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Premiers contacts [Alexander Bianco][H-18]



Premiers contacts [Alexander Bianco][H-18]

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(#) Mer 15 Aoû - 20:03


 HELLOOOOO YOU !



ENFINNNNNN ! On venait de t'appeler ! Tu avais enfin un client ! C'est comme une bombe que tu déboulais du couloir, t'élançant dans les escaliers tel une balle, manquant de te fracasser le coup pour rejoindre les vestiaires où l'on t'attendait déjà pour que tu ôtes l'uniforme du centre au profit de vêtements plus décent pour tes clients. Essoufflée, tu regardas le dresseur qui t'attendait en levant un sourcil devant ton visage rougi par cette course dans les locaux.

"Jaz tu vas encore avoir des problèmes si tu ne te pondères pas un peu."

"Ha... ha .... j... je..Haaaa ha.. sais... haaaaa~"

Il poussa un soupir devant toi alors que tu t'affalais lamentablement sur un banc en bois. Il se détourna et alla chercher une tenue qu'il posa devant toi. Tu la prenais, finissant de reprendre ton souffle mais néanmoins encore assez énergique pour essayer de gagner du temps pour quitter au plus vite le centre de dressage. Tu vis qu'il t'avais sorti une robe d'été à la fois assez mignonne et passe partout ainsi que de la lingerie élégante sans être trop affriolante. Tu te relevais et ôtais ton uniforme sans plus de manière en demandant.

"Le client à pas demander de truc particulier ? Il est comment ? Tu sais pourquoi il me veut ?"

"Non il semblerait qu'il n'ait pas formulé d'attente particulière.

Tu enfilas la robe qui, bien que ce soit une robe -et que toi, ça te donnait l'impression d'avoir le cul à l'air- restait confortable par rapport à d'autres que tu avais eu l'occasion de mettre, aussi n'émis-tu aucune plainte, enfilant les sandales qu'on t'avait mis à disposition avec de te redresser pour te regarder dans la glace. Pas mal. Tu attrapas une brosse et démêlas rapidement tes cheveux avant de les relever pour les attacher à l'aide d'une pince, des mèches s'échappant du tout comme pour s'offusquer d'être ainsi retenu en otage par un bout de plastique. Tu fis face au dresseur.

"Alors ?"

Il posa un regard sur toi et un sourire naquit.

"Alors j'espère pour lui qu'il a de l'énergie car tu vas le tuer sinon."

Ton rire résonna dans la pièce alors que tu filais déjà vers la voiture qui t'attendais dehors. Ton coeur battait la chamade comme souvent quand tu allais rencontrer un nouveau loueur. Un nouveau maitre temporaire, une nouvelle aventure !!! Il fallait que tu fasses bonne impression comme ça, avec un peu de chance, il te reprendrait une autre fois ! Avec les vacances il y avait eu peu de demandes et tu t'étais ennuyée comme un rat mort dans le centre. Ce coup de fil avait sonné comme une libération pour la boule d'énergie que tu étais et tu avais hâte de rencontrer ce "Alexander Bianco". Comment était-il ? Beau, gentil, méchant, bizarre ? Et s'il ne t'aimait pas ? Et s'il te trouvait plus grosse que sur les photos ? N'avais-tu pas pris quelques kilos depuis deux semaines ? Certes c'était pas en été que tu prenais le plus, au contraire mais ne sait-on jamais... Bon après il a vu des photos de toi avec un descriptif de ton tempérament donc il doit s'attendre à te voir tel que tu es non ? Tu sautillais sur ton siège, impatience comme une puce prête à sauter sur son prochain chien frais. Et oui cette image n'était pas très flatteuse surtout que ça fait un peu vénale et c'est pas ton genre... pas trop tout du moins.

Le trajet fut rapide et bientôt la voiture s'engagea dans une propriété dont la maison était tout simplement immense. Sans le remarquer ta bouche s'ouvrit derrière la vitre teintée alors que la voiture atteignait la maison, te laissant le temps d'admirer la bâtisse à l'allure classe quoique trop austère pour toi. Mais quel âge avait celui qui habitait là pour avoir une tel demeure ? Un homme âgé sans doute. D'ailleurs n'était-ce pas une chevelure blanche que tu voyais ? Diantre un vieux ! Pourvu qu'il ait pas envie de te faire des choses ! Mais les vieux peuvent-ils encore en faire sans cette mystérieuse pilule bleue, pilule dont tu entends parler mais que tu n'as jamais vu.... Mais s'il voulait le faire de toute manière, il aurait surement voulu demander une lingerie spécifique non ? Non ? Ha ! Attends ! STOP !

La voiture venait de s'arrêter et tu réalisas que le vieux n'était pas un vieux. Quel était donc que cette arnaque, au contraire il avait l'air d'avoir dans tes âge mais un doute persistait, était-ce vraiment Alexander ? Car peut être que cette personne était une femme vu son visage. Et cette marque qu'était-elle donc ? Un tatouage ? La couleur était étrange... Soudain tu sursautas en entendant le conducteur tousser, te rendant compte que tu étais en train de mater possiblement ton loueur depuis la voiture comme un animal apeurée. Mince ! Tu défis rapidement ta ceinture et sortit prestement du véhicule, d'ailleurs s'était tellement rapide que tu manquas de perdre l'équilibre, te cognant le front contre le haut de la portière et faisant quelques pas en la claquant maladroitement en couinant. Bon pour une première impression c'était pas forcément la bonne ! Pourvu que sur la fiche il soit marqué "maladroite" te dis-tu avant de relever les yeux sur la personne qui t'attendait patiemment. Si tu osais ? Tu en avais envie mais si c'était pas le bon tu aurais un peu l'air conne non ?

Osef.


Tu t'élanças vers l'escalier que tu gravis par bonds gracieux - ou pas - et bondit sur l'inconnu sans même lui laisser le temps de répliquer, l'enlaçant sans aucune gêne en te serrant à lui, tes bras entourant sa nuques, te tenant sur la pointe des pieds à la limite de te laisser porter par le malheureux, t'exclamant joyeusement mais sans non plus crier, pour éviter le lui exploser les oreilles.

"BOOOOONJOUR ! Je suis Jasmin, ravie de vous rencontrer Maiiiiitre~"

Tu relâchas légèrement ta prise pour venir déposer un baiser sur sa joue et le lâcher, reprenant ton souffle et un peu de distance en lui offrant un sourire franc en ajoutant :

"Enfin si vous êtes bien mon maitre haha ! Que puis-je faire pour vous satisfaire ?... si vous êtes mon maitre car si vous ne l'êtes pas et bien, je peux rien faire pour vous... enfin ça dépends quoi mais bon, vous m'avez compris... non ?"

D'un coup tu te calmas, voyant que tu commençais à partir en tout sens et te tapa le front, ayant oublier le coup précédent qui se rappela à toi, t'arrachant une grimace. Non mais quelle tête en l'air celle-là ! Tu parles d'une arrivée en fanfare ! Il valait mieux pour toi que ce ne soit pas ton loueur sinon tu risquait de faire un aller retour pur et simple vu cette entrée en matière !


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(#) Sam 18 Aoû - 13:23
Premiers ContactsLe Yin Rencontre Son Yang
Alexander
Bianco
Jasmin
La nuit avait été courte pour toi, un drôle de cocktail t’avait empêché de trouver facilement le sommeil et surtout de la garder bien précieusement, dans le creux de tes bras. Tu avais été plus matinale que le soleil lui-même, en ouvrant les morceaux de bois te servant de volet, tu avais pu observer la chute de l’astre lunaire. Tout en regardant le paysage, tu essayais de mettre de l’ordre dans tes idées concernant cette nuit horrible, le stress semblait avoir été le facteur premier, faisant tourner ton cerveau.

Pourquoi un tel état ? La raison était simple, dans quelques heures, une hybride allait franchir le bas de ta porte et devenir tienne pendant un temps indéterminé, tu n’avais pas prévu l’avenir encore. Tu avais eu par des contacts, la connaissance d’une agence de location, c’était une idée intéressante et qui correspondait bien à tes attentes. Tu n’avais pas fréquenté grand monde durant ta vie et là, tu devais trouver une sorte d’esclave pour vivre avec toi à présent. C’était la raison première de ta venue sur l’île.

Cependant, tu ne savais point si tu pourrais supporter la présence d’autres individus envers toi, tu savais ce que tu étais, un homme rongé par la maladie, qui essayait de s’en sortir, mais on ne retire pas ainsi une mauvaise habitude. Cette location te permettrait de voir ta tolérance et surtout si tu étais prêt à franchir le pas d’une certaine manière.

Il y avait encore autre chose, qui venait te tracasser, c’était le choix de l’hybride. Tu n’avais aucun problème avec la personne qui allait venir, tu avais fait ce choix en toute connaissance de cause. La raison était des plus simples, une demoiselle pour favoriser ton contact avec l’autre sexe, la seule présence ayant été rassurante dans ta vie était un homme. Puis, celle ayant fait de ta vie un enfer était une femme, tu avais besoin de regagner confiance dans le sexe opposé. Ce qui t’avait finalement convaincu de choisir cette demoiselle du nom de Jasmin, c’était son caractère.

Elle était ton opposé dans sa façon d’être, une personne qui semblait bien plus dynamique que toi, plus entreprenante, plus vivante. Tu pensais, que si tu arrivais à vivre en sa compagnie, tu pourrais affronter n’importe qui, et dans le fond, tu espérais que sa personnalité vienne un peu déteindre sur toi. Tu voulais que cette rencontre te change un peu, mais tu avais encore tes appréhensions, peut-être pourrait-elle être comme les autres humains, en vouloir à ton argent, te discréditer…

Tu stoppais alors cette réflexion en respirant lentement, tu devais essayer d’être le plus serein avant son arrivé, les choses pourraient mieux se passer ainsi. Tu devais mettre toutes les chances de ton côté pour la suite des évènements.

Tu quittais la belle vue que t’offrais ta fenêtre pour te laisser tomber sur l’un des fauteuil de ta chambre, ton corps était assez tendu. Cela était normal, tu avais subi une douleur fantôme pendant la nuit, ta jambe manquante avait réussi à te faire souffrir, te provoquant comme une multitude de crampes à travers chacune de tes cellules. Voilà ce qui t’avait tiré des bras de Morphée. Tu restais ainsi sur le fauteuil, un peu vaseux dans l’idée, ce fut l’apparition des premiers rayons de soleil qui vinrent te tirer de cette torpeur.

Avec une certaine force et impulsion, tu sortais de ce morceau de cuir confortable, saisissant ta canne pour te rendre dans la cuisine. Tu avais saisi un sachet de café, l’odeur des grains torréfié remontant lentement dans tes sinus pour te faire apprécier ce subtil arôme. Tu prenais le temps de moudre cette matière première pour en faire ton or noir, tu pouvais vivre aisément, mais tu aimais certains plaisir simple. Ainsi, tu te faisais une bonne tasse de café, laissant la fumée emplir la pièce, avant d’oser poser tes lèvres dessus pour en savourer le nectar.

Une fois cet élixir consommé, tu décidais de te rendre dans ta salle de bain, laissant couler lentement l’eau pour te permettre de détendre chacun de tes muscles et surtout t’offrir un moyen de retirer cette brume qui dansait devant ton regard, en permanence. Après avoir pris tes précautions, tu plongeais lentement dans l’eau encore brûlante, te faisant lâcher quelques soupirs de satisfaction. Le temps passa, jusqu’à ce que l’eau perde de son intérêt, comme de sa température.

Tu prenais toujours ton temps pour t’habiller, surtout le temps de régler ta jambe. Ton regard se perdait sur ton dressing, tu mettais dans un premier temps, un simple boxer, histoire de ne pas rester ainsi dévêtu. Tu venais alors prendre un jean, tu décidais de porter une tenue simple au vu du temps et de quoi masquer ton léger problème physique. Une fois le vêtement de toile sur tes jambes, tu prenais une chemise blanche, la fermant pratiquement jusqu’en haut, laissant le dernier bouton ouvert et celui du col aussi. Ainsi, ton cou était bien visible sans en montrer trop.

Pendant que tu fixais une horloge, tu remarquais que le temps était passé vite, tu étais vraiment un flâneur, heureusement que tu possédais plus de motivation pour l’université. Même, si tu osais te l’avouer, la motivation était à deux doigts de te quitter, alors que tu avais osé débarquer en milieu d’année. Ainsi, simplement vêtu, tu prenais une canne en bois simple, légèrement vernie et au pommeau en argent brossé et d’une forme ronde des plus simples.

Tu descendais lentement les escaliers, testant ainsi les réglages pour ta jambe aujourd’hui, c’était toujours un défi de régler ce petit bijou. Une montre fine au poignet, tu regardais l’heure en étant sur le bas de ta porte, il te restait encore une bonne demi-heure avant l’arrivée de ta nouvelle locataire, si tu pouvais ainsi l’appeler. Posant ton fessier sur le banc présent dehors, tu regardais le paysage, ayant la chance d’être sur une légère colline, tu avais une vue plongeante sur le début de la cité, c’était un lieu calme, la végétation alentour donnait un cadre des plus agréable à l’œil.

C’est en profitant d’une telle vue que tu te laissais aller à de nouvelles pensées, pour une fois, pas si parasite que d’habitude. Tu essayais de réfléchir à comment traiter l’hybride, tu savais qu’elle n’avait pas le même statut que toi, mais tu ne voulais pas te montrer cruelle, tu connaissais cette sensation, mais tu étais unique, un être fait pour avoir une vie agréable, plaisir que l’on avait essayé de te retirer trop longtemps. Tu ne savais pas quoi faire, tu voulais garder les hybrides prêts de toi, pour avoir compagnie, car les humains jaloux de toi, semblaient t’éviter.

Soudain, tu arrêtais de réfléchir, repensant à tes propos internes, tu commençais de nouveau à te laisser aller, tu devais reprendre ton calme à nouveau. Tu prenais finalement la décision de traiter la jeune femme comme tu aimerais que l’on te traite, mais sans lui faire oublier que tu étais le maître. Tu te pinçais le nez, te disant que la tâche serait sans doute plus ardu que ce que tu aurais pu penser sur le moment. De fil en aiguille, tu décidais d’être un humain, ainsi, elle déciderait de rester avec toi, tu aurais de la compagnie, tu ne serais plus seul, délaissé par cette humanité corrompue au point de pouvoir ainsi te traiter.

Un léger mal de tête commençait à naître, malgré ton traitement, tu avais encore du mal à faire une idée sans venir la teinter de noir. Tu n’avais plus le temps de te concentrer sur ça, le bruit d’une voiture se faisait entendre, jetant un dernier coup d’œil à la montre, c’était l’heure. L’agence était assez ponctuelle, surtout pour avoir accepté en plus de te livrer l’hybride ici.

Prenant appuie sur les paumes de tes mains, tu venais te mettre debout, laissant ta canne de côté, tu faisais quelque pas, te faisant sans doute plus visible pour le personnel et Jasmin. Tes prunelles ne venaient pas quitter le véhicule, voyant alors une porte s’ouvrir, se posant sur l’hybride en question. Tu en voyais enfin un en chair et en os, ton analyse commençait, remarquant que son côté animal était plus que présent, comparé à d’autres que tu avais vu. Tu notais aussi que cela lui donnait un certain charme.

Soudain, tu souriais, presque à la limite de rire, la jeune femme venait de se manger le contour de porte, c’était un fait amusant. Tu étais sensible à ce genre de bourdes, le stress associé à ça, avait amplifié ton besoin de rigoler un peu. Tu faisais en sorte de quand même reprendre ton sérieux le plus rapidement possible, tu ne voulais pas vraiment qu’elle est une mauvaise image de toi. Il serait désagréable que sa première impression, soit moqueur.

C’est en la voyant grimper avec une certaine rapidité les escaliers que tu compris que quelque chose allait mal se passer sur le moment, une sorte d’instinct bien ancré en toi. Et tu n’avais pas loupé, la demoiselle laissa son poids se faire ressentir dans tes muscles, tu ne venais pas insinuer que la jeune femme était un poids lourd. Ta condition ne te permettait simplement pas de supporter grand chose, ton équilibre non plus. Dès que la charge venait à dépasser les trente kilos, tu te sentais faible et à la ramasse pour t’en occuper.

Par pur réflexe, tu venais porter une main derrière pour te servir du mur porteur comme appui, ainsi, tu restais le plus droit possible, il serait mal que tu affiches la même étiquette de maladroit que la jeune femme. Vous pourriez faire la paire en passant, une fois ce moment de panique passé, tu réalisais une chose, elle était bien trop proche de toi, tu n’avais jamais eu autant de contact physique avec une jeune femme. Tu sentais ton teint devenir aussi cramoisi qu’un feu un soir d’hiver.

Le Maître vint ajouter un peu plus de gêne pour toi, laissant ton esprit repartir librement vers ses divagations, te laissant imaginer qu’elle se comportait ainsi pour se faire bien voir. Sans doute, était-elle au courant de ta richesse, il fallait aussi dire que ton habitation ne laissait pas penser autre chose. Puis, soudain, le reste de sa phrase vint te calmer, t’offrir une corde pour te concentrer sur autre chose et ainsi réduire tes légères suspicions envers elle.

Son comportement te semblait avoir été naturel, peut-être qu’elle appréciait son statut et surtout elle s’était élancé avec impatience. Tu avais les yeux grand ouvert pour continuer de la dévorer du regard d’une certaine façon. Le fait qu’elle vienne se frapper le front et son expression te fit craquer d’une certaine façon. Cette fois, tu ne pouvais rien retenir, un rire sortit de tes entrailles, te laissant alors tomber sur le banc pour ne pas risquer de te faire mal. Elle avait réussi à sa façon de briser la glace et supprimer pour ces quelques instants ton côté paranoïaque, tu pouvais être normal durant ce rire.

Tu reprenais lentement ton souffle, laissant la monotonie revenir au galop dans ta cervelle de dérangé. Cette fois-ci, en usant de la canne, tu te tenais droit à nouveau, ton regard se portant au loin pour voir un homme vous rejoindre à pas lent, tu en profitais alors pour essayer d’adresser quelques mots à la jeune demoiselle. Alors que tu ouvrais tes lèvres pour laisser s’échapper les sons, tu bloquais sur ce que tu pourrais dire et faire pour te présenter, sur le comportement à adopter, puis par le stress, tu laissais une présentation brouillonne filer.

“Alexander Bianco… Je suis… euh… Ton Maître !”

Tu prenais conscience de ta façon stupide de parler, venant détourner ton regard et rougir de plus belle, tu venais de te mettre la honte. Et te voilà parti de nouveau dans tes réflexions débiles, tu venais de montrer ta faiblesse, tu n’étais donc pas en position supérieure, elle pourrait sans doute le prendre comme un moyen de prendre l’ascendant sur toi, elle ferait peut-être en sorte de te manipuler, te faire marcher. Et encore une fois, des paroles vinrent te sortir de cette brume noire qui revenait pour essayer de chasser ton soleil.

Il s’agissait de l’homme qui devait conduire le véhicule, salutation et explication s’en suivirent, ne te laissant pas le temps de placer beaucoup de mots, mais au moins de quoi t’échauffer la voix et surtout reprendre un peu de consistance en tant qu’orateur. Cela terminé, l’homme parti un peu sèchement, laissant Jasmin et toi sous le portillon, tu reprenais alors conscience de la situation. Ton corps se tournant lentement vers elle, pour s’écarter lentement et l’inviter à entrer dans la bâtisse.

“Je t’en pris, entre donc, si tu as des affaires à transporter, je te demanderais de les porters toi-même, je ne suis pas vraiment en état de t’aider aujourd’hui !”

La douleur était encore présente dans ta jambe, la bousculade de la demoiselle t’avait fait mal, mais c’était supportable, mais tu ne voulais pas en demander plus à ces pauvres choses. Avant de la laisser faire, tu décidais au moins de faire de nouvelles présentations correctes.

“Je me présente à nouveau, je suis Alexander Bianco, ton Maître actuel. Si tu as là moindre question dis le moi et j’espère que nous pourrons vivre correctement ensemble !”
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(#) Dim 19 Aoû - 11:42


 As-tu des Désirs particuliers ?



Ce que tu pensais de lui après seulement 3 minutes de regard, une hésitation et une agression (de ta part) ?

Déjà il était grand, le temps que tu lui sautes au cou pour déposer un bisou, il t'avais fallu lui faire subir ton poids et tes formes, collé à lui, te hissant jusqu'à sa joue pour y déposer un baiser léger avant de le soulager de ta présence. Ensuite il était gêné vu le rouge qui lui était monté aux joues, t'arrachant un sourire et un sentiment étrange que tu ne pris pas le temps de comprendre. Enfin il avait une allure étrange entre ses cheveux blancs, ses yeux améthyste et cette drôle de marque que tu ne saurais dire si c'est un tatouage ou autre chose.

Maintenant que tu l'as libéré, tu le regardes droit dans les yeux, ou tu le tentes tout du moins, le garçon semblant être intimidé. Ha. Est-il du genre timide ? Est-ce pour cela que tu n'as eu aucune demande spécifique, il n'aurait pas osé les dire à un étranger ? Tu penches légèrement la tête, n'affichant rien de ton trouble surtout quand il se mit à rire, un rire léger, agréable qui te fit cligner des yeux de surprise. Riait-il de toi ? Il s’assit tandis que tu restais debout, sentant la gêne te monter aux joues. Chacun son tour comme dirait l'autre. Tu détournas les yeux, les oreilles un peu couché, te passant la main dans la tignasse, te la grattant en souriant de façon maladroite alors que tu entendais le chauffeur claquer sa portière ou le coffre. Tu reportas ton intérêt sur le garçon qui se reprenait peu à peu et se releva, te faisant un peu te reculer pour ne pas le gêner. Tu remarquas alors la canne qu'il prenait et comprit que ton geste avait dû lui faire mal. Était-il malade ? Blessé ? Handicapé ? Quelle idiote de ne pas avoir vu qu'il avait un soucis de santé ! Comme d'habitude, tu agissais sans réfléchir ! Tu lui fis un sourire, cachant ton sentiment, bien décidée à essayer de faire plus attention à l'avenir ! Il fallait bien faire ! Tu posas donc ton regard dans le sien et t'inclinas :

"Jasmin ! Ravie de vous rencontrer. Je suis heureuse de vous voir rire et excusez moi si je vous ais fait mal, je n'avais pas vu votre canne. N'hésitez pas à me gronder à l'avenir si je vais trop loin, je ne souhaite pas vous embarrasser. Je suis là pour vous."


Bon tu venais de rattraper ta maladresse de ton mieux et tu te redressas pour lui offrir un sourire un peu gênée et tourna les yeux vers le chauffeur qui posa ta valise à côté de toi et salua le maitre des lieux avant de prendre la parole non sans t'avoir collée une tape à l'arrière du crâne. Il posa ses prunelles grises sur le dénommé Alexander en prenant la parole.

"Je vous pries d'excuser Jasmin. Sa nature la pousse souvent au contact des autres. Comme elle vient de le dire, vous pouvez la recadrer si nécessaire. Alors comme le stipule le contrat, elle est à votre service pour la durée demandée et est donc sous votre responsabilité. Si vous désirez d'autres options comme la possibilité de la rendre marqué, veuillez nous prévenir. Il en va de même pour rallonger le contrat. Elle répondra à toutes vos attentes et côté vêtements nous vous avons fournis le basique vu que vous n'avez fait aucune demande particulière. Merci de prendre soin du matériel fourni au risque de devoir payer un supplément. Bien sur, il est demandé de les rendre propre en dehors de ceux qu'elle portera."


L'homme poursuivit un peu l'échange avec le jeune homme, lui demandant s'il avait des questions pendant que tu les écoutais distraitement, préférant observer ton maitre temporaire et la maison où il vivait, silencieuse, trépignant légèrement sur place. Tu connaissais le discours, tu avais juste hâte qu'il se termine pour pouvoir voir et savoir ce que ce petit Suisse - bah ouais il a la tignasse blanche comme le yaourt- te voulait.

Enfin le chauffeur salua le propriétaire et prit congé, s'en allant alors que Alexander se tournait vers toi, découvrant sur ton visage un sourire heureux. Au moins il n'avait pas dit que finalement il ne voulait pas de toi. La boule dans ton ventre se dissipa un peu et tu poussa un soupir avant de sourire de plus belle en attrapant ta petite valise, lui répondant.

"Pas de soucis, c'est pas très lourds, on ne m'a donné que le nécessaire. Brosse à dent et vêtements."

Tu passais donc devant, essayant de réprimer ton envie de courir pour découvrir cette nouvelle maison. Ton regard galopait partout, ta bouche s'ouvrant devant la beauté de la bâtisse qui imposait le respect. Il devait être riche pour avoir une telle maison mais en même temps elle semblait étrangement vide, triste. La voix de ton maitre t'arrachas à ta contemplation ou plutôt elle changea de point d'intérêt et ton regard rubis vola vers lui, s'accrochant à ses joyaux mauves, animant ton visage d'un sourire. Pourquoi faisait-il de nouvelles présentations ? Il s'appliquait à la faire avec beaucoup de sérieux, de calme. Était-il habitué aux locations ? Il n'en avait pas eu l'air vu que le chauffeur lui avait fait un topo mais en même temps, ce mec-là en faisait à tous ses clients alors...

"Comment dois-je vous parler ? Puis-je vous tutoyer ?"

Tu avais pris un ton sérieux alors que tu faisais quelques pas, le dépassant avant de t'arrêter pour faire face au jeune homme. Tu voulais être face à lui alors que tu penchais la tête sur le côté, ajoutant sur un ton anodin :

"Qu'attendez- vous de cette location, de moi ? Les choses à faire, à ne pas faire, j'ai remarqué que vous sauter dessus n'est peut être pas une bonne chose mais y en a-t-il d'autre que vous souhaiteriez que j'évite ?"


Ta franchise n'était pas du pipeau, là encore tu allais droit au but. Tu ne voulais pas faire de faux pas, et souvent tu demandais dès le début les limites. Certes cela ne t'empêcherait pas de tenter de jouer avec, mais au moins ça permettait au maître de pouvoir les poser de façon claire dès le début. Quant aux désirs, ça te permettait d'anticiper les besoins, les envies et de les satisfaire aux mieux. D'ailleurs alors que tu le regardais, l'envie de revoir ce rouge sur ses joues te titilla et tu te rapprochas de lui, joueuse, sans détacher ton regard qui se plissa doucement, ta voix devenant plus chaude.

"Avez-vous des désirs particuliers Maître  ~ ?"

Tu lui fis un clin d'oeil, lui laissant quelques instants pour digérer cette approche sensuelle et tu te détournas de lui, ne voulant pas qu'il se sente acculé ou coincé, reprenant ta valise que tu avais posé le temps de te rapprocher le lui, te libérant les mains que tu avais voulu poser sur son torse, sur la chemise (non non pas à même la peau, faut pas non plus délirer !!). Tu avais repris un timbre normal, reprenant.

"Je suis pas la plus douée pour faire la fille sexy mais si ça vous tente..."

"Je ferais un effort"
aurait été la suite que tu aurais dit mais finalement vaut mieux que tu gardes ça pour toi. Cela pouvait signifier qu'il ne te plaisait pas ou que tu n'aimais pas ça et tu avais appris que ce genre de comportement ne plaisait guère aux clients. Il fallait penser à eux avant tout, pas à toi. Aussi lui fis-tu un sourire en te passant la main dans les cheveux, un peu gênée en choppant une fin plus censée, le pensais-tu.

"Hésitez pas à le réclamer."

Tu détournas les yeux, reprenant ta marche, un peu en avant par rapport à lui, malgré que tu ne savais pas où aller mais il valait mieux être devant pour le coup. En effet ça cachait ta gêne et tes joues rougies pendant que tu cherchais un truc à dire pour rompre ce moment, que tu trouvas rapidement, sautant du coq à l'âne :

"Vous vivez seul ici ?"

Tu le regardais à nouveau, le visage interrogateur, toute trace de gêne envolé. Ton visage était un vrai film en accéléré, tes émotions y étaient pour la plupart inscrites et se suivaient à une vitesse folle. La joie, la gêne, la surprise, tu montrais tout, en dehors de ta peur. Ta peur qu'il ne t'aime pas, qu'il te renvoie. Alors tu la cachait bien au fond, derrière tes questions, tes jeux, ta joie de vivre. Mais il subsistait cette prière discrète : Puisse-t-il m'aimer un peu et me garder le plus longtemps possible.
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(#) Sam 25 Aoû - 11:54
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Alexander
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Ton regard se portait sur les rayons de lumières dansant dans la maison, en vérité, tu voyais surtout quelques brins de poussières se faire volatile, en flottant ainsi dans l’air. C’était étrange de se dire que même en nettoyant tous correctement, cette poudre grise n’attendais que de redescendre pour te remettre au travail. Te, voilà divaguant à nouveau sur la vie et ses moindres détails, mais c’était un plaisir que tu n’avais pas eu le temps d’apprécier, de t’émerveiller devant le fonctionnement de la nature.

Tes prunelles violettes venaient se poser sur la jeune femme à l’allure animale, laissant ses paroles pénétrer ton être, de simple mot que tu prenais le temps d’écouter et mémoriser. Voilà, une nouvelle réflexion naissante, tu avais besoin de la présence de quelqu’un, quitte à avoir un hybride au vu de leur statut d’esclave. Pourtant dans le fond, dans ta condition humaine et ton passé, tu te voyais mal ne pas la traiter humainement, du point que tu pourrais niveau social.

Ta tête suivait les mouvements de la jeune femme, lorsque son regard croisa finalement le tien, son joli sourire venant faire mouvoir tes lèvres dans un étrange rictus, mais laissant comprendre que tu avais décroché un léger sourire en sa direction et uniquement pour elle. Sa petite phrase te plongeait à nouveau dans les déboires de ta cervelle, mais tu restais saint pour une fois. Il semblait que le stress de la rencontre arrivât à avoir quelques effets positifs sur ta personne.

Tu ne voulais pas paraître trop autoritaire ou même être un tyran à ces yeux, tu allais donc éviter tout ce qui était les Maîtres et Seigneur, puis cela te mettrait sans doute mal à l’aise. Ensuite, tu voulais aussi éviter le nom de famille, tu trouvais cela étrange de te faire simplement appeler Bianco ou même Monsieur Bianco. Il s’agira donc de ton prénom pour le moment. Pour ce qui était d’user du tu en ta personne, cela te faisait hésiter, tu devais quand même marquer la différence de statut entre vous. Tu étais son employeur d’une certaine façon. Cependant, tu te souvenais que Jack avait user du tu dès ses débuts envers toi et cela t’avait aidé à être à l’aise.

“Hum, appelle moi, Alexander, cela sera plus simple… Puis, tu peux me tutoyer si tu l’entends. Nous allons vivre ensemble, autant éviter de se mettre des petites pressions… Qui peuvent être inutiles dans l’idée.”

Tu quittais le sol de tes yeux pour essayer de les poser à nouveau sur la jeune femme, remarquant sa grande proximité, il fallait que tu t’habitues à ce genre d’action. Tu l’avais loué en connaissance de cause, c’était pour ton bien que tu faisais ainsi, puis dans le fond, cela n’avait rien de véritablement déplaisant. Tu te surprenais à venir la détailler du regard, les traits de son visage, regarder l’harmonie du mélange humain et animal. Un cocktail qui ferait pâlir les plus conservateurs, mais que la science avait réussi à sublimer en jouant ainsi à Dieu. Ses prunelles qui semblaient aussi inhumaines que les tiennes, une couleur ravissante, mais que l’on ne noterait pas dans les classiques humains. Il en était de même pour son nez, sa chevelure et ses oreilles, tu y trouvais un charme que l’être humain moderne n’avait pas. Il s’agissait peut-être d’une des raisons de la popularité des hybrides sur l’île.

Soudain, tu trouvais Jasmin bien prévenante, cela venait un peu calmer ton côté trop pensif, tu venais le prendre comme elle l’avait évoqué, une simple demande sans arrière-pensées. Tu sentais que cette journée allait être intense pour ton cerveau, espérant que celui-ci ne vienne pas griller sous les réflexions. En soit, tu n’avais pas d’idée sur ce qu’elle pourrait faire et ne pas faire, elle avait déjà compris l’essentiel ne pas te sauter dessus. Tu aurais peut-être une autre recommandation, mais rien qui ne naissait dans ton esprit, tu verrais bien avec le temps, vivre en bonne compagnie n’était pas un souvenir fortement présent en ta mémoire.

Alors que tu la voyais se faire plus proche, comme si une certaine intimité venait de naître entre vous, tu reculais d’un simple pas, avant de te bloquer un peu prit de panique et d’autres sentiments que tu n’arrivais pas à discerner. Tu ne savais pas si cela était normal chez les hybrides où même simplement dans les relations humaines, peut-être une convenance qui t’échappait et devait avoir lieu entre un homme une femme. Dans ton fort intérieur, tu ne t’en plaignais pas, tu pouvais ainsi la dévorer un peu plus du regard, et même humer son parfum. Ce comportement étrange, t’arracher une légère teinte sous les joues, tu aurais presque cru te sentir chauffer tellement le changement de couleur était rapide.

Un léger frisson naissait dans ta chute de reins, comme une vague marchant dans l’autre sens, se concentrant dans la fin de ton échine pour décoller subitement dans ton dos. Tu remuais des épaules étrangement sur le coup, sentant chaque poil se hérisser chez toi, comme si ta peau n’était qu’une couche de nerf sensible te transmettant chaque mouvement d’air caressant cette peau blanche. Sa phrase et son clin d’œil restait compréhensible pour toi, cela avait tout d’une approche sexuel, tes joues étaient vermeilles, et même ton visage dans l’idée.

Tu sentais ton cœur bondir dans ta poitrine, venir frapper tes os, résonner à l’unisson, transmettant ces vibrations dans chacune de tes cellules, même les grises. Te voilà à nouveau à réfléchir sur ta situation. Peut-être voulait-elle faire ce genre de chose avec toi, pour avoir des faveurs, tu avais entendu tellement d’histoire sur ce genre de chantage que tu venais à penser que tu pourrais en être victime toi-même à ton tour. Et une nouvelle claque mental pour toi, tu devais garder les idées claires, cela te demandait un effort surhumain pour sortir de ces sables mouvants, mais tu y arriverais.

Ta tension s’envolait d’un coup en la voyant reculer un peu, tu reprenais doucement ta respiration, ton cœur battant toujours la chamade et ton teint ne semblant pas vouloir se décoller de ta peau. Finalement, tu comprenais pourquoi cette couleur restait aussi bien accrochée à toi. Jasmin lança une nouvelle tirade qui vint presque t’arracher ton cœur de ta poitrine. Tu ne savais pas si cela était dit de façon véritable, mais cette phrase venait te toucher, elle ferait un effort pour toi.

Et pour une des rares fois de ta vie, tu étais content que ta paranoïa arrive à calmer tes ardeurs, te faisant penser qu’elle agissait ainsi par rapport à son statut d’hybride, que cela devait arriver souvent et qu’elle préférait prendre les devants et se résigner. Ainsi, tu reprenais doucement ton souffle, arrivant à calmer tes pulsions sanguines, commençant à marcher de nouveau. Tu sentais que la relation serait étrange, pourtant ses paroles faisaient naître dans ton esprit l’idée de lui laisser prendre ta première fois, mais tu venais te résonner, vous veniez à peine de vous rencontrer et tu ne voulais pas la forcer, devenir ce que tu haïssais le plus, ce qui dormait au fond de toi.

Tu ne remarquais pas vraiment qu’elle était passé devant toi, trop concentré à remettre de l’ordre dans tes idées, tu voulais répondre quelque chose à cela, ne pas laisser planer un silence gênant. Et surtout, la rassurer sur le fait qu’elle est pu lancer cela à cause de sa condition et de votre rapport hiérarchique, tu préférais le voir ainsi plutôt qu’un rapport de soumission. Tu étais soudain heureux de sa phrase, cela te permettrait de relancer la conversation et possiblement changer de sujet. Tu stoppais alors tes mouvements pour répondre à sa question, ayant du mal à forcément aligner deux actions en même temps, ces derniers temps.

“Oui, je vis seul… De ce fait la maison paraît assez vide, je n’ai même pas embauché de personnel pour m’aider à l'entretien. Certaines pièces doivent être dans un sale état… Je compte sur toi, pour m’aider à donner un peu plus de vie dans cette maison… Avec ta joie de vivre.”

Tu étais assez content de toi, réussir à tenir un début de conversation et te montrer un minimum sincère dans tes paroles, laissez passer les idées qui t'animaient à ce moment-là. Tu gardais tout de même en toi, l’idée et l’envie de ce qu’elle venait te dire, tu ne voulais pas laisser cela en suspens, c’est donc avec une certaine volonté que tu venais te rapprocher d’elle, voulant mettre les choses au clair.

“Pour ce que tu me disais, il y a encore quelques instants, je n’ai pas forcément de désir particulier, peut-être simplement le fait de ne pas entrer dans ma chambre sans permission et je ferrais de même avec toi… Il s’agit un peu de nos repaires, jardin secret si tu préfères… Puis, concernant le fait d’être une demoiselle sexy… Comment te dire…”

Ton cerveau commençait à paniquer, avec toi qui suivait en prime, tu ne savais pas quoi réciter comme mot, les idées étaient claires, la façon de les exprimer un peu moins. Puis, un léger craquement se fit ressentir dans ta cervelle, tu laissais alors ce flot d’idées sortir ainsi, avec une forme bizarre, mais une idée claire.

“Pour le moment, ce n’est pas nécessaire… Ce n’est pas que je ne te trouve pas joli ou attirante, c’est même le contraire, je te trouve sublime hahahaha… Puis j’aimerais te connaître d’abord, que l’on vive ensemble dans l’idée… Pas dans l’idée d’un couple, plutôt des amis, non en faîte, je ne sais pas, un couple pourrait être bien...Mais qu’est-ce que je raconte moi hihihi… Je veux aussi que toi, tu en as envie, pas forcément que cela soit pour me plaire… Et cela serait aussi dur pour moi de te satisfaire, je pense… Parce que… Euh… Bah, je suis encore Puceau…”

Tu étais à la limite de venir faire une attaque, tu venais te donner un léger vertige avec un tel débit et surtout laisser tout un concentré d’émotions guider tes mots et tes lettres. Tu te tournais et prenais le devant, tu avais besoin de cacher cette gêne. Tu commençais à monter les marches pour grimper en direction des chambres, tu prenais le peu de courage qu’il venait te rester aujourd’hui pour lui lancer un nouveau sujet et essayer d’étouffer ce moment.

“Viens avec moi, je vais te montrer ta chambre et je te ferais visiter ensuite, cela te convient-il ?”

Tu commençais à grimper quelques marches, le regard bien bas, serrant fortement ta canne pour laisser cette gêne et frustration glisser loin de toi.
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(#) Sam 25 Aoû - 22:17


 HO. Je vois.



Ton nouveau propriétaire semblait être un homme très posé, très sérieux. Tu le voyais se perdre dans ses pensées par moment quand tu l'observais alors que vous entriez chez lui. Mais ce "chez lui" allait aussi devenir d'une certaine manière un chez toi aussi. C'était une phase toujours un peu inquiétante et excitante pour toi. Tu aimais le mouvement et la découverte. Tu avais su tirer partie de ta condition et de te satisfaire des moindres petites choses qui pouvaient te plaire. Aussi restais-tu souriante, questionnant le jeune homme qui te répondait.

Alexander. Alexander. Tu te répétais son prénom dans ta tête, ravie de savoir qu'il préférait être tutoyé. Tu n'aimais guère le vouvoiement, trop sérieux et impersonnelle à ton goût. Les gens étaient fait pour se sentir, pour se toucher. Mettre des barrières pour se protéger était triste, aussi étais-tu contente qu'il t'autorise ainsi à te rapprocher de lui d'une certaine manière et hochas-tu la tête en répondant joyeusement.

"Bien Alexander, comme tu voudras."

Puis tu eus alors l'envie de jouer, de revoir l'expression qu'il avait eu plus tôt et tu vins le taquiner, te rapprochant de lui. Tu voyais ses yeux te découvrir plus près de lui, te chercher, t'explorer et cela te faisait sourire. Tu en fis de même, examinant cette marque sur son visage, ses prunelles différentes des autres humains, marqué d'une couleur que tu n'avais encore jamais vu. Quand tu posas tes mains, joueuse, tu sentis son coeur chanter, tu vis son visage rougir. Il semblait si peu habitué à sentir les autres, à subir des contacts. Sous tes jeux tu ne te rendais pas forcément compte de ce que tu faisais, habituée que tu es aux humains sociaux qui ne te prenaient que pour assouvir des besoins ou pour avoir de la compagnie pour s'amuser. Pour toi ce n'était qu'un jeu, celui de trouver ce qu'il voulait et de voir ce qu'il cherchait, ce que tu pouvais faire, t'amusant aussi de ses réactions que tu trouvais adorables. Un frisson le parcourut, à moins que tu ne rêvas un instant de ça et tu te reculais, le libérant de cette proximité dont il semblait s'affoler. Tu t'éloignas, lui faisant comprendre que tu pouvais le refaire si l'envie lui prenait, désireuse de bien faire malgré ta gêne.

Il faut bien l'avouer, si tu es joueuse, tu n'es pas de ceux qui se laissent attraper. Tu as appris à le faire, ton rang t'y poussant mais tu préférais souvent t'arranger pour faire en sorte d'avoir du courage liquide avant, histoire de ne pas angoisser et de ne pas fauter. Après ce ne serait jamais pire que ta première fois de toute façon mais ça tu ne préférais pas y penser, formulant ton invitation en cachant tes pensées, bien plus gênée qu'autre chose, changeant rapidement de sujet sans voir ce qui secouait ton jeune maitre juste derrière toi.

Vous marchèrent un peu et il répondit à ta question, t'informant qu'il vivait bel et bien seul dans son manoir. Personne pour le ménage ? Ha bah c'était bien ta veine, toi qui détestait le faire. Tu n'en montras rien en dehors de tes oreilles qui se couchèrent quelque peu, se redressant juste à la suite en entendant ses paroles. Ha tu pensais qu'il voulait que tu l'aide avec le ménage mais lui ne pensait qu'à l'ambiance. Ça t'allait, les corvées n'étant pas ta grande passion en dehors de la cuisine et encore... Tes oreilles se redressèrent sur ton crâne et tu te retournas pour lui faire un sourire, prête à lui dire qu'il pouvait compter sur toi.

Mais en te tournant, tu découvris qu'il s'était rapproché de toi à t'en frôler. Tes yeux remontèrent vers son visage alors que tu était surprise qu'il vienne de lui-même si près, lui qui semblait si peu dégourdi avec autrui. Si ton visage n'affichais rien en dehors de ta surprise, ta bouche formant un petit o que tu refermas alors qu'il prenait la parole, t'arrêtant pour l'écouter, ton corps lui faisant face, preuve de ton intérêt.

Le début te laissa surprise même si tu compris bien vite qu'il faisait référence à ce qu'il désirait que tu évites. Entrer dans sa chambre sans son accord ? L'idée ne t'avait pas effleuré l'esprit. Tu étais taquine, certes mais de là à pénétrer dans le repère du loup au risque d'y perdre tes plumes, c'était sans doute trop pour un début. Par contre savoir que lui en ferait de même te rassurais un peu, te faisant plisser des yeux, reconnaissante alors qu'il poursuivit après un petit silence où il te sembla se perdre dans ses réflexions. Il faut dire qu'il allait revenir sur le jeu de tout à l'heure et malgré toi, tes joues se teintèrent légèrement et tu eus un sourire,entant de cacher ta gêne par ta bonne humeur. Peut être que ça lui avait plu...

Ha bah non. Ce n'était pas nécessaire. Tu clignas des yeux, surprise, détournant le regard devant ses compliments, faisant un sourire maladroit. C'était bien la première fois qu'un humain disait ça comme ça. Il était vraiment timide ce jeune homme et puis te connaitre ? Était-ce vraiment nécessaire quand tu as la main mise sur une hybride ? Les autres ne s'étaient jamais donné cette peine. Quel drôle de personnage. Vivre ensemble, c'était prévu en effet mais... Hein ?! Tu reposas le regard sur lui alors qu'il semblait s'embrouiller, attendant de toi de l'amitié puis avouant que le couple lui irait. Bizarre. Il voulait une relation de couple mais sans sexe car il souhaitait te connaitre avant. Tu étais de plus en plus perdue et la suite tomba, te laissant bouche bée. HEIN !? Il voulait que tu en es envie ?! Tu clignas des yeux à plusieurs reprises, refermant la mâchoire, détournant les yeux, ta timidité envolée sous le coup de la surprise mais le dernier coup arriva devant l'aveu du garçon et là tu marquas un nouvelle arrêt, manquant de t'étouffer sous la surprise.

KEUUUUWAAAA ?!?!?

Tu restais immobile alors que déjà, il prenait la fuite, se rendant probablement compte qu'il en avait sans doute trop dit, trop vite, trop fort et toi, bêtasse que tu es, tu restas figée, encore abasourdie par autant d'informations d'un coup. Stop, pause. Alors il veut que tu sois sa copine, que vous appreniez à vous connaitre, que vous ailliez envie l'un de l'autre et que vous le fassiez ? Donc il voulait une hybride car il voulait une copine, pas juste une amante, pas juste un jouet, simplement une copine... Tu posas tes mains sur tes joues, te rendant compte qu'elles étaient en feu et tu  te retournas, voyant le jeune homme déjà bien avancé dans l'escalier, qui t'invitait à le suivre pour découvrir ta chambre.

Tu secouais la tête, chassant tes pensées, essayant d'oublier ton coeur qui battait la chamade, préférant te concentrer sur ce qu'il te restait à faire. Maintenant tu avais un but, connaissant désormais les désirs du jeune homme mais tu avais aussi un drôle de sentiments à la fois agréable et inquiétant. Une petite voix qui te disait que si tu accomplissait ton devoir peut être te garderait-il mais si tu devenais sa copine sans l'aimer, serait-ce une bonne chose pour vous ? Bah il ne fallait pas y penser ! Ton devoir avant tout ! Les problèmes viendraient bien assez tôt !

Aussi te lanças-tu à sa suite, le rejoignant, valise dans une main, attrapant sa main de l'autre pour te coller à lui en prenant la parole sur un ton enjouée, repoussant tout ton bordel sentimental dans un coin en compagnie de tes doutes. Tu aurais tout le temps de cogiter tout ça, aussi lui lanças-tu :

"Oui c'est parfait, je pourrais poser ma valise comme ça !"


Tu appuyas ta joue contre son bras puis le lâchas pour le questionner sur la bâtisse, les portes que vous passiez, lui demandant si tout t'était ouvert ou non. Tu essayais de changer de sujet mais dans ta tête tournoyait cette vérité devenu évidence : il était puceau. Ceci expliquait cela ! Pourquoi n'y avait-elle pas penser plus tôt ?! Il semblait si intimidé et il rougissait pour un rien, en fait il n'était pas juste timide ! Il était inexpérimenté. Tu n'avais jamais connu d'humain comme ça. Tous étaient des adultes matures ayant eu une vie très active et riche, Alexander, en revanche semblait être tout l'opposé. Tu te demandais s'il ne t'avait pas prise pour combler un vide, vide qu'il te semblait éprouver dans certaines de ses phrases. Peut être te trompais-tu...

Alors que vous avanciez dans le couloir et que tu le questionnais sur une énième porte, tu revins vers lui, reprenant ta marche près de lui, te calmant quelque peu pour demander :

"Dis Alexander, tu n'as vraiment jamais eu d'amoureuse ? Tu as vraiment envie d'essayer ça avec une esclave ?"


Tu relevas les yeux vers lui, les posant dans ses prunelles en repoussant une mèches, les oreilles un peu baissées devant le sérieux de tes propos. Tu repris en détournant le regard vers le couloir.

"Je suis là pour te satisfaire, je suis née pour ça mais l'amour... ça se décide pas. Enfin avoir envie de quelqu'un et être amoureux c'est pas forcément lié mais je sais pas, tu as sans doute envie de t'offrir à une fille que tu aimes non ? Et puis, j'suis pas humaine, déjà physiquement alors ça t'inquiète pas tout ça ? On y est pas, je le sais mais je sais pas... Je trouve ça étrange. C'est la première fois que j'ai une telle demande alors ça doit jouer aussi haha"

Un léger rire t'échappa, essayant de camoufler ta gêne et tu te tourna vers lui, lui offrant un sourire. Tu ne voulais pas mal faire et s'il était sûr de lui, tu ferais ce qu'il souhait mais bon, l'amour, ça tu connaissais pas alors dur dur de l'aider à avoir une copine ou former un couple.. C'était pas ton rôle à la base, il allait falloir que tu t'adaptes.



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(#) Mar 28 Aoû - 18:42
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Alexander
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Le fait de venir monter les marches n’étaient pas bon pour ton cœur, tu sentais celui-ci battre à plein régime, comme si lever ton pied et le poser ensuite te prenait une éternité. Les mots que tu avais réussi à bafouiller n’arrêtaient pas de retentir dans ton esprit. Tu te sentais totalement stupide et surtout, tu venais d’ouvrir une sacrée porte à tes divagations. Tu te sentais partir de plus belle dans des pensées les plus étranges qui soient, et surtout qui pouvait quelques fois t’amener à faire l'irréparable.

Maintenant, que tu avais annoncé haut et fort, que tu étais une bille totale en relation et surtout que tu n’avais aucune expérience dans ce genre de domaine. Tu avais l’impression qu’elle pourrait en user facilement pour te séduire en un clin d’œil et te mettre dans sa poche. Tu te disais que sa sincérité pourrait devenir un venin-là pour lui faire couler la vie douce.

Tu commençais aussi à réfléchir sur autre chose, le fait que tu annonces de façon aussi idiote qu’une vie de couple te plairait, tu te sentais ridicule, la peur aussi qu’elle pense que tu l’aimais s’anime en elle. Si elle apprenait que tu avais dit cela par erreur, peut-être ferait-elle comme dans les films que tu avais vu, une vengeance sordide ou même pire, te tuer pour avoir joué avec ses sentiments. Comme à ton habitude, tu pensais trop et dans le mauvais sens, tu étais plus tordu, que droit dans tes raisonnements.

Un contact soudain te tira encore de cette réflexion, certains types de chocs avaient le don de te sortir de ton esprit, mais cela marcherait-il toujours ? Tu ne savais pas et tu espérais ne jamais devoir connaître la réponse à cette simple question. Ta main était dans un étaux, agréable et chaud, mais emprisonné quand même, selon ton point de vue. Tu sentais aussi le corps de Jasmin se coller au tien, tu osais jeter un léger coup d’œil, le pourpre te collant encore au visage. Une légère surprise s’empara de toi, tu voyais clairement votre différence de taille, tu n’avais pas souvenir d’être un humain particulièrement grand, c’était peut-être l’hybride qui se trouvait un peu plus petite que la moyenne.

Les propos de la jeune femme sonnaient clair et limpide, comme si tu ne trouvais aucun sous-entendu dedans, ton esprit était encore concentré à savoir, si avec tes bourdes la demoiselle viendrait à en profiter ou pas. Elle semblait ne pas faire allusion, une personne classique viendrait à penser qu’elle ne veut pas relancer un sujet gênant. Pour toi, tu imaginais qu’elle ne disait rien pour mieux t’avoir par surprise les prochaines fois, tu paniquais légèrement, tu aurais eu envie de te séparer d’elle sous l’effet de ce sentiment.

Pourtant, tu t’en refusas, une part de logique venait substituer en toi, si tu faisais cela, tu pourrais causer des troubles dans votre relation amicale naissante. Tu faisais cela pour améliorer tes relations, ne pas les enterrer à jamais. Puis, encore une fois, dans le fond, tu ne trouvais pas cela désagréable, c’était ça le contact humain. Tu venais quand même serrer ta canne pour laisser partir ce cocktail de sentiment qui s’amusait à tournoyer dans tout ton être.

Tu inspiras à grand coup en sentant la demoiselle venir couper cette proximité, tu avais envie de remercier sa curiosité de te libérer ainsi. Tu écoutais tout de même avec attention ses questions, cela venait te tirer de tes stupides pensées, cette psyché qui avait le don de te mettre dans tous tes états. Tu éprouvais un certain bien être à parler de tout et de rien en quelque sorte. Ne pas échanger des paroles avec soit même était bien moins plaisant, tu sentais que les mots de la demoiselle avaient un impact sur ton moral, en bien ou en mal, vu le personnage que tu étais. C’était comme comblé un trou en toi, tu avais besoin de relation, tu ne pouvais vivre seul indéfiniment, tu le savais pertinemment et être en face d’elle te le faisait comprendre encore plus.

Tu repensais alors à tes paroles, peut-être que tu désirais une véritable vie de couple, pouvoir ressentir de forte émotion, l’amour, la joie, la sûreté et surtout la confiance envers les autres. Trop de choses qu’on avait osé de retirer. Tu avais peut-être vécu dans un monde d’or, mais seuls les barreaux de ta cage était en or, cela ne servait à rien si tu n’avais rien d’aussi précieux pour briller dans ta vie. Drôle de façon qu’avait le karma d’agir, pourquoi te punir ainsi ? Car tu étais trop bon pour ce monde ? Tu te mettais une nouvelle frappe mental, tu allais dans un autre chemin à présent, mais tout aussi tordu que le reste, il fallait plutôt suivre un chemin saint, peut-être celui que Jasmin pourrait te tendre, avec le temps.

La promenade allait dans le bon sens pour toi, tu approchais de plus en plus de la chambre que tu lui avais désigné, une des plus grandes après la tienne. Tu t’étais gardé le luxe de la plus grande chambre, tu voulais un espace imposant, pour ne plus te sentir enfermé, même dans les pièces de ta propre maison. Tu allais pointer la prochaine porte pour lui annoncer sa place, mais tu fus stoppé net, autant dans ta réflexion que dans ta course. Sa phrase avait provoqué un léger tremblement perceptible sur tout ton corps.

La question en elle-même n’était pas dérangeante, cela rappelait simplement pourquoi tu n’avais jamais connu ce genre de sentiment. Finalement, pour oublier, tu venais te concentrer sur les paroles de la jeune femme, elle lançait un autre sujet, gênant, mais moins horrifique que l’autre à ton égard. Cela te permettait aussi de voir que le fait d’être aussi sincère était plutôt une qualité pour toi, en peu de temps, elle arrivait déjà à rassurer les premières couches de ton côté paranoïaque.

Tu comprenais rapidement qu’elle avait autant d’interrogation que toi dans l’idée, tes paroles ne l’avaient pas certainement pas laissé indifférente. Peut-être qu’elle était comme toi à trop réfléchir, mais comparé à l’homme que tu étais, elle avait plus de cran que toi et surtout beaucoup plus de facilité à s'exprimer. Tu laissais pourtant un blanc plané, tu avais besoin cette fois de réfléchir à la tournure de tes phrases, ne pas exploser tout ce que tu avais en tête et surtout osé aborder un peu de ton passé, mais sans trop en révéler pour le moment.

Il te faudrait plus de confiance pour oser aborder un sujet aussi sensible à quelqu’un. Tu respirais lentement, faisant de grand mouvement de respiration, un moyen de garder ton calme, te concentrer sur toi-même pour le moment. Tu relevais tes prunelles vers les iris de la jeune demoiselle, ton regard triste, mais un léger sourire sur le visage.

“Non, je n’ai jamais eu la chance d’exprimer ou ressentir un tel sentiment. Pour faire simple et court, disons que j’ai vécu une partie de ma vie, dans une sorte de cage.”

Tu venais lentement t'appuyer sur le mur, juste révéler ce genre de sous-entendu était une épreuve pour toi, arriver à faire une phrase aussi personnel t’avait demandé un certain effort. Tu avais la nette impression d’avoir couru un marathon, pendant que le mots coulaient de tes bouches, les souvenirs avait déferler comme pour donner du poids à tes paroles. Ton cœur semblait se serrer, mais tu faisais avec tu devais être fort d’une certaine façon.

Ton regard se perdit à nouveau dans les rubis de ton hybride de location, tu te redressais, montrant que tu pouvais tenir sur tes deux jambes de temps en temps. Ton regard avait perdu sa tristesse, devenant vide, mais une légère flamme brûlant dans les améthystes qui te servaient à voir.

“Pour revenir sur ce que j’ai osé dire tout à l’heure… J’ai exprimé des désirs qui venaient m’habiter, je ne te dis pas de devenir ma compagne. J’exprimais une envie qui m’anime depuis longtemps. Pour le moment, prenons le temps de nous connaître, de voir comment évolue notre relation, il ne faut pas brûler les étapes. Je n’ai jamais aimé, je ne sais pas aimer et toi non plus, de ce que tu me dis !”

Voilà un nouvel effort immense pour toi, tu donnais l’impression d’avoir couru un marathon, tu te laissais glisser contre le mur pour finir assis par terre, d’une façon assez débraillée, mais le stress se faisait lourd pour toi. Pourtant, tu n’avais pas fini de parler, tu devais encore aligner des mots avec soins et compréhensible.

“Et oui, j’ai envie de m’offrir à une fille que j’aime, j’ai envie de ressentir, d’apprendre à éprouver. Et qu’est-ce que cela change que tu n’es pas une apparence humaine ?... Pour l’instant des personnes qui sont ou vont être proches de moi… Tu es celle qui correspond plus à la définition d’humain… Et je te l’ai dit non ? Je te trouve magnifique… Et tu as raison, on y est pas encore, déjà finissons de t’installer et on verra la suite.”

Tu venais te redresser lentement, remontant en t’appuyant sur ta canne. Tu montrais alors du bout de ta canne la porte qui lui servirait de chambre. Tu prenais les devants et ouvrais la porte, t’écartant du passage pour laisser passer la jeune femme d’abord.

“À toi l’honneur !”

Tu préférais lui laisser le temps de découvrir son antre et te laisser un petit moment pour récupérer un peu de cette situation assez éprouvante pour toi.
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(#) Dim 9 Sep - 10:55


Merci ! Merci ! Merci ! C'est trop génial !


Si revenir sur le sujet était risqué, tu préférais mettre les choses au clair. Tu n'avais jamais aimé, enfin jamais de façon à ressentir le besoin de l'autre, de cette personne qui change ton univers. Pour toi, c'était juste un beau mythe ou un beau rêve suivant les jours, pour ne pas dire une belle arnaque. Peut être que la majorité des hybrides en rêvait : tomber sur LE maitre qui changerait leur vision de leur condition ou même qui, par amour, ferait d'eux des êtres égaux. Toi tu t'étais toujours dit que ce n'était pas pour toi. Pourquoi ? Déjà parce que tu étais une hybride de location et que ta place dans un coeur humain se limitait à nourrir un besoin temporaire d'où le mot "location" et qu'ensuite, et bien tu ne voulais pas rêver d'un truc dont tu n'étais même pas sûr. A quoi bon se prendre la tête et rêver d'un truc dont au final, tu ne sais rien et surtout dont les chances de réussite sont infimes ? C'est comme pour la douleur, ça sert à rien de chouiner avant d'avoir mal sauf que là, ça sert à rien de rêver d'un truc que tu ne pourras peut être jamais touché.

Tu voyais que tes paroles le touchaient mais tu ne savais pas de quelle manière. Regrettait-il ses paroles précédentes ? Il te sembla le voir trembler comme si tes paroles lui avaient déplus. Craignait-il que tu ne l'aime pas, toi qui n'a jamais aimé ? Cela pourrait compromettre toute votre relation non ? Tu chassas ce doute qui avait raviver cette pression sur tes entrailles et ce poids dans ta poitrine. Il fallait positiver, ni plus, ni moins. Tout du moins essayais-tu de t'en convaincre. Mais le silence pesait et ton sourire s'effaça peu à peu devant le blanc qui s'allongeait. Il réfléchissait mais plus il réfléchissait, plus tu sentais l'angoisse s'étendre. Pourtant tu laissais de côté tout ça, essayant de te rassurer, te disant que s'il ne voulait plus de toi, il aurait fait en sorte de de renvoyer sans plus de manière.

Puis son regard vint chercher le tien et un sourire s'afficha, un de ceux qui signifiait beaucoup de choses, même pour toi. Ses paroles résonnèrent et tu eus alors l'impression qu'il ne serait sans doute pas le pire des maitres. Dans ses paroles tu sentais la souffrance de vivre enfermé, dans une cage. Certes sa cage avait été doré, il suffisait de regarder autour de soi pour le comprendre, ça n'en restait pas moins une prison, comme le centre de dressage. Mais là où tu avais un peu de mal c'était l'idée qu'il ne puisse pas déjà se satisfaire de ça, de tout ce qu'il possédait. Il était humain, il était jeune, il n'avait pas de chaine si ce n'est celles du pouvoir désormais. Peut être était-ce la raison qui le poussait à vouloir une copine : profiter de cette liberté. Sa prison était peut être sa famille sans doute que sa majorité venait de lui ôter. Il voulait sans doute rattraper le temps perdu. En tout cas c'est ce que tu te disais. Pourtant sa prison te semblait tout à fait supportable. Il n'avait jamais dû assouvir les envies et les caprices des hommes. Il n'avait jamais dû s'oublier pour satisfaire autrui non ? Devoir étouffer ses propres sentiments, les enterrer et s'en protéger pour ne pas être blessé. A tes yeux, devant son comportement, il ressemblait plus à un enfant en mal d'amour qu'à un esclave moderne. Pourtant tu ne préféras rien dire : certains humains se complaisaient dans leur malheur, peut être en faisait-il parti. Tu n'avais pas assez d'informations pour te permettre de juger et puis qui étais-tu pour le faire de toute façon...

Tu restais donc immobile, le regardant en silence, n'affichant qu'un air mi figue, mi raisin. Tu ne voulais pas faire preuve de pitié et tu ne voulais pas non plus rester juste là à l'écouter, pourtant tu ne bougeais pas. Il te regardais, cherchant peu être un signe chez toi ou alors il voulait te montrer qu'il était sincère ? Tu t'avanças vers lui alors qu'il continuais, se redressant avant de s'affaler complètement, continuant de parler avec difficulté. Il avait l'air de fournir de gros effort pour s'exprimer, comme si cela lui coûtait. Tu l'écoutais, te laissant glisser à côté de lui, le laissant finir et hocha la tête en affichant un sourire. Tu te releva et l'aida à en faire de même, cet échange l'ayant épuisé à première vue.

Finalement ce n'était pas aujourd'hui qu'il allait parler de son passé. Il avait préféré te rassurer en te disant que vous alliez apprendre à vous connaitre, à vous découvrir. Toi tu te disais que ça allait surtout être toi qui allait partir à sa découverte. Parler de toi n'était pas ton fort. Tu n'aimais pas ça mais ça, il ne s'en rendrait sans doute pas compte. Une fois debout, tu lui répondit enfin, laissant de côté tout cela, fermant la parenthèse sur cette discutions.

"Je n'y vois pas d'inconvénient, bien au contraire. Prenons notre temps et advienne que pourra et si je ne vous conviens pas, Togi regorge de demoiselles toutes aussi charmante les unes que les autres."

Un grand sourire éclaira ton visage alors que tu lui laissais entendre que si elle ne convenait pas, il n'aurait qu'à changer d'hybride, tout simplement. Rappeler au client que tu es une denrée jetable te faisait toujours mal mais au moins tu lui faisait comprendre que son bonheur était prioritaire, tout simplement. Puis, tu pénétras dans la pièce qu'il te prêtais et tes yeux s'agrandirent sous la surprise. Tu lâchas ta valise qui tomba sur le sol, dans l'entrée et entra d'un bond dans la pièce pour tourner sur toi-même. Les meubles étaient beaux et imposant et elle semblait avoir était refaite au propre, ses murs étant d'un blanc éclatant. Tout était certes vide mais ça restait une chambre immense pour toi qui partageait ta cellule avec une colocataire. La pièce faisait au moins le triple de ta piaule du centre. Un éclat de rire t'échappa, la joie t'envahissant.

"C'est génial ! HO ! WOAAAAAAaaaaaa !"

Tu venais de voir la fenêtre et surtout le paysage qu'elle offrait. Une forêt derrière ainsi qu'une vu sur une partie de la maison et quelques autres fenêtres, tu t'appuyas sur le rebords et te penchas dans le vide, émerveillée.

"Vous vivez juste à côté de la forêt de Togi !!! La chance ! Je n'y suis jamais allé, en général je suis plus amenée à trainer en ville. Mes clients étaient pour la majorité des fêtards ou des parents actifs avec peu de moyen, les gens riches s'achetant le plus souvent une hybride au lieu d'en louer. Vous êtes sans doute le premier à me prendre."

Ton regard quitta le paysage et se posa sur lui, heureux. Tu quittais le rebord de ta fenêtre et alla ramasser ta valise, pleine d'entrain, continuant de parler.

"La chambre est vraiment... vraiment magnifique, et grande. Sans doute trop pour moi et ma valise mais bon."

Tu posas la valise sur ton lit et frémis de bonheur et t'élança alors sur Alexander pour venir l'enlacer, te retenant juste assez pour ne pas lui faire perdre l'équilibre et pour éviter un autre accident. Tes bras se glissèrent autour de sa taille et tu posas ta joue contre son torse, les oreilles basses. Tu étais heureuse. Certes ce n'était pas la première chambre que tu avais mais bien souvent, tes clients te faisaient dormir dans le salon ou alors dans leur propre lit quand ils étaient célibataires. C'était un peu gênant mais c'était devenu pour toi une habitude alors là... Tu ne savais que dire en dehors de

"Merci beaucoup Alex."


Tu te détachas de lui et posa un baiser sur sa joue avant de te reculer, penchant la tête, tes oreilles se redressant d'un coup alors que tu reprenais la parole.

"Par contre la maison est grande, je crois qu'il va me falloir un plan et plus d'une visite pour m'y faire ! D'ailleurs as-tu envie de reprendre la visite ou veux-tu qu'on commence à profiter d'être ensemble ? Qu'est-ce que tu aimes faire ?"


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Tu restais debout, essayant d’être le plus droit possible, tu forçais, malgré l’impact psychologique et physique du stress que tu ressentais. Tu ressentais une douleur au niveau de la jambe qui te manquait, ce n’était pas un syndrome fantôme, mais simplement le réveil de ta cicatrisation. Tu avais été mal pris en main durant ta jeunesse, cette dernière te faisait donc souffrir assez souvent, les choses allant mieux depuis que tu avais enfin acquis ton indépendance.

Les paroles de la jeune femme viennent te gêner, ou plutôt te troubler, tu n’es pas blessé ou tu sens que les choses ne viennent pas te viser. Tu es plutôt penné par la façon dont elle se voit, tu te rends compte que les hybrides ont peut-être une vision des choses inverses de toi. Tu es né avec la liberté et eux n’ont jamais goûté à cela. C’est peut-être la différence fondamentale entre vous, peut-être que ta situation financière doit jouer un peu sur le coup. Pourtant, tu trouvais cela cruel qu’elle vienne à penser qu’elle est une denrée jetable, que tu pourrais te débarrasser comme tu le désires.

Cela te donnait un léger frisson, alors que tu lui ouvrais la porte pour la laisser passer et découvrir sa chambre, tu restais un peu en retrait, lui donnant la possibilité de profiter pleinement de son nouvel espace. Pendant ce temps, tu continuais simplement de réfléchir à ses propos, tu te rends compte de ton égoïsme d’oser te comparer à elle de par ta situation dans une cage dorée. Toi, tu as pu sortir de ta situation facilement, avec de l’aide, mais les choses étaient simples pour toi, tu avais tout pour réussir et tu as repris ta vie en main.

Tu pensais avoir arrêté de t'apitoyer sur ton sort, de faire des efforts pour progresser en tant qu’humain. Tu remarques qu’il te reste des efforts à faire et surtout d’arrêter de te mettre en pauvre victime. Tu en prenais conscience, maintenant, il ne te restait qu’à réussir à appliquer cela dans la vie réelle. Tu préférais quitter cette réflexion avant de retourner dans des pensées sombres, c’était ton principal problème. Une fois que tu arriverais à sortir de ce cercle vicieux, tu viendrais à renaître et pouvoir profiter pleinement de ta vie et voir plus que ta propre situation de temps en temps.

L’enthousiasme de Jasmin vient détourner ta concentration vers elle, t’arrachant à sourire au vu de l’euphorie qui semble la gagner. Tu ne pensais pas que cet acte de ta part lui ferait aussi plaisir, cela venait te faire du bien. Ce n’étaient pas les mêmes sensations qu’elle avait provoqué en s’approchant de toi et lorsque votre conversation avait un peu dérapé sur le moment. Tu essayais de te concentrer un peu plus sur la situation qui t’entourais, comprenant un peu plus le fonctionnement des humains sur cette île.

C’est vrai que si, ton mental était différent, tu aurais peut-être acheté une hybride au lieu de la louer, mais pour l’instant, tu ne regrettais pas d’être ainsi sur le coup. La raison était simple, tu aurais peut-être été moins humain avec les hybrides, te comportant comme certains le feraient, comme ta famille s’était occupé de toi. Et si tu avais acheté une hybride, tu n’aurais pas croisé Jasmin, car tu restes convaincu que sa présence aura un effet bénéfique pour toi.

Tu la regardais agir, restant calme, essayant de contrôler au mieux tes sentiments, c’était aussi un travail que tu devais faire sur toi, réussir à gérer quelques pulsions qui peuvent passer par les cellules de ton corps. Encore une tirade qui vient te faire réfléchir sur ta condition, te faisant un peu quitter ton nombrilisme. Tu faisais vraiment erreur de vous comparer autant, vous aurez peut-être une humanité semblable, mais jamais d’équivalence. Les hybrides ou du moins Jasmin te semblait bien plus humaines que tu ne l’es en ce moment même. Tu ferais alors en sorte de lui retourner son humanité, tu trouverais un moyen, mais tu le ferais, peut-être déjà faire en sorte de remplir sa chambre comme elle le désire et avec ce qu’elle veut.

Ainsi, tu espérais qu’elle pourrait se créer son univers, pourtant, une pensée négative venait te ramener à la raison. C’était une hybride de location, elle finirait sans doute par partir et quitter ce cocon que tu lui avais offert. Cela pourrait être blessant pour elle de se faire arracher ce genre de chose. Tu ne savais pas comment agir, peut-être penser à l’instant présent ou prévoir dans le futur. Tu voulais trouver la réponse, mais tu n’avais pas le temps, la demoiselle ne te laissait pas le temps d’aligner des idées. C’était peut-être ça, sa force du moment, réussir à te détourner de tes problèmes, ou c’était simplement le pouvoir des relations humaines.

Tu sentais son contact, sa chaleur se faire présente contre ton corps, venant se répandre comme sa bonne humeur au moment de votre rencontre. Tu te sentais égoïste dans le fond, car sa gentillesse et ses remerciements venaient te combler d’un certain bonheur, tu en voulais encore plus. Tu avais l’impression de te sentir utile, que quelqu’un pouvait avoir besoin de toi. Le rouge revient alors au galop, coupant encore cours à tes réflexions, la jeune femme entreprenante savait comme calmer tes idées, du moins, tu espérais que cela continuera encore un moment.

Tu faisais partir ton ami vermeil en écoutant les paroles de Jasmin, elle avait raison, même toi, tu t’étais perdu au début. Il est vrai que tu avais vu grand, mais tu espérais réellement remplir cet espace de rire et de bonne humeur. Tu voyais à long terme pour une fois, il s’agissait de la concrétisation de tes envies, des quelques pensées positives, que tu avais réussi à rassembler en toi.

Ton corps semblait enfin bouger de nouveau, portant ta main à ton menton, faisant signe de réflexion pour ta part, venant réfléchir à sa question, sa demande. La jeune femme se montrait encore bien gentille à ton égard, c’était la raison d’être des hybrides, mais comme tu l’avais pensé, tu voulais changer cela, du moins pour elle. Toi aussi, tu voulais lui faire plaisir, essayer de la comprendre, tu commençais à saisir les bases pour essayer d’établir une relation humaine.

Tu venais alors prendre sa main, comme si tu voulais simplement la tenir, ne pas la voir partir loin de toi, c’était aussi un moyen pour toi de la guider sans la perdre.

“Hum, tu sais quoi ? Aujourd’hui, on va faire ce que toi, tu aimes, ce que toi, tu désires… Je pense que j’ai même une meilleure idée, car tu veux aussi connaître ce que j’aime. Je te propose de faire quelque chose que l’on aime ou adore chacun notre tour, ainsi, il sera plus simple d’apprendre à se connaître.”

Tu venais alors la tirer un peu de la chambre pour la guider dans ta maison, ton manoir. Tu étais encore égoïste, mais cette fois-ci, tu espérais que ce comportement viendrait porter des bénéfices et non des désagrément à la jeune hybride. Tu partais vers la cuisine, vu l’heure, il n’allait pas tarder à être l’heure de déjeuner, tu pourrais lui montrer alors quelque chose que tu aimes, que tu as appris à aimer. Tu marchais quand même lentement, autant pour ton bien, que pour lui laisser le temps de mémoriser les chemins depuis sa chambre.

Tu descendais l’escalier que tu lui avais fait monter, tournant à gauche, plongeant dans un des longs couloirs de la zone, arrivant devant une vieille porte. Tu ouvrais cette dernière, laissant alors place à une cuisine assez moderne. Les murs étaient couverts d’un bleu pastel, une couleur assez étrange pour une cuisine, mais qui ne venait pas déteindre avec les meubles. Ces derniers étaient en bois clair, du chêne à premier vu, ainsi que du blanc uni, sans relief, venant donnant une certaine harmonie.

Les trois-quarts des murs étaient couverts des meubles et ustensile de cuisine, un îlot central venant trôner dans la pièce, servant de plan de travail au vu de son arrangement. Sur le mur encore libre, à quelques centimètres, venait s’installer une table en chêne pouvant accueillir trois à quatre personnes.

“Je me permets de prendre les devants, vu l’heure, je pense que tu aimerais peut-être dévorer quelque chose. Ainsi, je pourrais aussi te montrer quelque chose que j’aime, c’est-à-dire cuisiner. Est-ce que l’idée te tente ?”
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(#) Lun 17 Sep - 14:17


 Doucement mais Surement...



“Hum, tu sais quoi ? Aujourd’hui, on va faire ce que toi, tu aimes, ce que toi, tu désires… Je pense que j’ai même une meilleure idée, car tu veux aussi connaître ce que j’aime. Je te propose de faire quelque chose que l’on aime ou adore chacun notre tour, ainsi, il sera plus simple d’apprendre à se connaître.”


Ha. Finalement il semblait désireux de te connaitre lui aussi. Chacun son tour, montrer quelque chose qu'on aime, pas simple quand on embrasse la vie à pleine dents. Sa main vint s'emparer de la tien et tu serras doucement ta mimine dans la sienne, chaude. Tu posais sur lui un regard un peu étonnée qui fut vite rattraper par un sourire et un signe de tête affirmatif.

"D'accord."

Ton consentement te dirigea hors de ta chambre dont tu laissas la porte ouverte histoire de la retrouver plus aisément puis tu emboita le pas à ton maitre. Il resta silencieux, ne semblant pas très bavard mais il ne semblait pas être dérangé par ta discussion, aussi l'interrogeas-tu sur les couloirs, les différents lieux comme la salle de bain etc. Tu le regardais par moment, te concentrant aussi sur la route, essayant de le mémoriser même si tu te connaissais assez pour savoir que tu risquais de te perdre. Tu réfléchissais aussi à quoi lui proposer comme truc que tu aimais. Tu ne voulais pas trop te montrer ou alors le faire de façon utile... Tu avais déjà une idée d'activité mais tu n'étais pas sûre qu'il puisse suivre... A voir donc.

Tu fus coupé dans tes réflexions quand vous arrivâmes à destination. Ton regard se porta sur la cuisine et puis sur Alex qui prenait la parole. Manger... MANGER ?! Mais quel bonne idée !!!! Alors comme ça il aimait cuisiner, et bien tant mieux pour lui car toi, c'est pas ton point fort. Certes tu fais des trucs bon mais alors côté esthétique on repassera... Et il t'arrivait aussi de foiré certains plat comme la fois où tu avais inverser la dose d'huile et d'eau pour de la semoule, qui brillait quand même vachement... Infect le trucs, les gamins avaient tapés un scandales. Tu posas tes prunelles sur le jeune homme.

"Oui l'idée me plait plutôt bien !"

Tu pris la petite couche de gras sur tes hanches larges, la pinçant en ajoutant.

"faut que j'entretienne mes réserve, l'hiver vient !"

Un éclat de rire te secoua et tu lâchas ta peau pour aller regarder la cuisine.

"Vous voulez un peu d'aide ? Je ne suis pas un cordon bleu, loin de là mais bon, je me débrouille assez pour ne pas m'être encore intoxiqué."


Tu te redressas, fermant le placard dans lequel tu venais de trouver la poubelle puis posas les yeux sur le bel homme sans te départir de ton sourire.

"Mais en revanche je suis gourmande. J'adore la nourriture et surtout la pâtisserie. Et vous qu'aimez-vous manger ?"

Tu attendais d'avoir son accord et la suite du programme pour l'aider ou alors le regarder faire. Ton ventre grognait rien qu'à l'idée de consommer quelque chose. Faut dire que tu avais un appétit correct et que tu mangeais, beaucoup quand même. Peut être était-ce la raison de tes formes mais tu aimais ces dernières alors qu'importe. Tu continuais alors :

"Vous avez suivi des cours ? Moi j'ai toujours eu du mal à respecter les doses... Puis je suis maladroite alors ça peut vite tourner en eau de boudin."

A peine eus-tu fini ta phrase en faisant un geste que ta main tapa un pot d'ustensile, le renversant sur le plan de travail. Tu ramenas la coupable à toi et ramassa le tout en essayant de minimiser la catastrophe, mais tu poussas Alexandre en te penchant, lui filant un coup de cul dans le mouvement et te cogna le coin de la tête en la redressant, sentant que tu venais de pousser un truc.

"Aïe !"

Une main sur le crâne, l'autre pleine d'ustensiles, tu te redressas et te tourna vers Alex, paniquée et désolée. Tu posas hâtivement le tout sur le plan de travail, t'inquiétant pour lui.

"PARDON ! Excuse moi ! Quand je te dis que je suis une calamité ! Ça arrive pas souvent mais quand ça tombe c'est pas à moitié ! Ça va ?"
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(#) Mar 18 Sep - 9:38
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L’excitation était à son comble pour toi, avec une pointe de stress. Le fait de te montrer ainsi devant quelqu’un avait une certaine pression sur ta conscience. Tu essayais de le cacher, mais tu respirais un peu plus fort que d’habitude, il te fallait évacuer ce surplus d’une façon ou d’une autre. Le fait d’attendre la réponse de ton hybride était aussi une tension en plus. Tu avais été audacieux, oui pour toi, prendre la main d’une jeune femme et la traîner ainsi relevait de l’audace.

Tu sentais comme un poids se retirer en la voyant répondre favorablement, tu espérais juste au fond de toi qu’elle acceptait par envie et non par son obligation et son statut. Cela te laissait du coup, un léger goût amer dans la bouche. Tu ne la quittais pas des yeux, la voyant faire, t’arrachant même quelques sourires, son naturel avait des bons côtés. Elle possédait de l’humour et tu l’en remerciait en ton fort intérieur, les blagues n’étaient pas encore quelque chose appartenant à ton registre sur le coup.

Tes prunelles regardaient sa démarche, elle était tout ce qu’il y a de plus humaine, mais le fait est qu’elle te paraissait bien agréable à l’œil. Peut-être que cela venait de son côté animal ou tout simplement du fait d’appartenir à la gente féminine. Tu relevais la tête en écoutant ses paroles, penchant lentement la tête sur le côté, comme si tu entrais dans une profonde réflexion, mais pour une fois, les miasmes corrompus de ton esprit ne venaient pas t’influencer de façon négative.

“Oui, tu peux m’aider, je ne pensais pas préparer quelque chose de fortement compliqué, sinon nous pourrions y passer la journée. J’aimerais éviter cela, comme ça, je peux passer plus de temps avec toi, pour que l’on apprenne à se connaître un peu. Je suis plutôt salé, mais j’ai quelques talents dans la pâtisserie, j’essayerais de t’en faire de temps en temps, si cela te convient ?”

Tu portais tes mains sur les pans de ta chemise, faisant voler le bouton qui retenait les manches aux extrémités de tes poignets. Tu faisais lentement remonter ces dernières en pliant le tissu, libérant ainsi tes bras, pour avoir plus de mobilité et réussir à cuisiner sans tâcher ta tenue. Alors qu’elle te parlait à nouveau, tu venais te saisir d’un des tabliers de la salle, il était rouge, ce qui venait donner un drôle de contraste avec le reste de ta tenue, mais tu t’en fichais pas mal. En cuisine, ce n’était pas le style le plus important, mais la qualité du produit et ce tablier avait fait ses preuves avec toi.

Ses mots arrivaient à tes oreilles, que tu étais déjà prêt à répondre, arrivant facilement à te plonger un peu plus dans la conversation, tu n’avais pas réellement besoin de réfléchir. Quand on en venait à ce que tu aimais, tu étais un peu plus naturel, le véritable Alexander, pas celui à l’esprit usé et détraqué, tu aimerais être ainsi plus souvent, pouvoir partager plus de chose. Pourtant, Rome ne s’est pas construite en un jour, tu le savais, tu avais encore du chemin à faire, mais tu faisais en sorte d’aller dans le bon sens au moins.

“Non, je n’ai pas pris de cours, c’est une personne qui…”

Tu n’avais pas vraiment le temps de terminer que tu voyais ton hybride montrer son petit côté maladroit. Tu étais un peu inquiet, trop rapidement même, espérant qu’elle ne se soit pas fait mal sur le coup. Alors que tu marches à nouveau, faisant simplement deux pas, tu sens ta prothèse perdre un peu ses appuis, peut-être que tu avais trop forcé sur elle sans la canne, elle devait être mal réglé à présent, il fallait que tu corriges cela. Cependant, tu n’en avais plus le temps, tu voyais la demoiselle se mouvoir pour ramasser, faisant encore preuve d’un peu de maladresse.

Elle arrivait à te pousser, te faisant perdre le peu d’équilibre que tu avais en ayant voulu regarder ta jambe non-humaine. Tu te retrouvais alors cul à terre, alors que c’est un cul qui avait causé ta chute, tu relevais rapidement le regard vers elle. Tu avais alors la chance de voir ce qui se cachait sous sa jupe, grand nerveux que tu étais, le rouge te collait jusqu’aux oreilles et tu tournais la tête pour retirer cette sublime vision de tes iris. Tu n’avais même pris le temps de voir si tu allais bien sous l’enchaînement des choses.

Tu retournais ton regard vers elle, montrant un sourire léger comme pour essayer de la rassurer lorsqu’elle te posa la question. Tu ne sentais pas de douleur à travers ton corps, tu baissais alors le regard sur toi, perdant définitivement le sourire. La pire chose que tu pouvais imaginer venait de se réaliser, tu voyais ta prothèse traînant par terre, à l’endroit où tu te tenais debout il y a quelques instants, le pan de ton pantalon étant vite. La chute avait fini de décrocher la fausse jambe mal tenue, ton regard devenait paniquer, la peur pouvait se lire sur ton visage.

Tu ne voulais pas que les gens te voient ainsi, tu te considérais monstrueux ainsi, il ne manquerait plus qu’elle voit la multitude de cicatrices qui parcouraient ton corps et tu n’oserais plus jamais sortir de ta chambre. Tes nerfs venaient craquer à nouveau, la situation et le stress de toute la journée s’emparait alors de toi, tu poussais un hurlement sur le coup, de peur, cela transparaissait dans le timbre de ta voix. Les larmes commençaient à perler sur tes joues, devenant des flots, tu portais les mains sur les côtés comme pour te tenir, comme si ta tête allait se décrocher sous le flux d’émotion.

“NE ME REGARDE PAS ! JE SUIS HORRIBLE, JE SUIS UN MONSTRE !”

La chose pouvait paraître exagérée, mais tu laissais sortir ses paroles pour d’autres raisons, une chose que tu n’avais jamais avoué, tu étais rongé d’un sentiment de culpabilité. Tu mettais sur ton dos la mort de tes parents, tu te répétais souvent que si tu n’avais pas voulu t’aventurer là-bas, il n’y aurait jamais eu d’accident, ils seraient encore en vie. Tu te sentais responsable de la mort de deux individus. Te voir ainsi à terre, une jambe manquante, te rappelait trop bien cette situation, les quelques bribes de souvenirs de ce moment.

Tu continuais de pleurer, te recroquevillant sur toi-même, tremblant, paniquer, tout ton corps montrait ton état instable, tu répétais alors en boucle, les quelques mots qui te passaient par la tête.

“Père, Mère, je suis désolé… Père, Mère, je suis désolé…”

Tu restais ainsi, comme si tu oubliais le monde autour de toi, comme si tu voulais devenir un insecte pour disparaître ailleurs. Tu étais en pleine crise.
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(#) Mar 18 Sep - 11:26


 Un vent de catastrophe se fait sentir



“Oui, tu peux m’aider, je ne pensais pas préparer quelque chose de fortement compliqué, sinon nous pourrions y passer la journée. J’aimerais éviter cela, comme ça, je peux passer plus de temps avec toi, pour que l’on apprenne à se connaître un peu. Je suis plutôt salé, mais j’ai quelques talents dans la pâtisserie, j’essayerais de t’en faire de temps en temps, si cela te convient ?”

Tu tapas dans tes mains, répondant du tac au tac :

"HO ! Je ne dis jamais non à des friandises !! Je serais votre testeuse !"

Un rire t'échappa, aussi naturel que faire se peut. Tu n'es pas une menteuse et d'ailleurs mentir chez toi est bien plus un handicap qu'un atout. Dévier la conversation, survoler ce qui te gêne est plus dans tes attributions que le mensonge. Tu était trop franche, trop vrai pour parvenir à cacher la vérité sous des paroles fausses. Ce rire, cette réponse en était une preuve. Ta bonne humeur aussi. Tu avais hâte de le voir à l’œuvre, t'activant pour l'aider, le questionnant.

Puis bien entendu, il fallut que tu fasses preuve de maladresse, comme bien souvent. Les ustensiles tombèrent et tu heurtas ton jeune maitre. Non sans te cogner la tête, tu te tournas vers le garçon, voyant le feu sur son visage sans même comprendre une seconde qu'il venait de voir tes dessous, ta priorité étant de t'enquérir de son état. Mais du rouge, son visage passa au blanc, devenant livide, son regard fixant une chose que tu n'avais pas vu. Puis un hurlement et tu sursautas en arrière, t'éloignant de lui sans comprendre, posant tes mains sur tes oreilles alors qu'il hurlait, apeurée et là :

Pchiiiii

Ton regard s'agrandit sous la panique. Et tu serras les fesses mais il était trop tard. La panique te gagnait alors que ton maitre partait loin, bien trop loin sans que tu ne saches que faire. Toi tu étais collé au placard, essayant de réfléchir à quoi faire pour régler ton problème. Ne pas pleurer, ne pas pleurer. Voilà ce que tu te répétais et tu vis alors la prothèse au sol. Tes yeux remontèrent jusqu'à son pantalon, vide là où il manquait l'objet. Tu ignorais que ça existait, tu n'en avais jamais vu. Tu ne comprenais pas, tu avais peur. Il pleurait désormais et tu craignais que ton erreur te renvois au centre.

Pourtant.... Pourtant il fallait que tu agisses. C'était ton devoir. Tu chassas une larme, ravalas ton envie de t'enfuir et te levas, la queue basse, trainant au sol par sa longueur. Tu ne voulais pas pourrir la cuisine même si, déjà, l'odeur se répandait, pernicieuse. Tu allas ouvrir la fenêtre rapidement, ouvrant grand les battants pour essayer de faire circuler le plus d'air puis tu te dirigeas vers le jeune homme non sans prendre la prothèse dans une main. Il pleurait comme un enfant, roulé en boule. Tu te pinçais des lèvres mais l'urgence était là, aussi plias-tu les genoux pour te pencher sur lui.

"A... Alex... Il faut que tu bouges... Je... J'ai fait... j'ai fait une bêtise alors s'il te plait, laisse moi t'aider à quitter la pièce... Tu n'es pas un monstre. C'est rien et je... je suis désolée. Je ne te regarderais pas, c'est promis mais je t'en pries, laisse moi te porter hors de là...."


Ta voix était implorante et doucement tu passais tes mains autour de sa taille, essayant de faire vite sans brusquer le garçon.Plus les secondes s'écoulait et plus il risquait de percevoir l'immonde parfum et ça il en était hors de question ! Tu voulais enlacer sa poitrine pour le plaquer contre la tienne afin de le soulever ou plutôt de le trainer vu sa taille. Il se laissa faire et tu pus le déplacer jusque dans le couloir mais là, ton regard chercha un endroit où aller. Ta tête se tournait à droite, à gauche à la recherche d'un salon ou d'une salle de bain car il fallait vite ôter l'odeur sinon elle risquait de s'imprégner.

Avec ton fardeau tu ouvris quelques portes mais tu tombas sur la salle à manger, un placard et des toilettes, rien de concluant. Ton coeur tambourinait ta poitrine et l'effort t'avait fait monter le rouge et commençait à te faire transpirait. Surtout que par moment, le jeune homme paniquait et s'emparait de toi avant de te relâcher, vous stoppant. Pourtant c'est avec difficulté que tu trouvas une salle de bain. Tu y entras, accompagné de Alex et tu le lâchas, allant ouvrir les valves d'eau de la baignoire, t'affairant rapidement, le laissant dans sa crise. Tu mis du produit dans l'eau, créant une mousse onctueuse et alla vers ton maitre. Tu te penchas vers lui, le voyant toujours aux prises de son propre monde. Tu lui caressas le visage et murmura.

"Je ne vais pas vous regarder mais il faut vous laver... Je suis désolée d'agir sans votre consentement mais j'ai pas le choix. Vous me punirez après..."

Tu déglutis et regardas autour de toi pour mémoriser les distances, le lieux puis tu fermas les yeux avant de commencer à ôter le tablier puis les boutons de la chemise du garçon. L'odeur vous avez suivi et il fallait le laver. L'eau pourrait aussi peut être le calmer... Tu y allais en douceur, essayant de le toucher le moins possible, pourtant sans le voir, il t'était dur de ne pas rencontrer sa peau mais tu t'appliquais, faisant de ton mieux malgré son assistance toute relative. Le pire fut sans doute le pantalon et le sous vêtement. Tu pris large, ne voulant pas toucher son intimité et malgré tes yeux clos, le rouge te montais aux joues.

Une fois nu, tu le repris contre toi et tentas de le mettre dans la baignoire désormais pleine. Mais Alexander était lourd et passer le rebord se révèla impossible sans devoir te mettre toi-même dedans. Alors tu te mis debout dans le bain et le hissa tel un poids mort, rouvrant les yeux pour éviter de le blesser, l'ayant mis de dos, pour ne pas voir son visage, ni sa virilité. Tu plaqua son dos contre toi et le soulevas en buffant. Tu te reculas, ses jambes passant enfin le rebords non sans tomber violemment dans l'eau en éclaboussant les alentours et ton visage, le couvrant d'eau et de mousse, faisant un à-coups dans ton être qui te fit perdre l'équilibre. Te voilà plongée dans le bain, ton maitre sur toi. Tu poussas un petit cri et le poussas sans doute un peu violemment avant de sortir promptement de l'eau, dégoulinante, rouge, tournant le dos à Alex.

"Pa.. Pa ... Pardon.... Je vous laisse, je.. je dois réparer ma bêtise. Mais je... je ... Vous n'êtes pas un monstre Monsieur. Je... Je suis désolée pour tout ce que j'ai fait. "

Puis tu t'éclipsas sans un mot, rejoignant la cuisine pour entreprendre de tout nettoyer faisant fi de ta tenue trempée, dégoulinante et surtout désormais transparente. Mais tu ne voulais pas qu'il sente l'odeur, qu'il voit à quel point tu était une catastrophe à toi seule. Si seulement rien n'était arrivé ! Pourquoi s'emporter pour une simple jambe en plastique ? Est-ce si mal ? Pourquoi appelait-il ses parent ? Tu ne comprenais pas. Tu voulais juste réparer tout ça mais comment faire ? Tu n'en savais fichtrement rien. Tu repoussais tes mèches trempées, t'affairant avec la rage du désespoir. Il fallait que tu ailles te laver toi aussi. En partant tu avais pris les vêtements du garçon pour les laver mais tu ignorais où se trouvais la machine à laver dans cette maison et cela te désespérait. Mais tu ne voulais pas te laisser aller à la peur. Il fallait que tu arranges les choses. Déjà nettoyer la cuisine, l'aérer pour chasser l'odeur puis... puis il fallait que tu te lave aussi. C'était une nécessité mais pour cela il faudrait que tu retourne voir Alex... ou que tu trouves une autre salle de bain...


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Tout semblait rétrécir autour de toi, comme une bulle sombre venant t’isoler du monde, tu étais pris dans ta propre crise de panique, comme si tu t’étais figé, pétrifié par Méduse. Tes nerfs avaient réussi à tétaniser la plupart de tes membres, tu restais simplement là à t’apitoyer sur ton sort à présent. Les souvenirs semblaient repasser en boucle, comme s’il représentait le ciment de ta vie à présent, de la raison pourquoi au final, tu avais payé de maltraitance toutes ces années. Ce n’était pas à cause de tes talents cachés que tu étais dans une telle situation, mais c’était simplement le karma qui venait te renvoyer la balle sur le coup.

Tu continuais de penser ainsi, venant encore pleurer la mort de tes parents, n’essayant même pas de retenir ton esprit tordu, c’était comme lui laissait la victoire. Soudain, tu avais l’impression que cette bulle venait te laisser t’enfoncer dans un marais noir, comme s’il s’agissait d’une mare de pétrole, venant te faire couler, te mouvoir dans de drôle de situation. Tu ne portais pas énormément d’attention à cette situation, tu te laissais porter simplement, comme si ton esprit était vide à présent, comme si tu allais regagner peu à peu le monde réel.

Il y avait des bourdonnements dans ton esprit, ce n’était pas régulier, cela arrivait à des moments discontinu, ces bruits donnaient l’impression de vouloir te transmettre un message. Encore une fois, tu ne prêtais pas plus d’attention à ce qui devait se dérouler autour de toi. Puis, tu te sentais enfin bouger un peu, par toi-même, non par la force de cette marre noir, il s’agissait plus d’une sorte de convulsion, un frisson énorme qui parcourait ton échine pour se transmettre dans tous tes membres.

Finalement, tu reçus comme une décharge à travers chaque muscle, un contact venant t’expulser de ta bulle. Tu avais l’impression d’être un enfant sortant d’un cauchemar, tu n’avais pas de repaire, tu n’arrivais pas à voir, comme si ton imagination avait réussi à prendre du terrain sur ta vision de la réalité, comme si la bulle avait véritablement obscurci ta vue. Tu mettais du temps à récupérer tes repaires, entendant à nouveau ce bourdonnement, ce dernier étant à présent bien plus claire et explicite que les derniers, arrivant à reconnaître la voix.

C’était la corde que l’on venait te tendre pour réussir à remonter à la surface, cela te prit quelques minutes de plus, mais tu reprenais pied dans le monde réel et dans ta baignoire. Ton souffle semblait lourd, comme si tu venais de courir un marathon, tu aspirais l’air à plein poumon pour essayer de te calmer et analyser la situation. Tu te trouvais dans ta salle de bain, aussi vêtu qu’à la naissance, tu ne savais pas comment tu avais fait pour venir ici, c’est en voyant alors ta prothèse dans la pièce dont tu te souvenais des derniers évènements.

Tu avais perdu ta jambe devant Jasmin, la panique, c’était prit de toi, tu lui avais montré ce dont tu avais le plus honte et surtout, une bien mauvaise facette de toi. Tu avais dû effrayer la jeune femme, tu avais été horrible, c’étaient les pensées qui restaient en suspens dans ton esprit. Tu te redressais comme tu pouvais, essayant d’attraper une serviette, du mieux que tu pouvais, tu pouvais alors, à la force de tes bras, te sortir pour commencer à te sécher convenablement.

Pendant que tu prenais soin de toi, tu repensais à ce qui s’était passé pendant ta crise, tu n’avais pas de souvenir, mais tu étais sûr que cela devait être Jasmin qui t’avait conduit ici, malgré ta situation, elle avait fait en sorte de t’aider, elle avait vraiment beaucoup d’attention à ton égard. Tu pensais alors que tu avais été un idiot pendant cette journée pour le moment, tu devais faire en sorte qu’elle se sente bien. À présent, elle devait se sentir mal à l’aise, te voir bizarrement ou même être rongé par la peur de t’avoir vu craquer ainsi.

Le tabouret sur lequel tu étais assis se faisait traîner par la seule force de ta jambe encore valide, te mouvant pour venir attraper ta prothèse. Tu regardais son état, examinant les sangles et fermeture, espérant ne rien avoir abîmé. Une fois rassuré, tu venais raccrocher cette dernière, vérifiant deux fois l’installation pour ne pas la perdre à nouveau. Pendant que tu l’installais, tu comprenais qu’elle avait du aussi te déshabiller pour te mettre dans la baignoire, elle avait donc vu toutes les horreurs sur ton corps, si jeune et déjà marqué à ce point par là vie.
Tu devais la retrouver, pour t’excuser, la rassurer et essayer de la garder, car pour toi, il te paraissait clair qu’après t’avoir vu ainsi, elle voudrait repartir, ne plus jamais avoir à faire avec une personne aussi instable et bizarre que toi. Tu prenais le temps de te redresser, tes muscles venant te tirer après avoir gardé aussi longtemps la même position, tu saisissais alors un peignoir pour te promener. Tu n’avais pas réussi à mettre la main sur tes vêtements, tu réglerais ce problème plus tard.

Tu prenais aussi ta canne de secours dans la salle de bain, tu ne pensais pas que l’objet installé ici, devant servir le jour où tu aurais du mal à marcher en cas de problème dans cette pièce te servirait aussi vite. Tu sortais alors dans le couloir, marchant, essayant de retrouver la jeune femme, c’est sur le moment que tu regrettais presque d’avoir une aussi grande maison, c’était presque un dédale, surtout que tu l’habitais depuis peu.

Finalement, tu captais un bruit d’une pièce qui n’avait été visité ni par toi, ni par l’hybride, tu approchais alors, venant ouvrir la porte pour comprendre la raison de bourdonnement. Tu restais alors bouché bée, comprenant qu’il s’agissait de l’autre salle de bain de ton manoir et cette dernière n’était pas vide, loin de là. Tu pouvais apercevoir l’hybride prenant sa douche. Tu sentais le vermeille venir saluer à nouveau les traits de ton visage, tu laissais s’échapper un long Ah de surprise et de complaisance devant la vue.

Pourtant, tu faisais en sorte de sortir rapidement, faisant un peu claquer la porte, tu gardais pourtant la main sur la poignée pour le moment. Au final, tu te laissais tomber contre le mur, glissant lentement, restant le dos collé contre, tu devais parler, trouver le courage de laisser sortir des mots. Tu l’attrapais plus facilement, peut-être la séparation entre vous, arrivait à jouer un rôle pour ça et le fait aussi que tu ne voulais pas la voir partir. Cela faisait si longtemps qu’autant d’émotion n’était pas passé par ton petit cœur, que tu te voyais mal abandonné cela, c’était égoïste, mais tu voulais l’être juste pour ce moment.

“Jasmin, je suis désolé…”


Tu laissais planer un long silence, cherchant à présent tes mots, tu voulais essayer d’être dans la juste mesure, elle avait dû être aussi paniqué que toi sur le coup.

“Je t’ai montré quelque chose de bien pitoyable, je t’ai montré la pire facette de mon existence, autant concernant mon corps que mon état psychologique. Je suis vraiment navré, c’est une blessure qui me rappelle énormément de mauvais souvenir et j’ai honte… Non, j’ai même en horreur de montrer ça aux gens, je panique… Mais tu as dû le voir ça…”

Tu te redressais, te mettant face à la porte, laissant couler à présent les envies qui te pesaient, mais que tu espérais se voir réaliser.

“J’aimerais te remercier de m’avoir sorti de là, malgré ma situation ou même les choses que j’ai pu dire, je te serais toujours redevable. Cependant, j’imagine qu’après avoir vu ça, je pourrais comprendre que tu ne veuilles pas rester avec quelqu’un comme moi… Pourtant, j’ai envie que restes, essayer de repartir sur de bonnes bases, même si cela fait seulement une journée que tu es là, j’étais content, j’étais heureux, cela faisait du bien de discuter, vouloir partager et rire de bon cœur. Alors, est-ce que tu voudrais bien rester avec moi ?”
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(#) Mer 19 Sep - 10:45


 Recommençons



Les oreilles basses, tu t'actives, ton esprit ressassant encore et encore tes fautes. Dès le début tu lui as causé du tort. Tu ne sais pas faire attention, tu ne sais pas être douce. Tu lui as fait du mal... Il a pleuré. Jamais encore tu n'avais fait pleurer un maitre. Tu t'en voulais d'être aussi maladroite. Il allait falloir que tu t'excuses sauf s'il te renvoyait sans sommation... Si c'était le cas, tu risquais de prendre cher à ton retour au centre, c'était sûr !

Tu ravalas la boule qui te nouait la gorge, te donnant envie de pleurer. Mais tu n'étais pas une fille à pleurer. Tu te pinça les lèvres et achevas de laver le sol, les meubles, tes mains mangés par le produits puis, tu quittas la salle de bain à la recherche de la machine à laver que tu trouvas après un moment de recherche dans ce dédale. Tu trouvas même une autre salle de bain en chemin et laissa la porte ouverte histoire de ne pas la perdre. Tu mis les vêtements du damoiseau à laver puis alla à ton tour t'ôter l'immonde odeur qui te suivait comme pour marquer ta honte.

Tu fermas la porte, ôtas ta robe que tu mis dans l'évier, le remplissant d'eau et de savon, la lavant à la main avant de l'essorer et de l'étendre sur le sèche serviette avant de t'occuper de ta personne, l'esprit tourné vers de nouvelles questions. Pourquoi s'était-il ainsi fâchée ? Était-ce mal de perdre un membre ? Était-ce honteux ? Avait-il peur que tu le penses faible, ridicule ? Tu fermas les yeux, tes lèvres se pinçant alors que tu repensais à sa colère, tes bras venant enlacer ton corps, l'eau inondant ton visage. Il fallait que tu te ressaisisses, il fallait que tu rebondisses mais comment après une telle catastrophe ?

Un bruit redressa tes oreilles et tu rouvris les yeux et te tourna vers la voix qui te sortait de tes réflexions. Tu vis alors le jeune homme, sur le pas de la porte, le visage rouge, une serviette autour de la taille, le reste de son corps nu qui semblait figé sous la vue de ta personne. Toi même ne bougea pas, restant de trois quart, surprise jusqu'à ce que le garçon fasse volte face, quittant la pièce non sans claquer la porte. Tu sortis alors de ton état, finissant de te laver rapidement, sortant de la baignoire en vitesse, craignant qu'il s'enfuit, manquant de te casser la figure et te dirigea vers la porte, te stoppant net quand sa voix résonna derrière le battant, basse.

Il était encore là.


Dégoulinante, faisant face au battant tu l'écoutais, les oreilles basses. Il s'excusait de son comportement, t'expliquait les raisons de son mal être et toi tu restais là, l'écoutant. Tu n'osais ouvrir la porte, le laissant poursuivre, le regard bas. Il ressemblait à un enfant perdu, honteux. Alors quand vint sa dernière phrase, tu ouvris la porte, faisant fi de ta nudité dont tu ne ressentais aucune honte. Tu le regardais droit dans les yeux et lui fit un sourire.

"Je veux rester."

Tu allas l'enlacer, le serrant fort en poursuivant, les oreilles basses.

"N'ayez pas honte de qui vous êtes. C'est pas un crime de ne plus avoir de jambe. Et puis... j'ai fermé les yeux en vous déshabillant... Je ne voulais pas vous blesser. Je ne voulais pas que vous soyez triste. Je suis désolée."

Tu le gardais contre toi, cachant ton visage contre sa peau, continuant.

"Je... Je suis sans doute pas la plus adroite des hybrides. Je ne comprends pas forcément tout mais sachez que je ne veux pas partir..."

Tu le gardais encore un moment ainsi, le trempant sans doute avant de le lâcher, te reculant un peu pour lui faire face, le visage mouiller d'eau que tu chassa d'un geste de la main, lui faisant un sourire. Tu venais de pleurer mais ce sourire était celui pour lui montrer que tu n'avais ni peur, ni envie de fuir. Tu voulais qu'il comprenne que ça allait bien même si tu avais encore cette boule au creux de ton estomac. Il ne semblait pas avoir senti ta bêtise et tu la passais donc sous silence, priant pour qu'elle se soit dissipée et pour que, jamais il ne risque de la subir à nouveau...

Tu lui souriais dans le plus simple appareil, l'air bienveillante, rouvrant les paupières pour poser ton regard rubis sur lui.

"Par contre y'a pas de serviette dans cette salle de bain...Alex... Mes yeux sont plus haut."

Ajoutas-tu. Tu eus un sourire taquin et ta queue vint cacher une partie de tes formes, ta main la tenant. Tu te disais que cela sauverait peut être ton maitre de son corps un peu trop vigoureux. En effet tu n'avais pas pu échapper à sentir son ardeur lors de ton câlin. Pas que ça te gêne, quoique ... Tu étais flattée mais le jeune homme risquait sans doute d'être gêné. Pour ta part ta nudité ne t'avais jamais posé de soucis, le centre tuant très tôt la pudeur. Les douches étaient mixtes et l'on voyait très tôt les corps des autres. Sans compter les dresseurs qui y allaient de caresses et de remarques. Mais bon Alex n'avait pas connu ça, lui. Autant y aller en douceur même si, pour un premier jour, vous n'aviez rien fait dans les formes. Un rire t'échappa devant la gêne du garçon et tu lanças alors.

"Vraiment.... On ne fait rien comme les autres..."

Tu posas le regard sur lui et ajouta :

"Mais vous déshabiller les yeux fermés étaient sans doute l’expérience la plus étrange que j'ai vécu. Pas désagréable hein ! Juste étrange car j'étais pas sûre d'y parvenir sans avoir à vous regarder."

Un nouveau rire avant que tu demandes.

"Bon on fait quoi ? On se mate encore un peu puis on va se sécher ?"

Tu semblais n'avoir rien gardé de négatif, faisant table ras avec une facilité déconcertante. Tu parvenais à mettre de côté le pire, garder le meilleur. Tu ne voulais pas qu'il s'en veuille, qu'il ait honte. Il fallait qu'il profite, qu'il apprenne à avoir confiance en lui, en son corps. Soudain un idée te traversa. Un sourire se dessina sur tes lèvres. Tu savais ce que tu allais lui faire découvrir. Mais pour cela il allait falloir qu'il accepte une chose. Aussi lui posas-tu une question, alors que vous essayez de trouver une serviette.

"Dites-moi Alex, refusez-vous que je vous regarde nu ? Enfin de dos. Car je pense que mon activité va requérir votre personne de préférence dans le plus simple appareil ou en sous vêtement suivant votre convenance."

Un sourire joueur apparut dans ton regard.

"Je vais vous montrer une chose dans laquelle j'excelle."


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(#) Mer 19 Sep - 14:59
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Tu restais là, fixé comme un idiot à regarder la porte en face de toi, comme si tu attendais à ce que cette dernière vienne te répondre. Tu pensais peut-être que tu croyais encore au conte de fée, au dénouement digne d’un film hollywoodien, mais dans le fond, tu savais que cela ne serait peut-être pas possible, tu serais peut-être parti un peu trop loin avec tes dernières actions. Tu serais le poing, commençant clairement à perdre espoir, tu pensais même à partir pour t’enfermer dans un endroit, retourner déprimer comme avant.

Puis la porte vint s’ouvrir te laissant voir la demoiselle, dans son plus simple appareil, tu montrais alors un visage gravé d’un sourire, mais montrant clairement ta gêne devant une telle situation. Tu ne bougeais pas, n’ayant pas le temps de réagir plus que ça, écoutant la demoiselle dire les mots que tu espérais tellement. Tu allais pouvoir continuer de la fréquenter, de voir encore sa bonne humeur, sa maladresse et peut-être plus même, tu ne savais pas réellement ce que l’avenir allait t’amener.

Tu te laissais enlacer par la jeune femme, la gêne et la honte étant présente en toi, maintenant. Tu voulais poser ta main sur sa tête pour la rassurer, mais tu te sentais encore mal par rapport à ton comportement. Le fait qu’elle vienne s’excuser rendait les choses encore plus compliqué, elle n’y était pour rien dans l’histoire, c’est toi qui avais eu une réaction disproportionné, elle en avait simplement subi les conséquences jusqu’à la toute fin.

Finalement, le contact entre vous deux venait à être rompu, tu voyais son doux sourire, te faisant doucement détourner ton regard, puis le peu de volonté qui te restait arrivait à te pousser à garder tes prunelles fixées sur son corps. Petit à petit, ce n’était plus ses yeux que tu venais observer, mais le reste de son corps, découvrant de prêt ses formes, les détails qui venaient composer sa peau, les teints qui couvraient son corps.

Soudain, tu te faisais rappeler à l’ordre par ton hybride, venant redresser tout ton corps, un frisson venant parcourir ton échine, tu te sentais encore plus honteux à présent. Elle cachait son corps à présent, tu n’aurais peut-être plus la chance de pouvoir ainsi la dévorer des yeux. Tu espérais simplement, qu’elle ne verrais pas que ton corps montrait clairement que la vue sous tes yeux étaient des plus agréables pour le coup. Cependant, au vu de ta tenue, tu perdais espoir, tu avais presque l’impression que tu n’allais pas tarder à avoir une crise cardiaque à ce rythme-là

Tu l’écoutais alors, essayant de trouver quelque chose sur quoi rebondir, mais Jasmin ne te tendait pas grand chose pour venir te sortir de cette nouvelle situation gênante. Sa dernière tirade venant presque t’achever sur le coup, même si l’idée de pouvoir la regarder de nouveau t’aurait bien arraché un grand oui. Pour te faire un peu pardonner, tu participais à la recherche d’une serviette, la regardant alors agir et te parler à nouveau, alors que tu trouvais de quoi se couvrir à présent, tu venais lui répondre aussi.

“Je… Je… Je pense qu’à présent, je peux te montrer… Tu as vu des choses qu’une seule personne avant toi avait vu. Puis, je t’ai vu dans ton plus simple appareil, il me semble normal que je vienne rendre la pareille. Mais pourquoi une telle question ?”

Tu avais à peine terminé ta phrase que sa nouvelle tirade venait te laisser penser à de multiples choses, tu comprenais le fait d’être nu, du moins, tu pensais le comprendre. Cependant, tu ne comprenais pas réellement pourquoi agir ainsi de dos, tu devais en avoir le cœur net, d’autres interrogations parcourait ton esprit sur le moment.

"De Dos ? Mais comment on peut faire ça de dos ? Puis tu n'avais pas dit qu'on devrait prendre notre temps ? Pas que ça me gêne, mais quand même non ?"

Encore une fois, les nerfs avaient pris le dessus et tu débalais les choses avec une certaine franchise, cependant tu ne t’attendais pas à ce que la jeune femme vient répondre aussi aisément. Tu étais peut-être vraiment en retard ou fermer sur le sujet.

"On peut faire ça partout et de dos ou de face, mais pour un début vaut mieux de dos et allongé pour vous. Ça sera plus confortable"

Tu avais véritablement l’impression d’être perdu, tu étais à peu prêt sur de savoirs comment faire les enfants et l’idée de comment faire l’amour. Après tout, tu étais resté enfermé longtemps, tu connaissais peut-être des méthodes archaïques au vu de la situation. Après, c’était Jasmin qui pouvait posséder des goûts étranges, te rappelant alors que vous deviez faire chacun votre tour quelque chose que vous aimiez. Elle devait sans doute aimer ça.

"D'accord, je sais qu'on a dit qu'on faisait ce qu'on aime chacun notre tour, mais on ne peut pas le faire normalement de base ?"

Tu étais un peu impatient, tu avais besoin de savoir, si tu étais bien au courant des choses où si tu devais rapidement te renseigner pour rattraper ton retard, tu voulais au moins être courant de ce que tu pensais être de culture général.

"Bah la base, c'est de dos et allongé... Ça se fait aussi assis, mais bon, ce sera moins confortable pour moi. Enfin je préfère allonger, ça me permet d'être au-dessus de vous et bien face à votre corps."

Oh, tu commençais à te dire qu’il y avait peut-être une incompréhension entre vous, elle n’avait peut-être pas de penchant étrange, elle devait sans doute aimer, être dominante, si tu te souvenais bien du terme employé, lorsque tu faisais tes recherches.

"Ah ? Tu es du genre dominante ?"

Encore une fois, les nerfs venaient prendre le dessus pour déballer aussi franco les choses avec elle, ensuite, il fallait avouer que le fait que Jasmin soit aussi franche avait l’avantage d’une chose. Elle ne serait pas choquée par un côté aussi directe de ta part.

"Euuuh pour les massages, je ne pense pas qu'on puisse dominer... C'est plus ... Attendez ? Vous pensiez que j'allais ... Vous voulez qu'on ? Ho, je vois !"

Tu sentais de nouveau le rouge s’emparer de toi sur le moment, tu étais vraiment mal à l’aise sur le coup, tu voulais t’enterrer sous ta couette et ne plus jamais en sortir. Tu essayais de réfléchir à nouveau, tenter de te confondre en explication ou en excuse. Tu commençais alors à marcher, comme pour entraîner la conversation ailleurs.

"Euuuuh, tu parlais de massage ? J'avais pas compris comme ça, surtout avec l'air que tu avais sur le visage et notre tenue. Mais... euh... Oui, ça me tente bien du coup... Même si c'est totalement à l'inverse de ce que j'avais dit"

Pendant que tu marchais, tu décidais d’aller dans la chambre, autant passer directement à ce fameux massage, pour oublier cette histoire et surtout expérimenter cela. Tu regardais Jasmin de quelques coups d’œil, voyant toujours son air joueur sur le visage, venant rougir un peu plus, surtout lorsqu’elle vint te dire avec autant de franchise.

"Bah, si tu veux que je dévie, t'auras qu'à le susurrer."

Tu sentais ta tête tourner un peu, continuant de marcher dans le silence jusqu’à ta chambre, lui laissant découvrir la pièce que tu occupais et indirectement lui donner l’autorisation d’entrer dans la demeure, ton jardin secret. Finalement, tu venais lâcher quelques mots à son égard, reconnaissant que l’envie de te dévorait dans le fond.

"Je... Je... Je verrais d'accord ? On va.... On va déjà essayer de faire un massage..."

Tu approchais alors de ton lit, venant défaire ce qui cachait ton corps pour le moment, laissant ce dernier lentement tomber, serrant le poing pour exposer ainsi tes cicatrices à la jeune femme. Une longue entaille encore plus blanche que ta peau au niveau du rein gauche, une marque de brûlure au niveau de la colonne vertébrale. Heureusement pour toi, c’étaient les zones les moins blessées de ton corps. Tu te couchais alors sur le lit, exposant ton dos à Jasmin, tournant la tête pour lui adresser une dernière tirade.

“Voilà… Tu peux faire ce que tu veux !”
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(#) Mer 19 Sep - 17:18


 Détends-toi, ou pas...



Tu excellais dans les massages. Le centre t'avait donné des cours mais il fallait bien l'admettre, malgré ta maladresse tu avais des doigts de fée. De plus quoi de mieux qu'un massage pour aider le jeune homme à se mettre à l'aise ? Bon clairement tu étais sûr que les débuts ne seraient pas simple mais bon, tu savais que tu étais capable de soulager le plus crispé des hommes, quelques soit ta technique ! Le jeune homme te regardais alors que vous trouviez enfin une serviette que tu enfilas. Elle t'arrivait à mi cuisse et tu coinçais le haut sur le côté, au dessous de tes bras avant de poser ton regard sur le damoiseau qui parlait.

“Je… Je… Je pense qu’à présent, je peux te montrer… Tu as vu des choses qu’une seule personne avant toi avait vu. Puis, je t’ai vu dans ton plus simple appareil, il me semble normal que je vienne rendre la pareille. Mais pourquoi une telle question ?”

Un grand sourire éclaira ton visage, dévoilant tes dents et tu penchas la tête.

"Vous verrez en temps et en heure."


Mais le jeune homme semblait cogiter à tes propos et revint à la charge, te questionnant une nouvelle fois. Vous discutiez alors, marchant côte à côte, lui s'interrogeant sans doute sur l'activité et toi lui répondant sincèrement sans comprendre que ton jeune maître n'avait pas la même activité que toi en tête. Tu souriais fière de ton idées, réfléchissant d'ors et déjà à comment mettre ça en place et vous avanciez. Où ? Tu n'en savais fichtrement rien mais qu'importe, le plus important était d'y aller et puis cela n'empêchait pas le jeune homme de s'interroger sur la chose.

Ce ne fut qu'au moment pour lui de te demander si tu étais dominante que ton cerveau tiqua enfin et que ces questions prirent tout son sens. Ton regard se posa sur lui alors que l'illumination te touchait. Logique. En effet. Le rouge le secoua quand il comprit qu'il s'était un peu emballé sur l'activité et tu te retint d'éclater de rire en le voyant repartir pour essayer de cacher sa honte, acceptant le massage. Était-il déçu que ce ne soit pas l'autre chose ? Tu t'élanças pour le rejoindre et t’emparas de son bras, le plaquant contre toi, posant ta joue contre ce dernier et levant le regard sur lui pour lancer, non sans un clin d’œil.

"Bah, si tu veux que je dévie, t'auras qu'à le susurrer."

Un grands sourire et un regard joueur, tu testais les limites. Vous étiez tous les deux vierges mais tu avais néanmoins eu des expériences contrairement à lui. C'était amusant de voir un jeune homme vierge, de le voir réagir et s'empourprer à tes paroles. Il semblait vouloir prendre son temps mais en même temps, tu avais l'impression qu'il n'attendait que ça. Tu avais envie de jouer, de le titiller. Il ne semblait pas méchant alors peut être que ... peut être qu'il pourrait t'offrir un moyen de le faire sans être gênée... Car sous tout tes sourires et tes jeux, il fallait bien l'admettre, si on te mettait devant l'acte, tu aurais surement du mal à ne pas cacher ta gêne. Mais là avec Alex, c'était plus simple, plus facile. Est-ce que ça durerait, tu n'en savais fichtrement rien mais cela t'importait peu, le présent étant le plus important. Tu relâchas son bras, venant simplement glisser ta main dans la sienne, le suivant aveuglément dans le déballe, ayant l'impression que tu ne connaissais pas cette partie de la maison.

Ce n'est qu'une fois arrivé devant une porte qu'il ouvrit que tu compris qu'il s'agissait de sa chambre. Tu entras dans son territoire, observant les lieux puis, reporta le regard sur lui à ses paroles, ton visage neutre, s'éclairant d'un sourire et d'un hochement de tête.

"Comme vous voulez. Je vous en prie."


Tu le regardas alors ôter sa serviette offrant ses fesses à ta vue. Un frisson te parcouru. Tiens de la gêne ? Ou était-ce la vision de ses cicatrices qui te posaient soucis ? Comment avait-il eu ça ? Tu aurais voulu lui demander mais tu le vis serrer le poings et tu te rappelas ses paroles. Tu ravalas alors tes questions et le laissa s'installer sur le lit puis alors que tu approchais, tu le vis tourner son visage vers toi et lancer une invitation à laquelle tu répondis d'un sourire :

"Je prends ça au pied de la lettre mon bon maître."

Un clin d'oeil de ta part alors que tu montais sur le lit à quatre pattes, l'enjambant pour t'assoir sur ses fesses, ta serviette remontant complètement, vous laissant peau contre peau. Tu prenais une partie de ton poids sur tes jambes repliées de part et d'autre de ses hanches et tes doigts vinrent alors commencer leur labeur, se posant sur ses épaules, les massant alors que tu te penchais sur lui, tes cheveux venant goutter sur sa peau. Tu ne disais plus rien, t'appliquant sur sa personne, tes mains parcourant sa chair, malaxant, déliant ses muscles un par un avec dextérité et douceur. Les épaules, les bras puis le dos, chaque parcelle était exploré, travaillé et touché. Tu descendais progressivement, petit à petit, remarquant qu'il était sensible au niveau de ses cicatrices. Un sourire se dessina sur tes lèvres devant cette découverte mais tu te montras sage, poursuivant ta tâche non sans faire glisser tes doigts sur ses dernières, les effleurant délicatement.

Tu étais désormais rendu au bassin et pour le coup, l'endroit était plus... Sensible pour toi. Certes c'était ses fesses, c'était pas la fin du monde mais tu ne savais pas trop pourquoi, tu te disais qu'ici, le jeune homme risquait de bien réagir. D'un côté l'idée te faisait peur mais de l'autre, cela t'excitait. Jamais tu n'avais fait ça comme ça. Les fellations, les caresses, tu connaissais mais le plus souvent tu avais été alcoolisé pour ça alors là c'était... étrange. Mais pourtant l'envie de voir une nouvelle fois les limites te fit alors avoir un geste. Tes doigts qui massait ses cuisses, exécutant des aller-retour, remonta un peu plus haut que prévu, se glissant entre ses jambes, tes doigts effleurant une zone que tu n'étais pas censé atteindre. Ton regard était posé sur le jeune homme et innocemment tu demandas.

"Vous aimez ? Ça vous fait du bien ?"

Comment allait-il prendre tes paroles? Tu continuais de masser, remontant parfois pour retourner effleurer cette zone, voyant s'il se fermait ou non à tes approches alors que sa voix vint te répondre, titubante son assentiment. Un sourire se dessina sur tes lèvres alors que ton regard s'en retournait à sa tâche délaissant ses cuisses pour terminer ton massage par son pieds.

Une fois fait, tu revins à ta place initiale comme au début du massage, assise sur son bassin, tes doigts allant caresser ses formes, reprendre certaines zones et tu te penchas sur lui, menant ta bouche à son oreille. Tu allais te brûler les ailes un jour à ainsi provoquer mais tu n'y pouvais rien, c'était dans ta nature.

"Alors ? Cela vous suffit-il ?"

Une de tes mains glissait sur son corps, courant sur ses formes, descendant inexorablement avant d'arriver sur ses fesses puis d'aller provoquer une nouvelle fois cette zone sensible alors que tu ajoutais.

"Ou avez-vous une demande à formuler, maître."

Oui tu n'usais pas de son prénom. Pourquoi ? Car tu voulais lui rappeler qu'il avait quand même la main sur le jeu, que tu restais son esclave et que tu étais là pour assouvir ses envies quelles qu'elles soient. Tu te demandais si Alex oserait franchir le cap, lui qui semblait tant désirer se réserver pour la fille qu'il aimait. C'était beau mais son corps et ses réactions face à toi ne te laissaient pas non plus dupe. Il te désirait. Alors oui, s'il venait à céder maintenant il risquait surement de perdre sa virginité avec une fille qu'il n'aimait pas mais cela était-il gênant ? Pour toi non. Enfin, l'idée de te donner embrasait tes joues mais au moins le garçon serait surement doux. Et puis il fallait l'admettre, tu t'amusais bien, pas dans le sens méchant, non loin de là. Mais tu trouvais ses réactions amusantes, excitantes. Tu aimais le sentir se tendre à tes caresses et d'ailleurs, alors que tu finissais ta questions, tu te penchas, ta langue se posant à la base de sa colonne, remontant le long de cette dernière pour ensuite dévier vers son épaule que tu mordillas gentiment, ton regard quittant ce que tu faisais pour tomber dans celui du garçon, provocateur. Tu lâchas son épaule, ta langue passant sur ta lèvre supérieur que tu mordillas puis, tout en restant sur lui, tu demandas.

"Il va falloir que vous vous retourniez si vous voulez que je m'occupe de l'autre côté."

Tu n'eus que le temps de te redresser qu'il se retourna, te faisant perdre l'équilibre pour basculer sur lui, sa virilité rencontrant ton intimité. Tu te figeas, te demandant si en bougeant, tu ne risquais pas de commettre l'acte ultime. Tu posas tes mains sur son torses et te redressas lentement, croisant son regard, tes joues en feu. Un sourire qui se voulait amusé se dessina sur tes lèvres et tu ajoutas :

"Tu vas sans doute un peu vite là..."


Un petit rire t'échappa et tu relevas ton bassin, libérant son membre de ta serviette, le laissant retomber sur son bas ventre, tendu. Tu allas poser ton bassin plus bas, tes yeux suivant la manœuvre mais la serviette te gênais et tu soupiras avant de te redresser, revenant effleurer sa base de ta fleur, tes doigts ôtant ta serviette, libérant tes formes moins graciles que la majorité des hybrides. Tu profitas que la serviette soit dénoué pour essorer tes cheveux avant de la laisser glisser au sol, au pied du lit avant de te tourner à nouveau vers Alexandre.

"N'hésite pas à me guider d'accord ?"


Tu repris alors ton massage, commençant par son torse, ses bras, suivant le même schéma que pour le dos. Tu découvris une tache noir qui ressemblait à une tache de naissance, tu caressais ses formes, descendant progressivement, le faisant mariner, ton ventre frottant son intimité à chacun de tes gestes alors que tu étais presque couché sur lui. Tu te disais que plus d'un homme n'aurait pas pu attendre le moment venu et t'aurait soulever pour te prendre sans autre forme de procès. Était-ce la gêne, la timidité qui l'en empêchaient ? A moins qu'il n'eut peur de te faire du mal ? En tout cas, tu sentais un feu croitre en toi, une peur aussi mêlé d'envie. C'était la première fois que tu explorais ainsi un homme. C'était agréable, le sentir vibrer sous tes doigts, voir son visage, ses réactions au fur et à mesure que tu descendais.

Bientôt tu arrivas à son bassin et ton regard se posa sur son visage, attendant son assentiment. Mais ce ne fut pas tes mains qui allèrent soulager cette partie mais bien ta bouche. D'abords timide, elle embrassa, lécha par petit coup avant de se faire plus téméraire. Tu fermais les yeux, ta main allant redresser l'objet de ton attention pour que tu viennes le prendre pleinement en bouche. Tes yeux se rouvrirent, cherchant encore l'assentiment de ton maitre avant de poursuivre, ta langue le caressant doucement, tu mesurais tes mouvements, faisant durer le plaisir, te demandant s'il serait aussi résistant que les autres ou si, comme le disait certains, il entrerait dans une catégorie que tu ne connaissais pas : les précoces.


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(#) Jeu 20 Sep - 19:00
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Alexander
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Jasmin
C’était une situation étrange, tu ne ressentais pas réellement de gêne, du moins pas de ta nudité en tant que telle. Tu savais précisément pourquoi tu étais ainsi devant elle et les évènements de la journée avait fait en sorte que vous aviez pu voir vos corps comme bon vous semble. Tu avais quelques appréhensions quand même, mais concernant plus les balafres de ton corps, que ce dernier en lui-même. Tu respirais lentement, souriant sous les propos de Jasmin, elle semblait faire en sorte de détendre l’atmosphère.

Tu percevais faiblement les pressions sur le matelas, jusqu’à sentir ton hybride venir se mettre au-dessus de toi, elle était légère, du moins, tu savais qu’elle était sur toi, mais tu avais presque l’impression de ne pas sentir son poids sur toi à présent. Alors qu’elle commence à venir toucher ton corps, une multitude de sensations commencent à parcourir ton corps, une impression de sentir ton corps se glacer, pour lentement se réchauffer, comme si le passage des mains de la jeune femme venait briser ta coquille.

Il fallait te l’avouer, c’était bien la première fois que tu avais ce genre d’expérience, tu faisais de ton mieux pour la laisser te toucher ainsi, venant petit à petit te sentir plus à l’aise sous le contact de ses mains. Tu reconnaissais clairement que ses attentions, portées à ton corps, arrivaient à te faire sentir plus léger, tu sentais le poids de ton corps s’envoler aussi, te laissant comme sur un nuage, tu sentais encore chaque fibre de ton être. Pourtant, ces dernières semblaient vivaces, légères, comme si on avait retiré tous les poids qui pouvait te retenir sur cette terre, t’enfoncer.

Puis, tu laissais filer un léger gémissement, l’espérant être imperceptible, elle venait de passer sur les marques de ton corps. Tu ne pensais pas que ces zones, touchées par les mains d’une autre, viendraient déclencher ce genre de sensation, c’était plaisant. Pourtant, tu ne voulais pas qu’elle passe trop de temps dessus, c’était une sorte de plaisir fou, un plaisir que tu ne connaissais pas et qui te donnais l’impression que tu pourrais perdre le contrôle de ton être, c’était ce que te criait ton corps, tes instincts.

Tu sentais ton souffle s'accélérer, une sensation étrange naissant dans le creux de ton ventre, tu l’as sentais venir de plus en plus bas. Elle arrivait vers la zone qu’une simple pensée arrivait à gorger de sang, tu repensais alors à la vue de son corps dans la salle de bain, ce n’était pas le bon moment. Tu te concentrais sur d’autres choses, essayant d’éviter d’associer ce moment et ce souvenir, cela serait le cocktail le plus explosif pour toi. Soudain, tu les sentais, les doigts de Jasmin venir s’approcher de ce que tu craignais le plus, un peu surpris, tu n’osais pas bouger, tu la laissais même faire, car tu avais reconnu toi-même que les choses dérapent pourrait te faire plaisir.

Tu savais aussi pertinemment qu’elle n’avait pas fait cela par inadvertance, elle venait te caresser en toute connaissance de cause. Il n’en fallait pas plus pour un jeune et pur comme toi, pour voir le sang commencer à faire gonfler ton membre, lentement, mais sûrement. Tu déglutissais alors lentement, elle te demandait la question, elle venait d’allumer une mèche qui allait mettre le feu aux poudres.

“Oui… Oui… C’est agréable, j’aime quand tu me touches…”

Tu rougissais, un peu honteux de dire les choses ainsi, on dirait une héroïne d’un manga dégoulinant d’amour et de roses. C’était une scène étrange, tu ressemblais à un être apeuré, un petit lapin véritablement piégé par un renard qui pouvait faire de toi, ce que bon lui semblait à présent. Finalement, c’était plutôt elle qui avait le rôle de maître et toi d’esclave soumis. Tu étais même déçu au final de la sentir arrêter et de se remettre comme au début, tu en voulais plus, mais tu n’osais pas demander, trop timide pour ça sur le moment,c’était une nouvelle facette de toi qui pouvait être exposé au monde.

Elle jouait avec toi, te complaisant dans ce rôle de princesse en détresse, le rôle de l’être faible à sauver, à combler, à venir se jouer de toi. Et cela ne venait pas te déplaire, tu aimais ça, les choses allaient vite, mais tu ressentais du plaisir dans sa façon de te taquiner, tu voulais que cela continue. Alors qu’elle te parlait, attrapant à nouveau ton membre, tu mordais discrètement le drap pour ne pas laisser s’échapper un autre gémissement. Alors que tu plongeais dans un début de luxure, tu semblais différent, comme si tu te redécouvrais toi-même à présent.

Finalement, tu resserrais la mâchoire sur le drap en sentant la jeune femme s’amuser avec d’autres parties de ton corps, tu en voulais encore plus, ce genre de sensation nouvelle, ce petit sentiment d’impuissance mêlé à un léger plaisir coupable. Alors qu’il s’agissait d’une première fois pour toi, un rôle t’était déjà désigné, celui de la personne venant subir les vices de l’autre. Tu croisais son regard, aimant la façon dont elle t’observait, tu pouvais enfin relâcher le drap de tes crocs.

Toujours désireux d’en ressentir plus, tu te lâchais, tes pulsions prenant à nouveau le contrôle de tes muscles, dès la fin de son invitation, tu basculais avec force le bassin pour te retourner, lui faisant face, t’exposant entièrement. Autant la luxure qui faisait briller ton regard, que les traces de ton passé sur ta peau couleur neige, tu sentais alors quelque chose caresser ton membre, terminant de le gonfler entièrement, tu voulais réclamer, mais tu n’en avais pas le courage, de peur de briser l’instant présent, la chose que tu désirais le plus.

Tes iris plongeaient dans les rubis de la jeune femme, tu pouvais voir le désir l’animé ou peut-être était le reflet du tien, tu n’en savais rien, tu voulais simplement que cette envie de continuer soit bien réciproque. Le vermeil collant alors aux joues de la belle venait t’encourager dans cet espoir. Tu la regardais faire à présent, la voyant taquiner cette partie si sensible de ton corps à présent, la zone qui allait à présent recevoir toute l’attention de la jeune femme.

Tu pouvais admirer à nouveau son corps nu, provoquant alors un nouvel afflux de sang, te donnant l’impression que ton membre pourrait exploser, représentant à ce point le désir que tu ressentais pour Jasmin. Un désir, un sentiment fugace qui pourrait sans doute changer, mais tu ne pensais ni au futur, ni au passé, tu étais simplement omnibulé par le présent. Sa phrase te donnait une drôle d’impression, la guider ? C’était plutôt elle qui allait t’apprendre, si elle n’était pas là, si elle n’était pas elle, tu ne serais pas en train de franchir un premier pas.

Le fait qu’elle continue de te masser suffisait largement à te garder en alerte, toi et tous tes sens, le temps lui-même semblait plus long, une certaine envie, une impatience s’emparait de toi. La curiosité, l’attrait d’une sensation euphorique arrivait à te motiver d’aller toujours plus loin. Tu ne pouvais plus cacher tes gémissements, ainsi, tu laissais la demoiselle entendre l’effet de chacune de ses caresses, de ses entreprises sur ta chaire. Ton regard croisa enfin le sien, tu hochais simplement la tête, comme pour lui dire que tu voulais continuer.

Soudain, tu laissais un gémissement, presque un râle de plaisir s’échapper d’entre tes lèvres, tu sentais la peau rosé de la belle venir saluer ta verge d’un baiser, puis la laisser se faire plus entreprenante, gourmande. Tu respirais fortement, allant toujours plus vite, plus fort, en rythme avec elle et ses actions sur ton corps. Tu serrais les draps de tes mains à présent, une douce chaleur s’emparait de toi, tu avais l’impression de sentir ton esprit dans le vague, une sensation d’être au paradis.

Tu ne pensais pas ressentir ça un jour, du moins, tu ne pensais pas la chose aussi fantastique, était-ce juste la luxure qui te provoquait ça ? Non, cela devait venir aussi de Jasmin, tu la connaissais depuis moins d’une journée et elle chamboulait ton monde, elle devait donc être la seule à pouvoir te faire ressentir les choses ainsi. De temps en temps, tu sentais ton membre palpiter sous le sang qui semblait encore vouloir s’engouffrer un plus bas.

Tu gardais la tête sur le lit, tu n’arrivais plus vraiment à rester concentrer sur la situation, tu prenais un plaisir que tu n’avais jamais ressenti avant c’était une chose nouvelle que tu voulais continuer d’exploser. Pourtant, quelque chose venait te frapper en regardant à nouveau la belle, tu étais le seul à prendre ton pied, cela donnait alors naissance à un sentiment de frustration, tu ne voulais pas être aussi égoïste, tu étais peut-être le maître, mais ce n’était pas logique pour toi.

Tes pulsions venaient te guider, te redressant sur tes coudes, montrant un visage comblé de plaisir et bonheur à Jasmin, tu parvenais alors à dire d’une voix tremblante.

“Jasmin… Je veux… Je veux te faire du bien… Non, j’ai envie de toi, Jasmin, je te veux, pour partager ce plaisir avec toi !”

Tu laissais au final parler tes envies les plus profondes, sur le coup, tu ne regrettais pas de perdre ta virginité avec Jasmin et tu espérais que cela ne serait jamais un regret, si la chose arrivait.
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