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Peut-on rêver mieux ? | Luna



Peut-on rêver mieux ? | Luna

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(#) Dim 14 Jan 2018 - 13:37
L'hybride à mes côtés, je m'étais mise à marcher en direction de mon appartement. Ce dernier était situé en centre-ville, et de là, ne montrait aucunement mes richesses. J'avais toujours été ainsi, modeste à ne pas jeter mes billets par la fenêtre. J'étais riche mais... je travaillais et vivais simplement comme n'importe qui, pourquoi vouloir plus quand une simple vie était suffisante ? Je devais cependant me l'avouer... actuellement, je ne portais que de vulgaire vêtement de sport mais, dans la vie de tous les jours, mes vêtements affichaient mon luxe. J'adorais les vêtements, prendre soin de moi... je ne voyais rien défilée quand j'étais dans mon élément. Un petit sourire au coin des lèvres, je laissant mes écouteurs pendre autour de mon cou, attrapant par la même occasion mes clefs.

Devant le grand immeuble, nous fument alors bousculer par un groupe d'enfant qui jouaient. Ronchonnant, mon visage affichait rapidement le mécontentement, qu'est-ce que je pouvais déteste ce genre de gamin impolie. Rejoignant l’acenser, j'invitais Luna à rentrer sans prononcer un mot, encore un peu vexée de cette bande de gamin... heureusement, mon étage était habité que par de vieille personne retraité, elles, étaient calmes...

Dans un soupire de soulagement, je sortais de l'ascenseur avant d'ouvrir la porte de mon appartement, laissant l'hybride entrer avant de jeter mes clefs, mon téléphone et mes écouteurs sur un petit meuble bas au côté de la porte. Dans un soupire, je regardais Luna, mes mains sur mes hanches. J'allais commencer par lui donner un repas, la chaleur d'un bain ne lui ferait que  tourner la tête. Grattouillant derrière ses oreilles, je lui demandais de rester sagement dans la cuisine que j'indiquais du bout du doigt, pendant ce temps, j'allais chercher dans mes divers cartons quelques accessoires.

Revenant avec une écuelle et un produit Anti-Puce que j'avais déniché dans l'un de mes cartons, je me mis à regarder Luna puis l'écuelle, allait-elle accepter de manger là-dedans ? Fronçant les sourcils, je sors alors une assiette puis des couverts ainsi que des baguettes « Tu prends ce que tu préfères, ok ? » prononçais-je en parlant des divers couverts sur la table. Attrapant par la suite un verre d'eau, je le déposais sur la table, remplissant alors l’assiette d'une grosse boite de thon. Par la même occasion, je profitais de ce moment pour aller ranger mes diverses courses « Si tu aimes les croquettes, j'en ai aussi... » Admettais, pas très sûr de moi.

Soit, laissant Luna s'asseoir, je lui indiquais qu'elle pouvait commencer à manger. Pendant ce temps, je m'absentais dans la salle de bain. Ouvrant mes robinets, la baignoire se remplit assez rapidement, mon côté féminin me poussant à mettre divers produits dans l'eau mais... est-ce que le PH de l'hybride était le même que celui de l'humain... ? soit, nous verrons bien si Luna aurait des irritations... toutefois, l'odeur de l'eau était parfaite.

Le sourire aux lèvres, je jetais un coup d’œil dans la cuisine, entrant dans ma chambre pour regarder ce qu'il me restait de mon ancien chah dans ce carton. Un collier avec un grelot, des croquettes, des jouets, une pelote ... ? Je me mise à la prendre, revenant auprès de Luna en la secouant en riant « T'aime bien ça ?» Admettais-je en la déposant sur la table, l'odeur de la salle de bain parvenant jusqu'à la cuisine « Si tu as terminée, nous devrions aller dans la salle de bain, tu ne penses pas ? » prononçais-je avant de débarrasser les couverts de Luna, l'invitant ensuite à me suivre.

« Si tu n'y vois pas d’inconcevablement, je prendrais une douche après-toi, sentir la transpiration... ce n'est pas ce que j'aime le plus » prononçais-je en riant, la laissant découvrir ma salle de bain garnie de nombreux produits de beauté et de maquillage... une vraie femme « Retire tes vêtements et met les dans la panière là, je vais faire une machine après » Admettais-je en attrapant le produit anti-puce.
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(#) Dim 14 Jan 2018 - 21:46
Je marche aux côtés de Franciska dans les rues, cette dernière me menant jusqu’à son appartement. Pour dire vrai, ça me fait bizarre de me promener avec une humaine, qui l’eut cru ? Mais c’est la première fois que je peux déambuler dans les rues sans me soucier des personnes qui croisent notre chemin. Le regard qui se pose sur moi n’est pas si différent par rapport à d’habitude, mais au moins nul ne peut lever la main sur moi. En effet, les gens doivent croire que je suis aux talons de ma maîtresse. Je dois bien reconnaitre que ça m’enlève un poids. Ca fait du bien de pouvoir se balader tout en étant détendue et en ne pensant à rien d’autre !

Nous nous arrêtons bientôt devant un grand immeuble. Ca doit être ici. Alors que je lève mon nez en l’air afin d’évaluer la hauteur du bâtiment, me voilà soudainement bousculée par des enfants. Au vu de la tête de Franciska, elle a du également se faire heurter. Oh là là, à en juger son si beau regard virer au noir, elle ne devait pas mentir quand elle disait ne pas apprécier tant que ça les humains. Je n’aimerai pas être ses voisins… Finalement dans cette histoire, j’ai le bon rôle. Une fois à l’intérieur du bâtiment, Franciska m’invite à rentrer dans une cabine, que les humains appellent dans leur jargon « ascenceur ». Je n’étais encore jamais rentrée dans quelque chose comme ça. Je vais pouvoir rectifier ça. Mais c’est assez étroit et ça ne me rassure pas tant que ça… Un bouton clignote, les portes se ferment, et soudain je sens mon cœur se soulever… Oh mon dieu… Mais quel est cet enfer..? J’ai l’impression que ma dernière heure est arrivée… Ils sont fous ! Les portes se rouvrent enfin, ouf ! J’ai la sensation que ça a duré une éternité ! Me remettant doucement de mes émotions, je suis à nouveau Franciska de près, jusqu’à ce qu’elle s’arrête devant une porte.

Une fois la porte ouverte, j’avance de deux pas, mes yeux s’illuminant et ne pouvant s’empêcher de regarder dans tous les sens. Me gratouillant au passage derrière les oreilles, Franciska me demande de rester dans la cuisine avant de s’éclipser. Laissée toute seule, je reste un moment immobile, puis ne voyant qu’elle ne revient pas tout de suite, je l’écoute et patiente sagement dans la pièce qu’elle m’a indiquée. C’est plutôt grand. J’attends ainsi patiemment, debout, tournoyant petit à petit sur moi-même pour ne manquer aucun détail de l’endroit où elle vit. Mais lorsqu’elle revient avec son écuelle en main, je crois que mon visage a du changer de couleur. Je la regarde, puis l’écuelle, puis nous nous regardons… Je sais qu’elle m’avait parlé d’écuelle plus tôt, mais je ne pensais pas qu’elle serait sérieuse, surtout après tout ce que j’ai pu lui déballer ! J’échappe malencontreusement un soupir. J’ai presque oublié que je me dois de me montrer plus indulgente, je suis la première hybride qu’elle rencontre. Mais je crois qu’elle a compris, je la vois saisir une assiette. C’est effectivement mieux pour manger. Je réponds juste d’un signe de tête lorsqu’elle dit de prendre ce que je préfère. Pour moi c’est déjà tout vu, c’est évidemment l’assiette et les couverts. Elle l’accompagne d’un verre d’eau, puis elle dépose au milieu de l’assiette un morceau de thon sorti d’une boîte en ferraille. Euh… Elle veut que je mange ça comme ça tout seul ? Ce n’est pas que c’est mauvais mais… Mélangé avec un petit peu de chou blanc c’est toujours meilleur, non ? Rah mais qu’est-ce que je raconte ? Elle me permet d’avoir quelque chose dans l’estomac déjà, je ne peux que lui être reconnaissante ! Ca a beau être un petit peu sec à manger comme ça, malgré ça je ne peux pas faire la difficile. D’autant plus si elle me propose des croquettes…

« Ca ira, merci. »

Je m’assieds uniquement quand Franciska me l’autorise, de même pour ce qui est de commencer à manger. Mais à peine elle me donne son accord qu’elle redisparaît aussitôt. Et bien, quelle tornade ! M’enfin. Je saisis la fourchette posée à côté de l’assiette et commence à émietter le thon avec. J’en porte un premier morceau à ma bouche… Oh quel soulagement ! Comme ça fait du bien d’avoir le goût de nourriture ! J’avais presque oublié à quel point c’est bon ! Je dévore ainsi le thon assez rapidement, faisant disparaître ensuite le verre d’eau en un clin d’œil. Il m’aurait même fallu plus d’un verre pour faire passer le tout. Mais franchement, je ne peux pas me plaindre, c’est très bien comme ça. Je me sens déjà nettement mieux d’avoir quelque chose dans le ventre. A peine ai-je fini de manger que je vois Franciska réapparaître. Bon timing. Mais elle tient une pelote de laine dans sa main qu’elle me montre avec une grande satisfaction que j'ai du mal à comprendre sur le coup. Je ne savais pas que c’était si drôle d’avoir une pelote. Elle va vraiment me prendre pour un animal jusqu’au bout… Mais moi, je ne peux trouver autre chose que de répondre presque un peu bêtement :

« C’est que... Je ne sais pas tricoter... »

Ce n’est pas mon souhait de la vexer non plus, et je pense que c’est peut-être mieux de faire semblant de ne pas voir où elle voulait en venir avec sa pelote que de lui dire clairement je ne suis pas un chat qui fait joujou avec ça. Et puis je vois qu’elle le fait avec une bonne attention. Je ne peux lui en tenir rigueur, une fois encore. Oubliant cette histoire et ayant fini de manger, elle m’invite donc cette fois à passer dans la salle de bain.

En rentrant dans la salle de bain, je vois qu’elle a préparé un bon bain chaud. Ca sent tellement bon ! Je me demande ce qu’elle a mis comme produit dedans. En tout cas, ce n’est pas son étagère qui en manque de produits… Elle doit avoir tout un rayon rien que pour elle. Elle doit vraiment faire attention à son bien-être et à son apparence, ce qui est, loin de là, anormal pour une si belle femme. Elle me demande si ça ne me dérange pas qu’elle prenne une douche par la suite. Elle est chez elle, elle fait bien ce qu’elle veut. Pour quelle raison aurait-elle besoin de mon accord, et même pour quelle raison ça me gênerait ? Enfin, du moment que j’en ai fini de mon côté aussi. D’ailleurs, j’espère quand même que je n’ai pas à me déshabiller devant elle, ça a beau être une dame, je reste assez pudique. C’est vrai que ça peut sembler ridicule, nous sommes constituées de la même manière après tout, mais ça ne s’explique pas, c’est comme ça. Sauf que, elle qui d’habitude disparaît en un rien de temps, là elle ne semble pas décidée à quitter la pièce. Bon, j’imagine que si je lui tourne le dos, ça peut aller… Je commence donc par retirer mon gilet avant de me séparer de mon jean à moitié craqué et de mon débardeur rose, me laissant en sous-vêtements. Etant un minimum civilisée, je vais déjà mettre ceci dans la panière comme elle me l’a demandé avant de retrouver mon coin. Mais alors que je commence à faire glisser les bretelles de mon soutien-gorge de mes épaules, j’ai un mouvement d’arrêt, jetant mon œil par-dessus mon épaule en direction de Franciska.
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(#) Dim 14 Jan 2018 - 22:54
Sans doute étais-je un peu déçue de voir que l'hybride n'avait pas menti sur le fait qu'elle n'était pas un chat. La pelote de laine laissée à contre-cœur, j'étais chagriné de savoir que jamais, je n'aurais l’occasion de voir la créature jouer ainsi. Soit, toutes deux dans la salle de bain, je m'étais adossée contre la porte que j'avais fermée par habitude. L'hybride se déshabillant doucement, je me mise à dévorer chacun parcelle de son corps, ressentant à travers ses gestes une certaine gêne. Sans doute devait-elle se dire que nous étions toutes deux des femmes et que nos corps étaient semblables, cependant... rien n'affichait mes préférences sexuelles et, il fallait dire que je me délectais du spectacle qui s'offraient à moi.

Devenant rouge et me raclant la gorge, je me rendis alors compte des pensés traversant mon esprit, mon dieu... étais-je devenue folle au point de devenir... zoophile ? J'apportais une main à mon visage, un léger claquement raisonnant dans la pièce d'eau. Cependant, Luna s'arrêtant doucement, je me mise à la regarder avant de comprendre pourquoi celle-ci restait là avec son soutiens-gorge sur la poitrine. Souriant légèrement, je me mise à rire... elle était tellement mignonne dans un sens.

« Ok, j'ai compris... mademoiselle est pudique ? » Prononçais-je avant de me tourner, faisant désormais face à la porte.

Je claquais mes ongles contre le bois de cette dernière attendant sagement que l'hybride soit rentré dans la baignoire qui, de par ses nombreux produits avait créé de la mousse dans l'eau, une mousse bien assez épaisse pour cacher la moindre source d'intimité. Soit, entendant finalement la petite voix de Luna, je me tournais dans sa direction en souriant, ouvrant un placard pour prendre divers produits comme: un shampoing, un après-shampoing, un gel-douche, l'antipuce ainsi que du lait pour le corps.

Déposant tout cela sur le rebord de la baignoire, commençait à prendre l'antipuce dans mes mains pour finalement frotter ses petites oreilles félines. Ce qui m'amusait le plus dans cela était sans doute de voir que cette chatte aimait l'eau ... ce n'était pas monnaie courante mais après tout, elle était une hybridation, à quoi m'attendais-je ?

« Excuse-moi, je me permets... » Admettais-je avant d'attraper la queue de Luna, appliquant le produit une nouvelle fois, les puces ne nous résisteraient pas !

Soupirant, la buée due à l'eau chaude du bain avait rendu la pièce d'eau en un véritable sauna, me faisant alors transpirer d'autant plus. Rinçant mes mains dans l'eau, je me redressais, détournant un instant le regard de l'hybride pour retirer mon haut de sport, laissant ma poitrine paraître dans un soutien-gorge de sport aux yeux de l'hybride « Il fait chaud... » prononçais-je en passant mon poignet sur mon front.

Attrapant par la suite le shampoing, je déposais une noix dans l'une de mes mains, frottant alors le crâne de Luna dans un massage « Tu me fais des ronrons ? » prononçais-je en souriant légèrement, m'attardant de temps à autre derrière ses petites oreilles qui devaient être un endroit de "plaisir" pour elle. Suite à cela, je rinçais une nouvelle fois mes mains, attrapant le gel-douche avant de frotter son dos.

« Je vais te laisser faire ta toilette intime, ok ? Je reviendrais pour te rincer les cheveux et les oreilles » Prononçais-je en me redressant, quittant alors la salle de bain en laissant à disposition les divers produits sur le coins de la baignoire.

Passant par ma chambre à coucher, je pris entre mes mains de nouveau sous-vêtement en dentelle ainsi qu'une robe en laine, c'est qu'il faisait encore froid dehors... Face à mon miroir, je me mise à scruter ma peau puis à détourner le regard vers l'horloge. Mes employés devaient déjà avoir ouvert le sex-shop et en y réfléchissant bien, j'avais de nombreuses commandes à passer aujourd'hui... sans parler des crétins de client qui voulait absolument mon numéro de téléphone, Ah... les hommes étaient si bestiaux.

Caressant mes lèvres du bout des doigts, je retournais finalement dans la salle de bain, frappant à la porte avant d'entrée et de déposer mes vêtements propres sur le meuble bas.

« Qu'est ce que tu vas sentir bon Chaton ! » exprimais-je en riant, attrapant le pommeau de douche pour pouvoir la rincer.
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(#) Lun 15 Jan 2018 - 21:54
Mon regard dirigé vers la maîtresse des lieux, je ne comprends pas son rire, me mettant à baisser la tête par gêne. Oui, j’ai un peu honte quelque part. Contre toute attente, pas tant par ma pudeur, même si un peu tout de même, bon, voire beaucoup, mais surtout par ma réaction. Pourquoi devrais-je avoir autant de réserves devant une femme ? Certes, je ne la connais que depuis trop peu, mais je me dis qu’elle a du certainement passer par le même stade elle-aussi. Alors si elle en est là aujourd’hui, pourquoi pas moi ?

« Ok, j'ai compris... Mademoiselle est pudique ? »

Embarrassée, malgré que Franciska s’exprime avec une certaine légèreté, je sens mes pommettes s’enflammer. Elle a visé dans le mille. Heureusement qu’elle s’est retournée, car je dois être rouge pivoine à l’heure qu’il est. En tout cas, je lui suis amplement reconnaissante pour sa compréhension. Sans perdre plus de temps, je m’active donc un peu plus pour dégrafer mon soutien-gorge et faire glisser ma culotte le long de mes jambes, histoire de ne pas laisser ma nudité à découvert trop longtemps. De là où je me trouve, je fais un panier avec mes sous-vêtements qui tombent directement dans la panière à linge sale. J’ai une once de fierté de voir que je peux être assez adroite pour certaines choses. Sans m’attarder davantage, m’appuyant sur le rebord de la baignoire, j’approche mes orteils de l’eau jusqu’à ce qu’ils rentrent en contact avec. C’est chaud ! Je commence à plonger ma jambe dans l’eau, tout doucement, puis l’autre, suffisamment lentement le temps que je m’habitude à la température, veillant à ce que Franciska ne se retourne pas trop vite. Je m’accroupis très lentement, mais sûrement, puis je fais glisser mes jambes au fond de la baignoire jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que mes épaules et ma tête qui dépassent de l'écume. Ca fait tellement du bien… J’ai l’impression de fondre comme un chamallow… Sans compter que j’ai cette odeur qui remonte dans mes narines… Elle a bien eu raison en tout cas de mettre du produit, j’ai suffisamment de mousse pour cacher mon corps.

« C’est bon. » fais-je d’une toute petite voix pour signaler à Franciska qu’elle peut dorénavant se retourner.

Elle m’offre un sourire puis s’arme de tout un tas de produits. J’ai vraiment besoin de tout ça ? Bon, c’est vrai que ça fait longtemps que je n’ai pas eu le droit à un ravalement digne de ce nom, je l’admets sans difficulté, mais quand même… Enfin, non, elle a raison après tout. Autant ne pas faire semblant et vraiment profiter de me décrasser de la tête aux pieds. Je la laisse donc volontiers me traiter avec l’anti-puce. Ca me fait tout drôle que quelqu’un puisse s’occuper de moi de la sorte, mais ce n’est pas si déplaisant à vrai dire. L’entendant soupirer, je reporte mon regard sur Franciska. Elle doit avoir chaud avec les vapeurs du bain. C’est seulement à cet instant que je remarque toute la condensation que ça créer dans la pièce. Alors que mon attention est ainsi portée sur tout autre chose, mon regard innocent tombe ensuite directement sur Franciska, celle-ci se séparant de son haut pour dévoiler sa poitrine pulpeuse. Je crois que la chaleur est surtout en train de me monter à la tête là… Toute rouge, je détourne aussitôt les yeux. Certes, ça reste une femme, mais elle a quand même des atouts un peu plus imposants que les miens… Et pourtant, elle ne présente aucun malaise, c’est fou… Je l’admire quelque part pour ça. J’espère qu’un jour ça pourrait m’être aussi un peu plus naturel.

Faisant abstraction de ce que je viens de voir et pour continuer sur cette belle lancée, je laisse toujours Franciska prendre soin de savonner ma chevelure rose qui doit, tout autant que ma peau, en avoir bien besoin. Plus elle me masse le crâne, plus je sens mon corps se détendre… C’en est dingue l’effet que ça peut avoir sur moi ! Je sens le sourire béat qui est en train de naître sur mon visage. Malgré ce qui est attendu, ce ne sont pas des ronrons que je fais, je n’ai de toute façon pas la physiologie adéquate pour en produire, mais je lâche de profonds soupirs attestant mon bien-être. C’est fou comme s’occuper de cette partie de mon corps peut être relaxant ! A ce stade ce n’est même plus un chamallow que je suis… Voyant qu’elle délaisse ma tête pour vouloir s’attaquer à mon dos, je me penche un peu plus en avant pour lui faciliter la tache. Puis, une fois mon dos bien décapé, elle quitte la salle de bain afin que je finisse ma toilette toute seule. Je n’ai même pas eu besoin de lui demander pour qu’elle prenne l’initiative… Elle semble vraiment attentive à ce qui l’entoure, et ça c’est vraiment très appréciable.

Une fois la porte refermée, je me relève et saisis le gel douche entre mes doigts tout fripés pour en faire couler du produit dans le creux de ma main. Qu’est-ce que ça sent bon, une fois encore ! Je commence donc à me frotter, insistant sur la moindre parcelle de mon corps, des bulles de savon s’envolant au passage. Les bulles, ça c’est drôle. Une fois fini, je ne peux donc m’empêcher de m’amuser à former des bulles pour finir par les éclater. Mais c’est de courte durée puisque Franciska revient assez rapidement afin de me rincer les cheveux et les oreilles.

« Qu'est ce que tu vas sentir bon Chaton ! »

Ca c’est peu dire. Je n’imaginais pas en fait que ça pourrait me faire un tel bien, je me sens déjà on ne peut plus ressourcée, fraîche… C’est comme si à présent je suis dotée d’une peau complètement neuve, toute douce quand j’y passe ma main… J’ai l’impression d’être une toute nouvelle hybride. Serrant les genoux contre ma poitrine, je laisse Franciska prendre le soin de rincer ma tête, fermant les yeux pour éviter qu’il y ait du produit lorsque celui-ci s’écoule. Je me sens si propre… Et dire que mes vêtements allaient y être aussi… A cette pensée, je redresse mon buste un peu brusquement, un de mes bras protégeant toujours ma poitrine au cas où je créerai trop de vagues qui la laisserait à nue. Mais oui, mes habits ! Elle a bien dit qu’elle prendrait le temps de me les laver, or je n’en ai pas d’autres ! Sans compter que ça va prendre du temps à nettoyer, à sécher… Ce qui veut dire… Que Franciska va être obligée de me prêter quelque chose en attendant… Est-ce que je peux vraiment me le permettre ? Mais je ne peux pas rester toute nue tout de même !.. Je ne suis pas forcément du genre à demander, mais là se retrouve en cas de force majeure ! Je me lance donc, malgré tout avec une voix assez hésitante :

« Dites, vous auriez quelque chose à me prêter que je me mette sur le dos en sortant du bain ? Un grand T shirt me suffirait amplement… »
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(#) Lun 15 Jan 2018 - 23:08
Le joli hybride se laissant faire sagement, je sentais là mon cœur s’apaiser. Nous étions toutes deux respectueuses l'une de l'autre et quoique je n’appréciais guère la compagnie humaine, ma passée militaire m'avait appris une certaine discipline. Luna dégageant une odeur qui m'était désormais familière, je continuais de prendre soin d'elle en appliquant un après shampoing dans ses cheveux, massant et rinçant.

« Dites, vous auriez quelque chose à me prêter que je me mette sur le dos en sortant du bain . Un grand T-shirt me suffirait amplement… » Prononça-t-elle, mes doigts glissant un court instant sous son menton dans une caresse.

Il faut dire que j'y avais réfléchi avant même que celle-ci ose le demander. Pour ce qui était des vêtements, ce n'était pas un réel problème dans le sens où j'en disposais un dressing entier. Me redressant doucement en attrapant une serviette et un peignoir, j'invitais Luna à sortir de la cuve d'eau, me retournant le temps que celle-ci enfile ce dernier.

« Ne t'inquiète pas pour ce détail, j'y ai déjà pensée Chaton » admettais-je en attrapant une chaise, faisant toujours dos à Luna.

Quand celle-ci me permise de me retourner, je l'invitais à s'asseoir et à prendre place en face du miroir. De là, j'avais commencé à frotter ses cheveux avec la serviette, attrapant par la suite une brosse et un sèche-cheveux; quand je disais vouloir devenir une véritable femme, je ne m'entais pas...

Choyer de la tête aux pieds, j'accompagnais alors l'hybride dans ma propre chambre qui était encore en désordre avec les nombreux cartons et livres qui traînaient à même le sol. Ouvrant mon dressing, je pris entre mes doigts une nuisette assez longue, un pull en cachemire ainsi qu'une culotte à dentelle... il fallait dire que je n'avais que ce genre de sous-vêtement dans ma collection.

« Je te laisse te débrouiller, je vais aller prendre une douche maintenant... » prononçais-je en déposant une caresse sur le haut de son crâne « Explore, fait le chat. Tu as du lait dans le réfrigérateur si jamais tu as soif » ajoutais-je en quittant la chambre, revenant alors sur mes pas pour prononcer haut et fort pour être entendue par l'hybride sans doute en train de se vêtir « Si tu pouvais me préparer un café... ça serait génial » Je n'avais pas encore pris de réel petit déjeuner, sans parler dès mes œstrogènes que je n'avais pas pris du tout... la rencontre avec cet hybride avait perturbé mes habitudes.

Dans un soupire, j'avais alors rejoint la salle de bain encore embuée, me déshabillant entièrement pour entrer dans la baignoire. Attachant le pommeau de douche contre le mur, voilà que l'eau se m'était à ruisselet le long de mon corps marqué de forme désormais féminin. Mes yeux cependant, étaient toujours aussi perturbés par le tuyau que je disposais encore entre les jambes, ce dernier avait perdu en volume à cause des œstrogènes mais était encore là... aurais-je un jour le courage de faire cette opération ?

Reproduisant le même cinéma qu'avec Luna, je mis de nombreux produit dans mes mains puis sur mon corps et puis, après rinçage, quittait la baignoire pour faire face au miroir. Mes cheveux secs, je passais un coup de fer sur ceux-ci, maquillant légèrement mes yeux puis mes lèvres, revêtant enfin ma robe en laine - J'étais parfaite...

Soit, quittant la salle de bain, je retournais dans la cuisine avant de prendre dans un placard mes divers "cachets". Assise sur une chaise, je souriais à Luna, plongeant mes mains dans un saladier de fruit pour en attraper une simple Pomme Granny « ça va Chaton ? Tu as besoin d'autre chose pendant que je ne suis pas trop occupée ?  » prononçais-je alors à l'hybride.
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(#) Mer 17 Jan 2018 - 18:23
Le regard affolé et mon cœur commençant à palpiter, il n'est décidément pas difficile de se rendre compte que malgré les efforts que je veux bien fournir, je suis limite terrorisée rien qu'à l'idée de me retrouver sans un tissu pour voiler les parties de mon corps qui le nécessitent. Franciska doit aisément ressentir ma panique rien qu'à ma voix, mon débit de parole se faisant soudainement plus hâtant. Mais c'est vraiment un sujet très délicat pour moi. Je crois que plus personne ne peut en douter. Pour tout dire, je serai même prête à rester recroquevillée dans cette baignoire jusqu'à ce que je puisse retrouver mes vêtements s'il le faut. Cependant, Franciska se montre toujours plus rassurante. Venant tout juste de terminer de me rincer les cheveux, elle attrape immédiatement une serviette ainsi qu'un peignoir avant de se retourner pour me permettre de sortir hors du bain en toute quiétude. Une fois encore, je n'ai même pas besoin de le lui demander. Je me dépêche donc de me réfugier dans le peignoir, délicat au toucher sur ma peau devenue aussi si douce, passant la serviette autour de mon cou qui servira à me sécher les cheveux. Je me sens déjà plus rassurée ainsi, mais encore plus par ces mots :

« Ne t'inquiète pas pour ce détail, j'y ai déjà pensé Chaton. »

Ouf ! Quel soulagement ! Décidément, elle a pensé à tout. Je suis un peu surprise qu'une humaine puisse être si prévenante, mais en même temps ça me rassure d'autant plus.

« Ah, d'accord. Merci beaucoup. C'est bon. » dis-je en sortant de la baignoire, veillant à bien être sur le tapis et en plaquant les pointes de mes cheveux sous la serviette pour ne pas mettre malencontreusement de l'eau partout.

Elle me fait signe de prendre place face au miroir. Je m'exécute donc bien sagement, découvrant un tout nouveau reflet de moi. Je parais si propre, mon teint est déjà tellement plus éclatant.. J'en avais bien besoin visiblement. Sans même que je puisse entreprendre quoi que ça, Franciska continue de s'occuper bien de moi, malgré ce qu'elle avait déjà tant fait. Elle saisit la serviette pour me sécher grossièrement la crinière, poursuivant ensuite avec le sèche-cheveux tout en me les démêlant et en faisant la mise en pli avec une brosse. Une fois le brushing fini, c'en est d'autant plus flagrant à quel point ce bain m'a été fructueux. Mes cheveux sont à présents beaux, brillants, parfaits, et dégagent un doux parfum très agréable.

Je suis ensuite Franciska jusqu'à sa chambre, découvrant une autre facette de sa personne. A l'inverse de toutes les autres pièces, celle-ci est assez désordonnée. Mais si je me fie à ce qu'elle m'a dit plus tôt dans la rue, elle venait toute juste d'emménager et ne doit, par conséquent, par avoir totalement fini de s'installer, justifiant les cartons et autres bricoles qui peuvent encore joncher le sol. En faisant quelques pas également vers son dressing, je bute involontairement dans l'une d'elles, un magazine féminin apparemment qui doit prôner le bien-être. Elle possède une collection en matière de fringues qui est impressionnante... Alors que moi je dois posséder deux ou trois changes à tout casser, elle doit en détenir... Je ne suis même pas capable de poser un nombre dessus tellement il y en a pour tous les goûts et toutes les couleurs. Comment fait-elle pour se décider le matin parmi tout ces choix ? Elle me dégote une nuisette, un pull et une culotte avant de déguerpir à nouveau sans même que je puisse avoir le temps de la remercier. C'est aussi l'heure de la douche pour elle, et vu la hâte avec laquelle elle y va, elle ne risque pas d'en louper le rendez vous. Mais je dois bien admettre que c'est agréable de se sentir aussi fraîche, j'ai tendance à en oublier trop rapidement ce que ça procure comme confort. Je laisse donc glisser le peignoir le long de mon corps pour enfiler la culotte et la nuisette, qui est vraiment très jolie au passage. Malgré qu'on soit en pleine saison hivernale, je n'enfile pas le pull qu'elle a laissé à ma disposition. J'ai tellement l'habitude de batailler avec le froid au quotidien que je ne peux en ressentir le besoin en ayant l'opportunité de côtoyer la chaleur d'un logis.

Allant pour déposer le peignoir délicatement sur son lit, un de mes pieds, nu, bute dans quelque chose se trouvant en-dessous, me faisant ressentir une vive douleur au passage. Je me penche pour voir ce qui en est responsable et tombe sur une malle qui ressemble plutôt à une boîte à outils. Ce n'est sûrement pas le lieu pour stocker ça. Pour le coup, Franciska devrait songer à trouver un emplacement plus adéquat. Je me permets tout de même d'ouvrir la caisse pour m'assurer du contenu mais... Ce ne sont pas des outils ça !.. J'ai du mal à réaliser sur le coup ce que j'ai sous mes yeux... De toutes les tailles, de toutes les couleurs... Sauf que là il ne s'agit pas de vêtements, et ça a d'ailleurs une forme plutôt... Curieuse... D'un certain organe... Je sais très bien ce que ça mime, je ne suis pas aussi candide que j'en ai peut-être l'air mais... Et il y a d'autres choses étranges dont j'ignore et je ne veux même pas savoir à quoi ça sert... Quel horreur ! Je referme rapidement la malle et la fait aussitôt redisparaître sous le lit. Je m'efforce de penser de faire comme si je n'ai absolument rien vu... Donc quand Franciska me permettait d'explorer, je ne suis plus trop sûre de vraiment le vouloir... Sur quoi d'autre vais-je tomber ?

Entendant encore l'eau de la douche couler, je retourne dans la seule autre pièce libre que je connais, direction le coin cuisine. Je m'assieds sagement sur la chaise, la même sur laquelle je me trouvais plus tôt, et j'attends patiemment, réalisant que c'est quand même une sacrée journée à laquelle je m'attendais le moins du monde. Pour autant, je ne me plains pas, bien au contraire. Je dirai même parfois que je suis une sacrée chanceuse. J'entends bientôt le sèche cheveux se mettre en route dans la salle de bain. C'est le signal annonçant que Franciska n'en aura plus pour très longtemps. Je n'oublie pas qu'elle m'a formulé son désir d'avoir un café. Je lui dois bien au moins ça. Je me permets donc, parcourant plusieurs placards pour dénicher un filtre et du café moulu. N'étant pas une pro du café, je me réfère aux proportions préconisées sur le paquet. J'ouvre l'emballage, et aussitôt les arômes remontent dans mes narines. C'est assez fort, mais qu'est-ce que j'adore cette odeur ! Les doses appliquées, je mets également la bonne quantité d'eau avant de lancer la machine. J'attends quelques secondes pour m'assurer que le café s'écoule bien. Puis, je m'en vais maintenant à la recherche d'une tasse, que je trouve assez rapidement, pour la poser sur la table.

Franciska réapparait, toute apprêtée, légèrement maquillée... Elle est magnifique ! Et je ne peux m’empêcher à ce que j’ai découvert sous son lit… Merde Luna, pense à autre chose ! Bref, bon timing en tout cas, le café est quasiment prêt.

« Ca va Chaton ? Tu as besoin d'autre chose pendant que je ne suis pas trop occupée ? »

« Ca va très bien, je n’ai besoin de rien d’autre, merci. A ce propos, je vous ai préparé du café. »

Voyant que c'est terminé, je saisi la cafetière pour lui verser du café dans la tasse, en profitant pour demander par simple curiosité en reprenant sa dernière phrase :

« Vous êtes très occupée ? »

Si elle est venue s’installer ici, c’est peut-être parce qu’elle a trouvé un travail en particulier dans le coin. Je me demande quelle profession elle peut exercer d’ailleurs. Je l’imagine bien dans la mode ou quelque chose comme ça.
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(#) Mer 17 Jan 2018 - 21:59
Me faisant servir comme une princesse par Luna, je voyais déjà l’hybride à mes services. J’aimais les animaux et méprisais les humains. Au Japon, les nouveaux animaux de compagnie étaient en quelque sorte comme des esclaves. Je me posais encore des questions à leurs sujets et me demandais si un jour, j’oserais pénétrer une animalerie à hybride pour moi-même devenir une maîtresse – Bonne ou Mauvaise, qui sait… Luna voyait en moi la personne que j’étais actuellement mais, il ne fallait pas oublier que mes soucis psychologiques étaient parfois un gros défaut, surtout quand mes poings parlaient pour mon cœur.

Attrapant la anse de la tasse entre mes doigts, je portais le liquide chaud à mes narines, qu’est-ce que ça pouvait sentir bon. Un sourire aux lèvres, je me mise alors à boire le liquide noir, mangeant alors mon petit déjeuner, apaisée.

« Vous êtes très occupée ? » Prononça la petite voix familière de Luna. Redressant les yeux dans sa direction, j’ouvrais ma petite boîte d’œstrogène, prenant ma dose journalière un petit sourire aux coins des lèvres.

« Hm, un peu quand même… Je tiens une petite boutique et j’ai des employés à surveiller… en passant par les diverses paperasses, commande que je doive faire » J’expire en claquant la tasse contre la table « Après… j’ai encore pas mal de carton à déballer, tu as du t’en rendre compte dans ma chambre à coucher » Je regardais l’intérieur de mon poignet où était une montre « Et justement, je dois rejoindre ma boutique mais, tu es là… et ça m’embête à dire vrai » Admettais-je, plissant légèrement les lèvres, débarrassant ma tasse avant de faire signe à Luna de me suivre.

L’invitant à prendre place sur le canapé avec la télécommande, je pris la corbeille de linge sale, ne disant pas plus, laissant sans doute Luna sur son reste. Elle devait se demander pourquoi cela m’embêtait… il fallait dire que moi-même était en train de cogiter. Lançant un flash avec la machine à lavé, je retournais finalement auprès de la petite hybride en attendant de pouvoir mettre le linge au séchoir.

« Je ne force à rien Chaton mais, une fois que j’aurais quitté ces murs, qu’est-ce que tu vas faire ? Retourner dans la rue et attendre que quelqu’un comme moi t’aide ?Tu ne penses pas avoir besoin de quelqu’un dans un sens ?Tu restes un hybride et… je suis désolé de te dire ça mais, vous êtes considérée comme des esclaves au final et pas que comme de vulgaires animaux domestiques, j’ai cru le comprendre avec toi… » Je marquais une pause pour pouvoir lui grattouiller derrière les oreilles « Si tu veux, tu peux rester ici du moment ou tu respects mon intimité et mon autorité qui est… bien médiocre, sache que si tu me respectes, je te respecterais en retour, je ne suis peut-être pas une super-fille mais j’essayerai d’être bonne dans la mesure du possible, à chaque instant. J'ai bien assez d'argent pour pouvoir m'occuper de toi comme il se doit. » Je me mise à la regarder dans les yeux, j’étant un coup d’œil à ma montre « Je te laisse réfléchir à ma proposition » Prononçais-je.

Après cela, je retournais dans la cuisine, attrapant mon téléphone portable pour passer un coup de fil au magasin. De là, j’annonçais à mes employés mon retard mais que je viendrais rapidement après quelques soucis » régler.

Mettant un peu d’ordre dans la cuisine, je supposais que Luna s’était sans doute mise à regarder la télévision. Elle était mignonne cette gamine… et à mon souvenir de mes paroles, la peur me prenait un instant le cœur. Ouvrant un placard, je tombais nez à nez avec une bouteille d’alcool. Mes sauts d’humeur et ma bourre violante, ça… Luna ne les connaissait pas, cependant, je m’abstiendrais de lui dire… que pourrait-elle faire une fois à moi ? Une fois pucée où tatouer… étais-je à cet instant la pire des salopes ? Sans doute…

La machine m’appelant, je changeais alors le programme, laissant le linge sécher. M’installant sur le canapé pour finalement ouvrir un livre de littérature française, je me plongeais dans les récits attendant que le séchoir se termine.

Vite terminée, je récupérais les vêtements de Luna, lui déposant sur les genoux, les clefs de ma voiture entre mes doigts « Tu as une réponses chaton ? Sinon, je te laisse jusqu’à ce soir, viens devant le bâtiment pour… 18 heure ? » prononçais-je en prenant mon écharpes, la roulant autour de ma gorge.
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(#) Mar 23 Jan 2018 - 23:06
Finissant tout juste de servir Franciska et gardant la verseuse dans les mains, je reste immobile un petit moment pour l'observer, portant le liquide noir à ses lèvres et ouvrant une petite boîte contenant d’étranges pilules. Qu’est-ce que ça peut bien être ? Serait-elle malade ? Elle n’en a pourtant pas l’air. S'agirait-il donc d’un dysfonctionnement plus interne de son organisme qui l’obligerait à dépendre de médicaments pour que ça puisse passer inaperçu ? Ne pouvant en savoir davantage pour le moment, bien que ce genre de chose a le don pour intensifier une certaine inquiétude, je me dirige vers l’évier pour laver la verseuse de la cafetière. C’est la moindre des choses de nettoyer puis de ranger derrière moi, d’autant que je ne suis pas chez moi.

Pendant ce temps, j’écoute la réponse de Franciska qui confirme tenir une boutique et par conséquent gérer les employés qui y travaillent. Alors comme ça c’est une patronne ? Ca ne me surprend pas tant que ça, elle en a l’étoffe selon moi. Et en parallèle de son magasin, elle doit aussi finir de ranger chez elle, comme les cartons encore éparpillés dans sa chambre peuvent en attester. Avec tout ça, elle est effectivement bien occupée. Et dire qu’elle a dû perdre de son précieux temps par ma faute ! Si j’avais su… Je culpabilise un peu qu’elle puisse être tant retardée. J’aurais fait en sorte de ne pas la retenir davantage si j’avais su plus tôt… Je me retrouve bien plus embêtée qu’elle ne puisse l’être, même si pour le coup je ne suis vraiment pas sûre de la raison pour laquelle elle le serait. D’autant qu’en temps normal, un humain n’est pas du genre à se retrouver ennuyé à cause d’un hybride comme moi. Le monde à l’envers. Surtout qu’elle s’est tellement occupée de moi ces dernières heures… Je lui en suis amplement reconnaissante, bien évidemment, mais je juge qu’elle en a fait bien suffisamment et qu’elle ne devrait pas se soucier davantage de ma petite personne et s’atteler à son devoir qui l’appelle.

De son signe de main, je la suis jusqu’au canapé, m’asseyant bien sagement en étant persuadée qu’elle allait me partager un peu plus sur ce qui pouvait bien la tracasser vis-à-vis de moi. Mais pas du tout. A l’aide d’une télécommande elle se contente d’allumer la télévision qui se trouve face à moi, faisant apparaitre diverses images animées à l’écran. Puis, fidèle à elle-même, elle repart aussitôt faire je ne sais quoi je ne sais où. Bon… Je ne sais pas trop ce que je suis supposée faire pour dire vrai, à part patienter devant cet écran… Et puis la voilà finalement qui réapparait assez rapidement pour une fois… Oh là là elle semble un peu dure à suivre. Est-ce que tous les humains qui sont comme ça ? J’imagine que c’est comme pour chez nous les hybrides, ça doit rester une question de tempérament. Mais moi qui ai l’habitude, peut-être mauvaise me dirait-on, de vivre plutôt posément, au calme, j’ai l’impression de me retrouver dans l’œil d’un cyclone, encerclée par des rafales de vent partant en tout sens…

« Je ne force à rien Chaton mais, une fois que j’aurais quitté ces murs, qu’est-ce que tu vas faire ? Retourner dans la rue et attendre que quelqu’un comme moi t’aide ? Tu ne penses pas avoir besoin de quelqu’un dans un sens ? Tu restes un hybride et… Je suis désolé de te dire ça mais, vous êtes considérée comme des esclaves au final et pas que comme de vulgaires animaux domestiques, j’ai cru le comprendre avec toi… »

Je tique au mot « esclave ». Est-elle sérieuse ? Le pense-t-elle vraiment ? Si tel est le cas, rien ne la différencie des autres humains… Je refuse de me rabaisser à un esclave. Elle se trompe, elle n’a rien compris avec moi. Je servirai un humain uniquement lorsque ça viendra de moi-même et par conséquent que ça résulte plus d’un plaisir que d’une obligation. Je ne fonctionne pas sous les ordres, je crois même que ça aurait plutôt l’effet inverse sur moi. Après bien évidemment, je rends sans hésitation service si on m’en a donné ou que l’on compte m’en donner en retour, tout comme elle l’a fait aujourd’hui pour moi, mais en aucun cas on parle là d’une relation maître / esclave, mais bien de donnant donnant, il s’agit là d’un accord naturel. Les Hommes sont tellement orgueilleux… Et ils croient qu’ils peuvent tout obtenir en un claquement de doigts avec leur foutu argent… Je préfère encore être livrée à moi-même, à galérer pour survivre par une période hivernale beaucoup plus rude cette année que de me sentir constamment en dessous de tout. Je pensais qu’elle pouvait être différente de tous ceux qui ont pu croiser mon chemin jusque-là, mais faut croire que j’ai eu tort moi aussi. Et je me rends compte avec ça que je suis malgré tout suffisamment bête pour accorder trop rapidement une certaine confiance à quelqu’un. Il ne suffit pas qu’on me nourrisse et qu’on me donne un bain pour que je me m’assujettisse sans un mot. Je ne rétorque donc rien, faisant mine de « réfléchir à sa proposition ». Bon au moins elle est toujours plus sympa de ne pas me l’imposer. Pour certains, il y a longtemps qu’ils m’auraient déjà enchainée et s’amuseraient à m’agresser de diverses manières.

Franciska à nouveau repartie, mes yeux se retrouvent à nouveau et très naturellement attirés par l’écran. Même si je n’ai pas envie de reconnaitre que nous sommes nativement considérés comme des esclaves pour les Hommes, je comprends tout de même Franciska qu’elle puisse à son tour le croire. C’est leur culture qui le veut ainsi. Et cette fichue émission qui est diffusée en ce moment même l’atteste totalement. Un programme monté de toutes pièces pour les humains. Personne n’a besoin d’en déceler le concept pour comprendre dans tous les cas que les hybrides qui s’affichent à l’écran sont réduits au rang de serviteurs. Mais que font-ils exactement ? C’est une vente aux enchères ?? N'ont-ils aucune limite..? Les humains sont décidément abjects, de vouloir tant nous acheter comme de la vulgaire marchandise, pour la plupart juste pour nous malmener. On nous présente comme une pièce de collection hors du commun dont il faut absolument se procurer pour finalement être traités encore moins bien que le plus banal de tous les objets. Des hybrides de toute sorte passent ainsi chacun leur tour sur cette même chaise, comme des criminels qui attendent d’être jugés, le fer aux pieds et aux mains. Ca me répugne. Mais lorsque c’est le tour d’un neko à la frimousse sombre qui fait son entrée, mon attention se fait toute particulière, retenant mon souffle, limite n’osant plus cligner des yeux, mon cœur semblant s’arrêter ou s’emballer, je ne sais même plus. Est-ce que ça serait…? Son regard rubicond se redressant en direction des caméras, je comprends immédiatement que non. Comment ai-je pu y croire un seul instant ? Je dois vraiment cesser de croire que je pourrai revoir Louka un jour… Mais de penser à nouveau à lui me chamboule totalement... Je n’avais même pas fait attention que Franciska était à nouveau auprès de moi. Elle me rapporte mes vêtements, entièrement propres, secs, et plus du tout rêches. Je la remercie en inclinant brièvement la tête.

« Tu as une réponses chaton ? Sinon, je te laisse jusqu’à ce soir, viens devant le bâtiment pour… 18 heure ? »

« D’accord... » je réponds simplement, encore perturbée par les images et surtout par mes pensées.

Sur ces mots, je retourne dans la sale de bain pour renfiler mes habits en un temps record, histoire de ne pas la retarder plus qu’elle ne l’est déjà.

« Je serai à l’heure. D’ici là, travaille bien. »
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(#) Mer 24 Jan 2018 - 0:14
« Je serai à l’heure. D’ici là, travaille bien. » Annonçant que celle-ci serait à l'heure, je me mise à sourire d'une certaine manière, étais-je heureuse ? Il fallait l'avouer... j'avais hâte de retrouver la petite frimousse de Luna. En un peu de temps, je m'étais attachée à elle... Sans doute car ses attribues de chat réveillait en moi cet amour impromptu pour les animaux.

« Travaille-bien ? tu te mets à me tutoyer maintenant... ? Tu es mignonne...» Prononçais-je en riant

Les clefs de ma voiture entre mes doigts, je prenais alors mon sac à main ainsi qu'une petite veste est une écharpe. C'est alors que mes lèvres vinrent à la rencontre de la peau délicate de l'hybride. Déposant un simple baiser sur son front, je m'approchais de la porte d'entrée, l'ouvrant pour finalement invitée la fille de la lune à sortir.

En dehors de l'appartement, je fermais ma porte à clef puis descendis en compagnie de Luna au rez-de-chaussée. Suite à cela, je lui offrais un nouveau sourire, lui faisant un petit signe de main alors que je m'approchais de ma voiture garée sur un parking en face de l'immeuble où j'habitais.

« A tout à l'heure Chaton, fait attention à toi, Ok ? » Prononçais-je en ouvrant ma portière, balançant mon sac à main sur le siège passager.

Jetant un dernier regard en direction de l'hybride, je démarrais le moteur de ma voiture avant de prendre la route en direction de mon lieu de travail. Ce dernier n'était pas bien loin, mais, la météo avait annoncé de la pluie pour la soirée et l'idée de rentrer trempée ne me m'était guère à l'aise. Mais... qu'allais-je donc faire ce soir ? Regarder une émission téléviser sur les dinosaures en mangeant un pot de Nutella . Luna serait-elle là... ?

Curieuse, je me mise sur une chaîne de radio parlant des hybrides, de là j'appris que chaque hybride était doté d'une puce électronique permettant de reconnaître... Intéressant, cela était bon à savoir. J'étais si novice en ce qui concernait les hybrides... Luna était bien gentille de m'apprendre diverses choses, mais, tout cela tournait dans son sens... devais-je avoir l'avis de plusieurs personnes pour forger les miens ? Mes employés.. Ils feraient une bonne poire.

Arrivant finalement à mon lieu de travail, j'entrais à l’intérieur avant de rejoindre un petit bureau à l'arrière de la boutique. Des affiches de femmes en sous-vêtements décorant les murs et divers objets sexuels traînant un peu de partout, je me demandais QUAND, aurais-je le courage de mettre cette pièce en ordre. Dans un soupir, je m'attardais alors à de longs dossiers, mes employés venant me saluer un par un, des bonjour que je rendais parfois très joyeusement comme sèchement.

Paperasse et commande terminée, je profitais de ce qu'un de mes employés est terminées ses heures de travail pour prendre sa place. De là, j'avais rencontré de nombreux clients, certains plus intimes que d'autres. Et justement, j'avais pensé à Luna quand l'un d'eux avait ramené sa petite hybride pour lui trouver de quoi chevaucher son maître... ah, tant de perversité.

Soit, du blé en poche, je laissais les clefs du magasin au dernier employé chargé de fermer la boutique, reprenant rapidement la route, un peu exciter de voir ma petite hybride, sans doute avait-elle faim ? Je regardais l'heure sur mon téléphone portable, 17h38... Soit, je serais un peu en avance, mais ce n'était pas bien grave.

17h45 - Voilà que j'étais déjà devant le bâtiment à attendre Luna sagement. Passant une main dans ma chevelure blonde, je tirais alors la tronche en voyant le groupe d'adolescents de tout à l'heure. Croisant les bras sur ma poitrine, je m'attardais alors sur mon téléphone portable, faisant le tour de mes mails ainsi que des réseaux sociaux, mais, où était Luna ?!
PS: Sorry s'il y a des grosses fautes, c'est 0:13... x'D
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(#) Ven 26 Jan 2018 - 22:11
[ HORS RP : Ca va ne t’en fais pas, il n’y a pas mort d’homme. ^^
Et puis le « Travaille bien » est une erreur de ma part, Luna n'est pas du genre à tutoyer comme ça, fatigue aussi peut-être ? Mais ce n’est pas grave ça se rattrape. ;3 ]


Que devrai-je décider avec Franciska ? La question est décidément bien plus compliquée qu'elle n'en a l'air... Je me retrouve tiraillée entre d’un côté la grosse éventualité, au vu de ce que j'ai vu jusque là, qu'elle ne soit pas si différente des autres humains à en voir certains de ses côtés, peut-être plus par maladresse et son ignorance vis-à-vis des hybrides, non là un reproche, et de l’autre côté son amabilité et son enthousiasme. Je le vois bien qu'elle n'est pas mécontente de me voir, bien au contraire. Et pourtant, dans mon cœur, la réponse me parait toute tracée. Mon avenir n’est pas de rester auprès d’elle, je le sens. Ce n’est pas pour rien que je suis dotée d’un sixième sens. Alors pourquoi ne pas lui répondre directement et préférer attendre notre rendez-vous du soir pour le lui dire ? C’est parce que, malgré ma décision, je suis plutôt prévenante, d’autant qu’elle le vaut bien. Je n’ai effectivement pas envie de gâcher sa journée qui est encore loin d’être terminée, ni de détourner ses pensées de son travail dans lequel elle aurait déjà du être plongée depuis bien longtemps maintenant si je n’avais pas été là. Je ne dois pas en rajouter, ça suffit amplement comme ça. Elle ne le mérite pas.

Ma réflexion est cependant plus vite coupée à cours que je ne l’aurais cru, la grande blonde pointant gentiment ma soudaine initiative de la tutoyer. Hein..? !! Mes pommettes s'embrassent du à mon embarras titanesque. Est-elle sûre ?? Je ne m'en suis même pas rendue compte, ce n’est pas possible... C'en est d'autant plus gênant... Mais quelle cruche ! Qu'est-ce qui m'a piquée ?? Vu ma réaction, Franciska doit réaliser que c'était totalement involontaire de ma part, et par conséquent que ça ne se reproduira plus. J'y tâcherai en tout cas. Je compte même me rattraper très rapidement. Mais sans même que je puisse rétorquer quoi que ce soit, me voilà prise de court par un tendre baiser déposé sur mon front, n’osant même plus bouger, ni plus rien faire, ni plus rien dire. Comment voulez-vous que je lui dise ce que j’ai sur le cœur après ça ? Ca ne va pas être facile… Mais j’espère qu’elle le comprendra.

Toujours en précédant ses pas, je suis la retardataire en dehors de son appartement, repassant par la case… Comment ils appellent ça déjà ? Ah oui, le fameux « ascenseur ». Nous repassons donc par la case « ascenseur », manquant de faire réapparaître la boîte de thon avalée plus tôt. Puis nous nous dirigeons vers sa voiture qui allait être le point où nous allons nous séparer jusqu’à ce soir, dix-huit heures.

« A tout à l'heure Chaton, fais attention à toi, ok ? »

« A tout à l’heure, faites également attention à vous. »

Effectivement, il peut être plus légitime de s’en faire pour moi lorsqu’on connait ma situation. Qui me dit que je ne vais pas me faire attraper dans la rue aussitôt Franciska disparue ou d’autres scénarios encore ? A première vue, je semble être en meilleure position pour qu’il m’arrive malheur, comme tout fugitif qui se doit. Ma vie est rythmée par les menaces et le danger. Mais personne n’a tendance à penser que le confort du quotidien peut très bien aussi blesser, ce dont on s’attend encore moins pour le coup. Ce n’est pas pour lui souhaiter un accident ou quoi que ce soit de cette envergure, mais j’ai déjà vu que ces engins, exactement comme celui dans lequel elle s’apprête à monter, peuvent ôter la vie. Alors en prenant en compte cette éventualité, elle aussi doit faire très attention. Ne jamais baisser sa garde. Ne jamais rien prendre pour acquis. Je regarde le véhicule s’éloigner progressivement pendant que je fais un signe de main.

Que vais-je bien pouvoir faire jusqu’à dix-huit heures ? En voilà une bonne question. Mais rien ne me vient en tête. En temps normal, ma principale occupation est de chercher à manger, et encore plus ces derniers temps. Et dormir aussi. Or, à présent que j’ai le ventre un peu plus rempli, je me retrouve presque perdue. Ca m’inquiète de me rendre compte à quel point mes journées se rythment et ne tournent qu’autour de mon obsession pour la nourriture. Je me trouve un peu stupide, oui, et surtout vide de sens. De toute façon rien ne sert que je reste plantée devant cet immeuble à ne rien faire, autant se dégourdir un peu les pattes.

Mes jambes me mènent un peu d’elles-mêmes jusqu’au parc. Elles connaissent le chemin toutes seules. J’aime venir dans cet endroit, surtout durant les beaux jours pour faire la sieste en plein soleil, allongée dans l’herbe. Il n’y a rien de plus paisible pour moi. Mais ce n’est pas encore la période, et de toute façon le temps est loin d’être idéal pour ce genre d'activité. Je sais donc d’avance que, malgré mon attachement à cet espace, je ne vais pas y rester bien longtemps. De là que j’en sorte, je songe à nouveau à cette horrible émission que j’ai vu plus tôt chez Franciska. C’est d’être témoin d’un humain qui s’adresse à son hybride comme si ce dernier n'est qu'un moins que rien qui me le rappelle. Je sais très bien que ça ne sert à rien de penser de cette façon et que ça ne changera malheureusement pas, mais je ne comprends pas pourquoi le monde doit être ainsi, comment a-t-il été ainsi, et si ça avait été le contraire, nous les dominants et eux les esclaves ? Je l’ai dit, tant de questions inutiles… Mais peut-être cela ferait de nous les mêmes pourritures qu’eux ?

Sortie du parc, mes pieds continuent à décider tous seuls du chemin à emprunter, me faisant passer devant tout un tas de magasins devant lesquels je suis déjà passée un nombre incalculable de fois, et ce en veillant de repérer l’heure de temps à autre. Ce n’est pas dans mon habitude de me soucier du temps, mais j’ai promis à Franciska que je ne serai pas en retard, et je n’ai qu’une parole. En plus des rues que je connais tant, je me retrouve aussi dans des rues dont je n’ai pas le souvenir de m’être déjà tant attardée. Au moins ça va me permettre de connaître d’autres choses. Un sorte de salon de thé apparemment, un karaoké, et… Mais ce n’est pas la voiture de Franciska ça ? A moins que ça appartienne à quelqu’un d’autre, mais je suis formelle la dessus, elle a la même j’en suis sûre. Voiture garée devant un… « Sex shop »… Oooh… Euuuh... Je... Je repense encore une fois à ce que j’ai découvert sous son lit… Merde Luna, j’ai dit d’arrêter… Mais.. Ca peut tout expliquer. Si elle travaille là, ça ne veut pas forcément dire que c’est personnel, si ? Mais c’est quand même… ”Bizarre” de travailler dans un tel endroit. ”Bizarre” n’est pas le mot, mais c’est le seul qui me vient. En tout cas il n’est pas question que je m’y aventure pour que je vérifie cette information, non, non, non, je tiens bien trop à ma vie ! Je retourne donc illico presto sur mes pas, pensant en fin de compte qu’il faut mieux que j’aille tuer mon temps dans le parc.



Je me relève en sursaut. Il faut croire que j’ai réussi à m’assoupir comme ça sur ce banc, mais quelle cruche ! Et surtout quelle heure est-il ? J’en ai aucune idée, il n’y a pas d’horloge à l’intérieur du parc ! Oh merde, merde, merde… Je prie pour ne pas être en retard, je prie pour ne pas être en retard… Me hâtant en direction de l’appartement de Franciska, je ne peux m’empêcher d’arrêter un humain. Mais qu’est-ce qui me prend ? Ce n’est pas mon genre de faire ça ! Un humain en plus…

« Excusez-moi, auriez-vous l’heure s’il vous plait ? »

« Hmmm tu ne veux pas plutôt autre chose ma jolie ? »

Décidément, l’être humain est vraiment répugnant… Dégoutée par l’homme qui s’est contenté de me scanner de la tête aux pieds avec un air très pervers et surtout très dégueulasse, je préfère presser le pas et tant pis pour l’heure. De toute façon, ce n’est pas ça qui va remonter le temps. Me mettant cette fois à courir, de plus en plus vite, j’aperçois enfin le bâtiment, la grande blonde attendant juste en bas, les bras croisés.

« Je suis làààà ! » je m’écrie en arrivant à toute allure, totalement essoufflée de ma course.
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(#) Sam 27 Jan 2018 - 15:09
L’heure passait et je ne voyais toujours pas la petite frimousse de Luna. Tapant du pied contre le sol, impatiente, j’en venais à croire que la réponse de Luna était là, devant mes yeux et pourtant, je ne semblais pas vouloir me l’admettre, pourquoi ? Pourquoi mettre aussi vite attacher à une créature aussi subtile ? De nombreuses animaleries regorgeaient les rues et pourtant, Luna était le centre de mon monde actuellement, étais-je attirée… ? Non, stop… Qu’est-ce que je racontais là encore…

Je soupirais, apportant mon visage dans la paume de ma main, désespérée par moi-même quand, la petite voix familière de l’hybride parvint à mes oreilles. Redressant le visage en souriant, Luna se présentais alors à moi, quelque peu essoufflée. Je penchais la tête un instant, déposant ma main sur son crâne, il était vrai qu’elle ne disposait d’aucune montre, d’aucun téléphone… Pourquoi m’énerver pour ci-peu ? Pauvre créature…

« Viens, monte à l’intérieur, je dois préparer à manger de toute façon » Prononçais-je avant de lui ouvrir la porte de l’appartement, la guidant jusqu’à l’ascenseur puis, jusqu’à mon appartement lui-même qu’elle connaissait déjà quelque peu.

Retirant mes chaussures pour finalement pénétrer dans la cuisine, je pris dans mon réfrigérateur du saumon frais, quelque légume ainsi qu’un paquet de riz dans mon placard. En effet, je comptais bel et bien manger asiatique ce soir. Retroussant mes manches, invitant Luna à s’asseoir, je pris mes divers ustensiles de cuisine, prête à réaliser mes Sushi, Maki et Onigiri.

Commençant par faire cuire le riz dans une machine, je déposais la paume de ma main contre le saumon commençant à le couper. De là, je pris un morceau entre mes deux-doigts, le présentant à Luna en souriant avant de continuer mes gestes, surveillant entre-temps le riz en train de cuir.

« Alors… est-ce que tu as une réponse à me donner ? Est-ce que tu veux rester avec moi Chaton ? » lui demandais-je en prenant place sur l’une des chaises, mon regard plongé dans le sien.

Que se passerait-il si elle venait à me dire ‘’non " ? Mes sauts d’humeurs étaient si imprévisibles… je n’avais aucune envie de lui faire du mal mais, combiens de coup étaient déjà parties sans même que je le veuille… je n’avais aucune goute d’alcool dans le sang et pourtant, j’étais capable de beaucoup de choses même dans cet état.
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(#) Sam 27 Jan 2018 - 19:18
J’arrive en trombe devant Franciska, mes joues complètement empourprées par cette course que je viens de mener.

« Je... Je... suis désolée… »

Peinant sur le coup à reprendre mon souffle, penchée tout en soufflant, les mains posées sur mes cuisses, je prends le temps pour récupérer. La dernière fois que j’ai couru de la sorte, c’était pour échapper à quelqu’un. Mais faut croire qu’avec ma vie de patachon de ces derniers temps, j’ai un petit peu perdu en endurance. Les mains cette fois posées sur les hanches, je me redresse tout en expirant longuement. J’espère sincèrement ne pas être trop en retard, pour le coup je n’ai aucune idée vu que je n’ai pas détenu ma réponse concernant l’heure. Dans tous les cas, et heureusement pour moi, Franciska ne semble pas énervée ni m’en tenir rigueur. Mais c’est quand même la moindre des choses de s’excuser.

« Je suis sincèrement désolée Franciska, je n’ai aucune idée de l’heure qu’il peut être. »

Toujours armée de son sourire face à moi, Franciska ne m’en tient pas rigueur et m’invite à nouveau à monter chez elle. Il est effectivement peut-être préférable que nous en parlons plus calmement, rien que toutes les deux, et ne pas s’afficher au beau milieu de la rue, risquant encore de se faire bousculer par les mômes de tout à l’heure. Je rentre donc une nouvelle fois dans le bâtiment, passant l’épreuve de l’« ascenceur ». Ca par contre, je crois que je ne m’y ferai jamais… Et nous voilà rapidement dans cet appartement que je peux dire à présent connaitre.

Je mime la propriétaire des lieux, retirant mes chaussures pour les déposer soigneusement dans un coin, puis je la suis dans la cuisine. Du moins, je reste sur le pas de la porte, attendant poliment qu’elle m’invite à m’asseoir, tandis qu’elle sort divers ingrédients sur la table : du saumon, des légumes et du riz. Ca devrait être bon ce qu’elle compte préparer pour ce soir. Mais ça ne me regarde pas à vrai dire, elle m’a déjà permise de manger tout à l’heure. Je ne peux pas dire avoir si faim que ça d’ailleurs, connaissant mon rythme de vie, je suis habituée à manger relativement peu. Mais quand Franciska me présente un petit bout de saumon entre ses doigts, je ne peux pas résister. Je le prends pour le faire aussitôt disparaître dans ma bouche. C’est tellement bon ça ! Mais Franciska revient finalement à notre sujet qui attend toujours ma réponse : Vais-je rester ici auprès d’elle ou non ? Je la regarde yeux dans les yeux. Je n’ai pas peur de soutenir le regard. Mais en va-t-il être de même avec mes mots ? Est-ce que ça va aller ? D’autant qu’on ne peut pas dire que faire de la broderie avec les mots soit ma spécialité, mais je dois tout de même veiller à faire attention à comment je peux tourner les choses. Je n'aimerai pas que mes propos soient mal compris et surtout mal pris.

« Oui, bien sûr que j’ai une réponse à vous donner, pourquoi serai-je là autrement ? Je commence doucement, mais sûrement, même si marquant déjà un court arrêt. Je vois bien que vous avez besoin de partager de l’amour et de l’attention avec quelqu’un, du moins un hybride, mais je ne pense pas être celle qui vous faut. Je ne pense pas que je pourrai vous apporter tout ce que vous attendez, et je crains trop vous décevoir assez rapidement. Alors qu’à côté de ça, il y a plein d’hybrides qui attendent votre venue en animalerie et qui sauront nettement mieux vous répondre et vous servir. Ils sauront beaucoup mieux vous combler que je ne pourrai jamais le faire. Je reste une petite sauvage quoi qu’il en soit. Je ne sais pas si je pourrai rester aussi calme très longtemps dans un appartement. J’ignore si cette vie est faite pour moi. Je ne veux pas vous mentir tout en sachant que mes instincts pourraient très bien ressurgir. Je veux seulement vous prévenir d'une mauvaise surprise. Néanmoins, je peux vous proposer quelque chose pour le moment, si vous l’accepter. »

Je marque à nouveau une pause. Malgré que je n’ai pas détourné une seule fois les yeux de ceux de Franciska et que je lui réponde avec une voix très posée, je n’arrive pas à déchiffrer ce qu’elle pense. Commençant à jouer un peu nerveusement avec mes doigts, ça me perturbe un peu de ne pas arriver à la saisir, espérant vraiment qu’elle va le prendre bien.

« Pour l’instant vous êtes seule et je vous dois toujours énormément pour tout ce que vous avez fait pour moi aujourd’hui, je trouve donc ça on ne peut plus normal de vous rendre la pareille. De ce fait, ça serait avec plaisir si vous voulez que j’aille faire vos courses, que je fasse votre ménage, que je vous aide à finir de ranger votre chambre… Je peux vous aider, et surtout je vous le dois, vraiment. »

A cette offre, j’y songe sérieusement et non pas seulement pour lui faire plaisir et lui faire un peu mieux avaler la pilule suite à mon refus d’habiter ici avec elle. Je n’aurais jamais proposé ça à la légère. Et à aucun moment je n’aimerai qu’elle puisse croire que je lui suggère ceci uniquement par intérêt et de profiter encore un petit peu du confort de son toit. Si vraiment c’est pour ça, pourquoi n’aurais-je simplement pas accepté sa proposition de rester ? J’espère qu’elle comprend que je ne suis pas une profiteuse ou que sais-je. Ce n’est pas moi ça. Je suis toujours très sincère dans mes démarches. Mais ça, c’est à elle maintenant d’accepter ou non.
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(#) Sam 27 Jan 2018 - 21:31
La réponse de Luna, voilà ce que j'attendais à cet instant. Toujours assise sur ma chaise, je profitais d'avoir des morceaux de saumon en trop pour les manger à mon tour, en donnant quelques-uns à Luna, je n'aimais pas le gaspillage après-tout. Soit, l'hybride annonçant avoir une réponse, je me mise à l'écouter attentivement, ne laissant paraître aucune de mes émotions. Elle disait là ne pas pouvoir m'apporter tout ce que j'attendais et craignais de me décevoir... en quoi ? J'avais toujours appris du dicton "qui ne tente rien n'a rien" mais que voulait donc dire Luna par là ?

Je déposais ma joue dans la paume de ma main, hochant la tête en continuant d'écouter ses paroles. De là, ses paroles à propos d'hybride attendant ma venue dans une animalerie me firent arquer les sourcils, un rire s'échappant immédiatement de mes lèvres, elle rigolait j'espère ? J'apportais une main à mon visage, reprenant mon souffle coupé, bougeant la tête de droite à gauche dans un signe incompréhension. Elle disait là être une sauvageonne et pourtant ce que je lui proposais n'était rien de plus qu'une vie de chat... lui avais-je parlé de chaîne ? avais seulement l'idée de lui arracher son indépendance ? ... elle restait un chat comme un autre, elle ne comprenait pas.

« Néanmoins, je peux vous proposer quelque chose pour le moment, si vous l’accepter. » Ses dernières paroles parvenant à mes oreilles, je m'approchais d'elle doucement, quittant ma chaise pour déposer mes mains sur la sienne, faisant alors face à son dos. Prononçant un faible « Hum ? » interrogatifs, je l'écoutais une nouvelle fois

« Pour l’instant vous êtes seule et je vous dois toujours énormément pour tout ce que vous avez fait pour moi aujourd’hui, je trouve donc ça on ne peut plus normal de vous rendre la pareille. De ce fait, ça serait avec plaisir si vous voulez que j’aille faire vos courses, que je fasse votre ménage, que je vous aide à finir de ranger votre chambre… Je peux vous aider, et surtout je vous le dois, vraiment. » Dit-elle, me faisant hocher la tête sans pourtant me faire changer d'avis. Il fallait que je clarifie certaine chose avec elle... elle ne comprenais sans doute pas où je voulais en venir ou bien... était-elle bien trop intelligente à mon goût.

Tapotant le haut de son crâne, je prenais alors une planche de bois, sortant le riz de la machine, commençant là à faire des Sushi. Relevant mes yeux vers l'hybride, je cherchais alors mes mots, comment pouvais-je lui faire comprendre simplement et gentiment ma façon de penser ? Je lâche un soupire, passant le dos de ma main sur mon front, la vapeur du riz me faisant transpirer.

« Je ne sais pas comment tu pourrais me décevoir Luna et quand bien même tu le ferais, tu as le droit de faire des erreurs... Je ne sais pas pourquoi tu parles d'hybride en animalerie, si j'avais réellement eu envie d'avoir un hybride à moi, j'aurais déjà sauté le pas... je pense être assez grande pour ce genre de chose » Je marquais une pause, continuant ma cuisine « Tu restes une petite sauvage hein ? Sache que je n'ai jamais empêchée mes chats de sortir car je savais que ça leur faisait plaisir, je n'ai pas envie de te mettre des chaînes Luna... tu comprends ce que je veux dire ? Quoi qu'il en soit, nous avons sans doute toutes les deux des secrets... des émotions et des instincts. mais, je n'ai pas envie que cette idée te prive d'un quelconque bonheure» Prononçais-je, plaçant les premiers Sushi sur un plateau, commençant à faire les Maki

« J'accepte volontiers que tu restes, disons... 1 mois ? Peut-être changeras-tu d'avis ? Comme je te l'ai dit plus tôt dans la journée, je te respecte du moment que tu me respectes en retour... il n'est pas question de chaîne et d'esclavagisme, une entraide féminine, plutôt ? Si tu as envie de sortir à l’extérieur, tu peux très bien du moment que tu me tiens au courant, il ne faut pas oublier que ta puce n'est pas à jour et qu'un rabatteur pourrait te mettre en animalerie, ça serait quand même malheureux. En se qui concerne la nourriture, sachant que tu n'es pas un "chat" entre guillemets, ça sera Matin - Midi - Goûtée - Soir... tu pourras me dire ton régime alimentaire et j'essayerais de te faire ça... je t'avouerai que la cuisine est un peu comme mon territoire et je n'aime pas trop qu'on la touche... par contre, si tu souhaites m'alléger les taches avec le ménages, ça sera un plaisir ! » Prononçais-je pour terminer mon long monologue qui justement... M'avais donné soif.

M'étirant doucement, je prenais alors deux verres, en déposant un devant le museau de Luna. Attrapant simple verre d'eau, je servais alors du lait à Luna. M'adossant alors contre l'un de mes comptoirs, j'ouvris les divers placards ou étais rangé les couverts « Est-ce que tu peux mettre la table s'il te plaît ? Je vais essayer de terminer rapidement le repas de ce soir, asiatique ça ne te dérange pas ? Sinon.. j'ai encore un saumon entier dans le réfrigérateur si tu préfères » Prononçais-je alors en lui montrant les assiettes, etc... Avant de retourner à ma cuisine.
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(#) Lun 29 Jan 2018 - 23:40
Alors que je me lance dans une réponse qui me semble déjà ne plus en finir, à ne pas m’en reconnaître, j’observe attentivement les moindres réactions de Franciska. Je ne sais pas si c’est parce que moi-même je ressens un peu plus d’angoisse sur le moment, comme si je crains sa réplique pour le moins imminente, mais je n’arrive à rien percevoir du tout chez elle. Moi qui d’habitude suis dotée d’un sens assez spécial, je me retrouve comme dépouillée. Je la vois seulement hocher la tête de temps à autre, arquer un sourcil, puis finalement l’autre, bougeant à nouveau la tête, tantôt à droite, tantôt à gauche… Elle ne parait pas tant réceptive à mes mots sur le coup, ou alors n’est-ce là qu’une mauvaise impression ? Qu’elle se cache derrière mon dos a encore plus le don de me perturber, même si je sens qu’elle est on ne peut plus présente puisqu’elle a laissé sa main posée sur la mienne. Pour autant, je continue de regarder droit devant moi, comme si elle n’avait pas bougé de mon viseur. Oui, en fin de compte, c’est le vide que je fixe tout en lui soumettant ma proposition qui pourrait lui paraitre complètement saugrenue.

Voilà, j’ai fini de dire ce que j’avais à lui dire. C’est à son tour maintenant. Attention, réaction immédiate dans trois… Deux… Un… Je ferme les paupières machinalement, et surtout très fort, comme si je m’attends à ce qu’une bombe m’explose littéralement en plein visage. Mais contre toute attente, elle tapote gentiment entre mes grandes oreilles avant d’aller chercher le riz enfin cuit, et ce avec un calme insondable. Je reste complètement médusée de sa non-réaction. Ou alors est-ce parce qu’elle-même elle ne sait pas trop quoi rétorquer sur le coup ? Mais oui, ça doit être ça ! Je m’en fais trop. Elle doit être surprise par une telle proposition de ma part après tout, elle ne devait sûrement pas s’attendre à ça, et donc, elle a sûrement besoin d’un petit temps de réflexion. Accoudée à la table, une main sur l’autre sur laquelle repose mon menton, j’attends donc très sagement une réponse tout en suivant la grande blonde de mes grands yeux bleus, battant des cils de temps en temps. Je capte enfin son regard, mais un soupire de sa part ne m’assure pas forcément quelque chose de bon. Enfin, je ne devrai pas me prononcer aussi rapidement, si ça se trouve ce n’est pas si terrible ce qu’elle a à me répondre.

« Je ne sais pas comment tu pourrais me décevoir Luna et quand bien même tu le ferais, tu as le droit de faire des erreurs... Je ne sais pas pourquoi tu parles d'hybride en animalerie, si j'avais réellement eu envie d'avoir un hybride à moi, j'aurais déjà sauté le pas... Je pense être assez grande pour ce genre de chose. »

Ses propos me surprennent. Je ne m’attendais effectivement pas à ça. Moi non plus à vrai dire je ne sais pas comment je pourrai la décevoir, je ne préfère même peut-être pas savoir, mais je sais que j’aurais mille et une occasions de le faire. Quoi qu’on en dise, quand on a une présence, on s’attend toujours à ce que celle-ci se comporte de telle ou telle manière. Encore plus venant de nous les hybrides, puisqu’on a tendance à nous considérer clairement comme des « animaux de compagnie » qui n’auraient pas de sens sans son humain. Et moi, je n’ai clairement pas l’attitude d’une gentille "minette" toute câline, toute ronronnante et entièrement obéissante. Elle est vraiment adorable d’essayer de trouver des points positifs dans l’idée d’une vie avec moi, mais ça ne serait sûrement pas ceux qu’elle attendrait en premier lieu. Evidemment je ne peux rien affirmer, mais ce n’est pas un risque que je serai prête à prendre. On parle là de ma vie. Ce n’est pas quelque chose à prendre à la légère. Pas pour moi en tout cas. Pour un humain, c’est comme si on le confrontait… A son mariage par exemple ! C’est quelque chose qui mérite entière réflexion, non ? Mais là où elle m’étonne peut-être encore plus, mais dans le bon sens, c’est lorsqu’elle m’assure que jamais elle ne m’empêcherait de sortir et de vivre ma vie. C’est plutôt inattendu sachant que les humains ont tendance à être assez possessifs, notamment envers leurs hybrides.

« J'accepte volontiers que tu restes, disons... Un mois ? Peut-être changeras-tu d'avis ? Comme je te l'ai dit plus tôt dans la journée, je te respecte du moment que tu me respectes en retour... Il n'est pas question de chaîne et d'esclavagisme, une entraide féminine, plutôt ? »

Ca me paraît être un bon compromis. Un mois, ce n’est pas si long. Et comme elle dit, qui sait, peut-être que je m’en ferai une autre idée, tout comme elle. Vous savez ce qu’on dit, il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis. Je ne peux pas prétendre être entièrement convaincue de vivre auprès d’une humaine, mais on m’offre au moins la chance d’essayer. Je n’ai rien à perdre après tout. Il s’agit là d’un contrat bien déterminé, et si jamais il y a quoi que soit, il n’est pas forcé d’être renouvelé, n’est-ce pas ?

« J’accepte. » fais-je doucement en hochant la tête.

Concernant les rabatteurs qui ont toujours tout le luxe de me jeter en animalerie s’ils m’attrapent pendant ma permission de sortie, ça, elle n’était pas obligée de me le rappeler. C’est toujours la première chose à laquelle je pense lorsque j’aventure un seul pied dehors. Je m’en suis toujours tirée jusque là, il n’y a pas de raison que ça arrive pour le moment. Mais quand vient le sujet un peu plus gonflé d’intérêt, à savoir la nourriture… Prendre un repas matin, midi, goûter et soir ? Mais mon estomac va littéralement exploser! Je n’ai pas l’habitude de manger autant, je pense que ce n’est pas nécessaire. Ou alors faut-il plus parler de grignotage ?

« Euh... Je crois que je n’ai pas besoin de manger autant de fois par jour… Autrement je mange de tout, je ne suis pas si compliquée. Enfin, sauf les choses un peu plus verdâtres. »

En tout cas, je suis plutôt contente qu’elle préfère s’atteler elle-même à la cuisine. On ne peut pas dire que ça soit mon domaine, il n’est pas difficile de savoir pourquoi. Je n’ai jamais réellement préparé de mets. Les seules choses que je saurai préparer ce sont des sandwichs. Et je suis ravie qu’elle veuille bien me confier une partie de ses tâches ménagères, il ne m’en faut guère plus. Prenant immédiatement à cœur mon nouveau rôle, je commence donc à prendre les assiettes afin de les disposer sur la table comme elle me l’a demandé, suivi des baguettes, tout en répondant :

« Non, non, ce que vous avez prévu pour le repas est très bien. »

Avec tout ça, je n’avais effectivement pas pris tellement attention aux makis qu’elle avait commencé de préparer. Elle les fait à merveille et ça a l’air tout simplement délicieux.
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(#) Mar 30 Jan 2018 - 15:16
J'accepte. Ce mot avait signé notre contrat et, avec le sourire aux lèvres j'avais continué de préparer le repas de ce soir. Luna s'était redressé d'elle-même pour mettre la table, elle était gentille cette petite... La regardant faire, baissant quelque peu ma garde, le couteau que je tenais en main glissa, m'arrachant un sursaut et crie de douleur. Apportant mon doigt à ma bouche en grimaçant, le goût métallique du sang vint rapidement colorer mon palet d'un rouge éclatant. Fronçant les sourcils en secouant mon doigt, je pris d'un petit saut d'humeur, donnant un coup de genou dans la table en jurant des mots fâcheux.

Soupirant, je laissais donc Luna dans la cuisine pour prendre un pansement dans la salle de bain, essayant de faire ça le plus propre possible pour pouvoir continuer de cuisiner dans l'hygiène et la propreté. Une fois dans la cuisine, je me mise à grimacer, certain Maki était tellement horrible... mon côté perfectionniste me poussait à jeter ses derniers mais, je détestais le gaspillage... soit, je ferais mieux la prochaine fois.

Quelques minutes plus tard, je présentais alors les divers aliments sur la table, disant à Luna de prendre place. Sortant divers sauce asiatique ainsi que de l'eau, j'apportais une nouvelle fois un verre de lait à l'hybride, attrapant mes baguettes pour finalement me servir « Bon appétit chaton » prononçais-je en trempant mon premier sushi dans une sauce sucré/épicée.

En général, j'aurais pu prendre un verre de saké avec mon repas mais n'étant plus seule, je ne désirais pas finir saoule et d'autant plus violente avec la petite hybride qui de là, ne connaissait rien de mes sauts  d'humeur, de mon alcool violent ou bien même de mes préférences sexuelle virant au sadomasochiste... un beau trio qui l'aurait fait fuir automatiquement.

« Je vais prendre une journée demain, comme ça nous pourrons aller faire du shopping, tu as vraiment besoin de vêtement » prononçais-je, prenant un Maki en bouche, scrutant l'hybride de haut en bas « Je dois aussi mettre en place la chambre d'ami pour toi, cette nuit tu vas devoir te contenter du canapé ou de mon lit, c'est toi qui vois » prononçais-je alors, attrapant de nouveau les mêmes cachets qu'à midi, les avalent assez rapidement.

De là, je me sentis assez gênée et surtout très conne... que venais-je de dire là ? Luna dans mon lit cette nuit ? Je détournais un instant les yeux, pensant au pire... c'est que l'hybride découvrirait le pot aux roses dès le début, ce n'était pas "drôle" en soi, bien que je n'aimais pas les critiques, je n'avais pas envie d'effrayer le chaton avec "ça" entre les cuisses.

« Tu as l'habitude de dormir jusqu'à quelle heure dis-moi ? » prononçais-je en regardant ma montre à l’intérieur de mon poignet « Je me lève assez tôt pour faire mon jogging, tu peux m'accompagner si tu le souhaites sinon, tu peux dormir mais 10h00 c'est le maximum, il ne faut pas exagérer non plus... je ne pense pas que tu sois comme un vrai chat à dormir la moitié de ta vie, si ? » lui demandais-je, toujours curieuse de connaitre de nouvelle chose sur elle et son hybridation.

Soit, continuant de manger tranquillement en parlant, ce dernier se termina au bout d'une vingtaine de minutes. Débarrassant la table et nettoyant la cuisine, je proposais alors à Luna de prendre place sur le canapé et choisir un film pour ce soir. J'avais beaucoup du DVD, surtout des reportages ou bien des documentaires mais, je disposais aussi de films, certain plus célèbre que d'autres. Terminant mon travail dans la cuisine, je pris un pot de Nutella le déposant sur le canapé avant de partir dans ma chambre pour mettre mon pyjama, une nuisette à dentelle noire faisant entrevoir ma poitrine ( oui, je n'avais aucune gêne de montrer ma poitrine à Luna). Prenant par la suite un peignoir de nuit, je fis en sorte de la fermer vers le bas, question de ne pas "étonner" l'hybride d'autant plus.

Revenant alors vers Luna en souriant, je déposais une nuisette en dentelle ainsi qu'un peignoir sur ses genoux, quelque peu gênée par la dentelle « Je suis vraiment désolé chaton, je n'ai que ça à te proposer pour ce soir » admettais-je en la regardant, prenant place sur le canapé en mettant sur "la pause" le films qu'avais choisis Luna. Pendant ce temps, j'ouvrais mon pot de Nutella, trempant ma cuillère à l'intérieur avec désire.
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(#) Jeu 1 Fév 2018 - 22:03
Je ne vois pas comment elle trouve encore le moyen de me proposer de me préparer autre chose alors qu’elle est en train de faire des makis magnifiques, et ce avec une précision que je n’aurais sans doute jamais. Il faut simplement croire qu’elle est peut-être plus attentionnée que je ne le pensais. Elle semble se soucier beaucoup de moi, de mes goûts. Sans compter que, sans doute sans que ça soit vraiment volontaire, elle a même pris la meilleure décision concernant la répartition des tâches. Je crois effectivement que si ça avait été moi qui aurais du m’atteler à la cuisine, je me serai plus retrouvée avec du riz plein les mains plus que dans le maki en lui-même. C’est pour ça que c’est un grand soulagement qu’elle préfère se charger de ça et me confie d’autres choses à la place. Comme commencer par mettre le couvert par exemple. C’est quelque chose de relativement simple, mais il faut bien débuter quelque part. Et c’est donc avec grand plaisir que je le mets, prenant soin de déposer chaque élément convenablement sur la table pour que ça soit présentable.

Concentrée et soucieuse de bien faire, un cri assez soudain de Franciska me fait sursauter. Heureusement que je n’ai rien laissé échapper des mains, il n’aurait manqué plus que ça. Je porte donc mon attention plus particulièrement sur Franciska qui s’est en fait blessée avec le couteau de cuisine. Elle ne s’est pas loupée. Alors que je m’apprête de lui demander si ça va et surtout où sont rangées les compresses pour que je les lui ramène, l’envie de prononcer quoi que ce soit passe aussi net avec des jurons et un coup de genoux qui fait sursauter la table, les couverts et moi au passage. Je n’ose absolument plus rien dire de peur d’en payer également les frais, me contentant de la fixer avec des grands yeux hébétés. Je suis surtout très surprise. Je ne pensais pas qu’elle pouvait réagir comme ça et vriller aussi rapidement. C’est toujours embêtant quand on se coupe, surtout lorsque ça arrive pendant qu’on fait des choses qui paraissent toutes simples. Mais rien ne sert de se mettre dans des états pareils… Je n’imagine donc pas si j’avais vraiment laissé échapper quelque chose d’entre mes doigts pour que ça se pulvérise au sol. Serait-elle capable de m’infliger le même châtiment ? Ca parait peut-être un peu exagéré, mais je ne peux encore rien écarter.

Je la regarde partir d’un pas très énervée, sans doute pour aller dans la salle de bain afin de nettoyer sa plaie. Je ne sais pas quoi faire et je me retrouve un peu bête, plantée au beau milieu de la salle. Je lâche un petit soupire à mon tour. Mais je me ressaisis aussi rapidement que la grande blonde revient dans la cuisine. Elle poursuit ses makis, mais on sent que chez elle le plaisir a laissé totalement place à l’agacement. Elle ne les réalise plus avec autant de minutie, et finit même par complètement bâcler les derniers. Voyant très bien qu’elle n’a toujours pas décoléré, je n’ose toujours rien dire. Je me contente juste de m’asseoir très doucement lorsqu’elle me le permet, comme si je ne veux vraiment pas prendre le risque de faire le moindre bruit, comme si le moindre son pourrait la faire sortir de ses gonds. On n’est jamais assez prudent. Mais c’est surtout que subitement, elle fait assez peur avec cette aura menaçante qui se dégage de tout autour d’elle, alors que jusque là elle paraissait si charmante. Chose sûre, ce n’est pas moi qui prendrai le risque de briser le silence en première. Mais là ça commence à peser, l’ambiance me semble bien trop lourde. Heureusement, mes prières sont entendues.

« Merci, bon appétit. » fais-je écho.

Tout comme Franciska, je m’arme de mes baguettes pour saisir un premier maki. Ou du moins essayer. Bon, j’ai sans doute besoin d’un petit réajustement. Je m’aide donc de ma main gauche pour bien replacer mes baguettes dans ma main droite, comme la parfaite débutante. Une fois la baguette du dessous bien calée, je peux enfin prétendre attraper le maki qui est en train de me narguer. Mes mouvements sont un peu maladroits, mais je finis par remporter la bataille, le faisant prendre un petit bain de sauce avant de le faire disparaitre dans ma bouche.

« Hmmm ! » je laisse échapper.

Même si pour les derniers ils ne sont pas parfaitement bien exécutés, quoi qu’il en soit, le goût y est, c’est le principal. Franciska n’avait donc aucune raison de s’énerver pour si peu, même si je dois bien comprendre qu’elle veut juste que tout soit parfaitement parfait. En tout cas, le goût est impeccable. Mais j’en ai tellement plein la bouche, faisant gonfler mes joues comme si elles allaient éclater, que je peine un peu à mâcher. Une fois que j’ai enfin réussi à en venir à bout, je pose délicatement mes baguettes sur le rebord de l’assiette pour commencer à boire mon verre de lait, faisant apparaître une moustache blanchâtre au dessus de mes lèvres.

« Je vais prendre une journée demain, comme ça nous pourrons aller faire du shopping, tu as vraiment besoin de vêtements. Je dois aussi mettre en place la chambre d'ami pour toi, cette nuit tu vas devoir te contenter du canapé ou de mon lit, c'est toi qui vois. »

Heureusement que je ne les ai plus entre les doigts, j’en aurais fait tomber mes baguettes. J’en reste stupéfaite. Je crois que ce n’est pas trop dur de le comprendre avec mes gros yeux globuleux. Elle réalise ce qu’elle me sort là ? Son lit ? Ooooh… Et voilà que je ne peux m’empêcher de repenser une énième fois à ce qu’elle y cache en dessous… Non non non ! Je ne dois pas recommencer avec ça ! Je secoue la tête, comme pour chasser ces mauvaises idées de mon esprit.

« Hum ! Ne vous embêtez pas, votre canapé fera amplement l’affaire. »

Ce qui d’ailleurs est loin d’être faux. Rien que d’y avoir calé mes fesses tout à l’heure, je peux attester qu’il est nettement plus confortable que ce que je peux avoir dans mon « chez moi ». Mais lorsqu’elle me demande jusqu’à quelle heure j’ai l’habitude de dormir, s’avançant sur le fait que je ne dois pas passer mon temps à roupiller, je ressens une nouvelle gêne. Je n’ai pas plus la notion du temps quand je suis dans mon repère, mais je sais que quand je me réveille, l’aube est déjà loin, loin derrière.

« Huuum ! Pas de soucis, je serai levée pendant votre jogging. »

Bon, j’aurai tout intérêt à m’y tenir. Je ne suis pas du genre à vouloir dire des mensonges ni des choses à la légère, donc je compte bien que ça change. Ca ne m’étonne pas d’apprendre en tout cas que Franciska parte courir le matin. Elle a l’allure d’une vraie sportive. Pas comme moi avec mon rythme de mémère.

Une fois le repas fini, j’aide l’hôtesse de l’appartement à débarrasser et à nettoyer la table. Elle m’invite ensuite à aller prendre place sur le canapé tout confortable qui allait être ma couchette pour la nuit, ce dont j’ai encore un peu de mal à croire en réalité. Et toujours de mes grands yeux interrogateurs comme je sais si bien les faire, je ne comprends pas quand Franciska laisse un pot à côté de moi. Je prends le récipient pour le mettre à la hauteur de mes prunelles et lire « Nutella » sur l’étiquette. J’en avais vu déjà je ne sais combien des pots comme ça, à croire que ça devait vraiment faire un malheur, mais jamais je n’ai eu l’occasion de goûter ce qu’il y a à l’intérieur. En tout cas, ça doit être rudement bon, car à chaque fois que j’ai vu des pots dans les poubelles, je peux vous dire qu’il n’en reste plus une miette. Je le remets à sa place, allant plutôt regarder tous les films que Franciska peut avoir dans sa collection. A vrai dire, je ne sais que trop choisir. J’en prends un au hasard. Au vu du dos, je présume que ça doit être un film de comédie.

Franciska revient à nouveau avec le sourire et heureusement parce que… Ca permet au moins de détourner l’attention de sa poitrine que malheureusement personne ne pourrait louper. C’est vraiment une très belle femme, mais je ne peux m’empêcher de me sentir un peu gênée, ne pouvant faire autrement que de détourner mon regard. Mais en tout cas, ça me rassure de la voir à nouveau avec cette bonne humeur. Elle m’avait vraiment fait peur tout à l’heure. Mais son caractère s’est montré assez changeant ce soir, j’espère que ce n’est pas tout le temps ainsi. En plus de son sourire, elle me ramène un peignoir et une nuisette en dentelle qui doit être quelque peu semblable à celle qu’elle porte. C’est vrai que pour le coup c’est hyper sexy, mais c’est plutôt à moi de m’excuser à devoir porter ça. Je ne pense pas mériter revêtir une telle pièce. Mais bon, je l’emporte tout de même avec moi pour aller l’enfiler, la camouflant sous la douceur du peignoir. Quand je reviens, je vois Franciska plonger la cuillère dans le fameux pot pour la lécher aussitôt. J’avoue que ça éveille ma curiosité.

« C’est si bon que ça ? » j'ose enfin demander de mon air si innocent.
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(#) Jeu 1 Fév 2018 - 22:49
Luna avait finalement opté pour une comédie. Enfin posée sur le canapé, je pris finalement une couverture au-dessus de ce dernier, couvrant à la fois mes jambes et celle de l'hybride. Le sourire aux lèvres, ma cuillère s'immergea dans le pot de Nutella. La cuillère en bouche, celle-ci en ressortie comme immaculée - Le Nutella était là un petit péché, une habitude que j'avais prise au fil des années

« C’est si bon que ça ? » Prononça l'hybride, attirant alors mon attention vers elle. Apportant une nouvelle cuillère à ma bouche, j'hochais la tête affirmativement, prenant un peu de Nutella sur le bout du doigt pour finalement le déposer sur sa lèvre inférieure.

« Goûte mais, je doute que ce genre de produit soit bon pour ta santé... » Admettais-je, me souvenant que le chocolat était à bannir de l'alimentation des animaux pour leurs santés. Luna était à moitié humaine mais, qui pouvait me dire de quel côté était-elle le plus proche ? Je me méfiais tout de même.

Déposant une caresser sur le haut de son crâne, je changeais alors de position, déposant mon coude sur accoudoir du canapé puis, plaçant mes jambes sur ce dernier, mes pieds aux chauds sous la couverture. Plongée dans les films, je m'étais mise à le regarder en silence, continuant de manger le pot, l’abandonnant finalement à sa moitié. Dans un bâillement, mes yeux commencèrent à se fermer peu à peu, la fatigue était présente. Somnolent, le générique de fin me réveilla finalement.

M'étirant en frottant mes yeux, je me redressais finalement du canapé, replaçant correctement la couverture sur Luna avant de l'embrasser sur le front, murmurant à son oreille féline « Bonne nuit » suite à cela, je rejoignais mon lit, m'endormant alors instantanément.

Ouvrant les yeux dans un ronchonnement de paresse, je déposais ma main sur ma table de chevet, retournant le réveil dans ma direction. Ce dernier affichant 6h15 du matin, je déposais mes pieds sur le sol. Étirant mes membres dans un bruit d’effort, je me redressais enfin. Baillant doucement, je pénétrais dans le salon, assez embêter, Luna serait bien rapidement réveiller avec la cuisine américaine que je disposais. La cuisine et le salon n'étaient séparés que de pauvre paravent après-tout.

Allumant une petite lumière, je commençais par allumer ma machine à café, m'attardant alors sur le canapé. M'approchant sur ce dernier, je me mise à regarder la petite frimousse de Luna, rejoignait finalement cette dernière avant de la prendre dans mes bras.

« Chaton... » murmurais-je à ses oreilles, déposant quelque caresse sur son bras « Qu'est-ce que tu veux, un petit déjeuner sucré ou salé ? » lui demandais-je alors, prête à faire des œufs et du bacon pour cette petite chatte qui m'apportais ce "manque" dû à mon asociabilité.
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(#) Ven 2 Fév 2018 - 23:44
Confortablement assise sur le canapé à ses côtés tout en partageant un plaid, j’observe très attentivement Franciska plonger sa cuillère dans le pot de « Nutella » pour en ressortir une bien bombée de pâte chocolatée, semblant assez consistante, mais qui doit être surtout exquise vu le plaisir qu’elle a à en dévorer le pot. Elle ne va tout de même pas le finir d’une traite comme ça ? Surtout si c’est beaucoup sucré, est-ce bien raisonnable ? Je consens que le sport permet de compenser les excès, et d’ailleurs heureusement qu’elle a prévu ses séances de jogging, mais quoi qu’il en soit, on dit toujours qu’il faut savoir apprécier chaque chose avec modération. Mais j’admets que du coup, cette pâte à tartiner m’intrigue énormément, ce que je ne manque de faire savoir. Bon, j’avoue aussi sous-entendre vouloir y goûter. Je me sens un peu bête, surtout sachant que cette marque doit avoir la cote avec toute la promotion que les gens en font, et je me rends compte que j’ai encore tellement de choses à apprendre, que je ne soupçonne certainement pas ! En tout cas, comme je l’espérais, Franciska m’en mets un peu sur la lèvre pour que je puisse goûter et en juger par moi-même. Il faut bien que je créée ma propre opinion moi aussi. Je passe donc ma langue sur ma lèvre, et l’effet est immédiat.

« Hmmm mais c’est trop bon ! »

Ce chocolat, et surtout cette touche de noisette que j’adore… Je comprends mieux que les gens puissent en raffoler. Ca doit en devenir terriblement addictif. Mais je ne laisse pas ma gourmandise me dicter, même si je ne vois pas en quoi en manger serait moins bon pour moi que pour elle. Enfin, je suis déjà très contente d’avoir pu enfin y goûter et la remercie. Après cette séance de gourmandise, nous nous replongeons toutes les deux dans le film que j’avais choisi au pif.



Mais lorsque je reviens à moi, je suis incapable d’en raconter la fin. Bigre ! J’ai du m’endormir devant comme la parfait débutante ! En même temps, rester dans une position à moitié allongée, sans bouger, et sous une couverture bien douillette, il n’est pas trop dur de savoir le résultat de cette équation. Rouvrant les yeux, je me rends compte que tout l’appartement est plongé dans l’obscurité. Et je vois que le plaid est parfaitement bien déposé sur moi, comme on aurait brodé un enfant dans son lit. Franciska est tellement prévenante. Elle doit dormir à point fermé à cette heure là. Je me lève doucement, me déplaçant en faisant des pas de souris. Je n’aimerai surtout pas la réveiller par mégarde. Je me dirige vers la fenêtre et me permet d’entrouvrir les volets, laissant quelques rayons argentés pénétrer dans la pièce. Même si je ne suis pas du genre à être nocturne, j’aime tout particulièrement la lumière de la nuit. Et c’est souvent que le soir, si le ciel est suffisamment dégagé, je prends le temps de contempler la lune accompagnée de ses étoiles. C’est comme un petit rituel. Je le fais en pensant à tout, à rien. Et ce soir, je le fais aussi en pensant à cette humaine qui m’a si gentiment accueillie chez elle. Qu’est-ce que ça pourra bien donner ? Pour cela, affaire à suivre dans le prochain épisode.



« Chaton... »

« Hummm... »

Le réveil est toujours difficile en temps normal, mais étrangement encore plus aujourd’hui, alors que Franciska espérait, si je me fie à ses dires de la veille, que je ne sois pas trop une grosse dormeuse... C’est réussi ! Et pour couronner le tout, voilà que je me mets à bailler très longuement sous son nez. Je ne peux pas faire autrement après tout, je suis naturellement ainsi. Je fais apparaitre doucement et difficilement la couleur de mes iris, me frottant finalement les yeux pour les aider à mieux s’entrouvrir.

« Bonjour. » fais-je de ma petite voix encore amorphe.

Et comme si ça ne suffisait pas, je laisse encore entrevoir un gouffre, à m’en décrocher la mâchoire. Roh là là, ça va finir par exaspérer Franciska, d’autant qu’elle attend une réponse. Petit déjeuné sucré ou salé ? Pour le coup, il n'y a pas trop de dilemme à avoir. Même si franchement, j’ai une gourmandise qui peut se montrer excessive, sachant que la mienne est liée au sucre. Mais si je commence à mettre le nez dedans, c’est fini. D’autant que je ne suis pas habituée à manger beaucoup de sucre. Il ne faut pas que je perturbe trop mon organisme. Déjà qu’à manger plus que d’habitude il ne sait déjà plus où il en est… La réponse semble donc toute choisie d'avance.

« Salé, si c’est possible. Autrement je me contenterai amplement d’un verre de lait ou de jus d’orange. »

Oui bon, il ne faut pas me juger. Si ce n’est qu’un petit verre de sucre, ça va aller, non ? Franciska repart donc du côté cuisine tandis que je me lève tranquillement. Je commence par m’étirer très longuement jusqu’au bout des doigts. Puis mon regard est soudainement attiré par les petits chiffres flashant sous la télévision. Quoi ?? 06:35 ??? Elle m’a reveillée à 06:35 ???? Il est où le 10:00 ???? Ah non mais tout s’explique, je comprends mieux pourquoi je suis autant claquée ! Je me disais aussi… Je ne me réveille jamais à des heures pareilles ! Surtout à 06:35 ! Non mais il y a un fossé entre 06:35 et 10:00 ! Ca fait quand même 03:25 de sommeil en moins ! C’est considérable ! Il y a duperie ! Oh là là, ça va être compliqué… Bon, il ne faut surtout pas que je commence à grommeler… Franciska est très matinale, elle m’avait prévenue, et il est normal que je suive certaines de ses conditions, ça reste son toit après tout.

Sans râler, je rejoins donc Franciska pour le petit déjeuner, mais en trainant tout de même un peu des pieds. Je me permets de sortir deux verres sur la table vu qu’elle ne l’avait pas encore fait, sûrement en étant occupée à préparer ce que je lui ai demandé. Mais je ne peux en faire davantage, car j’ignore ce qu’elle déjeune elle-même le matin après tout. A-t-elle besoin d’une assiette, d’un bol, d’une tasse ? Je n’en sais rien. Ah ! Si ! Une piste ! Du café ! Mais bol ou tasse ? Ah ! Un doute persiste ! Bon, après tout, je ne suis pas devin. Autant lui demander franchement, au moins je saurai pour la prochaine fois. Et ça part d’un bon sentiment. Je ne vais pas non plus attendre les bras croisés que les choses se passent. Ce n’est pas le deal en tout cas.

« Un bol ou une tasse pour votre café ? »
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(#) Sam 3 Fév 2018 - 17:31
Les yeux à peine ouverts, la demoiselle aux attribue animal prononça alors un simple « bonjour. » à mon égard. Un petit sourire aux coins des lèvres, je me redressais alors pour permettre à la petite hybride de reprendre ses repaires ainsi de ce lever tranquillement. L'odeur du café s’élevait déjà dans la cuisine que je demandais à la demoiselle ce qu'elle souhaiterait manger. Finalement, cette dernière opta pour un petit déjeuner salé.

Je prenais alors une tranche de bacon ainsi que deux œufs dans le réfrigérateur, préparant alors tout ça à la poêle. Luna sans doute derrière moi, je me mise à chantonner une petite mélodie avant d'attraper un élastique sur le rebord de la cuisinière pour pouvoir m'attacher les cheveux ainsi, travailler sans n'être dérangé par quelques mèches rebelles.

« Un bol ou une tasse pour votre café ? » Prononça l'hybride, attirant alors mon attention. Baissant le feu de la cuisinière, je me tournais vers Luna en lui montrant du doigt « une tasse, elles sont rangées ici » prononçais-je en souriant, attrapant moi-même une assiette ainsi que des couverts pour les déposer sur la table.

Dans un soupiré d'aise, je demandais alors à Luna de prendre place à la table. Déposant délicatement le bacon ainsi que les deux œufs dans son assiette, je pris ma tasse de café par l'anse, m'approchant de la fenêtre. L'ouvrant alors, un vent glacial pénétra dans l'appartement, me faisant une nouvelle fois soupirer, qu'est-ce que ça pouvais faire du bien... Me tournant finalement vers Luna, je me mise à sourire, regardant la pendule qui affichait bientôt 7h00, avais-je exagéré en la réveillant ainsi... ? de toute manière, elle l'aurait été d'un moment à l'autre, le salon et la cuisine ne faisaient qu'un.

« Tu me sembles épuisé chaton... est-ce que tu aimerais encore dormir ? Je vais partir pendant une bonne heure de toute façon... » Prononçais-je en détournant les yeux, plongeant mon nez dans ma tasse de café, prenant mes pilules habituelles « Tu peux prendre mon lit, tu ne seras pas dérangé par la lumière ou même le bruit, d'accord ? pense juste à refaire le lit s'il te plaît » Je refermais alors la fenêtre, déposant ma tasse de café vide dans l’évier avant de partir en direction de ma chambre.

Revenant de cette dernière avec mes vêtements de sport, je pénétrais alors dans la salle de bain sans me demander où étais passé Luna après toute cette dernière était autonome, non . Je n'étais pas sa mère... il ne fallait pas abuser non plus. Ne prenant pas la peine de me laver, car la sueur serait présente d'ici une heure, je me contentais seulement de me vêtir ainsi que de me coiffer d'une queue-de-cheval assez haute.

Revenant au salon, je me mise à regarder mon espace, où était-elle ? Je haussais les épaules, quittant l'appartement en prononçant « A tout à l'heure » fermant la porte à clef derrière moi.

...

Une heure et demie plus tard, je pénétrai dans mon appartement, à la fois essoufflée et transpirante. Rejetant mes écouteurs sur le meuble à côté de la porte, je n'eus pas le temps de réfléchir à quoi que ce soit que mon instinct me guida dans la salle de bain. Mes vêtements de sport dans la panière de linge sale, je me dévêtir assez rapidement pour pouvoir profiter pleinement de l'eau de la douche.

Dans un soupiré d'aise, je passais alors mes mains enduites de gel-douchent sur mon corps, faisant disparaître l'odeur de transpiration. J'étais resté ainsi 10 bonnes minutes avant d'osée quitter la pièce embuée, habillée d'un débardeur et d'un pull Maryline laissant paraître mes épaules dénudées, j'avais ainsi opté pour un simple jean.

« Chaton ? où es-tu ? »
prononçais-je, commençant à chercher Luna.
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(#) Dim 4 Fév 2018 - 16:21
Franciska est en train de préparer du bacon et des œufs à la poêle tout comme je le lui ai demandé, et ce tout en chantonnant. De la voir comme ça me fait vite oublier mon pénible réveil, bien trop matinal à mon goût, et me fait esquisser un sourire. Sa bonne humeur est décidément contagieuse. Interrompant momentanément sa chansonnette pour me répondre qu’elle souhaite une tasse pour son café, j’en sors une du placard qu’elle m’a indiqué. Tout comme la veille, une fois son nectar prêt, je le lui verse dans sa tasse, le liquide tout fumant. Je me permets ensuite de prendre du lait dans le réfrigérateur pour m’en verser un petit verre. Il ne va pas falloir que je prenne la mauvaise habitude d’en boire trop, mais je dois bien reconnaitre que c’est un plaisir d’avoir le droit à son petit laitage.

La chef cuisinière m’indique de prendre place, celle-ci m’apportant une assiette bien alléchante rien qu’à l’odeur qui se dégage. Mise davantage en appétit par le visuel, je la remercie tout en saisissant les couverts. Je m’attaque à un premier œuf que j’éclate, le jaune dégoulinant progressivement jusqu’à la tranche de bacon. Je découpe un petit morceau de lard que je viens napper de ce jaune. Hmmm… Un délice ! Je repose mes couverts pour boire une gorgée de lait, me laissant toujours une moustache juste au dessus de mes babines. C’est alors que je me rends compte que Franciska ne boit que son café, toujours accompagné de ses étranges pilules. Elle ne mange pas ? Je me sens presque coupable de me goinfrer et elle non, d’autant plus si elle a du se mettre aux fourneaux tout spécialement pour moi. Ca m’aurait moins dérangée si elle en avait préparé également pour elle, mais là… C’est quelque chose que je dois considérer. Enfin, maintenant que c’est dans mon assiette, il n’est pas question que je gâche quoi que ce soit. Je continue donc à manger de bon cœur, tout en profitant de l’air frais qui pénètre dans la pièce qui me permet de me réveiller un peu plus, et tout en frottant tout de même mes yeux encore assez petits.

« Tu me sembles épuisé chaton... Est-ce que tu aimerais encore dormir ? Je vais partir pendant une bonne heure de toute façon... »

Ah, ça ne lui a pas échappé apparemment. Maintenant que je suis réveillée et qu’en plus j’ai le droit à un petit déjeuner royal, il ne serait vraiment pas sage que je me rendorme maintenant. Et puis je n’aimerai pas qu’elle puisse croire que je ne suis qu’une grosse paresseuse qui ne passe que son majeur temps à dormir, même si c’est un peu vrai. Mais je n’ai pas accepté de rester un peu sous son toit uniquement pour que je ronfle, je pourrai très bien le faire dans mon réduit. Et puis, n’ayant pas oublié ses mots d’hier, je ne suis pas sûre qu’elle accepterait très bien mes sommes à rallonge. Qu’elle me propose son lit me met encore plus mal à l’aise. Encore plus quand je pense à ce qu’il y a en dessous… Roh Luna, merde ! N’y pense plus à cette fichue mallette ! Bref, je nie doucement de la tête.

« Non, non, ne vous en faites pas, je ne compte pas encore dormir. »

Sur ces mots, Franciska quitte la cuisine, sans doute pour aller revêtir ses vêtements de sport. J’en profite pendant ce temps de faire la vaisselle et de nettoyer la table. Au vu des quelques couverts qu’il y a à laver, il ne me faut pas longtemps pour en venir à bout. Je les laisse sur l’égouttoir, et en profite pour prendre davantage mes marques dans la cuisine, ouvrant chaque tiroir et chaque placard sans exception pour savoir où chaque chose a sa place. Alors que je me consacre aux tiroirs du bas en étant accroupie, cachée derrière la table, j’entends la porte d’entrée. Je redresse mes oreilles et jette un œil vers le seuil. Trop tard, la maîtresse des lieux est déjà partie.

Une fois mon repérage terminé, je profite que Franciska ne soit pas là pour aller prendre une douche. Je dois bien avouer que c’est très appréciable de pouvoir se laver plus régulièrement, se rafraichir, sentir bon… Je pars donc dans la salle de bain avec mes vêtements habituels sous le bras, les laissant sur une petite chaise dans un coin. Je retire le peignoir ainsi que la petite nuisette que je laisse également sur l’autre côté de la chaise. J’attrape la serviette que j’avais utilisée la veille pour la mettre de portée lorsque j’aurai fini la douche. J’aperçois une pince que je me permets de prendre pour relever mes cheveux. Rien ne sert que je les lave à nouveau aujourd’hui alors qu’ils sont si brillants et si doux au toucher. Mes sous-vêtements retirés, je vais donc me mettre sous l’eau. Ca fait tellement de bien… Je ne persiste tout de même pas trop longtemps, déjà parce que je ne veux pas être toute fripée, je ne veux pas que la salle de bain ressemble à un sauna, et surtout je n’ai pas besoin de gaspiller de l’eau. Une fois séchée, je me rhabille donc rapidement et prend soin de reposer la pince exactement à l’endroit où je l’ai prise. Je passe tout de même un petit coup de brosse dans ma chevelure, et le tour est joué.

Franciska n’étant toujours pas revenue de son jogging, je me demande ce que je pourrai faire en l’attendant. Entreprendre à ranger ses affaires qu’elle n’avait toujours pas sorties de ses cartons ? Non, je ne me permettrai pas de le faire sans sa présence. Je ne suis pas une petite fouineuse et je comprendrai qu’elle ne veuille pas que je touche à ses effets personnels sans son accord. Et je ne peux m’empêcher, pour la cent millièmes fois, de repenser à cette mallette que j’avais tout de même ouverte hier à l’insu de sa propriétaire... Bon, c’était une erreur de parcours, d’accord ? Ca ne se reproduira pas. Enfin j’espère. Après tout, je pourrai très bien retomber en toute innocence sur des surprises alors que mon attention est seulement de situer les choses, comme je l’ai fait tout à l’heure dans la cuisine. Je verrai bien de toute façon. Je décide donc de patienter sans toucher à quoi que ce soit, perdant mon regard à travers la fenêtre du salon. Le temps est au beau fixe aujourd’hui, les gens en profitent donc pour sortir de cette tour d’ivoire.

Perdue dans mes songes, le claquement de la porte d’entrée me ramène à moi. Je n’ai le temps de dire ouf que c’est bientôt à celle de la salle de bain de faire écho. En même temps, après une séance de sport, ça doit se comprendre, pas besoin d’aller vérifier l’odeur dans ses baskets pour le savoir. Je reste donc adossée contre le mur, juste à côté de la fenêtre, continuant à observer le monde extérieur.

« Chaton ? Où es-tu ? »

Le signal qu’elle a enfin terminé, même si elle a fait très vite pour dire vrai. Je sors donc de ma "cachette", qui n’en ai pas tellement une, en répondant :

« Je suis làà. »

Je retrouve donc la sportive, toute propre et toute pimpante dans des habits pourtant si simples.

« Ca a été votre séance ? »
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(#) Mar 6 Fév 2018 - 18:46
Alors que je cherchais la petite chatte, celle-ci apparue sous mes yeux subitement en annonçant sa présence, elle était donc là. Un sourire sur les lèvres, je m'approchais alors de l'hybride, cette dernière semblait avoir pris une douche. Caressant doucement ses petites oreilles, cette dernière me demanda alors si ma séance de sport c'était bien passé.

Lâchant ses oreilles pour hocher la tête, j'annonçais à l'hybride « A merveille mais, je n'ai pas pensé à acheter des croissants » je me mise à grimacer alors que mon ventre, a l’affût lui, gronda subitement. Déposant une main sur ce dernier en rougissant, je pris le chemin de la cuisine, attrapant dans un récipient une mandarine que je me mise à éplucher.

Assise sur une chaise, je profitais alors du calme pour manger mon fruit en toute sérénité. Par ailleurs, je pris mon téléphone portable, appelant l'un de mes employés pour le prévenir qu’aujourd’hui, il ne devait pas compter sur moi, je prenais une journée. Poussant un long soupire et dégageant désormais une odeur acidulée. J'entreprenais de retourner auprès de Luna, attrapant une petite veste pour ensuite lui mettre sur les épaules « Je n'ai rien à faire, nous allons commencer à faire les boutique, ok ? » annonçais-je, parcourant alors l'appartement à la recherche de quoi protéger l'hybride du froid.

Je revenais donc avec un bonnet, des gants ainsi qu'une écharpe, emmitouflant l'hybride comme si elle n'était qu'un simple enfant. Le sourire aux lèvres, je déposais un petit baiser sur le bout de son nez, m'habillant chaudement avant de prendre les clefs de ma voiture et d'inviter Luna à descendre.

Une fois en bas, j'avais indiqué la direction de ma voiture à l'hybride, entrant dans cette dernière avant de poser mon cul sur le siège conducteur. Mon téléphone portable en main, je lançais une recherche Google; Boutique de vêtements pour hybride TOGI. Il y eut alors de nombreux choix... cependant, me connaissant, je ne m'étais pas attardée sur la première boutique proposée. Cliquant sur la boutique me semblait la plus "chic", j'indiquais alors à mon GPS la route, demandant à Luna de bien attacher sa ceinture.

Quelques instants plus tard, je m'étais garé sur une place de parking assez proche des boutiques. Sortant de ma voiture en attendant Luna, j’accompagnais alors cette dernière dans une boutique nommée "Lady'Nyah". Ouvrant la porte à cette dernière, nous fument rapidement accueillis par une jeune vendeuse. Rejetant toute proposition d'aide, je déposais mes mains sur les épaules de la chatte, évitant tout contact avec les employés... je n'aimais pas qu'on me colle ainsi dans les boutiques.

« Tu peux prendre ce que tu veux, ne regarde pas les prix... sinon je te croque » Prononçais-je a son oreille animal avant de lui donner une petite claque sur les fesses pour la faire partir en direction des rayons.

Attendant Luna devant la cabine, mon regard fut attiré par un nouveau produit que certaine vendeuse installait à peine en rayons, des nœuds pour les oreilles et la queue, qu'est-ce que ça pouvait-être mignon...
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(#) Mer 7 Fév 2018 - 0:34
J’apparais devant Franciska, toute souriante, tout comme elle peut l’être. Quoi que ? Je le suis sûrement même davantage lorsqu’elle me caresse les oreilles. Pour tout dire, c’est un geste que je ne pensais pas que j’apprécierai autant. D’autant que là elle sort tout juste de la douche et dégage donc une agréable odeur de savon. C’est vrai qu’après une telle séance de sport, et vu combien de temps elle était partie, c’est la priorité une fois rentré chez soi. Mais c’est donc tout naturellement que je lui demande comment ça s’est passé. Elle me répond très positivement, mais finit par émettre le regret qu’elle a omis d’acheter des croissants. C’est vrai que quand j’y repense, elle n’a rien avalé ce matin, à part ses pilules étranges qui m’intriguent toujours autant. Elle doit avoir effectivement bien faim, ce qui n’est évidemment pas mon cas avec tout ce que j’ai dévoré. Mais c’est une bonne note à prendre pour la prochaine fois. Lorsqu’elle ira courir, aller chercher des croissants. Ca ne pourra que lui faire plaisir. Par défaut, elle jette donc son dévolu sur une mandarine. Ce n’est pas la même histoire, mais c’est toujours mieux que rien.

Voyant qu’elle dégaine son téléphone portable après avoir épluché son fruit, je retourne sur mes pas pour aller m’asseoir bien sagement sur le canapé, plongeant le nez dans un magasine qui était posé sur la table basse. Même si, au vu de la distance qui nous sépare, ce n’est pas ça qui va faire que je n’entende pas sa conversation, je le fais tout de même juste par principe de politesse. Je n’ai pas à être collée à elle alors qu’elle passe un coup de fil personnel. Enfin, de ce que j’entends, ça a plutôt l’air d’être pour le boulot. Elle prévient son employé qu’elle prend sa journée. Je n’ai même pas besoin de relever mes yeux pour savoir que Franciska revient vers moi une fois son appel passé. Effectivement, elle ramène avec elle une odeur d’agrume assez forte mais qui n’est pas désagréable. Je repose la revue et me retrouve surprise qu’elle dépose une veste sur mes épaules.

« Je n'ai rien à faire, nous allons commencer à faire les boutiques, ok ? »

Ah oui c’est vrai ! Je me disais bien qu’il y avait bien une raison pour laquelle elle avait décidé aussi subitement de prendre un jour de congé. Je me relève donc pour aller enfiler ma paire de baskets, lorsque je vois Franciska revenir avec un bonnet, des gants, une écharpe... Euuuh… Et pourquoi pas la combinaison polaire aussi ? Tout ça ?? Mais je vais crever de chaud ! Je n’ai vraiment pas l’habitude… M’enfin, je me laisse faire, la laissant m’envelopper de toutes ces couches. Je n’ose même plus bouger, encore moins lorsqu’elle me laisse furtivement un baiser sur le bout de mon nez, mes pommettes s’empourprant. Oui, il y a des gestes pour lesquels je n’ai vraiment pas encore l’habitude...

Je suis donc ma chaperonne à l’extérieur, passant encore inévitablement par l’étape « ascenseur », pour retrouver son bolide à quatre roues. Je m’assois sur le siège passager, pas forcément très sereine. C’est la première fois que je monte dans un tel engin, et je trouve ça assez… Impressionnant et à la fois perturbant. Enfin au moins je vais découvrir une toute nouvelle expérience, je me coucherai moins bête ce soir, mais… Je ne peux m’empêcher d’être stressée.

« C’est sûr ce truc..? »

Mon angoisse doit être palpable. Et que Franciska me rétorque derrière de bien attacher ma ceinture, ce que je m’empresse de faire évidemment, n’a pas vraiment le don de me rassurer pour autant. J’espère au moins qu’elle a une bonne conduite… Assez fluide, assez douce…



Ouf ! La voiture s’arrête ! Je suis encore en vie ! Alors que dire ? Je ne prétexte pas que Franciska a une conduite brusque, je ne me le permettrai pas. Mais je me suis tellement mise toute seule en alerte qu’une fois que tout le stress retombe, je ne peux expliquer l’effet que ça suscite. Mais ce que je peux dire à cet instant, c’est que je suis tout de même bien contente, soulagée, libérée de descendre et de me retrouver sur mes pieds. Nous nous dirigeons ainsi vers une boutique pas très loin, les vitrines indiquant "Lady'Nyah". Je ne connais absolument pas ce magasin. Pas plus que j’y connais quelque chose en la mode… Je sais bien que parfois il faut, mais si on m’avait dit qu’un jour j’irai faire des emplettes… Les seuls fringues que je possède dernièrement, je les ai eu par une dame qui voulait s’en débarrasser, soit disant ils avaient déjà « fait leur temps ». Je trouvais que ça allait. Pour moi c’était carrément Noël avant l’heure. Certes je n’avais pas eu le choix, mais franchement ça restait passe-partout, je n’en demandais pas plus. Mais là, devoir mettre les pieds dans une telle enseigne, devoir choisir ses propres vêtements, neufs en plus ! Mais je ne vais jamais y arriver… J’y connais vraiment rien du tout moi… Rien que de voir des habits en tout genre en tout sens, je ne sais déjà plus où en donner de la tête. Je me sens déjà complètement perdue... Mais Franciska est au moins là pour m'aider, c'est déjà ça, non?

«  Tu peux prendre ce que tu veux, ne regarde pas les prix... Sinon je te croque »

Mais je ne sais pas justement… Roh et les prix, il ne manquait plus que ça ! Je n’ai aucune notion de la valeur moyenne d’un vêtement de toute façon, ça ne va pas m’aider… Et je ne peux pas dire que la petite claque sur les fesses, à laquelle je m’attendais encore moins et qui me fait encore plus rougir après avoir échappé un petit cri, n’est pas là pour me faciliter la tâche. Ca m’a automatiquement propulsée dans un rayon. Je regarde dans tous les sens, mais je ne sais pas, je ne sais pas… Je relève les yeux pour supplier Franciska comme je sais si bien le faire, afin qu'elle vole à mon secours, mais je me rends compte qu’elle est partie. Mon dieu elle est où ?? Je la cherche du regard, à droite, à gauche, devant, derrière… Bon sang où est-elle ?? Elle n'est plus là ! Aaaah ! Bon, je crois que je n’ai pas le choix… J’essaye donc de me concentrer sur ma mission, à savoir trouver quelque chose de portable. Mais à mes yeux tout est beau, tout est trop bien… Bon, n’allant pas bien avancer comme ça, je saisis un cintre un peu au hasard. Je déniche à ce qui ressemble à un pull… Ou à une robe… Une robe pull ? Mais comment voulez-vous que je m’en sorte ?! Allez, pourquoi pas essayer ça. Au moins ça reste assez simple, teinte rose des bois, rappelant quasiment mes cheveux, des croisillons en haut du dos et des manches qui doivent laisser entrevoir les épaules. Je veux bien mais c’est où qu’on essaie dans ce labyrinthe aux mille et une couleurs ?

Je déambule entre les rayons jusqu’à ce que j’aperçoive une frimousse blonde que je reconnais bien. Voilà où elle était donc cachée ! Mais au moins, j’ai trouvé les cabines d’essayage. Je disparais donc derrière un rideau, me retrouvant nez à nez avec mon reflet en entier. Je me déshabille afin de pouvoir revêtir la fameuse robe. Je me regarde… Tourne légèrement… Elle est superbe… Même trop pour moi… En plus, je ne me sens pas forcément confiante. Elle n’est pas un petit peu courte tout de même ? Je trouve qu’on voit un peu trop mes jambes là… Bon, de toute façon ce n’est pas moi qui vais savoir, autant que je demande à une pro… Ca tombe bien, il y en a une qui s’impatiente que je sorte. Je passe donc uniquement ma petite frimousse par le rideau pour vérifier si la voie est libre. Je ne suis pas folle, je ne tiens tout de même pas à m’afficher et à faire un défilé. Puis voyant qu’il y a très peu de personnes en dehors de Franciska, je daigne à sortir, tout de même un peu hésitante et visiblement gênée.

« Comment vous trouvez ? » je marmonne en baissant la tête.

Je commence à marcher doucement vers elle avec une démarche de pingouin... Non, franchement je ne respire pas l'assurance. Je suis sans nul doute l'hybride la moins à l'aise du monde.
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(#) Mer 7 Fév 2018 - 9:30
Luna était amusante et semblait ne pas connaitre grand-chose sur le monde des humains. Pendant tout le trajet, cette dernière avait été perturbée à chaque virage. Le rétroviseur m'avait alors permise de comprendre que l'hybride était à cet instant tressé. Ses paroles m'avaient aussi mise la puce à l'oreille et c'est bien pour cela que j'avais essayé de conduire le plus doucement possible... après tout, nous avions le temps, toute la journée devant nous.

Envoyant Luna dans un autre monde, je disparaissais de son champ de vision, la laissant seule à seule avec ce nouveau monde, n'aurais-je peut-être pas dû? Je regrettais à cet instant de l'avoir laissé toute seule. Dans un soupiré, je m'approchais cependant du nouveau produit mis en place, demandant une petite taille S à l'une des vendeuses avant de me promener dans les rayons aux côtés des cabines d'essayage.

Il y avait là pas mal d’accessoires pour cheveux mais aussi des ras de coups, autrement appelés Choker. Un petit sourire au coin des lèvres, je me mise à fouiller, ce n'était pas que pour les hybrides après tout... Pour ce qu'étais de mes préférences, je pris un ras de coup effet tatouage, le plus simple mais sans doute le plus beau à mon gout. Pour Luna, je pris un ras de coup plus travailler en suédine avec un petit croisant de Lune.

L'hybride réapparaissant dans mon champ de vision avec quelque chose dans les mains, celle-ci s'empressa d'entrer dans l'une des cabines d’essayage. M'adossant contre l'une d'entre elles, regarder à travers le rideau me chatouillait... non pour voir les formes de l'hybride, je n'étais pas zoophile, bon sang...mais plutôt pour découvrir en même temps qu'elle le résultat.

Regardant mes articles, je mis de côté mon ras de coup, découvrant alors Luna, cette dernière sortant de la cabine avec une dégaine de... non, je ne préférais pas le dire.

« Comment vous trouvez ? » Prononça-t-elle, mes yeux la scrutant de haut en bas.

« C'est super, peut-être une petite paire de collants, il fait froid mais c'est déjà un bon début... Attends, j'ai quelque chose pour toi» admettais-je en m'approchant d'elle, lui mettant alors le ras de coup autour du cou, attachant ainsi les nœuds à ses oreilles et sa queue « qu'est-ce que tu en dis... c'est trop mignon, non ?» prononçais à Luna en souriant, par totalement certaine que ce genre d’accessoires lui plaise.

Mal à l'aise pour le coup, je prononçais « Change toi et garde ce qu'il te plaît, je vais regarder de mon côté pour des vêtements, tu n'as pas l'air très à l'aise » je là, je pris la poudre d'escampette. M'engouffrant dans divers rayons, je pris instinctivement les vêtements qui me semblait les plus "beaux" vis-à-vis de la chatte. T-shirt, pantalon, pull... je dus prendre un panier tellement cela devenait lourd à la fin...pour combien allais-je en avoir... qui sais, la chatte serait sans doute étonner, je ne ressemblais en rien à une fille de riches après-tout.

Dix minutes plus tard, je revenais vers elle avec le panier vomissant « Essaye ça et garde ce qu'il te plait,ok ? » prononçais-je en caressant le haut de son crâne.
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(#) Dim 11 Fév 2018 - 13:40
A l’inverse de ma nature qui devrait, logiquement, plutôt m’attribuer une démarche plus élégante et féline, voilà que je m’approche de Franciska avec la grâce digne d’un éléphant. D’ailleurs, j’aperçois encore mon reflet projeté sur un grand miroir derrière elle, ne pouvant faire autrement que de me jauger encore de la tête aux pieds et des pieds à la tête. Oh non, non, non… Ce n’est vraiment pas possible… On voit trop mes jambes… Ca ne colle pas… Mais bon… Je demande quand même l’avis de la connaisseuse, tournoyant quand même sur moi-même avec cette fois toute la grâce d’un hippopotame afin qu’elle puisse mieux juger par elle-même. Contre toute attente, celle-ci à l’air de plutôt adhérer, et met même le doigt là où réside mon problème. Mais oui ! Une paire de collants ! Comment n’ai-je pas pu y penser ? Une paire un petit peu épaisse, c’est pile ce qu’il me faut pour masquer mes gambettes ! J’ai bien eu raison de demander son avis, elle a vu juste et a trouvé immédiatement la solution la plus judicieuse et la plus naturelle qui soit. Et contre toute attente, elle ne s’en arrête pas là :

« Attends, j’ai quelque chose pour toi. »

Qu’est-ce qu’elle a pu me dénicher ? A-t-elle anticipé et a donc déjà une paire de collants sous le coude ? Si c’est le cas, elle est vraiment très très forte. Mais elle s’approche de moi et… Qu’est-ce qu’elle fait ? Ah non, ce ne sont pas des collants visiblement. Mais je me demande ce qu’elle est en train de mettre autour de mon cou, à mes oreilles et encore plus à ma queue, ce n’est pas vraiment l’endroit propice à des accessoires... Franciska s’éloignant de moi afin que je puisse plus me jauger face au grand miroir, j’ai malheureusement un arrêt sur image. Mon dieu… Mais qu’est-ce que c’est que ça ? Je me retrouve avec des petits nœuds assortis à mes oreilles et à ma queue… Non mais c’est pas possible… C’est un peu too much et surtout pas adapté… Encore, porté par une petite fille, ça serait sûrement très mignon, mais sur moi… C’est sûr que ça a tendance à me rajeunir, ça me confère ce petit côté doux et poupon, c’est indéniable, mais ce n’est clairement pas pour moi. Pourtant, Franciska a l’air vraiment ravie de sa trouvaille. Je n’aimerai pas la froisser, mais là, si je ne suis pas honnête, je vais être condamnée à me trimballer avec ça, et franchement il n’y a pas moyen.

« Ce... N’est pas trop à mon goût, j’avoue posément d’une petite voix. Par contre, ce ras de cou est vraiment très joli… »

Je ne dis pas ça pour faire passer un minimum la pilule d’avoir révélé que les petits froufrous de ce genre ce n’est pas trop mon truc, mais parce que je le pense vraiment. Je laisse mes doigts glisser délicatement sur le tissu qui a un peu un effet de velours et qui arbore un croissant de lune. Ce n’est pas difficile de faire le lien avec mon nom, c’est un peu ma marque après tout. Mais ça ne me lasse pas pour autant, bien au contraire, j’aime tout particulièrement ces motifs.

« Je peux le garder ? » fais-je avec un peu plus d’entrain.

Elle me répond que je peux effectivement garder ce qui me plait, et qu’en plus, ayant remarqué sans trop de mal que je ne suis vraiment pas à l’aise avec les vêtements, et surtout le choix des vêtements, elle va aller fouiller dans les rayons pour me trouver ce qui pourrait me convenir. Ouf ! Enfin elle vient à ma rescousse. Mais bon, si je trouve une paire de collants adaptée, je vais déjà avoir cette petite robe que je porte. Donc de là, pas besoin d’avoir encore trente-six articles, un ou deux suffiront amplement, surtout pour moi. D’autant plus que ce n’est pas moi qui vais les acheter, donc bon… Elle est déjà trop gentille de bien vouloir m’en offrir.

Ma styliste attitrée disparait donc dans les rayons, me laissant seule avec ma robe pull et ces fanfreluches un peu trop mignonnes pour moi. Je retire donc immédiatement ces dernières, allant les reposer sur le présentoir qui se trouve tout juste à l’entrée des cabines. A côté, je remarque qu’il y a toutes les chaussettes et les collants d’exposés. En attendant les nouveaux essayages, ça tombe bien, je vais sûrement pouvoir me trouver une paire adéquate ici. Mes yeux éliminent donc automatiquement tout ce qui est opaque, ce n’est pas ce qu’il me faut. Je saisis donc aussitôt la première paire que je trouve qui ne l’est pas. Sauf que je ne me rends compte qu’après coup ce que donne ce modèle une fois porté. Je secoue la tête. Ah non, non, non ! Ce n’est pas ça du tout qu’il me faut ! Il s’agit en fait de bas, sexy à souhait, même trop sexy à mon sens, ayant le don d’encore plus mettre en avant ce côté que je ne veux surtout pas. Je m’empresse donc de les reposer, allant chercher du côté de la longueur. Avant d’attraper quoi que ce soit, je prends donc soin de vérifier avant qu’il s’agisse bien de collants. Je m’empare donc d’une nouvelle paire, grise, avec des motifs un peu floraux et très légers. Ca devrait faire l’affaire. Je retourne donc à ma cabine avec ma trouvaille, attendant donc le retour de Franciska.

Et la voilà justement qui revient, mais avec un panier qui déborde. Non mais elle n’est pas sérieuse.. ? Ca ne va pas ? Je ne vais pas repartir avec tout ça ! Je consens pour quelques changes, parce qu’elle a raison lorsqu’elle me dit qu’il m’en faut, mais pas tout ça, c’est beaucoup trop pour moi !

« Essaye ça et garde ce qu'il te plait, ok ? »

Bon d’accord… Sans un mot, je récupère le panier qui semble peser une tonne, et redisparait derrière le rideau. Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire avec tout ça ? Par où commencer ? Bon, je ne passe pas par trente-six chemins, j’attraper le premier article du lot et tombe sur un pantalon, assez sobre. Je retire donc ma robe rosée que je mets soigneusement de côté avec la paire de collants, et commence à enfiler le pantalon. Wouha, sur le coup je me sens un peu à l’étroit, mais c’est l’effet que ça doit faire lorsque c’est tout neuf, encore jamais porté, les fibres se détendront sûrement un peu par la suite. Mais ça fait drôle, pourtant cela semble bien être ma taille. Je suis donc surprise que Franciska ne se soit pas trompée sur mes dimensions, comme quoi, elle m’a bien évaluée. En tout cas, ce pantalon a une coupe plutôt basique mais ne me déplait pas. Je saisis un haut au hasard pour l’essayer en même temps et tombe sur un pull, un peu plus fantaisie, violine avec des petits nœuds noirs descendant jusqu’à mi-chemin de la colonne vertébrale. Quitte à choisir, je préfère donc largement avoir des nœuds ici qu’à mes oreilles ou à ma queue. D’autant que le violet n’est pas une couleur que j’ai l’habitude de porter, mais ça change, je trouve que ça me va plutôt bien. Je sors de ma planque. Il faut bien que je montre chaque essayage à Franciska, c’est à elle d’approuver après tout, et à vrai dire son avis est là pour me rassurer. Je me rapproche donc d'elle, une démarche tout de même un peu moins coincée, et tournicote sur moi-même.

« Qu'en dites-vous ? »
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(#) Dim 11 Fév 2018 - 15:52
Je m'en doutais... Luna n’appréciait guère les petits nœuds. Grimaçant, je me disais cependant avoir essayé. Soit, les nœuds oubliés, la petite lune cependant semblait apprécier le ras-du-cou qui lui allait particulièrement bien. La jeune demoiselle demandant à garder le Chocker, j'acceptais bien évidemment, cela me faisant plaisir de la voir ainsi. Bien quittant le champ de vision de la demoiselle, je revins à ses côtés une fois la panière vomissante. En faisais-je un peu... trop ? Luna n'était qu'un hybride et pourtant, je la prenais là pour une véritable petite amie... je ne disais pas pouvoir lui offrir la voie lactée mais, chacun de ses sourires me réchauffait le cœur... devais-je enfin décider à m'ouvrir aux autres et d'arrêter d'être ainsi associable...

En soupirant, je déposais mes fesses sur un petit banc mis à disposition en attendant que l'hybride se change. De là, j'apercevais de nombreux humains avec leur nouvel animaux de compagnie. Certains semblaient heureux alors que d'autres relevaient de nombreuses cicatrices... mes sauts d'humeur laisserait-il un jour une trace sur Luna ? je ne préférais pas penser à cela... je n'avais aucune envie de blesser l'hybride bien que je n'aie aucun contrôle sur mes instincts de violence, surtout une fois une bouteille à la main.

Luna sortant de la cabine dans une nouvelle tenue, cette dernière prononça « qu'en dites-vous ? » m'arrachant un petit sourire alors que cette dernière tournais sur elle-même.

« Tu es sublime chaton, regarde tu as un admirateur » prononçais-je, lui montrant d'un signe de tête un hybride mâle sans doute "Chien" en parfaite admiration devant elle.

Lui proposant d'essayer d'autres vêtements ainsi de faire ses choix plus facilement. J'étais resté assise à la regarder sortir puis entrer de la cabine, d'autres hybrides attirant alors mon attention de temps en temps... Luna était un chat de gouttière que j'avais recueilli et pourtant, je devais me l'avouer... je désirais un animal à moi seule désormais... je prenais rapidement gout aux hybrides, malgré qu'ils soient mis humain.

« C'était le dernier ensemble, laisse les vêtements qui ne te plaisent pas ici et allons ensemble en caisse » prononçais-je à l'hybride, lui laissant le temps de faire ses choix avant de passer à la caisse, lâchant une liasse de billets qui traînais au fin fond de mon portefeuille. Donnant par la suite quelques sacs à Luna, je pris les plus "lourd', sortant de la boutique avec émerveillement. Ouvrant ma main, des flocons vint se loger au creux de ma main

« Regarde Luna... il neige »
admettais-je en souriant comme une enfant.

Marchant alors toute deux vers la voiture, j'ouvrais le coffre pour pouvoir déposer les divers sacs à l’intérieur. Finalement dans un soupire, je déposais mes amis sur mes hanches, regardant la petite chatte « Est-ce que tu désires aller quelque part ? Il y a encore la chambre à mettre en place » prononçais-je, réfléchissant alors à COMMENT allais-je mettre en place la chambre d'amis avec les nombreux cartons qui trônaient à l'intérieur.
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