Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides et maintenant des humains, à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

Roy&Sofia (Solo)

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(#) Mar 12 Sep - 0:53
ft. Roy & Sofia
"1...2...3 blessés"

Roy & Sofia
sofia410
"Elle doit paraître menaçante, dangereuse. Si on ne voit pas ses yeux, elle le sera. Elle sera habillée uniquement en noir. Ca sera une tueuse, impassible. "

"Ca ne sera plus une humaine. Juste un monstre. C'est un monstre, regardez la. Elle ne vit que pour retirer la vie des autres. C'est ce que tu voulais, tu l'as. C'est une tueuse."

"Attend, elle a butée un gamin, de sang froid, car c'était un témoin ? Elle est parfaite. Par-faite. C'est une tueuse."

"Un bandeau noir sur les yeux : Elle t'obéira aveuglément. Un bandeau noir sur les yeux : Elle ne vivra plus que dans l'obscurité. Un bandeau noir sur les yeux : Elle n'aura plus aucun sentiments. Un bandeau noir sur les yeux: Plus personne ne pourra lire dedans. C'est une tueuse."

"Elle sera imprévisible, sauvage. Maintenant, fais la combattre. Habitue la à la violence, elle va apprécier afficher sa supériorité, avant de tuer. Ton investissement sera vite rentabilisé. C'est une tueuse."


~~~~~~~~~~~~


Il faisait déjà nuit, dehors, le sol était éclairé par les lampadaires, les papillons de nuit venaient tous, par instinct, s'écraser dessus, faisant virevolter leur ombre sur le pavé. Les talons de Sofia claquaient sur le sol, ses pas résonnaient dans la ruelle. A coté d'elle, et tenant sa laisse, Roy. Il l'a sortait, simplement. Sofia avait besoin de se dépenser, de marcher. Ils étaient à l'arène, ce soir et, heureusement, Sofia en sortit indemne, cette fois. Roy s'alluma une cigarette, l'air détendue et les poches remplies de l'argent qu'il venait de gagner. Le temps était clément, en plus, la ciel dégagé, on voyait clairement la lune luire de sa lueur pâle, et les grillons, quant à eux, chantaient dans la nuit. Une ambiance que Roy aimait particulièrement, ça changeait des cris, des hués, de l'animation de l'arène. Il souffla la fumée, tranquillement, pendant que Sofia le suivait, silencieuse, marchant au pied. Roy remarqua un petit banc, plus loin sur le chemin, il décida de s'y installer, s'étirant. Il retira la laisse de Sofia, au cas où elle voulait gambader autour. Il y avait de la place, qui plus est, mais elle décida de rester avec Roy, ne voulant pas le laisser seul alors qu'il faisait nuit. Elle resta assise sur le banc, parfaitement droite, la tête toujours haute, presque fière. Un groupe de trois jeunes passa, regardant Sofia en coin avant de poursuivre leur chemin. L'un d'eux s'arrêta, regardant derrière. Il n'avait probablement pas apprécié la fierté que dégageait Sofia ? Il alerta discrètement ses deux amis, qui le suivirent. Roy releva le regard, les saluant, respectueux. Les interrogeant ensuite du regard, pour savoir s'il pouvait faire quelque chose pour eux. 


"Pour commencer, tu vas vider tes poches et me filer tout ce que t'as sur toi. Un mec aussi bien fringué que toi a surement pas les poches vides, hein ? Et dis à ta pute de baisser les yeux, là !" Annonça-t-il, menaçant

Roy soupira, approchant sa main du collier de Sofia. Il regarda les trois en face de lui, il n'avait pas envie de perdre du temps. Il retira le collier de sa chienne, qui ne broncha pas, elle serra simplement les poings, fixant les trois. Aux yeux de Roy, c'était juste trois petits cons qui ne savaient vraiment ce qu'ils faisaient. Roy avait un physique plutôt banal, pas très impressionnant, qui était juste accompagné d'une petite femme. Il récupéra son téléphone, composant le numéro des ambulances... Sofia, quant à elle, se leva, impassible. Elle fixait toujours les trois, à peine éclairée par un lampadaire. Elle se tenait là, droite, l'air sinistre, sans bouger. Les trois ne s’attendirent pas à ce qu'elle leur fit face. Ils reculèrent d'un pas, l'un d'eux récupéra un couteau.

"Reste où t'es, salope, si tu bouges encore j'te plante !"

"Allôôô.... ? Ouii, bonsoir madame ! Je vous appelle pour vous signaler qu'il y a...1...2..et 3 blessés.Dit-il en pointant du doigt les trois en face, en même temps qu'il comptait."Oui, conscient. Mhmh... Non, non, une simple bagarre. Pardon ? Des blessés graves ? Ah ça, je ne sais pas Madame, je suis désolé !

"Attend, il se fout d'not' gueule la !"

Roy raccrocha, après avoir donné une adresse. Il souffla la fumée de sa cigarette, puis jeta le mégot au sol. Il donna finalement l'ordre à Sofia d'attaquer, mais d'y aller doucement, et, surtout, de ne pas les tuer. Elle s’exécuta, attaquant en premier celui qui était armé. Elle le mit rapidement à terre, en quelques coups de pieds bien placés. L'un des deux restant lui asséna un coup de poing dans les cotés, l'autre en profita pour la frapper au ventre. Elle encaissa les deux coups, grognant. Elle avait l'habitude, la douleur était largement surmontable, et elle rendit les coups qu'elle reçut, plus violente. Un second fut mis à terre, elle lui déboîta l'épaule grâce à une clef de bras. Elle jeta le corps sur le troisième, qui perdit l'équilibre. Elle en profita ainsi pour lui donner un violent coup de talon circulaire pile sur l'arcade, qui éclata aussitôt, laissant le sang rapidement couler sur le visage de l'agresseur.

Roy se releva, ayant assisté, l'air tranquille, au combat. Elle avait prit deux coups, et c'était deux de trop, il ne semblait pas satisfait et lui fit aussitôt la remarque. Sofia s'excusa, pour cet "écart", ne cherchant même pas à se justifier, ne cherchant pas d'excuse, alors qu'elle était seule face à trois hommes. Elle se tenait rapidement les cotes, le coups qu'elle subit était malgré tout puissant. Elle enjamba les trois corps qui se tortillait de douleur au sol, sans même les regarder, pour suivre son maître. Comme si de rien n'était, il se ralluma une cigarette, n'évoquant même plus le sujet avec Sofia, comme si cette altercation n'avait jamais eu lieu. Ils avaient surement l'habitudes de se retrouver dans ce genre de situation, le quartier n'était pas réputé pour être tranquille.

Ils arrivèrent finalement à leur appartement. Les deux retirèrent leurs chaussures. Roy alla s'installer sur le canapé, réclamant un café à Sofia, qui s’exécuta aussitôt. Il récupéra l'argent dans sa poche, puis déposa un billet dans une boite, avec une étiquette sur laquelle était écrit "Sofia". A chaque fois que Sofia gagnait des combats, Roy lui mettait un billet de coté. Et, quand il y avait assez d'argent, elle avait le droit de choisir quelque chose, au magasin. Très souvent, elle choisissait quelque chose pour Roy, elle estimait qu'elle avait déjà tout, qu'elle était suffisamment heureuse et que seul le bonheur de son maître comptait. Elle arriva avec le café, qu'elle remit à Roy. Ce dernier alluma son enceinte, avec son téléphone, connecté en bluetooth, pour mettre un peu de musique. Sofia grimpa ensuite sur le canapé, se couchant sur les genoux de son maître, tout en le fixant droit dans les yeux.


"Je t'aime, Roy."

Il la regarda, et inspira. Ca lui faisait toujours bizarre de l'entendre dire ça. Elle ressemblait beaucoup à sa défunte femme, parfois trop. Il ferma les yeux, sans rien répondre. Lui aussi, il aimait Sofia, il l'aimait beaucoup, même. Elle lui disait uniquement quand ils étaient seuls, elle n'avait pas le droit, en publique, d'afficher ses émotions. C'est pourquoi Sofia appréciait passer des moments seuls avec Roy, elle pouvait enfin lui dire qu'elle l'aimait. Chaque soir, pratiquement, Roy y avait droit. "Je t'aime". Il ne savait plus vraiment comment Sofia avait appris ça, comment elle a été capable de comprendre ça. Il n'avait jamais trouvé le courage et la force d'interdire à Sofia de lui dire "Je t'aime". Alors il la laissa faire, mais sans jamais lui répondre, espérant qu'un jour, elle s'arrête d'elle même...
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(#) Mer 13 Sep - 23:05
ft. Roy & Sofia
"1...2...3 blessés"

Roy & Sofia

"Hé, Roy, c'est Kenichi. Tu vas bien ? ... ... Mh, bon, tant mieux. Et Sofia ? ... Ok, ben tant mieux aussi. Ecoute, j'ai réfléchis à un truc. Elle est pas blessée, Sofia, hein ? Nan, parc'que tu te la racontes bien quand même, hein ? Avoue. Elle est balèze, ta Sofia, ouais. Je sais, ça va ! Je sais, c'est moi qui l'ai entraînée ! Rah, ta gueule et laisse moi parler là ! ... Bon, écoute. Un pari, ça te dit ? Sofia contre Bear. Avoue, ça te tente. J'suis sûr que t'en a marre de voir Sofia se battre contre des cafards. T'es partant, ouais ? Ah, super ! Bon, alors on se dit à la fin du mois, à l'entrepôt, ok ? Cette fois ci ça va pas être facile pour elle !" 


~~~~~~~~~~~~~~


Les coups pleuvaient, sur le sac de frappe. Chacun d'eux provoquaient un bruit sourd et violent, les pieds et poings de Sofia harcelaient le sac, sans relâche. Son maître la regardait, il supervisait l'entrainement. Il était beaucoup plus dur avec elle, plus stricte. Il voulait qu'elle soit prête pour ce prochain combat, il ne la laissait pas se reposer, alors que la sueur perlait sur le corps de Sofia. Elle avait toujours son collier, mais comme c'était un entraînement, elle avait le droit de frapper fort. Une chose que Roy eut du mal à lui apprendre : D'ordinaire, Sofia ne se battait pas, tant qu'elle avait son collier. Il fallut du temps pour lui faire comprendre que pendant les entraînements, elle avait le droit de se battre et de frapper. D'ailleurs, son entraînement était devenu plus intensif, et elle n'allait plus à l'arène pour le moment. Roy ne pouvait pas se permettre qu'elle se blesse avant d'aller affronter Bear.

Paul "Bear" Robertson, un colosse de 2.20 mètres, pour 125 kilogrammes. Une véritable montagne, un physique impressionnant qui lui valut son surnom "Bear". Il était d'origine Américaine, Kenichi l’engagea rapidement comme garde du corps, et le laissait profiter de temps à autre des humaines et hybrides femelles qui moisissaient dans l'entrepôt. Heureusement pour Sofia, elle était trop jeune pour finir dans les draps de Bear. Enfin, c'était Kenichi qui lui avait interdit. Elle n'avait certes que huit ans, mais ça ne l'aurait pas vraiment dérangé, lui. Après tout, conserver la virginité de Sofia était un plus pour sa futur vente. Kenichi ne s'attendait sans doute pas à ce que Roy l'achète alors qu'elle n'était qu'une enfant.  

Roy savait à quoi s'attendre avec un adversaire tel que Bear. Il savait qu'il était trop dangereux. Mais, peut être, par fierté, il voulait que Sofia l'affronte et gagne. C'était de la folie, de toute façon, surtout que les armes étaient interdites. Sofia, elle, ne mesurait qu'1.70 mètres, soit cinquante centimètres de différence avec Paul, et ne parlons pas du fossé qui les séparaient en terme de puissance physique. Heureusement, Sofia avait sa souplesse, son agilité et sa rapidité. Roy s'installa sur son canapé pour s'allumer une cigarette, tandis que les coups grondaient toujours sur le sac de frappe. Heureusement qu'elle était endurante, aussi... Elle allait surement en avoir besoin.

La fin du mois arriva rapidement. Sofia était en pleine forme, comme jamais. Roy l'accompagna sur le toit de l'entrepôt de Kenichi. Ce dernier était là, déjà prêt, avec Bear à ses cotés. Il était bien plus impressionnant en vrai, ce type. Roy commençait déjà à regretter son choix. Il n'aurait pas du accepter, il n'aurait pas du mettre Sofia en danger comme ça. Mais c'était trop tard pour reculer.  


"Bon, du coup, pas d'armes. Victoire par K.O uniquement, si on peut éviter la mort, c'est toujours mieux."

"Ca me va. Allez, on y va."

Il voulait faire ça rapidement. Il n'était pas tranquille. Les mains légèrement tremblantes, il retira le collier de Sofia, précisant qu'il ne fallait pas tuer. Il lui désigna sa cible : Bear, qui rejoignit le centre du toit. Elle hocha la tête une fois, ne montrant aucun signe d'inquiétude, aucune faille, visiblement confiante, comme toujours. Bear se mit en position, Sofia fit de même, après avoir rejoint le centre, elle aussi. Les deux se faisaient face, heureusement que le temps était clément. Légèrement nuageux, quelques rayons de soleil. Sofia avait son bandeau, de toute façon, la lumière n'allait pas la déranger. Confortablement installé dans son fauteuil, Kenichi invita Roy à s'asseoir à la table, lui proposant un verre de vin. Ces deux là étaient de très bons amis, proches.

"Elle est vraiment magnifique, ta Sofia. Ca me fait vraiment chier de te l'avoir vendu. J'en ai fait une oeuvre d'art. Elle est encore jeune, mais déjà forte. T'imagine, dans dix ans, ce que ça sera ? Mais je pense pas qu'elle fasse le poids face à Bear. T'as été gourmand cette fois ci!" Dit-il en narguant Roy.

"Ca sera pas une promenade de santé, ni pour elle, ni pour Bear. Parfois, elle doit se battre contre des mecs plus balèzes, sinon elle pourra pas progresser."

Kenichi hocha la tête, puis ordonna aux deux de commencer le combat. Aucun d'eux ne bougeaient : Aucune faille, autant du coté de Bear que du coté de Sofia. Cette dernière semblait "analyser" la posture et le physique de Bear. Il était trop imposant, trop grand, et surement trop résistant. Les coups classiques n'allait pas suffire. Il fallait viser les endroits fragiles. On pouvait être aussi musclés qu'on le voulait, un nez se brisait facilement, l'arcade s'ouvrait sans effort, la carotide était aussi une solution pour affaiblir Bear. Elle se lança finalement, après voir visionné rapidement sa manière de combattre; la stratégie à adopter. Elle frappa violemment au niveau du genou, avec son tibia, un endroit sensible. Bear esquiva facilement, avant de riposter. Sofia fit un bond en arrière, esquivant le coup de poing de Bear.

Sans attendre, elle attaqua à nouveau, voulant jouer sur la vitesse pour submerger Bear. C'était une bonne idée, il n'allait peut être pas pouvoir suivre tous les mouvements fluides et rapides de la chienne. Elle enchaîna les coups de pieds, puissants, coups circulaires, remontant, frontaux... Les coups pleuvaient, et, comme elle le voulait, Bear était assaillit. Mais quelques choses n'allait pas. Elle le touchait, mais il semblait encaisser volontairement et sans broncher, se protégeant uniquement si le coup visait un endroit sensible. Il riposta, par surprise, son avant-bras s'écrasa violemment contre la tête de Sofia, qui s'éclata violemment au sol. Impossible de maîtriser la chute, son visage frappa le sol. Sonnée, elle fit une roulade arrière pour esquiver le coup de pieds qui suivait, avant de se relever. Elle tituba. Bear en profita pour se jeter sur Sofia, lui assénant un immense coup de poing, direct au ventre. Elle plia devant la puissance brute. Paul lui saisit ensuite les cheveux, pour la jeter comme un chiffon, plus loin. Elle glissa sur le sol, complètement impuissante. Sofia avait l'habitude d'encaisser les coups, la douleur faisait partie d'elle. Mais là, ce n'était pas des coups, c'était comme un camion qui la percutait de plein fouet à chaque coups qu'elle prenait.  

Elle se releva, le visage ensanglanté, en se tenant le ventre. Bear se rua à nouveau sur elle. Et là, une pensée éclair traversa l'esprit de la chienne. Elle allait profiter de sa propre masse. Elle laissa Bear s'approcher en courant et, d'un geste souple et fluide, elle se pencha sur le coté, en levant haut sa jambe pour faire barrage au dernier moment. Sa main au sol, pour se stabiliser, son pied heurta violemment le cou de Bear, qui s'écrasa au sol, stoppé net dans sa course(1) : Roy appelait cette technique "Le Croissant de Lune". Il aimait bien trouver des noms aux différentes technique de Sofia. Ca faisait japonais, selon lui. Kenichi poussa un sifflement d'étonnement, devant ce coup des plus acrobatiques. Il était satisfait du spectacle, pour le moment. Roy, quant à lui, resta silencieux, trop anxieux. Sofia préféra profiter du temps que Bear passa au sol pour récupérer un peu, encore sonnée par l’enchaînement qu'elle subit. Le colosse se releva finalement, Il eu à peine le temps de faire un pas qu'à nouveau, Sofia le remit à terre, grâce à un coup de genou au niveau des côtes, levant encore une fois la jambe assez haute pour le toucher. Elle donna de la puissance à son coup, prenant de l'élan avec tout le haut de son corps, en se penchant encore une fois vers le sol(2) : "Le Blackwall", en référence à la tenue de Sofia et au fait que, ce coup était comme un mur contre lequel on s'écrasait.  Kenichi siffla à nouveau, faisant une moue approbatrice.

Bear se releva, toujours aussi impassible, comme si les coups de Sofia n'eurent, au final, que très peu d'effet. Il se craqua le cou, pendant que la chienne se remit en position de combat. Les deux se jetèrent l'un sur l'autre, échangeant les coups, des minutes durant. Aucun ne parvenait à toucher l'autre, le combat était serré, Sofia était plus rapide, mais Bear plus fort. Elle était plus agile, mais lui était plus résistant. Finalement, Sofia trouva une ouverture, poussant violemment Bear d'un puissant chassé du pied, elle profita de sa perte d'équilibre pour grimper sur lui, agile, et s'accrocher à son T-shirt pour lui asséner plusieurs coups de têtes au niveau des arcades. L'une d'elle céda, le colosse repoussa Sofia, comme si on chassait un moustique trop gênant. Le sang coulait déjà sur son visage, obstruant ainsi une partie de sa vision. Le combat repris, ça faisait déjà plus de vingt minutes que les coups s'échangeaient. Bear tenta une balayette, Sofia en profita pour prendre appuis sur la jambe du colosse pour sauter haut dans les airs, avant de rabattre violemment son coude sur le haut du crâne de son adversaire(3), Roy avait baptisé cette technique "Le Piqué du Corbeau", le coude de Sofia était la seule partie de sa robe recouverte de plumes noires.. Le coup était particulièrement violent, Bear tituba un instant. Roy pensait que le combat était fini, que Sofia avait gagnée.  

Paul attrapa Sofia par la taille, avant qu'elle ne puisse regagner le sol. Le dernier coup qu'il subit lui causa beaucoup de dégât, il était fébrile, mais parvenait à tenir debout. Elle essaya de se dégager, en vain. D'un geste barbare et brusque, il fracassa Sofia au sol. Elle poussa un hurlement de douleur, qui fit tressaillir Roy. Pour la première fois en plusieurs années, elle poussa un cri de douleur. Le sang gicla, l'impacte contre le sol était violent. Le colosse la releva à nouveau, pour la fracasser une seconde fois contre le bitume, puis une troisième fois, elle perdit connaissance. Roy se leva, en colère, et dégaina son arme en direction de Bear. Les gardes de Kenichi braquèrent aussitôt Roy, à leur tour.


"Dis lui d'arrêter où j'le bute, Kenichi ! Dis lui d'arrêter, c'est fini ! Hurla-t-il, ne pouvant en supporter davantage

"Ca suffit, Bear ! Tu arrêtes, putain ! Je t'ai dis d'y aller doucement !"

Kenichi comprenait parfaitement Roy, il avait raison, Bear s'était emporté. Les deux derniers coups étaient inutiles, Sofia avait perdue dès lors qu'elle fut projetée à terre la première fois. Roy se précipita vers Sofia, qui gisait en sol, inerte. Il blêmit, voyant dans l'état dans lequel elle se trouvait, il vérifia si elle vivait encore. Il poussa un long soupire de soulagement en constatant que oui. Bear, quant à lui, retourna auprès de Kenichi. Le maître souleva en douceur le corps de sa chienne, couverte de sang. Elle était tout molle, dans ses bras. Sa respiration semblait étouffée, chacun de ses souffles provoquaient un gargouillis, du sang semblait obstruer ses poumons, elle avait besoin de soin, et rapidement. Elle ouvrit les yeux, voyant trouble. Elle déposa sa main contre la joue de Roy

"Pardonne moi... J'ai perdue." Dit-elle faiblement, le sang coulant à flot de sa bouche

Elle avait probablement des liaisons internes, Kenichi ordonna à ses hommes de la prendre rapidement en charge. Roy ne lui répondit pas, la laissant se faire emporter par les mafieux. Il n'avait pas le choix de la laisser aux soins de Kenichi, il ne pouvait pas l'emmener à l'hôpital, ni chez le vétérinaire, après tout...

"Elle s'est bien battue, et c'était un combat spectaculaire. On va la remettre sur pieds, t'en fais pas"

"Bear a déconné, putain. Si elle a des séquelles, j'te jure que j'le fume ce fils de pute."

Kenichi posa sa main sur l'épaule de Roy, avant de tapoter dessus. Il avait compris que Sofia comptait beaucoup pour son ami, bien plus que n'importe quel autre hybride. Il le rassura, lui affirmant tout ira bien pour elle. Sofia était solide, elle avait résisté à bons nombres de blessures.  



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(#) Ven 15 Sep - 0:45

ft.Sofia & Sofia
"C'est ce qui arrive quand on joue avec la mort, Sofia. C'est le son du silence."

Roy & Sofia
"Son pouls s'affaiblit. Qu'est-ce qu'on a ? ... Poumon perforé. Diverses liaisons internes, forte hémorragie. Elle va nous claquer entre les doigts. On doit faire vite... Elle risque de pas passer la nuit, mais on va essayer." 

«Ah, Sofia. Tu es là. Alors, ça fait quel effet, de se retrouver dans le tunnel ? Cette fois ci, c'est toi qui t'y trouves. Et cette fois ci, c'est toi que je vais accompagner jusqu'à la lumière tout au bout, là bas, tu vois ? Car cette fois ci, ca ne sera pas ceux que tu m'envois toi. C'est simplement ton tour. Tu ne crois pas que c'est le simple retour des choses ? Tu as tellement tué, dans ta vie, et tu es pourtant si jeune. Oh, j'imagine que tu ne sais pas combien de vie tu as prises, hein ? Je vais te le dire, alors écoute bien : Tu as tuée 34 hommes. Tu as tuée 19 femmes. Tu as tuée 85 hybrides. Tu as tuée 1 enfant. Et tout ça en seulement quelques années. On marche un peu, toi et moi ? Faisons quelques mètres vers la lumière. Ca te fera du bien, de marcher.

Hé, regarde à droite. C'est Florian. Il était père de famille, tu sais ? Il avait une femme et deux enfants. Il travaillait honnêtement, ne dérangeait personne. Mais tu l'as tuée. Avance encore un peu. Et regarde au dessus de toi. Tu le vois ? C'est Alex. Il était jeune lui, peut être la vingtaine. Il avait une petite amie, et vivaient ensemble dans un appartement, qu'il payait grâce à un travail honnête. Mais Tu l'as tuée. Regarde, à coté de toi. Elle marche avec toi, tu la vois ? C'est Yumi. Une petite japonaise de trente ans. Je te l'accorde, elle n'était pas toute rose, mais elle avait des amis, une familles. Tu l'as tuée.»

... ... "Je n'ai fait qu'obéir aux ordres."

«Hé là, tu cherches à accuser qui ? Ce sont tes mains qui sont couvertes de sang, Sofia. Uniquement les tiennes. Tu ne crois pas que tu mérites d'être avec eux, maintenant ? Regarde autour de toi ! Regarde les ! Ils sont tous là. TOUS. Tu ne les entends pas, Sofia ? Tu n'entends pas leur cri résonner dans ta tête ? Ecoute les prier, en vain. C'est trop tard pour prier, ils sont déjà morts. Non, tu ne les entends pas. C'est le silence. Tu aimes bien, ce son, n'est-ce pas ? Mais est-ce que tu sais pourquoi tu ne les entends pas crier ? Pleurer ? Appeler à l'aide ? Car tu es un monstre. Au plus profond de toi, se cache un monstre. Il est là pour ça, ton bandeau. Pour ne pas qu'on puisse voir le monstre. Tu n'as aucuns remords, aucune compassion. C'est pour ça que tu ne les entends pas. Mais dis moi, Sofia. Ces gens, que tu as tuée. Ils se levaient le matin. Ils respiraient. Ils se préparaient à manger, pour eux et leurs proches. Ils courraient. Ils lisaient le journal. Ils regardaient la télévision. Ils allaient au travail. Puis toi, tu es passée par là. Et tu leur as privé de tout ça. Tu t'assois sur leur cadavre encore chaud, pour montrer à quel point tu es supérieur. Tu aimes ça, dans le fond, hein ? Et maintenant, te voilà ici. Car tu es tombée sur plus fort que toi. Tu crois qu'il culpabilise, lui, de t'avoir menée ici ?» 

... ... "Il n'a fait qu'obéir aux ordres."

«Tu es pathétique. Tu te caches derrière les ordres en pensant que ça justifie tes actes ? Hé bien alors explique ça à Thomas, le petit garçon que tu as tuée dans la ruelle. Regarde, il est juste là, derrière toi.»

Quelque chose tire sur la robe de Sofia. Elle le sent. Elle se tourne, mais ne voit rien, personne. Elle cherche autour, en vain. La chienne est pourtant persuadée d'avoir sentit quelqu'un tirer sur sa robe.

... ... " Qui est là ?"

«Retire ton bandeau, si tu veux le voir. Tu dois trouver le courage de regarder dans les yeux ceux que tu as tuée, car eux te regardent dans les yeux.»

Sofia pose ses deux mains sur son bandeau, pour le retirer lentement. Il fait sombre, pas de lumière, sauf celle au fond du couloir. Elle baisse les yeux, il y a quelqu'un ici. Un enfant ? Il la regarde, en levant la tête. Et elle le regarde, sans comprendre. Il bouge les lèvres, il parle, mais elle ne peut rien entendre. Sofia regarde autour d'elle. Tout le monde la fixe. Ils parlent tous, mais elle n'entend aucun d'eux. Pourtant leurs lèvres bougent. Elle n'arrive pas à comprendre ce qu'ils disent. Certains sont à genoux, les mains jointes. D'autres semblent lui parler. Mais rien, le silence total.

«C'est ce qui arrive quand on joue avec la mort, Sofia. C'est le son du silence. Tu sembles bien seule, d'un coup. Ca te dérange, de ne pas savoir ce qu'ils te disent, j'imagine. Tu sembles troublée, que t'arrive-t-il ? Tu veux savoir de quoi ils parlent ? Hé bien... Tous ici présent disent qu'ils te pardonnent. Aucun ne t'en veux. Regarde, ils t'entourent tous. Mais aucun ne te veux du mal. Ca fait quel effet, Sofia ? Tu as tellement aucun remord que même au plus profond de toi, ils ne semblent pas t'en vouloir. Je crois que tu es irrécupérable, Sofia. Tu ne sais pas ce que ça veut dire, de haïr, d'aimer, d'être triste, joyeuse. Qu'est-ce que tu es, au juste ? Une pauvre petite fille arrachée à sa famille ? Ah, si seulement ça pouvait tout pardonner. Tu es quoi, alors ? Tu crois qu'on peut dire que tu es encore humaine ? Non, bien sûr que non.

Oh oui. Moi je les entends très bien. Je ne suis pas seul comme toi, moi. Tu te demandes surement qui je suis, c'est ça ? C'est simple : Je suis Sofia. Il faut bien qu'une part de toi puisse conduire toutes ses âmes au bout du tunnel, non ? C'est la seule façon que tu as pour ne pas craquer. Tu te dis qu'au moins, si je suis là, les morts pourront reposer en paix, et ne pas t'en vouloir, au plus profond de toi. Je veille sur eux, et je veille sur nous. Mais ça ne veut pas dire pour autant que je t'aime. Non, je te méprise. Je n'existe que parce que toi tu tues. Tu te protèges à travers moi, car sinon tu serais perdue, et seule. »

... ... " Je ne suis pas seule. J'ai Roy. Il est à moi. "

«Aux yeux de Roy, tu n'es qu'un moyen de gagner de l'argent. Ne fait pas celle qui l'ignore. Tu remplaces sa femme. Sofia, Sonia. Tu n'es qu'un simple produit de substitution. S'il tient à toi, c'est parce qu'il aime toujours sa femme. Tu n'es rien, Sofia. Nous ne sommes rien. On est seules. Roy se débarrassait des hybrides qui ne lui servaient plus, pour en racheter des nouveaux. Toi, t'as juste la chance d'avoir été assez forte pour lui faire gagner plein d'argent. Il ne t'aime qu'à travers Sonia. Tu es simplement aveugle. Ils t'ont entièrement lavé le cerveau, tu as oubliée tout ce que tu étais. Tu n'es qu'une chienne, à présent. Ton seul but, c'est rendre ton maître heureux. Et tes prochains maîtres. Regarde toi. Tu as des crocs, des oreilles pointues. Un bandeau sur les yeux. Tu tues les gens avec aisance. T'es une chienne. Si je n'étais pas là, tu aurais sombré depuis longtemps. Tu es pathétique et inutile. Tu deviendra quoi, quand tu n'auras plus de maître ? Tu as déjà pensé à ça, si un jour il arrive quelque chose à Roy ? Tu feras quoi ?»

Silence.

«Exactement, tu ne fera rien. Tu vas surement te laisser mourir, ou alors, par instinct, te chercher un nouveau maître à servir, comme la chienne que tu es... Bon, on arrive au bout du tunnel. Regarde derrière toi, ils sont là, les 139. Ca en fait du monde. Et tu ne peux toujours pas les entendre. Ecoute ce son du silence. Pourtant ils te parlent. Et tu as beau leur parler, ils ne t'entendent pas non plus. Tu n'es pas du même monde qu'eux. Je te laisse choisir maintenant, Sofia. les 139 vont passer la lumière, un à un. Est-ce que tu vas les suivre, ou est-ce que tu vas retrouver ton Roy ? Allez. Ne dis rien, je connais déjà la réponse. Je m'occupe des 139. Et j'attendrais le numéro 140. Après tout, on ne peut plus rien faire pour toi. Je te déteste. Je préfère te savoir de l'autre coté qu'avec moi, après tout. Va-t-en. »



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(#) Mar 26 Sep - 1:46
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"Tu n'es pas Sonia, Sofia ! Tu ne pourra jamais la remplacer !"

Roy & Sofia
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2020. Une année aussi sombre pour Sofia que pour Roy. Durant cette année, elle fut arrachée à sa famille pour finir dans un entrepôt pour y être vendue, plus tard, comme esclave. Pour lui, 2020 était l'année où il perdit sa femme, Sonia, qu'il avait rencontré sur l’île. Cinq ans plus tard, Roy s'était remis de la mort de sa femme, même vivait toujours seul. Enfin... Il avait ses hybrides, mais ils mourraient tous rapidement, il ne s'était jamais attaché à ses esclaves. En 2025, il rencontra Sofia, qui était âgée de treize ans. Sa ressemblance avec sa défunte femme l'avait retourné, au point où, sans réfléchir, il décida de l'acheter. Il pensait que, comme les autres, Sofia allait rapidement mourir, et puis avec son jeune âge, elle n'allait pas survivre longtemps dans l'arène. Et pourtant, huit ans plus tard, la Chienne était toujours en vie, toujours aux cotés de Roy. Ils avaient crées un lien unique, très proche. Mais Roy ne franchit jamais le cape avec Sofia. Bien sur, parfois il le voulait, il savait que son esclave se laisserait faire, surtout si c'était lui qui le demandait. Mais il ne put jamais se résoudre de forcer Sofia de coucher avec lui.  

Il l'avait connu alors qu'elle n'était qu'une jeune adolescente, il la vit grandir pour devenir une jeune femme de vingt et un ans. En grandissant, Sofia ressemblait énormément à Sonia. Au fil des années, Roy regrettait son achat, lui qui avait finalement réussi à tourner la page, la présence de la jeune esclave à la maison lui rappelait sans cesse sa femme. Mais il était trop tard, Roy ne pourrait jamais abandonner Sofia, il l'aimait beaucoup trop. Mais, et surtout, il savait que Sofia l'aimait en retour, d'un amour sans limite. Il ne voulait pas la faire souffrir en la séparant de lui. La connaissant, il savait qu'elle serait capable de se laisser mourir à petit feu si elle le perdait. Après tout, elle a été dressée pour servir Roy jusqu'à la mort, d'être fidèle à son maître.

Ils étaient tout les deux installés sur le canapé, la télévision allumé. Roy regardait le journal télévisé, pendant que Sofia somnolait sur ses genoux. De toute façon, les informations sur Togi ne l'intéressait pas, et elle ne comprenait pas grand chose. Elle grattait du bout de ses ongles les genoux de son maître, montrant qu'elle était ainsi à l'aise.  En retour, il caressa sa chevelure. Il écoutait la télévision, c'était le soir des résultats des élections du Maire. Il se fichait pas mal de la politique, dans tous les cas, lui, il continuerait ses activités. Il éteignit d'ailleurs la télévision pour récupérer son téléphone. Le maître regarda son esclave somnolente sur des genoux un instant, lui caressant toujours la tête. Roy alluma son enceinte pour mettre une musique douce et chercha ensuite une vidéo dans son téléphone. C'était une vidéo de sa femme, juste avant leur mariage. Intriguée, Sofia ouvrit les deux, pour se redresser et regarder la vidéo avec Roy, collée à ce dernier.

Dans la vidéo, Sonia était en train de mettre sa robe de mariée, pendant que Roy la filmait avec le téléphone. On entendait un rire, puis une main pour cacher l'objectif. Sonia "grondait" Roy en étouffant ses rires, elle lui disait, dans la vidéo, que le mari ne devait pas voir la mariée se préparer. Il répondit qu'il s'en fichait, qu'il avait le droit de voir la femme de sa vie quand il le voulait. Elle vint alors l'embrasser, précisant que c'était le plus beau jour de sa vie. Sofia regardait la vidéo, curieuse, mais resta silencieuse. Elle remarqua un sourire se dessiner sur les lèvres de son maître. Voir cette vidéo le rendait donc heureux, selon elle. Plus précisément, voir cette femme dans sa robe. La Chienne voulait rendre son maître heureux, à n'importe quel prix, et elle savait où trouver cette robe, Roy l'avait gardé.

Silencieuse, elle se releva, laissant ainsi son maître seul pour regarder la vidéo. Il remarqua à peine Sofia s'en aller, trop captivé par l'écran de son téléphone. De son coté, l'esclave récupéra la robe pour l'enfiler facilement. C'était celle de Sonia, la robe qu'elle portait le jour de son mariage. Elle lui allait à la perfection, les deux femmes avaient la même taille, la ressemblance était troublante. Elle se regarda dans la glace, pour parfaire sa tenue et enfila même le voile ainsi que la broche.


"Sofia.... !? Tu me ramènes une bière ?" Demanda Roy à travers l'appartement

"J'arrive Roy, j'arrive tout de suite!"S'écria-t-elle en remettant le voile en place

Elle courut aussitôt droit dans la cuisine pour ouvrir le frigo et récupérer une bière. D'un pas rapide, elle retourna dans le salon, pour ne pas faire attendre son maître. Sofia lui tendit la bière, qu'il récupéra sans la regarder. Elle resta, cependant, plantée devant lui, sans bouger. Roy ouvrit la bière, puis leva la tête, intrigué, remarquant que son esclave restait plantée devant lui. Ce fut un véritable choc pour lui, comme s'il voyait un fantôme. Sa bière moussait, coulant sur sa main, ne pouvant pas détacher son regard de Sonia... ou plutôt Sofia. Il déglutit, fronçant de plus en plus les sourcils en réalisant ce que Sofia venait de faire. Il se leva doucement, faisant face à la Chienne.

"Tu es heureu-...."Dit-elle avant d'être violemment interrompue...

Roy venait de lui infliger une énorme claque assourdissante en plein visage qui partit brusquement sur le coté. La lèvre inférieur de Sofia se fendit, le sang coula aussitôt. Sonnée, elle tituba, littéralement sous le choc. Roy venait de la frapper, c'était la première fois que ça arrivait. Jamais il n'avait levé la main sur Sofia de la sorte. Il la frappait parfois avec sa laisse, certes, mais c'était surtout pour la recadrer quand elle n'obéissait pas aux ordres tout de suite. là, c'était différent, il avait frappé avec de la haine, et de la colère. Elle eut à peine le temps de redresser le visage pour demander pardon que Roy la saisit par les épaules pour la secouer violemment.


"Qu'est-ce que tu fais bordel, Sofia !? Qu'est-ce qui t'as pris de me faire ça !?" Hurla-t-il, fou de rage

Totalement paniquée, Sofia bafouilla en essayant de s'expliquer, se confondant en excuse, dépassée et choquée. Roy était visiblement très en colère contre elle, elle était allée trop loin, d'un coup. Elle avait osée essayer de remplacer Sonia, en mettant sa propre Robe de mariage. Hors de contrôle, il projeta violemment son esclave contre la porte de la chambre. Sa tête vint se fracasser contre la vitre, qui se brisa. Le sang coula rapidement à flot de la tête de l'esclave, blessée.


"Retire ça, petite pute ! Sale petite pute ! " Hurla-t-il toujours "Tu n'es pas Sonia ! Tu ne pourras jamais la remplacer ! Arrête d'essayer, Sofia ! Connasse que tu es ! Retire ça !! T'as osée vouloir la remplacer, c'est ça !? "

Sofia se tenait la tête en se relevant, avant de voir la bouteille de bière s'éclate contre le mur juste à coté d'elle. Tétanisée,
elle était à deux doigts de se faire dessus, ne sachant plus comment réagir face à cela. Elle avait beau s'excuser, Roy était toujours fou de rage. Car oui, elle avait délibérément essayée de ressembler à Sonia, cette fois, elle voulait délibérément la remplacer pour voir son maître sourire, comme lorsqu'il regardait la vidéo. Roy récupéra une autre bouteille, pour la jeter sur Sofia, qui esquiva de justesse. Elle se mit à courir, en titubant, sur la table basse du salon pour fuir Roy, qui la pourchassait à travers le salon. Complètement paniquée, Sofia traversa tout le salon pour éviter de se faire attraper par Roy, laissant une traînée de sang derrière elle. Si elle le voulait, elle pourrait facilement neutraliser son maître, elle était beaucoup plus entraînée que lui, mais elle se refusait de lever la main sur lui. Soudainement, elle s'arrêta de fuir, lui faisant face avant de hurler de toute ses forces....


"CA SUFFIT, ROY !! ARRÊTE !!" .... Je voulais juste te rendre heureux, je voulais te voir sourire, car je t'aime !"

Il s'arrêta aussitôt, la fixant, les yeux ronds en haussant les sourcils. Elle venait de lui hurler dessus, elle venait de lui donner un ordre. C'était la première fois de sa vie que Sofia haussait ainsi le ton. C'était la première fois pour Roy qu'il entendit la voix de Sofia, ainsi, en lui criant dessus. Il regarda l'état du salon, le sang par terre... puis Sofia, qui avait à présent les cheveux presque entièrement rouge, sa robe tachetée de sang. La pauvre femme était toute tremblante, toute comme ses jambes. Elle ne s'était pas défendue, sa loyauté était inébranlable. Démuni, il se laissa tomber sur le canapé. Son esclave le rejoignit aussitôt, en courant, pour se placer dans ses bras. Il plongea son visage contre la poitrine de Sofia, la serrant contre elle. Le sang coulait toujours de sa tête, les gouttes tombaient une à une sur le sol. Evidemment que Sofia ne lui en voulait pas, elle lui avait déjà pardonnée.

"Je suis désolé Sofia... Je suis désolé de t'avoir fait du mal" Implora-t-il, la voix étouffé contre la poitrine

"C'est pas grave. Pardon de t'avoir crié dessus, j'ai eu très peur... Tu es à moi, je t'aime." Dit-elle à voix basse pour rassurer son maître

"Faut qu'on aille te soigner, on y va."

Roy récupéra des compresses, des bandages et du désinfectant en raccompagnant Sofia vers la salle de bain pour lui laver les cheveux. Le sang de ses derniers, il s'écoulait dans le lavabo, il nettoyait la plaie de son esclave, c'était profond, il fallait recoudre et, donc, devoir aller chez Kenichi.... encore. Il appuya les compresses imbibées de désinfectant sur la coupure avant d'appliquer le bandage pour éviter le sang de couler davantage. Une fois fait, il serra à nouveau Sofia dans ses bras, l'air de s'en vouloir de lui avoir fait du mal, avant de quitter l'appartement pour rejoindre l'entrepôt...


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(#) Dim 12 Nov - 14:23

ft.Sofia
"Ca ne te fera pas revenir, je le sais. Mais je me sentirai plus apaisée ainsi. Je vais tous les traquer, et ils paieront tous pour ce qu'ils ont fait. Ils regretterons ce qu'ils sont et implorerons le pardon. J'arrive, ma douce et tendre, tu auras beaucoup de travail. "

Roy & Sofia
"Ton collier, pourquoi tu ne l'as pas ? Regarde toi, putain. Tu veux devenir une loque, hm ? ... Tu sais que Roy, c'était mon pote, hein ? Tu le sais ça ? Et toi, t'es encore vivante. Petite salope, pourquoi on a fait tout ça pour toi, hein ? T'as même pas été foutue de repousser 5 hybrides de merde, il est mort là, tu le sais ça ? Je l'aimais ce mec, Sofia, pour de vrai. J'ai tellement envie de te coller une balle dans ta sale petite gueule. Et toi, tu vas faire quoi maintenant ? Jouer à la poupée de maison avec ta bourgeoise et tout foutre en l'air, hein ? P'tite pute que tu es. Tu cherches un responsable, c'est ça ? Qui a tué Roy ? Des sauvages à la con. Crève les tous, Sofia."

Leurs agissements ne peuvent pas rester impuni. Ca me hante, jours et nuits. Je vois encore leurs griffes et leurs crocs lacérer la chair de Roy, et dans leurs yeux, je vois encore la haine, et dedans je vois encore le reflet des miens, qui ne montrent que la peur. Tu es maintenant si loin, Roy. Garde moi un place à tes cotés, un jour je te rejoindrai. Mais pour l'heure, ce sont eux que je vais envoyer te voir, pour que chacun demande pardon... Non, pour que chacun implore ton pardon. Car le mien leur sera refusé. Je ne pourrai jamais leur pardonner, c'est impossible. Kenichi a raison, c'est ma faute et je compte bien me racheter. Plus aucun sauvages n'osera faire du mal. Je vais les traquer. Je vais les pourchasser. Tous, tous autant qu'ils sont ! Et je le jure, je le jure, Roy !! Aucun ne s'en sortira, je n'aurai aucune pitié pour ces infâmes monstres ! Ah, toute ma vie on m'a traité comment si j'en été une aussi !? Alors ils verront ce que c'est, un monstre ! Je vais me délecter de leur regard, du même regard que j'avais quand ils t'ont tué. Leur mort sera si lente et si douloureuse qu'ils auront tout le temps de regretter ce qu'ils sont. J'irai les chercher partout, jusqu'au dernier. C'est une chose que je ne peux hélas pas dire à Meyer. Il s'occupe bien de moi, et je fais tout pour le rendre heureux lui aussi, car c'est ce que tu voulais. Mais là, c'est mon combat, uniquement le mien. Roy, Meyer... Je vous aime, tout les deux. Je serai heureuse vivante auprès de toi, Meyer. Et je serai heureusement morte auprès de toi, Roy. Finalement... Ma vie n'est pas si mauvaise que ça. Alors, simplement, merci.


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Meyer dormait à poings fermés. Sofia s'extirpa doucement hors du lit avant de lui déposer un tendre baiser sur le coin de l’œil. Elle récupéra ses affaires et s'équipa. Il était très tard dans la nuit, Togi était calme, mais dehors, dans les ruelles sombres, rôdaient la vermine. Silencieusement, la Chienne sortit de l'appartement et prit soin de récupérer le double des clefs pour pouvoir rentrer plus tard. Le ciel était couvert et la pluie tombait à fines gouttes. L'hiver approchait, il faisait particulièrement froid à l’extérieur. Couverte par sa longue cape noir, elle mit la capuche sur sa tête et regarda un instant le ciel. Il était temps de partir chasser et de purifier les rues de Togi des nuisibles nocturnes. Sofia procédait toujours de la même façon : Elle traquait les suspects pour s'assurer qu'ils étaient bien sauvages, qu'ils n'appartenaient à personne. Une fois qu'elle avait cette confirmation, elle passait plusieurs nuit à les observer, pour connaître leurs habitudes, les lieux qu'ils fréquentaient souvent, s'ils étaient seuls ou accompagnés... Puis elle attaquait. Pour cette nuit, elle avait deux cibles, ce qui était déjà bien suffisant. Elle dégaina lentement son Katana pour regarder la lame et rengaina. Elle patienta encore un peu, sur le pas de la porte, puis disparue sur les toits des maisons et immeubles.

La chasse commença, elle se dirigea vers sa première cible. Une hybride chatte, assez classique à Togi, plutôt jeune, elle n'avait pas de connaissances particulières au combat. Une proie facile, donc, mais Sofia n'était pas du genre à baisser sa garde. Elle savait que même si les hybrides n'avaient pas suivi d'entraînement au combat, certains, et surtout les sauvages, avaient tout de même conservés leur instinct. La chatte n'aimait pas la pluie, d'ordinaire, elle se trouvait non loin d'une boutique pour y trouver du matériel dans les poubelles. Elle n'était donc pas là, cette nuit. Heureusement, Sofia savait parfaitement où la trouver : S'il pleuvait, elle se réfugiait souvent sous un préau non loin d'ici, pour attendre que la pluie cesse et continuer ses activités. Peut être qu'elle cherchait de quoi survivre, pour elle et ses enfants. Peut être qu'elle voulait rapporter ses trésors à un autre groupe de sauvages... Ou peut être que c'était uniquement pour elle. tout ça, la Chienne s'en fichait, car ce soir, cette abomination allait mourir, peut être.

Elle était là, accroupie sous le préau en essayant de se réchauffer comme elle le pouvait. Non loin, il y avait un petit hybride chaton. Ah ! Comme elle s'en doutait, elle avait un enfant à nourrir. Sofia ne bougea pas du toit du préau, elle patienta, parfaitement immobile, que la pluie s'arrête. Une heure d'attente, le vent avait chassé les nuages dans le ciel, et la pluie qui allait avec. Comme prévue, la chatte sortie de sa cachette en vérifiant le ciel. Sofia n'avait pas son parfum, la pluie avait masquée son odeur. Elle se redressa, lentement, pour se laisser tomber sur l'hybride. Un lourd craquement se fit aussitôt entendre, la chatte venait de se faire briser l'une de ses jambes, sous le poids de la Chienne. Dans un geste précis, elle récupéra son Kunaï qu'elle lança en direction de l'enfant. La lame vint se planter dans sa cuisse, empêchant ainsi à ce dernier de fuir, tandis qu'elle s'occupait de la mère. Il fallait agir vite, les pleures du chaton pouvaient alerter des passants. La chatte se releva, fébrile.


- "Q'est-ce que vous voulez !? Laissez mon garçon !! J- .... !"

L'hybride paniquait, elle ne savait plus où regarder, entre sa jambe brisée, son enfant blessé et Sofia devant elle. Cette dernière ne lui laissa même pas le temps de finir sa phrase, son Katana vint lui trancher vif l'autre cuisse, une profond entaille d'où coulait à flot le sang. Elle s'écroula a terre, sous les cris de son enfant qui implorait à Sofia d'arrêter. Elle accepta sa demande et cessa de frapper la chatte. Elle se tourna alors vers le garçon et vint lui fracasser le haut du crâne avec le coté non tranchant de son Katana. Il s'écroula au sol, inconscient, peut être mort. C'était une vermine, lui aussi, de toute façon. Elle ne s'en occupa pas davantage, s'il était toujours en vie après ça, tant mieux, sinon il allait devoir rejoindre Roy pour lui demander pardon. L'Esclave récupéra son Kunaï dans la cuisse de l'enfant pour retourner auprès de la mère, à présent trop faible pour lutter et crier. Sofia empoigna ses cheveux pour la traîner derrière elle. Le centre de dressage n'était pas très loin. Elle emprunta des ruelles vides pour gagner rapidement le bâtiment. Elle jeta le corps non loin de celui ci et l'abandonna pour disparaître à nouveau. Sofia n'achevait que très rarement ses proies. S'ils s'en sortaient vivant jusqu'à être pris en charge par le centre, tant mieux pour eux. Ca ferait probablement plaisir au directeur actuel du centre de dressage.

Vladimir Gribov n'aura cependant pas le loisir de s'occuper de l'autre Hybride, celui-ci ne s'en sortit pas vivant. Il avait essayé de se défendre, Sofia n'eut d'autre choix que de le tuer. Elle jeta le corps sans vie à la mer et tourna les talons pour rentrer à nouveau à la maison. Le soleil n'allait pas tarder à se lever. Elle grimpa les marches tout en récupérant les clefs de l'appartement. Elle ouvrit la porte pour puis la ferma derrière elle. Un tour rapide dans la salle de bain pour se doucher et nettoyer le sang qu'elle avait sur elle. Une fois propre, Sofia rejoignit Meyer dans le lit, se blottissant contre lui comme si, au final, rien ne s'était passé...  





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