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À La Table Des Négociations [PV: Rebecca]



À La Table Des Négociations [PV: Rebecca]

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(#) Jeu 21 Juin - 0:14
À La Table Des Négociationsft. Rebecca Ueda

C’est dans le silence que tu guidais alors ta maîtresse en extérieure, il semblerait que tes paroles ait eu l’effet escompté. Tu ne quittais pas du regard les mouvements de cette dernière, te demandant comment elle allait réagir, une fois qu’elle n’était plus aux yeux de tous. Tu retiens sans montrer aucun mouvement, les propos de la demoiselle, tu pourrais donc éviter de devoir te forcer à dire ce genre de chose. D’un simplement hochement de tête, tu répondais à son sourire et la remerciais indirectement.

Son autre phrase vint te faire lécher les lèvres comme seule réponse, cela faisait bien longtemps que tu n’avais pas touché à un morceau de viande. Cette journée commençait bien pour toi. Tu marchais lentement, tout en essayant de ne pas la perdre, tu cherchais encore tes appuis, tes muscles te faisant mal à chaque mouvement. Cependant, tu comptais ferme ta grande bouche pour une fois, il ne fallait pas gâcher ce moment. Pendant cette promenade, tu venais respirer l’air alentour, c’est bien une des rares fois où tu voyais autant d’humain en extérieur.

Tu sentais un certain stress te prendre, les regards se posant sur toi, pour une raison que tu venais à ignorer toi-même. Peut-être ta tenue un peu légère, mais c’était un standard dans les animaleries. Tu viens penser au fait qu’il faudrait demander à la demoiselle, s’il était possible de t’acheter des vêtements ou au moins, une tenue pour le moment.

Un arrêt net, voilà ce que tu faisais en suivant Rebecca, tu la voyais t’observer, peut-être qu’elle aussi trouvait ta tenue non appropriée, tu espérais que c’était ça. Tu vins rapidement changer d’idée en voyant son regard insistant se balader sur toi. Il était clair qu’elle analysait, tu ne savais pour quelle raison. Tu vins toi aussi, la regarder en détail, il était dur pour toi de juger efficacement, ayant vécu uniquement avec ta famille, tu n’avais jamais regardé une femme comme une femme. Oui, tu étais encore un loup n’ayant pas goûté au fruit défendu, une âme pure et innocente.

Tu la trouvais joli, un certain charme, ton angle de vue différent, te permettait de voir des traits attirant, des formes bien développées et tu passais les autres détails. Tu étais tombé sur une bien belle maîtresse, tu venais simplement espérer qu’elle n’était pas du genre à avoir un flot de conquêtes long comme le bras, car selon ses paroles, elle te paraissait célibataire. Si elle possédait un copain, ce dernier aurait pu l’assister, c’était donc un raisonnement simple, mais qui tenait la route pour toi esprit un peu simplet sur les bords.

Tu t’engageais dans la rue qu’elle prenait, regardant la devanture du restaurant en question, tout en baladant tes yeux partout, tes oreilles bougeait pour capter au mieux les paroles de la demoiselle. Il semblait logique pour toi que la discussion tourne ainsi, tu parlerais de tes vêtements au même moment. La conversation avec la serveuse te laissait indifférente, tu t’attendais à te faire traiter ainsi, mais ta maîtresse semblait prendre ta défense très à cœur. Tu trouvais peut-être du bonheur dans ton malheur.

T’installant à la table et prenant la carte, tu venais presque saliver sous ses paroles, une multitude d’idée passait par ton esprit, tu avais hâte de lire la carte. Finalement, tu laissais cela de côté, écoutant le monologue de Rebecca, c’était important et il fallait ne louper aucune miette, tu ne voulais pas faire d’erreur et surtout voir la marge de manœuvre que tu pourrais te faire avec le temps. Certaines choses te paraissait bizarre ou plutôt surprenant, tu te retrouvais avec plus de liberté que tu ne pensais.

La conversation à sens unique venait à peine de finir que la commande devait déjà être passé, sur le moment, tu regardais rapidement pour céder facilement devant un plat alléchant.

“Euh… Je prendrais une paupiette de veau et son risotto ! Merci !”

Tu faisais preuve de politesse, pour éviter les problèmes, lorsque les humains étaient nombreux, tu devais fermer ta gueule et suivre leur logique, un moyen de survivre. Avec Rebecca, tu pourrais t’exprimer un peu plus et tu comptais bien agir ainsi au final. Tu étais content qu’elle t’invite à t’exprimer un peu.

“Oui, j’ai pleins de questions en têtes pour le moment. La première qui me semble la plus importante sur le moment, il s’agit de mes vêtements, je ne suis pas dans une tenue très conventionnelle et surtout elle est usée. J’aurais voulu savoir, si je pouvais espérer avoir un autre ensemble ?”

Tu prenais une pause, histoire de lui montrer à nouveau l’espère de tissu ravagé que tu portais sur le corps, au vu de sa gentillesse, tu espérais abuser un peu pour avoir une tenue comme tu l’aimes ou au moins quelques choses de plus humains. Assez ironique en soit, ceux qui t’avaient enfermé allait peut-être t’habiller. Tu reprenais alors la parole.

“Autre question, avec ce que tu as dis, j’ai l’impression que je pourrais sortir en dehors du logement par moi-même ? Sans aucun accompagnement ? Cela serait une première pour moi, j’ai toujours vécu sur le même terrain sans avoir le droit de m’aventurer à l’extérieur. Je voulais aussi savoir pourquoi tu me parlais de ramener des femmes à la maison ? Tu penses que je suis un dragueur ? Tu es la première femelle… hum non-humaine avec qui je parle réellement. Si tu veux tous savoir, je n’ai jamais fait l’amour.”

Tes cheveux venaient alors bouger dans tous les sens sous le souffle brutal qui se faisait dans la ruelle un peu étroite. Tu prenais tes mèches sur le visage, te gênant. Tu venais alors rattraper se bazar, grognant un peu et te concentrant à nouveau sur Rebecca.

“Je suis désolé de ça, pour continuer, je ne comptais pas te traiter comme une enfant, et je participerais, je n’aime pas rester sans rien faire. Je peux te faire la cuisine si tu veux aussi, c’est un de mes talents cachés, mais j’aimerais pouvoir choisir les plats, c’est plus agréable de cuisiner quand on le fait avec plaisir. Hum… Ah oui, j’ai d’autres questions, mais on devrait en parler en privé, j’aimerais juste connaître ton âge, si possible Rebecca… Cela me fait bizarre de dire ainsi ton nom, mais je le trouve très joli en tout cas.”

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(#) Jeu 21 Juin - 9:06
À La Table Des Négociationsft. Rebecca Ueda



Les commandes étaient prises, et je venais d'instaurer le règlement qui n'était pas des plus compliquer. Kyoa était resté silencieux durant ce temps, j'allais de surprise en surprise, dans l'animalerie il semblait plus dur et pour le moment je le trouvais assez docile. Ça ne me déplaisait pas, tout ce qui m'importait c'est qu'on s'entende bien et qu'il se sente chez lui et en confiance à mes côtés.

Kyoa annonça alors qu'il avait beaucoup de questions. Je posai alors mes deux coudes sur la table et mon menton sur les paumes de mes mains afin d'être à son écoute.
Sa première demande fut concernant ses vêtements. Il n'avait pas tord, sa tenue était très légère et je m'étais plus soucié de sa faim et de sa fatigue que de ses fringues. J'acquiesçai alors d'un signe de tête sans lui couper la parole, je comptais le laisser tout déballer avant de répondre. Il tira un peu sur le tissu sale et je baissai les yeux dessus, quelle image allait je donner autour de nous en le laissant habiller de la sorte? je me rappelai alors que j'avais un gros carton de vêtements à mon frère à la maison, des vêtements de quand il était ados et donc à cette époque il avait la même carrure que Kyoa, nous étions samedi et les magasins allaient être blindés, il n'avait peut-être pas envie de s'exposer comme ça aux yeux de tous...

Nouvelle question, il parla de sa liberté, bien sûr la plupart des hybrides n'avaient pas le droit de sortir seul, n'était pas mon cas, Kyoa serait libre de sortir à condition de respecter des horaires pour éviter que je m'inquiète et s'il doit rentrer tard, je veux savoir où il est au cas ou où
J'arquai un sourcil quand il se mit à grogner en se battant avec ses cheveux ébouriffer par la bourrasque qui venait de passer. Je ne lui en tenais pas rigueur, moi la première je jurais quand quelque chose me gonflait, tant qu'il ne me grognait pas dessus. Un grand sourire s'afficha sur mon visage quand il me parla de cuisine. Il savait cuisiner? mais c'était super ça!
Je pris la parole quand il termina sa tirade.

"Je m'attend à plus de questions, mais je vais déjà répondre à celles-là. Déjà j'ai 21 ans, pour tes vêtements, on est samedi et les magasins vont être blindés, si tu veux éviter la foule j'ai un carton de vêtement chez moi, c'est les fringues de mon grand frère quand il était ados. Ma mère voulait les jeter je les ai récupéré, ils devrait t'aller."

La serveuse arriva coupante un peut la conversation. Elle me déposa mon soda et mon verre, puis une carafe d'eau pour Kyoa qui n'avaient pas demandé de boisson. Quand elle repartis, je remplissais mon verre tout en parlant.

"Niveau sorti, tu seras totalement libre à condition de respecter un couvre-feu, tu dois être à la maison pour vingt deux heures, si tu devais rentrer plus tard, je veux savoir pourquoi et où tu vas pour ne pas m'inquiéter. Je n'ai pas d'horaire spécifique pour bosser, je suis dans une troupe de danseurs, tu pourras m'accompagner si tu veux ou bien t'occuper c'est comme tu veux"

Il me restait du soda alors je terminai la bouteille dans un verre à pied que je posai devant l'assiette de Kyoa si jamais il en voulait, puis je termina.

"Je suis une très mauvaise cuisinière, le fait que tu cuisines m'arrange bien alors si ça te tente d'avoir des responsabilités, une fois par semaine je te donnerais de l'argent et tu iras faire les courses, comme ça tu choisis les plats et la cuisine sera ton territoire. Mais sache que je n'ai pas le droit de faire de sport...la danse est mon seul défouloir, alors je dois éviter un maximum la nourriture grace pour ne pas trop grossir"

Un petit clin d'œil amicale, je n'étais pas très grosse certes mais je pouvais vite grossir si je me laissais aller. Et enfin j'abordai le sujet un peu plus intime.

"Désoler je dois avouer que jt'ai un peu jugé... quand j'ai vu ton physique et les regards des filles dehors, je me suis dit que tu étais le genre d'hybride à usé de tes charmes. Beaucoup le font pour survivre alors je l'aurais bien compris. Vu ton physique tu resteras pas pure longtemps et je ne veux aucune femelle ou femme chez moi c'est tout, mais rien ne t'empêche de t'amuser dehors tant qu'elles sont d'accord...la preuve moi je me gêne pas"

De toute façon il l'apprendra bien assez tôt, en général quand je sors et que je rencontre quelqu'un pour la soirée, on fait ce qu'on a faire chez lui et une fois rentrée chez moi je prends ma douche alors il risque de souvent trouver des odeurs sur moi. Tien d'ailleurs en parlant d'homme, mon téléphone s'alluma signe qu'un SMS arrivait. Je jetai un œil sans le lever de la table, l'écran était donc à la vue de Kyoa. Vince un de mes partenaires me proposait une pizza ce soir chez lui, sous-entendu que si on met un film et qu'il était nul on s'occuperait autrement. Sans quitter l'écran des yeux je tapotai avec mon doigt.

"Désoler je sors d'une crise je dois me reposer et je viens d'adopter un hybride hors de question de laisser seul ce soir"

J'appuyai sur envoyer puis je relevai la tête vers Kyoa en lui disant avec un sourire.

"Tu veux me parler un peu toi? ton passé? tes attentes? et il me semble que tu avais parlé de concession à faire non? je t'écoute"


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(#) Jeu 21 Juin - 11:27
À La Table Des Négociationsft. Rebecca Ueda

Tu regardais Rebecca avec un air un peu surpris, elle répondait rapidement à tes questions et venait éclaircir les choses facilement. Tu avais presque l’impression qu’elle avait déjà tout prévu pour toi, tu lui collais donc pour le moment l’étiquette d’une personne prévoyante. Ta bonne mine venait à disparaître un peu, elle était plus vieille que toi, tu ne pourrais pas jouer d’une histoire d’âge et de respect pour t’imposer plus tard, autant te la couler douce pour le moment et ne pas trop faire de vague.

Cependant, un élément venait attirer ton attention, pourquoi récupérer les vêtements de son frère. L’hypothèse qu’il soit mort ne passait pas par ton esprit, si elle voulait les garder pour la symbolique, on éviterait de les faire porter à un autre, surtout que cela pouvait porter malheur. Oui, tu étais du genre à croire aux esprits et autres anomalies de ce monde. L’odeur de la viande chaude, provenant des cuisines, venait doucement te faire saliver, cela faisait tellement longtemps que ton corps sembla y réagir comme si tu étais un homme en manque de sa dose de drogue habituel.

Ton regard observant les mains de la demoiselle, tu la voyais déjà se préparer sa boisson, tu n’aimais pas les choses gazeuses, cela te faisait mal à la langue, encore une trace de ton appartenance aux loups. Tu étais content de ne pas être un félin non plus, tu ne supporterais pas la chaleur derrière ça. Encore une chose qui surprenait ton esprit pur et innocent, tu passais d’une prison totale à la liberté presque totale. Mais tu feras en sorte d’être assez disponible les premiers temps, elle était malade, autant être disponible quand elle en aurait besoin et lui inspirer confiance.

La dance vint capter ton attention, ta queue bougeant dans tous les sens. Ce n’était pas vraiment danser qui t’intéressait, c’était plutôt pouvoir te défouler. Tu détestais être inactif, tu avais besoin de conserver ton corps en bonne état, être dans une forme te permettant de vagabonder, courir comme bon te semble. Le verre qui s’approchait de toi fut repoussé lentement, laissant au final parler une légère grimace.

Et voilà, tes oreilles bougeaient encore un peu, captant mieux les paroles de la demoiselle, elle cuisinait mal. C’était un bon point pour toi, quand l’appétit va, tous va, tu aurais la dominance sur la nourriture et des responsabilités. C’était une chose importante pour toi, un chef n’était pas une personne qui venait commander les autres, c’était une personne dont les gens ne peuvent se passer. Contrôler la nourriture peut avoir ce genre d’effet, mais il ne fallait pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Cependant, tu ne savais pas comment répondre à ce clin d’œil, tu n’avais pas l’habitude de ce genre d’échange, tu souriais alors simplement.

Tu laisses tes crocs apparaître sous ses paroles, non pas pour être menaçant, mais plutôt par fierté, qu’on vienne ainsi gonfler ton ego était une bonne chose. Tu venais alors à penser que tu pourrais facilement t’amuser dans cette ville, si tu avais le regard des femmes sur toi. Mais tu ne t’emballais pas trop encore une fois, tu avais certes l’apparence, mais n’ayant pas eu beaucoup de contact avec des humains. Tu apprenais donc que ta maîtresse aimait s’amuser, tu pourrais peut-être lui demander conseil.

Tu la voyais sortir son téléphone, tu vins aussi penser que tu devrais peut-être en posséder un, si elle ressent le besoin de te joindre et inversement, surtout pour cette histoire de couvre-feu. Tu lisais, avec difficultés, le destinataire, cela sonnait comme un nom d’homme dans ton esprit. Tu te concentrais ensuite sur le message, c’était une invitation. Tu voulais grogner à nouveau, mais autant éviter d’attirer l’attention sur toi.

Voilà une chose qui te chagrinait, les fréquentations, tu n’avais jamais vécu qu’en famille et toujours entourer sans se séparer. Si ce qu’elle disait était vrai, elle sortirait souvent pour fréquenter d’autres personnes que toi. C’était le risque en ayant une maîtresse, mais tu aurais du mal à le tolérer, surtout sentir l’odeur d’autres mâle entrer dans ta future demeure. Tu ne voulais pas, si c’était une histoire de plaisir, tu pourrais faire l’affaire. Elle l’avait reconnu elle-même de façon indirecte, tu étais charmant. Tu devais apprendre, mais elle pourrait t’enseigner elle.

Tu la voyais sourire, perdant légèrement ta mauvaise humeur devant elle, tu étais très sensible aux réactions des autres, une bête, bien sociable au final. Sa dernière tirade faisait baiser ta queue, tu n’aimais pas vraiment parler de ça. Avant de répondre, tu venais te servir un verre d’eau et te désaltérer, coupant aussi ta faim pour quelques minutes, le temps de continuer à discuter et d’attendre ton plat.

“Je préfère ne pas trop parler de mon passé, si tu veux bien. Pour faire court, j’ai vécu toute ma vie dans une grande maison à m’occuper d’un vieil homme, avec ma famille et mes frères et sœurs.”

Tu n’en disais pas plus, elle devait comprendre que si tu étais le seul loup dans l’animalerie, c’était que le reste de ta famille n’était pas là avec toi. Tu redressais un peu ton torse, il ne fallait pas se laisser aller et tu avais encore des négociations à mener. Tu garderais le meilleur pour la fin.

“J’aurais une question qui vient de naître dans ma tête en voyant ton téléphone, en aurais-je aussi ? Cela serait plus pratique pour te prévenir ou, si je dois intervenir pour quelque chose.”

C’était à présent autour de tes mauvais côtés de prendre la parole, le torse bombé fièrement et la queue bougeant dans tous les sens, tu lui faisais comprendre que tu avais lu son message, même si c’était indiscret. Tu ne pouvais t’empêcher de te vanter sur le coup.

“Et je suis content d’avoir était choisi pour ce soir plutôt que cet homme. Et tient en parlant de ça, tu m’as fait comprendre que j’avais du charme, mais moi je n’y connais rien à la…. séduction, si j’utilise le bon mot, ce n’est pas quelque chose de fortement présent dans mon vocabulaire. Tu pourrais m’apprendre toi non ? Il y aussi autre chose qui m’intrigue, vous parlez de faire l’amour assez souvent à l’âge adulte, cela est-il vraiment plaisant ? J’aimerais bien apprendre, comme ça vu que je suis ton hybride à toi, je pourrais aussi peut-être m’occuper de cette partie-là, non ? Cela réglerait le problème de ramener des personnes à la maison ?”

Tu le faisais maladroitement, mais tu lui faisais comprendre que toi non plus, tu ne voudrais pas sentir d’autres personnes sur ton territoire. Puis tu montrais que si tu étais son hybride à elle, elle était ton humaine à toi. Il était hors de question de venir partager ta sauveuse, ce sentiment de liberté n’était que pour toi. Le fait de pleinement réaliser ton avenir et ta nouvelle liberté, venait te rafraîchir les idées.

“Et en ce qui concerne les concessions, tu as déjà réglé la plupart, surtout niveau liberté, j’aurais simplement une remarque. J’ai été le chef chez mon ancien maître, je dirigeais les autres, je te demande donc de ne pas trop me tenir rigueur de ça, si de temps en temps les mauvaises habitudes reprennent un peu.”

Un sous-entendu, tu l’avertissais que tu pourrais essayer de se mettre à son niveau, être autant considéré qu’un humain. Autant de ne pas être direct pour le moment, il fallait attendre tranquillement d’arriver à la maison. Tu penchais alors ton corps sur le côté, pour voir finalement les plats arriver, tu sautillais presque sur ta chaise, quand il s’agissait de nourriture, tu retombais en enfance, surtout après avoir été privé depuis, si longtemps d’un plat digne de ce nom. Pourtant,avant d’entamer le plat, tu lui lançais une dernière question.

“Je préfère en parler maintenant, mais tu es atteinte de quoi comme maladie ? Car j’ai compris que je devrais peut-être appeler les pompiers, te faire une injection et que tu ne pouvais pas faire de sport. Donc je me pose la question.”

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(#) Jeu 21 Juin - 17:26
[quote="Kyoa"]
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Je venais de lui proposer de me parler un peu de son histoire que je puisse apprendre à le connaitre. Mais apparemment ça le dérangeait un peu, rapidement mon petit cerveau se mit à imaginer plein de scénario afin de savoir pourquoi il refusait d'en parler. Il me donna tout de même quelques informations.

Il s'était donc occupé d'un vieux monsieur, voila pourquoi il disait pouvoir mettre utile vu que j'étais malade, il savait donc donner des soins. Puisqu'il ne m'avait pas demandé d'autres adoptions et qu'il avait été seul dans cette cage, j'en déduisis rapidement qu'il ne resta plus que lui de cette famille hybride... L'hybride bomba le torse et me parla d'un téléphone, en soi pas, de toute façon il n'avait pas besoin du top en technologie, alors je lui répondis doucement.

"J'irais en chercher un demain, ça peut être utile en effet"

Je bus une gorgée alors qu'il se redressait encore plus et je gloussai un peu quand il parla d'être fier d'avoir été choisis plutôt que mon second plan de la soirée. Je n'allais pas lui dire que j'avais juste peur qu'il me ruine l'appartement par ennuyer, laissons le se sentir bien après tout il avait tellement souffert dans cette cage. La suite de ses phrases m'étonna, il commençait à parler de sexe, de relation amoureuse, des choses assez compliquées à expliquer. Je soupirai en réfléchissant à comment lui expliquer ça et quand il m'informa qu'il pouvait s'occuper de moi pour éviter la question de ramener des gens à l'appartement, je lui fis non du doigt et lui expliqua.

"On en parlera à la maison, mais sache qu'aller voir des hommes fait partie de ma vie privée, vie dont tu n'as pas à te mêler, souvient toi à la boutique. Quand aux questions d'ordre intime je t'expliquerais ce qu'il y a à savoir, mais si c'est ta première fois il faudra que tu fasses sa avec une fille que tu apprécies, c'est ce qu'il y a de mieux dans ce genre de moment."

Je ne savais pas trop comment lui dire que coucher avec un hybride ne m'avait jamais effleuré l'esprit, je ne voulais pas le vexer, mais je ne me voyais pas faire ça avec un hybride...même si je dois avouer que la curiosité pouvait l'emporter.

Pour la suite, il me parla de son statut de dominant, je pouvais comprendre qu'il allait lui falloir du temps pour s'adapter et malgré le fait qu'il me demandait de ne pas lui en tenir rigueur, s'il dépassait les limites il se ferait réprimander il pouvait en être sûr.
Et enfin vint la grande question...ma maladie. Je ne répondis pas tout de suite car le serveur apporta nos plats. La douce odeur de viande me sourire et quand la serveuse s'en alla je lâchai un

"bon appétit"

Puis je pris un bout de viande pour ensuite répondre à sa question.

"Je suis née avec un poumon mal développé. Résultat je fais de grosses crises d'Asthme, je n'arrive plus à respirer et je termine à l'hôpital. Quand mes crises ne sont pas trop forte une injection dans la cuisse peut m'aider. La dernière en date c'est-à-dire hier m'a presque empêchée d'appeler les pompiers, j'ai réussi à faire le numéro et heureusement ils ont reconnu mon numéro et on put arriver à temps... Et ils m'ont forcé à adopter...c'était soit ça, soit je me retrouvais avec une infirmière à domicile."

Je pris une fritte que je portai à mes lèvres, puis je lui dis en souriant.

"Tu sais tout maintenant... et comme tu le vois, je suis ni une pauvre fille soumise, ni une tortionnaire, tu es apparemment tombé sur une fille saine d'esprit et tu vas avoir une belle vie...tant que tu respectes mes règles, enfreins-les et il y a punition...voir retours à l'animalerie"

Bien sûr je ne comptais pas le ramener à l'animalerie, mais une petite menace ne lui ferait pas de mal pour être sûr qu'il ne tentera pas de prendre le dessus sur moi...je ne me laisserais pas faire. Je pris mon repas dans le calme tout en écoutant Kyoa s'il me parlait. Puisqu'il n'avait surement pas mangé depuis longtemps il avait surement envie de manger tranquillement.

Une fois nos assiettes vides, je soupirai et buvait une gorgée de soda pour ensuite prendre la parole.

"Tu parlais de séduction tout à l'heure...c'est pas parce que tu n'y connais rien que tu ne sais pas faire, la séduction c'est en nous et tu verras que le jour où tu voudras séduire un hybride tu arriveras tout naturellement. Les femmes aiment les hommes sûrs d'eux, note bien sa Kyoa"


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(#) Jeu 21 Juin - 22:47
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Les réponses venaient s’enchaîner, passant d’une acceptation, pour finalement te prendre un refus derrière. Pour le moment, elle ne serait pas tienne, mais cela pouvait se comprendre, tu étais encore un illustre inconnu à ses yeux. Inconnue, mais qui allait devoir s’occuper d’elle à présent, un drôle de cadre, si l’on regarde la scène de loin. Tu recevais même des conseils sur ce qui était bon à faire, tu notais cela dans un coin de ta tête, elle avait de l’expérience, tu pouvais donc en déduire qu’elle savait de quoi elle parlait.

Tu faillis presque bénir un Dieu dans lequel tu ne croyais pas, la raison ? Tu pouvais enfin attaquer ce plat qui était devant toi. Ton corps se retenait de même, tu devais montrer que tu possédais des bonnes manières, malgré l'attente d’un morceau de viande, depuis un an à présent. La saveur de la viande, la sauce noyant ta langue, c’était un moment à marquer dans un calendrier, c’étant sans doute un effet de manque, mais la viande te semblait tellement délicieuse sur le coup, que tu avais l’impression d’être au paradis.

Un effort monstrueux t’était demandé pour éviter de te jeter sur le morceau de viande, tu voulais écouter la demoiselle. Surtout, que c’était toi qui avait lancé un tel sujet en posant la question. Il allait aussi s’agir d’en apprendre plus sur tes tâches envers elle. Tu notais cela dans un coin de ta tête, la demoiselle ne donnait pas l’impression d’être aussi mal en point que ça. Sans doute la rage de vivre, cela pouvait être un moteur puissant dans la vie de tous les jours. Tu comprenais mieux ses questions dans l’animalerie.

Tu aurais presque envie de soupirer, tu devais ta liberté à un médecin insistant, tu étais donc le Joker de la demoiselle en cas de problème. Elle avait réussit à te trouver d’autres fonctions, mais elle était venu te chercher pour ça à la base, rien de plus, rien de moins. Tu prenais alors avec entrain ton repas, venant même manger les légumes, toi qui n’était pas porté sur la verdure le reste du temps.

Tu relèves les yeux finalement, les joues un peu pleine comme un hamster, tu n’avais pas réussi à te tenir. Il fallait te comprendre, cela faisait tellement longtemps que tu n’avais pas eu un repas décent que même le bon avait un goût si unique en bouche. Elle avait raison dans sa tirade, mais tu préférais rester sur tes gardes pour les jours à venir, être sûr de ne pas être en de mauvaise mains. Tu n’étais pas réticent avec elle, comme tu pensais l’être avec les autres, mais il faut mieux prévenir que guérir dans la plupart des cas.

Le reste du repas se fit dans le silence pour toi, terminant ton assiette assez rapidement, tu étais un vrai petit goinfre, la nourriture était sacrée pour toi. Tu perdais toute distinction en te laissant aller dans la chaise, ta maîtresse avait bon goût en terme de nourriture, il n’y avait rien de mieu pour te mettre de bonne humeur, tu en perdait presque ton côté raleur, mais qu’elle ne s’habitue point à cette image de toi. Dans quelques jours, elle verrait l’homme grincheu que tu peux être.

Ta queue touchant le sol venait comme balayer la terrasse en écoutant d’une oreille à moitié attentive les paroles de ta maîtresse. Elle revenait sur le sujet de la séduction, en même temps, c’est toi qui lui avait demandé conseil. Un détail vint alors ta chagriner lentement, cela venait heurter ton ego et celui de tous les hybrides de la terre. Tu montrais un air plus renfrogné sans pour autant t’énerver, mais tu venais alors poser une question à ta maîtresse, sa réponse pourrait finalement faire tourner cette phrase au vinaigre.

“Est-ce que je dois vraiment tomber amoureux d’une hybride ? Ou vouloir plaire aux miens ? Je n’ai pas le droit de tomber amoureux d’une humaine ? Cela m’est-il impossible ? Interdit ? Ou l’idée ne vous passe même pas par la tête, car nous ne sommes pas au même niveau que les humains ? J’aimerais que tu me dises le fond de ta pensée sur le sujet, de ce que tu penses aussi en général des hybrides. Je connais la place que me donne cette société et je l’ai accepté, je ne demande pas une happy end et être libre comme vous. Je veux juste avoir une vie tranquille et obtenir certains privilège et bonheur que vous avez, juste un fragment, de quoi me donner un sourire aux lèvres quand je viendrais à mourir. Alors Rebecca ?”

Tu la regardais avec le plus grand sérieux du monde, tu t’étais un peu emporté, mais sa remarque avait fait naître ou plutôt renaître.

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(#) Lun 25 Juin - 14:12
À La Table Des Négociationsft. Rebecca Ueda

Le repas se déroulait bien et dans le calme, Kyoa avait dû être privé de nourriture ou bien sous-alimenté pour manger avec un si bon appétit. Tout en mangeant je repensais à l'animalerie, la cage était étroite et Kyoa avait dû souffrir, mais il était hors de question que je le questionne dessus, je ne voulais pas faire revivre d'horrible souvenir dans sa tête. Afin de ne pas trop y penser, je repris le sujet de la séduction. Mais apparemment ma phrase était maladroite car je remarquais vite son petit air renfrogné. Il me posa alors une question et vu le ton je me doutais qu'il n'avait pas aimé mon allusion.
Je n'appréciais pas trop le ton qu'il employait avec moi, je n'avais rien dit de mal après tout. Je soutins alors son regard et je posai froidement ma fourchette sur la table sans le quitter du regard. Je répondis alors sur un ton distant et froid, bien moins glaciale qu'a l'animalerie mais peu amicale quand même.

"Ta place dans la société est celle d'un esclave et il me semble avoir été claire là-dessus...avec moi tu n'es pas un esclave. Tu veux une vie tranquille et des privilèges? excuse- moi mais qui va avoir un téléphone? qui va pouvoir sortir comme bon lui semble? Tu veux mon avis sur les hybrides? les humains vous ont créé alors qu'ils n'auraient pas du car les humains sont bien trop stupides pour accepter quelqu'un de différent, à la place ils les soumettant et ça je supporte pas. Tu es à moitie humain et à moitie loup...je te traiterais en fonction du comportement de tes moities...ma réponse te suffit? si la vie avec moi te convient par je peut te ramener à l'animalerie, peut-être que tu auras mieux...ou pire"

Et forcement après la crise que j'avais eue hier j'étais fatigué et la tirade de Kyoa m'avais un peu énervé même si je ne m'étais pas fâché, alors forcément le souffle me manquait déjà un peu. On ne pouvait pas le voir, mais mon poumon devenait douloureux et j'allais devoir me calmer si je ne voulais pas déclencher une crise. Doucement je fermai les yeux et je posai mes mains sur mon front en inspirant doucement, puis en expirant. Si Kyoa comptait parler, je le ferais taire en leva le doigt pour lui faire comprendre que ce n'était pas le moment.
Je pris quelques secondes pour me calmer. Et quand mon poumon se détendit, je retirai mes mains de mon front et je me redressai un peu en soupirant.

"Écoute...aujourd'hui ce n'est pas vraiment le jours pour me rendre nerveuse . Si je refais une crise sa risque d'être bien plus violent qu'hier et je n'ai pas envie de finir à l'hôpital pour trois semaines"

Je repris ma fourchette et je continuai mon repas la tête un peut basse pour me concentrer sur mon poumon. Tout en mangeant doucement je répondis une dernière fois.

"Tu plairas à qui tu veux humain où hybride, ce n'est pas mes oignons, personnellement je n'ai jamais...imaginé un couple hybride humain, y a aucun avenir pour ces couples avec la société du moment...il en existe j'en ai vu, mais l'hybride sera toujours considéré comme un esclave dans la société et ça créer des conflits dans les couples, je doute que tu apprécies que ta potentielle petite amie décide de ta vie comme bon lui semble...parce que tu n'as aucun droit ..."

J'espérais qu'il comprendrait que je ne faisais pas partie de cette société, la preuve je ne le voyais pas comme un esclave mais plus comme une compagnie... Je continuai alors mon repas tout en me concentrant sur la douleur de mon poumon. Je devais prendre un cachet, mais j'en avais pas envie, comme souvent je préférais éviter les médocs et me soigner par moi-même.


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(#) Mar 26 Juin - 22:28
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Ton corps était parcouru d’un Frison, tu ne lâchais rien du regard de la demoiselle. Tu assumais tes propos, reconnaissant tout de même que tu avais été un peu rude en la mettant dans le même panier que les autres. Tu tenais ce concours, car tu étais véritablement désireux de connaître son point de vue sur la situation, tu voulais aussi avoir une idée plus globale de ta maîtresse. Ton corps vint se redresser un peu, tes épaules se tenant dans une posture presque militaires sous sa réponse.

Le ton venait te remettre les idées claires et surtout te prévenir du possible danger que tu venais d’éveiller. Tu sentais que ta question avait froissé la demoiselle, il est vrai que tu n’avais pas parlé de la meilleure des façons. Les mots et toi, c’était une grande histoire d’amour, tu n’avais eu qu’un début d’éducation dans ta vie. Ta queue venait se baisser, désolée d’avoir ainsi plombé l’ambiance et montrer un tel doigt accusateur envers ta sauveuse. Tu avais un sale caractère, mais tu n’étais pas du genre à mordre la main qui te nourrit, loin de là, tu étais plutôt emplie de reconnaissance.

Tu décrochais de cette confrontation de regard, venant entièrement reconnaître ta défaite, même si cela venait fortement blesser ton ego. Finalement, tu posais à nouveau tes prunelles sur le corps de Rebecca, remarquant un comportement étrange, elle te donnait l’impression de souffrir. Tu la vouais commencer à suer, mais pas à cause du temps de l’île, c’était trop soudain, puis cela allait dans le sens qu’elle souffrait. Tu avais comme un sixième sens, un instinct pour sentir ce genre de chose chez les autres.

Tu étais alors énervé, pas contre elle, mais contre toi-même, tu venais de mettre la demoiselle appartenant à ta meute, dans une situation délicate. Tu t’en voulais aussi de venir déjà brisé le petit espoir qui venait de renaître pour ta vie. Tu déglutis alors d’un coup sec sous ses paroles, tu venais de faire la pire chose qui pouvait arriver, tu pouvais provoquer ce que tu devais arrêter chez Rebecca. Tes oreilles venaient alors se baisser, tu ne savais plus où te mettre dans cette situation.

Ta queue se redressait, les mots de la demoiselle étant blessants pour toi, tu venais serrer du poing. Tu venais aussi te mordre la lèvre, tu ne répondrais pas à ça, pour la simple et unique raison que ces propos étaient exacts. Il n’y avait aucun avenir possible entre humain et hybride, du moins dans ce contexte-là. Tu restais la mine fade et penché à réfléchir sur toi-même. Tu venais alors, dans une réaction complètement idiote, mettre ton front contre la table, ravaler ton ego et dire dans des mots un peu étouffés par ta positon.

“Je suis un idiot… Je… J’ai laissé parler ma rancœur d’avoir vécu dans une animalerie sur toi… Je m’en excuse, je suis désolé de mon comportement…”

Tu restais ainsi, n’ayant plus vraiment faim, une boule au ventre dans le creux de l’estomac. Tu avais beau être un dominant et vouloir être tranquille, tu n’étais pas une personne sans respect pour les autres ou un ego surdimensionné. C’est parce que tu étais terriblement sensible et empathique que tu voulais être au-dessus, pouvoir éviter d’être exposé à cela trop souvent, comme maintenant. Tu voulais te rapprocher, te faire pardonner comme tu faisais en famille en prenant la demoiselle entre tes bras.

Tu hésitais réellement, peut-être que cela serait mal perçu, surtout vu son état. Finalement, tu venais passer le pas, pensant qu’un peu d’attention lui ferait du bien. Tu te souvenais avec ton ancien Maitre que votre proximité venait l’apaiser, peut-être que cela pourrait faire de même, autant pour elle que pour toi. Tu te levais de ta chaise, pour venir dans son dos, à pas lent et l’entourer de tes bras, ta queue venant sur ses jambes, si elle désirait caresser ton pelage. Tu restais ainsi, les oreilles bassent et le regard dans le vide. Tu n’avais pas pu résister au final.

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(#) Ven 29 Juin - 11:15
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Je n'avais pas été très sympa dans ma réponse, mais pour être honnête c'était vexant qu'il me demande ma position par rapport à la place des hybrides dans la société car je pensais avoir été clair et qu'il avait compris que je ne le considérais pas comme un objet. La crise pointant le bout de son nez, je venais d'expliquer à Kyoa que j'étais encore fragile à cause de la veille et vu ses oreilles j'avais vite compris qu'il se sentait coupable. Ce n'était pas le but, ce n'était pas entièrement de sa faute, c'était aussi à moi de contrôler mes émotions. Tout en mangeant je terminai la conversation sur les couples hybrides, puis je fermai les yeux pour calmer mon poumon en inspirant un grand coup pour ensuite rejeter mon air. Le pince de mon poumon commençait doucement à se calmer. J'entendis un léger boum sur la table, j'ouvris alors mes yeux et observai l'hybride, il s'excusa de son comportement.

au fond de moi j'avais envie de lui ébouriffer les cheveux pour le détendre et lui montrer que je ne lui en voulais pas, mais une petite voix me rappela qu'il était à moitié animal et qu'il pourrait ne pas apprécier et me rejeter en grognant ou bien en mordant. Je me révisai et ne le touchai donc pas en soupirant un peu.

Le cri de la chaise qu'on poussait me fit froncer les sourcils, il s'en allait? il était sérieux? Je le suivis du regard en me demandant ce qu'il allait faire. J'eut bien assez vite ma réponse, ses bras s'enroulaient autour de ma taille. Dans un premier temps mon corps se crispa violemment, je ne m'y attendais pas du tout. Sa queue se posa sur mes jambes, je pouvais sentir son pelage sur moi. Sa chaleur m'engloba et petit à petit mon poumon se détendit. Je posai alors une main sur un des bras de Kyoa et une autre sur son panache . Je murmurai alors doucement.

"Je crois qu'il est temps de rentrer...tu as eu assez d'émotions pour aujourd'hui"

Ce qui pouvait se traduire par " tu as gagné je ne vais pas te ramener à l'animalerie et je t'excuse pour tes paroles blessantes".

J'attendis qu'il me lâche, puis je me levai doucement le teint un peu pâle et je fis signe à Kyoa de me suivre. Une fois à l'accueil je réglai la note puis je pris la route avec mon hybride en direction de mon appartement en espérant qu'il s'y plaise et que nous puissions cohabiter sans trop de dispute. Je sentais que Kyoa allait me mener la vie dure avec ses saute d'humeur, mais moi aussi j'en avais et lui aussi allait surement vivre un enfer à mes côtés.

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