin d’un bon bain. J’en avais très envie et n’attendais plus que cela depuis qu’il l’avait évoqué.
Quand je sortis de la cabine, Kazuma m’attendait patiemment un peu plus loin. J’allai à sa rencontre, un peu stressée à l’idée que la tenue ne lui plaise pas, et attendis le verdict. Aussi, je ne savais pas si je pouvais prendre d’autres vêtements. Il allait sûrement me le dire.


La tenue :
 
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(#) Lun 25 Avr - 0:58
Désormais dehors, Kazuma et Ikko se rendaient au point commerçant de l'endroit, c'est alors que la demoiselle qui semblait heureuse passa ses bras autour du cou du jeune homme mais pour lui ce n'était que normal de ne pas la laisser marcher pied nu par terre après tout.

A voir comment elle agissait quand les deux rentrèrent dans le magasin, c'était sans doutes une des premières fois qu'elle devait faire du shopping, de plus, ils n'étaient la que pour les vêtements de l'hybride aujourd'hui. Mais cela ne servait à rien si il choisissait pour elle, il la laissa alors descendre de son dos et la regarda avec un sourire lui disant de choisir ce qui lui plaisait et c'est ainsi qu'elle prit son envol, façon de parler. Elle allait pouvoir choisir ce qui lui plaisait et donc avoir ses premiers choix à elle.

Plusieurs minutes passèrent et pendant que la jeune hybride s'affairait à choisir ses nouvelles affaires, Kazuma lui, passa quelques coups de téléphone notamment à son dernier client lui demandant d'attendre encore un peu sans suppléments de paiement pour dédommager le temps perdu montrant aussi sa flexibilité en tant que négociateur de travailler un peu plus longtemps sans demander de contrepartie financière supplémentaires mais réussissant de cette manière a garder le boulot si gracieusement payé. Alors qu'il rangeait son téléphone, Ikko était sur le chemin du retour avec une nouvelle tenue qui lui allait bien mieux que les loques qu'elle portait auparavant.

"Est ce que cette tenue te plait Ikko? Si c'est le cas on la prend. Ce sont tes vêtements, je n'ai rien à dire sur tes choix. Par contre on va aussi prendre quelques tenues de réserves, je vais te laisser avec juste une paire de vêtement quand même..."

Cela donnait le signal qu'elle pouvait prendre plus de vêtement qu'une seule tenue. Kazuma avait les moyens actuellement et il ne fallait pas croire pour autant qu'il était plein aux as, il achetait juste ce qu'il jugeait nécessaire et avait stocké un peu de ses derniers jobs, donc autant dépenser cet argent à quelque chose qui en vaille la peine.

"Ne t'en fais pas pour les prix, j'ai de quoi de prendre une dizaines de vêtements sans trop de problèmes puis j'ai encore un job à finir donc les caisses seront vite renflouées, tu peux donc choisir ce que t'aimes bien."

Kazuma de son coté décida de faire un tour du coté homme mais après quelques minutes de ballade dans les rayons et pas vraiment manquant niveau vêtements, il ne prit rien et retourna voir ou en était Ikko, sans doutes en train de choisir quelques tenues différentes de la première avec un sourire au visage quand elle pensait au futur, du moins c'est ce qu'il se voulait à penser, on verra si la réalité est aussi rose en revenant près de l'hybride Neko.
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(#) Lun 25 Avr - 14:35
Il rangea d’abord dans sa poche le téléphone portable qu’il venait apparemment d’utiliser et me regarda de haut en bas. Il avait l’air d’apprécier ce qu’il voyait.

- Est-ce que cette tenue te plait, Ikko ? s’enquit-il. Si c’est le cas, on la prend.

Je hochai la tête pour lui confirmer que j’aimais beaucoup cette robe.

- Ce sont tes vêtements, je n’ai rien à dire sur tes choix, déclara-t-il. Par contre, on va aussi prendre quelques tenues de réserve, je vais pas te laisser avec juste une paire de vêtements quand même…

C’était la réponse que j’attendais. Cependant, combien d’autres habits pouvais-je encore prendre ? Kazuma pouvait-il se permettre de tout payer ? Je ne connaissais pas sa situation, ne savais pas quelles richesses il possédait.

- Ne t'en fais pas pour les prix, j'ai de quoi prendre une dizaine de vêtements sans trop de problèmes, ajouta-t-il alors comme s’il avait lu dans mes pensées. Puis j'ai encore un job à finir donc les caisses seront vite renflouées, tu peux donc choisir ce que t'aimes bien.

Sur ce, il se dirigea vers les vêtements pour homme et me laissa continuer mon shopping. Mais je ne bougeai pas avant une bonne dizaine de secondes. J’étais complètement abasourdie par ses paroles. Je n’arrivais pas à croire que mon maître soit si gentil avec moi. C’était tellement différent de ma façon de vivre avec mon père… Ce dernier se fichait complètement de mes tenues. En fait, il fallait que je sois bien habillée pour le servir mais il ne m’avait jamais regardée avec autant d’attention que Kazuma.
Je fis en sorte de ne pas trainer dans le magasin et choisis ce que je trouvais joli, de qualité, confortable et à prix bas. Même si mon maître avait les moyens de payer tout cela, je ne me voyais pas en profiter et préférais tout de même faire attention. Je me rendis alors compte que depuis quelques minutes, je souriais sans raison. Étais-je si heureuse ? Il fallait croire que oui. J’accrochais la dernière tenue à la tringle sur roulettes que la vendeuse m’avait amenée quand Kazuma me rejoignit. J’avais pris quelques autres robes, des jupes avec des hauts assortis, un short et un pantalon, même si je n’avais pas vraiment l’habitude d’en porter. Pour les chaussures, j’avais opté pour une paire de bottes montantes, des escarpins et une paire de baskets classiques. Je me tournai vers Kazuma, toujours un peu inquiète à l’idée que tous ces vêtements lui reviennent chers. Mais il ne sembla pas gêné le moins du monde et bientôt, tous les vêtements furent payés et soigneusement pliés dans un sac. La vendeuse m’avait autorisé à garder la robe rouge et aidée à couper les étiquettes pour que je sois plus à l’aise. Elle s’était portée volontaire pour jeter mes anciens vêtements à la poubelle et, avec beaucoup de reconnaissance et d’embarras, je la remerciai en m’inclinant légèrement vers l’avant, comme j’avais l’habitude de le faire.
Quand nous nous retrouvâmes à l’extérieur avec mon maître, le soleil était haut dans le ciel et je pris conscience que j’avais très faim. Mais d’abord, il fallait que je le remercie pour sa générosité.


- K… Kasuma-sama.

« Sama » désignait au Japon le suffixe utilisé pour s'adresser à quelqu'un d'une classe sociale supérieure. Je ne l'utilisais pas lorsque je servais mon père mais je devais quand même lui montrer autant de déférence qu'une personne de la même importance que Kazuma. Et même si ce suffixe ne plaisait pas à mon maître qui refusait de me voir comme son esclave, j’aurais du mal à l’appeler tout simplement par son prénom. C’était encore trop nouveau pour moi, je n’oserais pas me comporter aussi familièrement avec lui avant un bon moment. Alors qu’il se tournait vers moi avec un regard interrogateur, je m’inclinai une nouvelle fois, les joues rouges mais mes oreilles de féline bien droites sur ma tête.

- Je vous remercie pour votre bonté, réussis-je à dire sans bégayer. Et…

Mais je fus interrompue par mon ventre qui gargouilla si fort que les passants les plus proches me regardèrent bizarrement. Je me sentis rougir de plus belle, honteuse, et baissai la tête pour essayer de cacher mon visage avec mes cheveux.
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(#) Lun 25 Avr - 22:56
Kazuma venait de rejoindre Ikko et comme toutes les femmes, elle en avait prit pour tout les goûts au niveau des tenues mais c'était pas plus mal tant qu'elle se sentait à l'aise, le jeune homme remarqua le regard de l'hybride et y répondit par un sourire, était-elle inquiète qu'il n'aie pas assez pour payer, ce n'était guère un problème pour lui de payer quelques vêtements. Quelques instants plus tard, ils furent tous plié dans un sac que le jeune homme prit dans sa main gauche et Ikko portait déja une des tenues qu'elle avait prise un peu plus tôt. C'était mieux que de se trimbaler avec des loques en guise de vêtement après tout, il restait plus qu'à aller manger un bout et ensuite, les deux profiteraient chacun à leur tour d'un bon bain.

Elle l'appela alors Kazuma-Sama, chose qu'il accepta pouvant concevoir qu'une hybride habituée à la servitude ne pourrait pas se montrer familière d'un coup faisant ainsi preuve de psychologie à l'égard des mots prononcés par l'hybride. Elle remercia alors le jeune homme de sa gentillesse mais au moment ou elle voulu ajouter quelque chose c'est ce moment que choisit l'estomac de cette dernière pour se faire entendre. Dans un premier, il essaya de se controler mais il fini par éclater de rire l'espace de deux minutes!

"Désolé Ikko, c'était pas voulu, c'est juste que tu semblais si sérieuse que ca enlève tout le sérieux de la scène haha..." Pour s'excuser, il passa sa main sur le haut de la tête de l'hybride et la caressa un peu entre les deux oreilles. "Ne t'en fais pas, on va passer par un endroit que je connais pour manger un bout, fais juste taire le petit monstre dans ton ventre encore un petit moment!"

Il ria encore un peu de plus belle avant de se calmer, dommage pour la demoiselle, elle allait apprendre au fil du temps que le jeune homme n'était pas du genre à ressentir la gêne que du contraire il aimait bien taquiner les gens surtout les filles et comme dans ce cas ci, Ikko est une hybride, elle reste quand même de la gente féminine.

Ils marchèrent ainsi un peu avant d'arriver à un petit restaurant italien et Kazuma commanda une pizza jambon fromage toute simple avant de regarder Ikko. 

"Choisit ce que tu veux, tu n'as pas a faire attention au prix, faisons un bon repas."
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(#) Lun 25 Avr - 23:57
Kazuma, lui, ne put s’empêcher d’éclater de rire. Je levai les yeux vers lui. A première vue, il avait l’air de quelqu’un de plutôt posé et discret. C’est pourquoi le fait de le voir rire ainsi m’étonnait. Mais j’étais également contente de pouvoir contempler son visage si lumineux à ce moment-là.

- Désolé Ikko, c'était pas voulu, dit-il quand il se fut à peu près calmé. C'est juste que tu semblais si sérieuse que ça enlève tout le sérieux de la scène, haha !

Il n’avait pas tort. Je voulais rester consciencieuse et mon estomac m’avait trahie. En prenant un peu de recul, je devais avouer que c’était marrant. Sans prévenir, mon maître leva une main pour la poser sur ma tête. Il me caressa doucement entre les deux oreilles. Je crus sentir mon cœur exploser. Je n’avais jamais eu la chance de bénéficier d’autant d’affection de la part de mon père. C’était très bizarre mais tellement agréable ! Je sentais la chaleur de la main de Kazuma se répandre sur le haut de mon crâne, et j’avais l’impression qu’elle descendait le long de ma nuque et dans mon corps tout entier.

- Ne t'en fais pas, on va passer par un endroit que je connais pour manger un bout, me rassura mon maître. Fais juste taire le petit monstre dans ton ventre encore un petit moment !

Il émit un nouveau rire. Son enthousiasme déteignit sur moi et ma bouche s’étira en un sourire timide. Nous reprîmes notre marche et il ne nous fallut que peu de temps pour entrer dans un restaurant. Il s’agissait visiblement de mets italiens. Je ne connaissais pas du tout la cuisine de ce pays. Nous nous installâmes à une table dans un coin tranquille. Kazuma commanda rapidement.

- Choisis ce que tu veux, tu n’as pas à faire attention au prix. Faisons un bon repas.

Je hochai la tête, plongeai mon regard dans la carte qu’un serveur nous avait donné en arrivant. J’ignorais totalement de quoi étaient composés la plupart des plats. Je me sentais un peu perdue. C’est pourquoi j’optai pour ce qui me semblait le plus familier, c’est-à-dire des spaghettis au fromage. Cela ressemblait aux nouilles mais je me demandais si ce plat avait le même goût. Je pus constater que non quand nous fûmes servis, mais constatai également que c’était très bon. D’habitude, je mangeais les nouilles avec des baguettes mais je savais aussi les manger avec une fourchette. Mon père avait veillé à ce que je sache me débrouiller pour beaucoup de choses à la maison, même si, pour le coup, ce n’était pour moi qu’un détail parmi tant d’autres. Je pus donc aisément porter les spaghettis jusqu’à ma bouche, sans faire de dégâts. Je savais aussi me tenir à table, c’était une des exigences principales de mon père, bien que nous ne mangions pas ensemble. Je devais attendre qu’il ait fini et pouvais commencer uniquement lorsque j’avais débarrassé ses affaires.
Je dégustai mon plat avec appétit. D’ordinaire, je mangeais très peu mais aujourd’hui était différent. Je me sentais plus légère, heureuse d’être en bonne compagnie. A la fin du repas, j’avais si bien mangé que mon ventre paraissait gonflé. Nous sortîmes de table, mon maître paya l’addition et nous nous retrouvâmes de nouveau dans les rues de l’île. Je me demandais si Kazuma voulait aller autre part avant de rentrer chez lui. Mais je me rappelai alors du bain qui m’attendait à la maison. Rien que d’y penser, j’en frissonnai de froid. Il ne faisait pas spécialement frais dehors mais n’ayant jamais mis le nez à l’extérieur de la maison – à part pour fermer les volets – j’avais une santé plutôt fragile et demeurais très frileuse.
Mon maître reprit sa marche et je le suivis docilement. Il y avait moins de monde ici alors il m’était plus aisé de me déplacer sans me faire bousculer. Je craignais toujours un peu la foule malgré la présence du jeune homme. Aussi, je restai tout près de lui tandis que nous nous éloignions peu à peu des endroits fréquentés. Kazuma habitait-il à la campagne ? Je ne l'avais vu qu'à la télévision et m'étais souvent imaginée m'allonger au milieu d'un pré et me rouler dans l'herbe verte en savourant un bon air pur. Ce devait être amusant. Je voulais en faire part à mon maître mais en le voyant marcher silencieusement, perdu dans ses pensées, je ne dis rien et le suivis en contemplant les alentours. Au bout de quelques minutes de marche, une brise se leva et souffla de plus en plus, à tel point que mes cheveux me barrèrent le visage et que je dus les tenir de ma main libre pour ne pas qu'ils me gênent. N'étant pas habituée aux températures extérieures, et surtout à la fraîcheur que dégageait ce vent, je frissonnai violemment, transie de froid. J'espérais arriver vite à destination car mon corps tremblait si fort que je n'arrivais même plus à marcher droit. Je me demandais comment allaient se dérouler les prochaines minutes, surtout celles durant lesquelles je pénètrerais dans ma nouvelle demeure. Je ferais de mon mieux pour tenir cette dernière propre et vivable afin que Kazuma puisse s'y sentir bien et heureux.
Tout ce que je souhaitais, c'était pouvoir le satisfaire pleinement et ne jamais le décevoir.
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(#) Mar 26 Avr - 16:51
La suite? Bah ici!
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