Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

Un sentier boisé [PV Elizabeth]

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(#) Dim 3 Avr - 18:51

L’air était parfumer par le renouveau de la forêt, Syolkir huma à plein poumon le vent qui lui soufflait au visage et expira doucement en rouvrant les yeux. Elle contempla les arbres qui s’étendait sous ses pieds, distingua le petit lac où allait s’abreuvoir les hybrides sauvage et, si elle levait encore les yeux, elle arrivait à voir la frontière entre le ciel et la mer. La rousse avait rapidement fait le tour de l’île quand elle était enfant, mais elle ne se laissait jamais de revoir son paysage quand les fleurs et les feuilles retrouvaient la vie. Bondissant de rocher en rocher, se laissant glisser contre les parois richesses, la neko descendit sans trop de peine de la petite saillit qu’elle avait précédemment escaladé pour rejoindre les bois qu’elle chérissait tant.

Quelques semaines avaient passé depuis l’attentat de l’équinoxe, mais étrangement même si de nombreux camarades avaient péris lors de l’attaque, elle se sentait bien. Car leurs voix avaient enfin été entendues. Les hybrides qui n’étaient rien de plus que quelques animaux très serviable était devenue des êtres vivants reconnus. Si tel n’avait pas été le cas, personne n’aurait prêté autant d’attention à leurs groupes de révolutionnaires.

Et elle en était le chef. Elle qui avait toujours rêvé de se faire connaitre pour ses actions, la voilà qu’elle était devenue la cible de tous les rabatteurs, les policiers et chasseurs de prime de l’île ! Certes, cela ne rendait pas sa vie des plus faciles, mais plus de monde la reconnaissait comme étant importante, plus la révolution prenait de la place sur l’île et plus les voix des hybrides se faisaient reconnaître. Jour après jour, ils faisaient un pas de plus vers la reconnaissance.

Se promenant d’un pas tranquille entre les arbres, sa longue queue rousse battant ses mollets au rythme de sa marche, Syolkïr se rendait à son repère pour quérir les nouvelles de la matinée quand de larges traces de pas et quelques branches cassé attirèrent son attention. Pour côtoyés de nombreux hybrides, il allait sans dire pour la neko qu’il s’agissait de l’un eut et au vu des quelques poils que les buissons lui avait arraché et la petite odeur caprine émanant de ses derniers, Syolkïr reconnue la guérisseuse de la forêt. Elle sourit en reconnaissant son odeur, son flaire n’était pas le meilleure du campement, mais elle connaissait l’odeur et la frimousse de cette grande hybride-chèvre.

- Eli ! – cria-t-elle en direction du chemin qu’elle pensait qu’elle eut emporté. – Reviens, ça fait longtemps que je ne t’ai pas vu !

C’était elle qui l’avait aidé quand elle était revenue couverte d’ecchymoses et de plaie ouverte de son escapade dans les égouts. Elle lui était reconnaissante et admirait pour toutes ses choses qu’elle savait. Elle était une vraie perle pour les hybrides sauvages et le serait encore plus pour les révolutionnaires.
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(#) Mer 6 Avr - 10:14
Le printemps était une saison qu'Elizabeth appréciait beaucoup. Elle parcourait la forêt de longs en large, arpentant les chemins, découvrant les feuillages et les plantes, sans pour autant les cueillir. Elle observait en général, la bonne pousse des plantes. Parfois, très rarement, en fait, elle en cueillait une ou deux. L'hiver était une saison très rude qui mettait à mal ses réserves de plantes pour soigner ses congénères et cette saison-ci n'avait pas été différente, voir, avait même été encore pire. Pour une fois, ses réserves étaient au plus bas. En regardant dans sa besace ce matin, elle avait soupiré, il ne lui restait plus aucune plante, plus rien pour soigner qui que ce soit. Elle avait utilisé la dernière pour soigner un hybride atteint d'un mal de ventre suite à de la nourriture humaine trop grasse et non adapté pour les hybrides.

Ainsi, elle espérait trouver quelques plantes ayant vite pousser pour pouvoir déjà les cueillir sinon ses congénères allaient devoir se passer d'elle pendant un temps...
L'hybride chèvre s'étira longuement, profitant du soleil qui réchauffait à peine sa peau alors qu'elle avançait dans la forêt. Elle se dirigeait vers les zones habituelles de plantes de soin, ces endroits où elle savait qu'elle trouverait facilement quelques plantes utiles. Et arrivant, elle en repéra mais les plantes étaient encore trop petites et si elle les cueillait, elles ne seraient pas assez efficace. Elle soupira et passa doucement son doigt dessus, comme si ce geste aurait pu les faire pousser par miracle...

Ainsi penché, une plante un peu plus loin, attira son attention, plus grande, plus épaisse, oui celle là était parfaite ! Elle s'en approcha, prenant soin de ne pas écraser les autres, ce qui était un véritable miracle avec sa taille et ses sabots puis cueillit la plante providentiel ! A ce moment une voix retentit, une voix qui la cherchait. Déjà? Qui la cherchait? Pour quelle raison? Rangeant sa plante dans sa besace, Elizabeth se précipita dans la direction de la voix à toute vitesse, galopant. Ne faisant pas attention où elle allait, elle percuta soudainement Syolkïr ce qui la fit stopper nette.

- Oh Syolkïr ! Est-ce que tu vas bien ? Je ne t'ai pas fait mal au moins ?


Elle s'approcha en douceur et tendit la main pour aider sa jeune amie qui était tombée à cause du choc. Ce n'était jamais agréable de percuter un hybride à quatre patte comme Elizabeth, elle le savait bien pourtant.

- Tu me cherchais? Tu es blessée? Ou quelqu'un que tu connais? Dans quoi t'es tu fourrée encore ?


Son ton était amusé, après tout, la dernière fois qu'elles s'étaient vues, la chatte rousse sortaient d'une mésaventure des égouts. Elizabeth trouvait d'ailleurs que la jeune hybride avait le don de se mettre dans les ennuis jusqu'au cou très facilement. Mais même si elle cherchait les ennuis ou les trouvait parfois sans les chercher, elle restait quelqu'un d'adorable qu'Elizabeth appréciait.
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(#) Ven 8 Avr - 17:04


Courant, enjambant, bondissant par-dessus les buissons, les branches et les troncs d’arbres mort qui jonchait le sol de la forêt, Syolkïr se pressa de retrouver son amie avant que la piste qu’elle venait de trouve s’étiole jusqu’à disparaître. Au milieu de cet univers de couleur et d’odeur toutes plus enivrantes les unes que les autres, la neko était certaines de ne pouvoir retrouver l’odeur de l’hybride-chèvre et, au vu de ses talents, elle était certaines qu’elle ne la rêverait que très occuper avec d’autre membres de sa race.

Elizabeth était quelqu’un de toujours très occuper, que ce soit pour récoltés des plantes qui lui servaient remède ou pour soigner ses congénères, elle semblait toujours occuper. Pourtant, le rousse adorait parler avec elle, échanger ses savoirs avec elle, Eli était une hybride très intéressante et cultivé qui apportait à Syolkïr un sentiment d’intelligence que beaucoup parmi les siens était incapable de faire.

Courant à travers les arbres de la forêt, elle était tellement presser de retrouver son amie qu’elle ne pris pas garde à cette dernière qui arriva à toute vitesse dans le sens inverse. Bien camper sur ses quatre membres de caprin, Elizabeth ne fusilla même pas quand elle percuta la neko rousse, mais cette dernière au contraire bascula en arrière et tomba, légèrement sonner, entre les pattes de l’hybride. Syolkïr cligna plusieurs fois des yeux en se frottant le nez pour retrouver contenance et bien que son instinct de survie l’insiste à se remettre debout au plus vite, elle se savait en sécurité entre les imposantes pattes d’Elizabeth. D’autant plus que cette douleur sourde qui parcourrait son torse lui paraissait étrangement agréable, quand bien même son souffle avait été coupé brusquement.

- Oh Syolkïr ! Est-ce que tu vas bien ? Je ne t'ai pas fait mal au moins ?

Laissant un petit rire s’échapper de sa gorge quand elle s’aperçue de la mine affoler de la jeune femme, elle s’empressa de la rassurer tout en saisissant sa main pour se relever.

- Ne t’inquiète pas, ce n’est rien. J’ai connus bien pire.

La neko s’épousseta les bras, les hanches et s’appliquât à retirer l’humus qui avait coloré ses cuisses et ses jambes de couleur brune, oubliant cependant de retiré quelques feuilles mortes, qu’elle ne sentait pas, agripper dans son épaisse chevelure rousse.

- Tu me cherchais? Tu es blessée? Ou quelqu'un que tu connais? Dans quoi t'es tu fourrée encore ?
- Bien sûre que non, personne n'est blesser, faut-il vraiment être agonisant pour venir passer du bon temps avec une bonne amie ? – lui dit-elle en souriant. – ça fait tellement longtemps que je ne t’ai pas vu ! L’hiver a été rude, j’espère que tu t’en es bien tiré.

Elle avait tellement de chose à lui raconter. L’attentat, certes, mais aussi comment s’organisait les membres de son groupe, le nouvelle endroit où elle vivait surement, car bien qu’il était censé rester secret, Syolkïr savait qu’elle pouvait se confier à l’hybride chèvre.
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(#) Dim 10 Avr - 14:59
Elizabeth était vraiment contente de revoir son amie Syolkïr, même si celle-ci avait tendance à toujours se fourrer dans tout les ennuis possibles et avoir souvent besoin de soins. Au final, elle avait certainement un petit instinct maternel quand elle écoutait parler cette petite chatte rousse qu'elle aimerait bien préserver de tout les ennuis du monde...malheureusement, celle-ci semblait avoir choisi un chemin bien dangereux.
En tout cas, la demoiselle n'était pas blessée, et c'était tant mieux ! L'hybride chèvre n'aurait pas supporté d'avoir blessé elle-même son ami ! Tout en l'écoutant, un petit sourire affectueux étirait ses lèvres.

- Tant mieux, je préfère te savoir en pleine forme !


Elizabeth remarque des feuilles oubliées dans la chevelure rousse de son amie et tendit la main pour les retirer délicatement, sans lui faire mal. Elle tentait de les enlever le plus doucement possible et lui montrait ensuite, pour lui montrer ce qu'elle faisait, histoire qu'elle ne s'inquiète pas de ce qu'elle pouvait faire dans ses cheveux.

- Tu avais des feuilles dans les cheveux...on aurait dit une vraie petit sauvageonne !

En entendant que personne n'était blessé, Elizabeth se détendit, cette discussion serait donc purement amicale sans aucune pression. Ouf ! C'était une bonne nouvelle ! Surtout qu'elle n'avait qu'une seule plante en réserve, alors ce n'était pas vraiment le moment de tomber malade. Elle ne souligna pas que les hybrides avaient tendance à l'appeler dès que l'un d'entre eux étaient malades ou blessés mais ce n'était pas grave...elle préférait être tout le temps appelé plutôt que l'inverse et voir les morts s'accumuler. Elle détestait les enterrements.
Revenant sur la voix de la rouquine, elle hocha la tête pour répondre à la question qui n'en était pas vraiment une.

- Oui, je m'en suis plutôt bien tiré pour ma part, même si c'est vrai que l'hiver a été rude. J'ai eu beaucoup plus d'appels que d'habitude...et il me semble que tu n'y est pas pour rien...on m'a souvent répété que je cite "une rousse a énervé les humains qui blesse plus facilement les hybrides que d'habitude". On parle d'attentat...Et étant donné que je passe peu de temps avec les hybrides, personne n'a osé me raconté réellement ce qui s'est passé...


Laissant sa question en suspens, Elizabeth regarda Syolkïr d'un air interrogatif mais en même en temps inquiète. Elle posa ensuite ses mains sur les épaules de la jolie chatte et parla d'une voix inquiète.

- J'espère que tu n'as rien fais de grave, Syolkïr, et surtout, que personne ne t'a vu...je ne voudrais pas qu'il t'arrive quelque chose !

Après tout, la femme chèvre appréciait beaucoup la petite chatte, et cela devait se voir en cet instant alors qu'elle était vraiment inquiète pour son ami.
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(#) Lun 11 Avr - 11:38

Alors qu’Elizabeth retirait contentieusement les nombreuses feuilles mortes encore accrocher à son épaisse crinière rousse, Syolkïr continuer à parler comme si elle ne l’avait pas vu depuis des années. Pourtant, leurs dernières rencontre devait venir du mois dernier, avec la venue de l’attentat elle avait été blessé, bien que moins gravement que certains membres de son groupe, et c’était rendu auprès de la guérisseuse pour qu’elle examine la petite blessure. Cette dernière c’était vite refermer et Syolkïr n’avait pas eu à se soucier d’une potentielle infection. Elle n’avait pas parlé à son amie d’où venait la blessure, car elle ne s’attendait pas que le lendemain son coup d’état fasse autant de vague et qu’elle se face propulser directement en haut du groupe de révolutionnaire.

Elle se dit un instant qu’elle ferait bien de lui en parler, mais elle se ravisa. La rousse ne voulait pas inquiéter Eli outre mesure, elle qui se faisait déjà un sang d’encre pour elle dès qu’elle la perdait de vue. Mais les rumeurs sont aussi rapides que le vent, se glissant entre les arbres, leurs branches et leurs racines, pour caresser les oreilles des êtres vivants qui accepte de prêter attention à elle. Elle avait été naïve pour croire que les nouvelles de l’attentat, qui c’était étendu sur toute l’île de Togi, du cœur de la ville au plus profond de la foret, n’auraient pas atteint les oreilles sensible d’Elizabeth.

- Oui, je m'en suis plutôt bien tiré pour ma part, même si c'est vrai que l'hiver a été rude. J'ai eu beaucoup plus d'appels que d'habitude...et il me semble que tu n'y est pas pour rien...on m'a souvent répété que je cite "une rousse a énervé les humains qui blesse plus facilement les hybrides que d'habitude". On parle d'attentat...Et étant donné que je passe peu de temps avec les hybrides, personne n'a osé me raconté réellement ce qui s'est passé... – L’hybride chèvre la regarda, inquiète, et posa ses mains sur ses épaules. - J'espère que tu n'as rien fais de grave, Syolkïr, et surtout, que personne ne t'a vu...je ne voudrais pas qu'il t'arrive quelque chose !

Syolkïr ne put s’empêcher de sourire. Il n’y avait qu’Elizabeth pour se soucier ainsi de sa santé et, bien qu’elle apprécie l’attention qu’elle lui portait, elle savait qu’elle devait être honnête à son égard. Elle ferma les yeux un instant et les rouvrit son regard ambré planté dans celui de son interlocutrice.

- Je suis désolé Eli, mais je crois que Togi n’oubliera jamais mon visage.

Elle laissa un instant le vent porté ses paroles. Elle pensa qu’Elizabeth allait être horrifié par ce qu’elle allait dire et elle la comprendrait sans mal, car la rousse avait semé les prémisses d’une guerre civile qui allait durée des années.

- Ne tolérant plus l’esclavage que les nôtres subissent, un groupe d’hybride sauvage c’est réuni pour revendiquer leurs libertés et leurs égalités envers les humains. Cela n’est pas la première fois que cela se produit, mais cette fois-ci les révolutionnaires, tel est leur nom, ont frappé fort en attaquant l’élection de « Miss et Mister Hybride ». Certains y ont laisser la vie, autant humains qu’hybride, mais cette fois, les humains ont retenu le message. Nous somme mi-humain, mi-animal, nous somme de par notre héritage génétique plus fort qu’eux. Nous somme des hybrides et nous demandons la liberté.

Elle se souvenait encore du bain de sang, l’accumulation des corps à ses pieds et les hurlements de rages de ses petits nobles qui ne comprenait pas. Il refusait de comprendre ce slogan qui était écris sur tous les écrans de la salle. Alors Syolkïr avait dut gâcher quelques balles sur ses humains sans valeurs pour les faires taire, puis pour hurler qu’elle ne faillirait pas, que les hybrides avaient eux aussi le droit à la liberté. Ils n’étaient pas des animaux, ils avaient des sentiments, une façon de penser, une capacité à aimer et à haïr comme tous les humains, alors pourquoi leurs étaient-ils inférieurs ? Quel droit avait les humains de les considéré comme moins que des meubles ?

- Et celle qui c’est érigé en haut de ce mouvement révolutionnaire, c’est moi.

« Je suis Syolkïr la rousse, cheffe des révolutionnaires ! Et dès à présent je déclare que les hybrides ont le droit à la liberté. Quiconque osera décider du contraire découvrira ce que cela fait d’être moins qu’un chien ! », Avait-elle déclaré haut et fort au cœur de la salle de défilé. Grâce à l’ingéniosité d’un hybride en infiltration, son visage avait été retransmis sur tous les écrans de la ville, attirant sur elle la sympathie comme la haine.

- Les révoltés sont encore peu nombreux, mais nos rangs grandissent jour après jour. Les humains sont devenus plus agressifs, c’est vrai, mais nous nous organisons de mieux en mieux chaque jour et bientôt nous pourrons former nos nouvelles recrues. De plus, les surplus de vivres que nous récoltons sont directement offerts aux hybrides du camp qui n’ont pas la possibilité de se fournir. Si tu le désire, Eli, nous pourrons également trouver des médicaments et des bandages pour d’aider à soigner les hybrides. Ce n’est pas génial pour vous ?
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(#) Mar 12 Avr - 10:21
Elizabeth était ainsi, elle s'inquiétait naturellement pour les siens, mais un peu plus pour ce petit bout de femme rousse qui se tenait fièrement devant elle. Oui, cette chatte rousse qui semblait vouloir tenir braver tout les dangers malgré sa frêle carrure. Qu'allait-elle devenir ? Qu'avait-elle pu faire ? Ce fameux attentat avait du être terriblement grave pour énerver à ce point les humains...mais quel rôle avait pu jouer Syolkïr ? Et pourquoi personne n'avait voulu lui en parler ? Depuis quelque temps les autres hybrides avaient tendance à se montrer muets, les anciens réprobateurs même envers la rousse. Du coup, l'hybride chèvre se sentait un perdue, puisque personne ne voulait lui expliquer. Même Syolkïr allait lui expliquer n'est-ce pas ? Togi n'oubliera jamais son visage...Cette phrase jeta un tel froid. Elle glaça Elizabeth. Elle prit peur d'un coup. Elle avait envie de savoir ce qui s'était passée mais en même temps ne voulait pas, mais elle se reprit, elle était prêt à écoutée.

- Je t'écoute, qu'est-ce que tu as fait ?

Alors c'était cela...Des hybrides s'étaient donc soulevés pour tenter de se rebeller contre le système actuel. Ils ont les humains...Cette idée, étrangement, choqua la jeune hybride. La première idée qui lui traversa l'esprit fut de se demander combien il y avait eu de pertes...et visiblement, il y en avait eu pas mal.

- Alors la dernière fois que tu es venue, et que tu étais blessée, tu venais de là-bas, n'est-ce pas ? Tu comptais me le cacher ?

Elizabeth était vexée, elle pensait que Syolkïr était son amie mais visiblement celle-ci avait préféré ne rien lui dire de ses actions. Sans doute se doutait-elle qu'elle n'approuverait pas. Bien que pour l'instant, elle ne savait pas vraiment. C'était un peu trop brutal comme nouvelle. Elle pensait à tout ses congénères mort là-bas et dont elle ne connaissait certainement même pas le nom ou le visage.
Et soudainement, la voix de la rousse la tira de ses pensées pour lui annoncer une nouvelle de plus qui la fit blanchir. Une nouveauté dont elle ne s'y attendait pas. Quelque chose de bien soudain venant d'une hybride si frêle ! Comment son amie avait pu manigancer quelque chose de si gros sans rien lui dire et tout déclencher, toujours dans son dos, et lui balancer maintenant tout au visage comme si c'était rien ?

- Toi ? Eh bien, pour une nouvelle, c'en est une ! Si je m'attendais à ça ! Et qu'est-ce que la chef prépare maintenant ?

Malgré sa précédente déception, Elizabeth tentait de ne rien laisser paraitre, après tout, Syolkïr était la seule à tenter de faire quelque chose pour les siens. Du moins, d'agir pour la liberté de tout le monde, même si c'était brutal et que beaucoup risquait la mort.

- Il est vrai que des médicaments et des bandages me serait très utiles. Je suis toujours en manque pour soigner les hybrides alors que les malades et les blessés sont toujours plus nombreux...et je sens que ce nombre ne va pas diminuer au contraire...


Il y avait bien autre chose qui n'allait pas diminuer désormais, c'était l'inquiétude de l'hybride chèvre pour son amie la chatte rousse. Avec tout cela, Syolkïr risquait beaucoup plus sa vie, même elle agissait en même temps en héroïne quelque peu suicidaire.

- Je suppose que tu aimerais que je te rejoigne ? Je ne peux pas te donner de réponses tout de suite...je te promets que j'y réfléchirais...en attendant, dès que toi, ou un de tes révolutionnaires ou révoltés, je ne sais pas comment vous vous appelés, êtes blessés, je vous blesses, je vous en fais la promesse !

Ce qui signifiait que même si la rousse n'avait pas gagné une nouvelle membre pour son mouvement, elle avait gagné une guérisseuse, ce qui n'était pas rien non plus.
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(#) Lun 18 Avr - 17:09

Elizabeth semblait très agacer, cependant la rousse ne sut déterminer si cela était dut aux nombreuses pertes qu’elle venait de lui avouer ou parce qu’elle avait omit de lui parler de l’attentat. En réalité, Syolkïr ne s’était pas attendu à tant d’intérêt de la part des humains, elle pensait qu’elle allait les avoirs sur le dos et rien de plus, mais les nouvelles c’était enflammer comme une trainé de poudre et tout semblait avoir changé du jour au lendemain. Si hier elle avait pu évitez d’aborder le sujet avec sa guérisseuse favorite, aujourd’hui elle était obligée de lui faire part de ses exploits et de ses projets.

- Ne soit pas vexé Eli’, je ne m’attendais pas moi-même à ce qu’on prête attention à notre mouvement… enfin bon, je t’avoue que le voulait, mais les humains ont tellement ignoré toutes mes attaques que je ne pouvais savoir qu’ils prêteraient autant d’attention à celle-ci.

Jusqu’à maintenant, cela avait été son plus gros coup. S’en prendre à une convention qui salissait l’espèce hybride avait été un pari risqué, mais ils avaient tout de même réussit. Si beaucoup était mort ce jour-là, d’autres l’avait rejoint avant entrain et la vue de sa chevelure rousse inspirait désormais nombres de captifs. On lui avait rapporté, pas plus tard que le matin même, que certains hybrides du camp de redressement qui avait perdu tout espoir, laissant leurs âmes se faire découper par les coups de fouets et leurs cœur se perdre dans les ténèbres du désespoir, c’était vu bruler d’une ardeur nouvelle à l’idée que la révolution allait bientôt avoir lieu. Syolkïr savait que cet endroit qui lui rappelait de mauvais souvenir était une véritable caverne d’Ali Baba pour les révoltés qui y trouveraient de nouveaux alliés vaillants et fidèles, mais attaquer le centre de dressage de Vladimir n’était pas sa priorité pour le moment.

Bien que l’hybride-chèvre géante semblait vouloir la bouder, elle ne put résister de lui partager ses sentiments sur la petite proposition de la rousse. Elle l’avait toujours fournis en médicaments et en bandage, c’était d’ailleurs à cause d’une escapade de ce genre qu’elle s’était heurté à Yvan qui lui avait laisser une charmante cicatrice sur l’avant-bras et l’avait forcer par fuir par les égouts où elle avait fait une charmante rencontre qu’elle ne préférait plus jamais faire, mais maintenant que tous les révoltés étaient à ses côtés, formant un groupe organiser, elle était certaines que ses attaques allait rapportait plus gros qu’un simple petit sac de Doliprane et deux ou trois gazes. Syolkïr se voyait déjà rapporté des cartons entiers à Eli’ pour qu’elle soigne beaucoup mieux les hybrides qui venait la quérir.

Cependant, la rousse sentait bien que quelques choses la gênaient. Elle connaissait l’hybride depuis assez longtemps pour savoir que c’était la santé des révoltés dont elle se souciait, comme tous ceux présent dans le camp hybride, ceux de la forêt, ou encore ceux qui aurait le bonheur de croisé sa route. Syolkïr lui sourit, posa sa main sur son épaule de chèvre, celle de sa partie humaine tant trop haute pour qu’elle puisse l’atteindre et lui dit d’un ton qu’elle voulut rassurant.

- N’ait crainte, leurs vies est plus précieuse que la mienne. Sans eux, la révolte ne serait pas en place. Je prendrais garde à ne pas les envoyez à la mort incidemment. Je fais ce que je veux de ma vie, mais je dois veillez sur les leurs.

On aurait peine à le croire, mais si la rousse avait un tempérament flamboyant et impulsif, elle connaissait également le prix d’une vie et, pour elle, cela ne pouvait simplement pas être estimé. Une vie est irremplaçable. Maintenant qu’elle était cheffe, elle avait beaucoup plus de responsabilité qu’elle n’en avait jamais eue et bien que la tache semble ardue la rousse les avait acceptés sans broncher. C’était son rêve de faire valoir ses droits à l’humanité, son désir le plus profond, mais également son devoir de mener ceux qui lui faisait confiance pour changer le monde.

- Je suppose que tu aimerais que je te rejoigne ? – Elle le désira vraiment, même si elle n’avait pas encore osez s’exprimer sur le sujet. La rousse hocha vivement la tête. - Je ne peux pas te donner de réponses tout de suite...je te promets que j'y réfléchirais...en attendant, dès que toi, ou un de tes révolutionnaires ou révoltés, je ne sais pas comment vous vous appelés, êtes blessés, je vous blesse, je vous en fais la promesse !

La neko ne put s’empêcher de rire. A se demander qui était le plus grandeur entre les rabatteurs humains ou les diverses punition d’Elizabeth.

- Heureuse de savoir que je peux compter sur toi, Eli.

La forêt gazouillait autours d’elle, ne prêtant guère attention à leur entrevue secrète. Syolkïr inspira l’air parfumé des arbres et des fleurs qui l’entourait, enviant la sérénité de ce lieu qu’elle savait pourtant plein de vie. Elle se détacha de son amie pour contempler la clairière qui les habitait.

- Je ne sais pas encore quel est notre prochaine mission, je t’avoue que nous somme encore en train de nous installer comme il se doit. Tu comprendras, je pense, que pour des raisons de sécurité autant pour toi que pour nous, je ne te donnerais pas le lieu de la révolte. Mai sache que, si un jour tu n’as besoin de nous, rend toi au lac et attend y un éclaireur. Tu n’auras cas lui dire qui tu es et que tu es mon amie, alors il te mènera à moi et je ferais mon possible pour t’aider.

Elle tourna vers elle ses pupilles ambrés, dont les doux rayons de lumière qui perçait à travers les fins feuillages des bois avait rendu aussi fin qu’une larme de rasoirs. Elle lui sourit à pleine dents, dévoilant ses canines qu’elle avait hérités de ses gènes félins et avoua à l’hybride ses profonds sentiments.

- Je ne sais pas si on se reverra bientôt, les humains sont particulières actifs en ce moment et je ne voudrais pas qu’un mauvais pas de m’a par te crée des problèmes, mais n’oublie jamais que malgré le temps que je passerais loin de toi et des hybrides sauvages, je serais toujours là. Dans cette forêt où j’ai trouvé ma place et, surtout, que tu es l’une des amies les plus chère qu’il m’eut été donné d’avoir, Eli. Tu m’as sauvé la vie de nombreuses reprises et je te serais à jamais reconnaissante pour tout ce que tu fais pour nous.

Combien de fois la petite rousse était-elle tomber malade, combien de fois ses plaies c’était-elle infecter suite à de mauvais coup de couteau ou de chute, elle ne pouvait plus calculer le nombres de blessure Elizabeth avait soigner, mais elle était certaine que ce n’était pas avec tous les médicaments qu’elle lui rapportait que la dette qu’elle avait envers elle serait remboursé.

Car sans Elizabeth, Syolkïr n’aurait jamais passé son premier hiver dans la forêt.
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(#) Lun 18 Avr - 18:31
- Combien d'attaques avant celle-ci avais-tu organisé ?

C'était la question qu'Elizabeth se posait en ce moment. Parce que Syolkïr sous-entendait qu'elle avait déjà fait quelques attaques auparavant mais qui n'avait pas eu l'effet escompté...c'est à dire celui qui avait donné ce résultat là pendant les élections de Miss et Mister hybride. Mais bon, au moins, elle avait arrêté une horreur sans nom, il fallait bien l'avouer. L'hybride chèvre avait horreur de ce genre de défilé qui montrait des hybrides comme s'ils n'avaient qu'une valeur marchande...Enfin, ce n'était que ce qu'ils étaient aux yeux des humains.

- Je déteste ces élections...au moins, grâce à toi, les humains n'ont pas eu ce qu'ils voulaient, c'est déjà ça...

La seule chose qui pouvait la déranger, c'était bien le nombre de morts, même chez les humains. Certains n'étaient pas si mauvais après tout. Il y avait comme chez les hybrides, de bons et de mauvais humains. Tout comme il y avait de bons et de parfois très mauvais hybrides. Elle en rencontrait pendant ses promenades dans la forêt. Et heureusement qu'elle savait se défendre...Elle plaignait d'ailleurs les femelles fragiles qui pouvaient tomber sur ce genre de mâles qui se croyaient tout permis. Mais certaines femelles ne valaient pas mieux. A voler, piller, violer. Bref, certains hybrides ne valaient pas mieux que les humains et la chatte rousse ne semblait pas vraiment s'en rendre compte. Il était peut-être temps de lui en faire part.

- Sais-tu que certains hybrides ne valent pas mieux que les humains ? J'ai entendu bien des histoires sur des hybrides qui ont été volés, parfois violés dans d'atroces souffrances et mêmes mutilés par nos propres congénères...

Néanmoins, Elizabeth ne racontera pas ces fameuses histoires qui étaient vraiment horribles au point de parfois lui donner des cauchemars la nuit. Elle avait soigné dernière une jeune hybride, toute jeune, croisé à un berger allemand qu'un mâle avait violemment mutilé en plus d'avoir violé. Elle avait rarement vu un corps aussi sauvagement saccagé, surtout par un de ses propres congénères. Sur le coup, elle n'était même pas sure que l'hybride allait survivre...et est-ce que cela valait vraiment la peine pour que l'hybride soit traumatisé à vie ? Mais la petite chienne avait fait son choix et avait voulu vivre malgré son traumatisme.
La voix de Syolkïr la tira de ses sombres pensées et elle sourit, amusée malgré tout.

- Oh non, tu fera tout de même attention à ta vie qui est tout autant importante que celles de tes amis ! Sans toi, ils risqueraient d'avoir des ennuis pour continuer votre lutte ! C'est toi qui les mène dans cette lutte et sans toi, je crains qu'ils ne se dispersent et partent dans tout les sens et que le combat ne cessent, alors prend bien garde à toi !

Elizabeth croisa les bras, écoutant la douce voix de la chatte rousse qui expliquait de nouvelles choses, notamment qu'elle ne pouvait lui dire où les révolutionnaires étaient cachés, ce qui était totalement logique. Elle hocha la tête en signe d’approbation. Si elle était capturé, elle ne pourrait ainsi, jamais le dire à qui que ce soit, c'était une sécurité pour tout le monde ! Aussi bien pour Syolkïr et son groupe, que pour l'hybride chèvre. Elle retint donc l'idée du lac et de l'éclaireur qui était une très bonne idée.
Décidément, la jeune hybride était très bien organisée, malgré le très peu de temps pour mettre tout cela en place. Où avait-elle trouvé les idées et les ressources pour organiser et installer tout cela ? Elle se le demander mais elle ne poserait jamais la question. Ce genre de choses devaient rester un mystère pour la sécurité des révolutionnaires.

Elle décroisa les bras et passa, affectueusement, la main droite sur la joue de Syolkïr.

- Ne t'en fais pas pour moi, tu sais bien que j'ai toujours sur me débrouiller. Penses plutôt à toi. Et à tes amis. Prenez soin de vous surtout, prenez garde, je ne veux surtout pas apprendre qu'il vous soit arrivé malheur, Syolkïr, tu es comme une fille pour moi. Je suis fière de toi, alors ne change pas.


Sa voix était douce et elle serra la jeune hybride contre elle, avant de déposer un baiser sur son front, sachant très bien que cela pouvait être la dernière fois qu'elle la revoyait. L'hybride chèvre relâcha son amie, la regarda une dernière fois puis commença à s'éloigner sur le sentier pour retourner en quête de plantes à mettre dans sa besace pour soigner ses congénères.

- J'espère qu'on se reverra, Syolkïr.
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(#) Mar 3 Mai - 17:02

- Combien d'attaques avant celle-ci avais-tu organisé ?
- J’en sais rien, une vingtaine l’année dernière et des centaines depuis que Mathieu n’est plus là. J’ai perdu le compte depuis un moment déjà.

Elizabeth semblait soucieuse, quoi de plus normal quand on apprenait à l’instant qu’un être cher avait plus d’une fois mis sa vie en jeu sans jamais toucher au but. Syolkïr était téméraire et obstinué, revenir pleine de coupure et troué de balle ne lui avait jamais fait peur et c’est cette ténacité qui lui avait value de se faire entendre il y a à peine quelques semaines. Il lui était cependant impossible de dire si cette soudaine attention pour les hybrides sauvages était dû à son acharnement ou à une action bien prémédité comme celle des élections.

Satisfaite de voir que, malgré le nombre de morts et de blesser conséquent, Elizabeth semblait heureuse que les élections n’est pas lieu cette année, cela conforta la rousse dans l’idée qu’elle avait bien choisit sa cible pour revendiquer ses droits.

- Sais-tu que certains hybrides ne valent pas mieux que les humains ? J'ai entendu bien des histoires sur des hybrides qui ont été volés, parfois violés dans d'atroces souffrances et mêmes mutilés par nos propres congénères...

Croisant les bras sous sa poitrine, souriant et penchant la tête les oreilles tendues vers les paroles sortant de la bouche de l’hybride-chèvre. La rousse n’était pas idiote et savait, pour en avoir déjà rencontré, que tous les hybrides n’étaient pas aussi purs qu’on pouvait le croire. Cependant, Elizabeht semblait déclarer cela pour prendre la défense des humains, mais la haine qu’elle portait envers cette espèce d’être misérable la rendait beaucoup trop laxiste envers les crimes réalisés par des hybrides.

- Je le sais Eli’, j’en ai même déjà rencontré. – fit-elle avec désinvolture. – Mais la révolte doit se concentré sur un objectif à la foi et pour le moment les humains sont bien plus préoccupant que ses hybrides.

Elle chassa le sujet d’un revers de la main, mais le garda en mémoire. Syolkïr savait que certains de ses hybrides agressifs avaient rejoint ses rangs et c’était pour ses derniers que la règle numéro trois avait été mise en place. Pour sauver sa vie et assuré sa place de dominante, elle devait montrer à ses hybrides sauvage, dont la partie animal prenait le dessus sur la partie humaine, où était leur place. C’était de là que venait les plus nombreuses de ses ecchymoses.

- Ne t’inquiète pas pour ma vie Eli. Je suis forte et j’ai nombres d’alliés de confiance sur lesquels je peux comptez. C’est plutôt à toi de faire attention.
- Ne t'en fais pas pour moi, tu sais bien que j'ai toujours sur me débrouiller. Penses plutôt à toi. Et à tes amis. Prenez soin de vous surtout, prenez garde, je ne veux surtout pas apprendre qu'il vous soit arrivé malheur, Syolkïr, tu es comme une fille pour moi. Je suis fière de toi, alors ne change pas.

Ses dernières paroles la touchèrent beaucoup, bien plus que le large sourire qui éclairait son visage quand les deux femmes s’enlacèrent. Syolkïr n’avait jamais vraiment eut de mère, ni de père à proprement parler, sa place particulière d’hybride avait marqué une distance non-négligeable entre elle et ceux qui l’avait adopté étant enfant. Mathieu et Elizabeth était ce qui se rapprochait le plus d’un parent sans réellement en être un et l’amour, dans ce cas-là, avait un sens particulier pour l’hybride-chat qui lui donnait une importance toute particulière. Les sauvages avaient toujours fait partie d’elle, mais sa famille elle était formée de plein de gens différents qu’elle aimait de tout son cœur. Certains ne savait même pas qu’il en faisait partie, se voyant simplement comme un bon ami comme Hulotte, d’autre semblait en avoir pleinement confiance comme Mathieu. Quand elle déposa un petit baisé sur son front, la rousse fut persuadé qu’Eli’ faisait partie de la seconde catégorie.

- J'espère qu'on se reverra, Syolkïr. – fit l’hybride en brisant la douce étreinte.
- Je l’espère de tout cœur Eli.

Elizabeth s’éloigna et disparue petit à petit parmi les arbres et les buissons. Syolkïr regarda sa silhouette disparaitre un long moment en souriant, elle ne savait pas quand elle rêverait son amie et partagerait cette délicate embrassade qui lui réchauffait le cœur. La rousse posa ses mains sur ses bras qu’avait entouré l’hybride-chèvre, fermant les yeux un instant en se remémorant l’instant et soupira de bonheur.
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