Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides et maintenant des humains, à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

Juna Kavanez, le FALH revit !

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(#) Mar 29 Aoû - 12:42

Qui êtes vous?



Généralités

♠️ Prénom : Juna
♠️ Nom : Kavanez
♠️ Sexe : Féminin

♠️ Âge : 29 ans
♠️ Origine : France et plus précisément...Bretagne =D

♠️ Groupe : Humaine
♠️ Rang : Membre FALH

♠️ Métier : Mafieuse, motarde, sdf...en fait, de base, elle avait son petit gang de motards. Maintenant, elle se retrouve à la tête de FALH.
♠️ État civil : Célibataire
♠️ Statut financier : Avant, c'était plutôt pauvre...vivre au jour le jour avec son gang, maintenant elle a tellement d'argent qu'elle ne sait plus quoi en faire.

♠️ Orientation : Bisexuelle à tendance lesbienne, elle a beaucoup de mal avec les hommes.


Personnalité

Juna a un fort caractère mais pourtant, elle n'est pas non plus spécialement méchante. Du moins, si ce n'est pas mérité. Elle déteste juste qu'on la traire de faible, qu'on tente de la manipuler ou de lui marcher sur les pieds...dans ces cas-là, elle sera plutôt...virulente voir violente. Une chose qu'elle déteste par dessus tout, c'est de dénigrer les femmes...

D'ordinaire, c'est une personne très à l'écoute et très protectrice envers ses proches. Elle ne fait pas de distinction et encore moins de discrimination de genre ou d'origine, et désormais de races. Que son interlocuteur soit un humain d'un pays quelconque, ou un hybride, cela ne change rien pour elle. Bien que cela n'est pas toujours été le cas, elle a beaucoup changé, beaucoup évolué ces dernières années et surtout depuis son arrivée sur Togi.

C'est une femme plutôt calme, mais tout à fait capable de s'énerver si besoin. Elle tente toujours de réfléchir avant d'agir, voulant que les plans d'actions soit absolument prêt et qu'aucun risque ne soit pris.

Juna possède plusieurs passions, comme la moto. C'est d'ailleurs la seule chose qui lui permet de s'apaiser quand quelque chose ne va pas. Elle adore aussi les tatouages et aime bien découvrir de nouveaux talents, impressionnée par le don qu'ils ont pour cet art si particulier.

A cause de son passé, elle déteste le contact physique surtout imposé. Résultat, elle est souvent mal à l'aise avec les personnes très tactiles...Elle n'aime pas non plus ses cicatrices et n'apprécie pas du tout les montrer. Interroger là sur son passé, et elle se ferma comme une huitre, elle est ainsi, le passé est le passé, inutile de le ressortir...lui et toutes les fautes qu'elle a commis.


Apparence

Juna est tout de même une belle femme, même si elle ne prend pas toujours soin de son physique...ou de porter des vêtements la mettant en valeur. De toute façon, elle préfère des vêtements pratiques et plus particulièrement, une tenue complète de motarde. Il est donc plus facile de la croiser ainsi que dans une belle robe ou très féminine...

Pourtant, elle est réellement une femme et rien dans son physique ne pourrait la contredire. Ses longs cheveux d'un magnifique noir profond tombent en cascade le long de son dos, jusqu'à atteindre ses fesses. Ses cheveux ondulent très souvent lui offrant pas mal de volume...sauf pour la zone supportant très souvent un casque. Certaines mèches sont plus courtes, lui encadrant le visage, mais la majorité ont la même longueur.

Le visage fin, Juna possède de toutes petites lèvres qui vont facilement disparaître si elle n'y met pas de rouge à lèvre. Mais de toute façon, la seule fantaisie qu'elle s'accorde est au niveau de ses yeux. D'ordinaire d'un joli vert, elle met chaque matin des lentilles de couleur rouge, lui donnant un aspect plus sauvage. Ses yeux sont aussi le seul endroit qu'elle maquille de temps en temps, les entourant de noir pour faire ressortir le rouge de ses lentilles.

Plutôt grande, la demoiselle dépasse le mètre 80 sans aucun problème. En plus de cela, elle est plus fine, mais pas maigre pour autant. Elle a le poids qu'il faut pour sa taille, tout en offrant des formes généreuses.

Ses vêtements sont agrémentés de petites choses qui se remarquent très vite. Elle porte toujours ses mitaines de cuirs, surtout quand elle sort. Le seul autre bijou ou extravagance qu'elle porte se résume au collier qui orne son cou et se cache sous ses vêtements. Elle possède également un tatouage, une rose sur la hanche droite avec ses épines qui remontait le long de la hanche pour traverser son ventre jusqu'à sa hanche gauche.

Elle porte rarement des tenues courtes car cela signifierait dévoiler beaucoup trop de cicatrices. En effet, elle en a pas mal, du à son passé. Que ce soit des cicatrices du à des passages de lames, des traces de coups divers et variés mais surtout, elle porte des gants pour camoufler les cicatrices du aux blessures profondes causés par le filet...qui ressemble presque à un quadrillage.


Histoire

Juna ne parle jamais de son passé, de son enfance, de son adolescence...de sa vie en France et plus particulièrement Bretagne. Née à Brest, sa naissance ne fut pas un moment joyeux pour tout le monde. Son père souhaitait un fils, après quatre filles, c'était tout ce qu'il voulait. Mais dès qu'il avait appris que ce serait encore une fille, il avait refusé de venir aux rendez-vous suivant et même à l'accouchement. Cet enfant n'existait pas, tout simplement.

Toute petite, ce manque créa un vide chez la petite fille qui tenta de tout faire pour attirer l'attention de son père. Quand elle eut 6 ans, et que sa mère lui demanda ce qu'elle voulait pour son anniversaire, celle-ci répondit tout simplement qu'elle désirait un regard, un câlin, un peu d'attention de son père...Ce fut la première fois qu'elle vit sa mère pleurer, celle qui l'avait toujours soutenu mais ne pouvait jouer le rôle de père également.
Le soir qui suivit, alors qu'elle devait être couchée, elle déambulait dans les couloirs et surprit une conversation, une dispute même entre ses deux parents.
Sa mère pleurait et engueulait son père par rapport à l'attitude qu'il avait envers sa dernière fille. Et c'est que Juna apprit la raison de cet inattention. Toute la nuit, elle pleura, désespérant ne pouvoir être un garçon...mais après tout, si elle voulait l'être, pourquoi ne pas le décider ? C'est ainsi que la petite fille fit tout pour ressembler et agir comme un petit garçon, persuadée que cela marcherait, que c'était tout à fait possible.

Dès le lendemain, elle commença à agir comme un petit garçon, jouant avec eux, repoussant les filles. Elle était même très observatrice, reproduisant le comportement de ses camarades et de ce qu'elle jugeait masculin...Elle alla même jusqu'à se couper elle-même sa longue tignasse en cheveux courts et réclama des vêtements de garçons. Sa mère ne comprit pas vraiment ce qui se passait, mais elle comprenait que cela comptait pour sa chère fille, alors elle obtempéra.

A ses 11 ans, quand elle entra au collège, elle agissait déjà comme un véritable garçon dans le genre plutôt macho en plus. Elle agissait mal avec les filles de sa classe, adoptant le comportement de son meilleur ami...Il avait redoublé deux fois et possédait un foutu caractère de macho, mais Juna le considérait comme un véritable homme et un mentor. Et lui, cela l'amusait de voir cette fille agir comme lui, alors il la conseillait, lui apprenait ses techniques...Et Juna devenait aussi populaire que détestée par les filles.
La première année s'écoula ainsi, jusqu'à ce que ses parents furent convoqués. Seule sa mère vint au rendez-vous et pleura en apprenant l'attitude de sa fille, qui elle, assise devant le bureau du directeur affichait une attitude droite et une fierté bien affirmée.

Malgré les tentatives du corps enseignant et de sa mère, personne ne réussit à la faire changer d'attitude, du moins pas à cette époque là. Elle grandissait, continuait sur sa lancée mais cela fonctionnait à merveille pour une partie de sa vie. Après tout, certaines demoiselles étaient charmées par ses airs de garçon manqué et macho, résultat, elle avait déjà un bon panel de conquêtes.

Pourtant, du côté de son père, rien ne changeait. Et même, la vie familiale se dégradait de jour en jour. Sa mère s’affaiblissait de manière visible et leur annonça soudainement qu'elle était atteinte d'un cancer en phase terminale...chacun encaissa à sa manière. Le père de famille dans l'alcool, les autres sœurs dans leurs passions ou études et Juna...Eh bien, elle rentrait de moins en moins chez elle. Elle préférait squatter chez des amies, ou traîner dans la rue...ce qui lui permettait de continuer ses mauvaises fréquentations et mauvaises rencontres. Elle finit par rentrer au bout d'un mois d'absence...et appris que sa mère était décédée. Elle resta un moment sans réaction, avant de se mettre à hurler, à insulter sa famille. Son père daigna enfin la regarder, plus longtemps qu'un bref coup d’œil et ses mots la frappèrent en plein cœur :

- Pourquoi faire ? Tu n'es rien et tu n'a jamais été là ces derniers temps...


Juna alla s'enfermer dans sa chambre, jusqu'à ce que son aînée vienne la voir et lui explique qu'elle avait tenté de la joindre...inlassablement. Mais comme à chaque fois, son portable était éteint quand elle fuguait ainsi. Sa sœur fut la seule à ne pas la juger, à l'écouter et à tenter de la rassurer...mais à chaque fois qu'elle sortait de sa chambre, elle devait affronter le regard de son père. Désormais, il la regardait...plein de haine. Il continuait de sombrer dans l'alcool, et c'était son aînée qui devait gérer la maison comme elle pouvait, en plus de son travail.

A l'aube de ses 17 ans, Juna eut marre de l'ambiance à la maison, prépara un sac à dos avec le peu d'affaires qu'elle voulait garder et disparut pour de bon. Elle alla de squat en squat, se nourrissant de ce que les autres squatteurs partageaient. Ce ne fut pas une belle période de sa vie, c'était compliqué, tout était compliqué. Que ce soit pour avoir un toit sur la tête, ou à manger. Et elle finit par faire un choix qu'elle regretta par la suite. Un homme lui annonça qu'elle était particulièrement belle et que si elle acceptait de passer la nuit avec lui, il lui donnerait 100 euros. Elle était affamée, frigorifiée par la pluie hivernale...Elle accepta. Cet homme fut le premier d'une longue liste. Elle vendait son corps pour manger, pour avoir un toit sur la tête...pour différentes possibilités, même un trajet en voiture.

Finalement, elle atterrit à Paris, sans savoir à combien d'hommes ou de femmes, elle s'était offerte, elle n'avait pas voulu compter. Mais cela jouait sur son moral. Elle vivait dans un squat peuplé de beaucoup de sdf au même titre qu'elle, et la journée, elle tentait de trouver à manger...Elle volait de la nourriture, vendait son corps si elle n'y arrivait pas...Et plus les jours s'écoulaient, plus elle se détestait.
Un jour, alors qu'il tombait une pluie torrentielle et qu'elle courait pour tenter de rentrer dans son chez « elle », le squat, elle bouscula une personne qui attendait devant une porte, un parapluie en main. Elle tomba sur les fesses sous la violence du choc et leva la tête vers l'inconnue qui la fixait...un étrange sourire aux lèvres. Ses premiers mots, Juna ne pourra jamais les oublier :

- Tiens, un petit chaton tout mouillé...


Elle n'avait jamais toléré que quelqu'un la rabaisse de cette façon, mais étrangement et malgré le charisme de l'inconnue, elle le lui dit sans détour « qu'elle n'était pas un chaton mouillé ». La femme se mit à rire et lui fit signe de la suivre.

- Tu me plais bien, viens, il serait dommage qu'un tempérament comme le tien prenne froid sous cette pluie.


Quelque peu hypnotisée, Juna suivit le mouvement, entrant chez l'inconnue. Celle-ci lui ordonna de se déshabiller pour aller prendre une douche, ce qu'elle fit aussitôt, ravie de pouvoir se réchauffer sous de l'eau bien chaude ! Et le fait que l'inconnue l'ait observé de haut en bas ne la gênait même pas. Elle vécu un bon moment auprès de sa jolie inconnue qui ne lui apprit que son nom : Esther.

Malgré tout, elle tomba éperdument amoureuse de cette femme qui lui offrait soudainement une vie de luxe tout en se montrant particulièrement gentille et douce. Pourtant, Juna n'avait pas vu les signes qui aurait du la mettre sur la voie, Esther ne faisait que s'amuser, sur tout les plans et n'éprouvait rien de plus que de l'amusement pour la gamine qu'elle avait ramassé dans la rue, comme un chaton errant, jusqu'à même lui apprendre à conduire une moto ou la démarrer sans clef, ce qui l'amusait grandement.
Et comme la bonne gamine qu'elle était, Juna consolidait son foutu caractère tout en apprenant à accepter sa féminité. Ses cheveux repoussaient au fur et à mesure qu'Esther l'emmenait dans les grandes soirées. L'adolescente en profitait pour faire des rencontres, discuter et surtout...en apprendre plus sur sa sauveuse. C'est ainsi qu'elle finit par apprendre lors de ces soirées, que cette femme et tout ses contacts étaient plongés en entier dans un monde à la mafia, trafic, et gangs en tout genre.

Le soir même, elle confronta Esther qui se contenta de hausser les épaules et de tout avouer :

- Oui, tout ce que tu as entendu est vrai. Je fourni même le trafic d'adolescentes dans ton genre...mais de quoi te plains-tu ? Tu en as bien profité de l'argent sale, comme tu dis, pour vivre cette vie que je t'offrais.


Juna y vit aussitôt un danger. Est-ce que cette femme qu'elle aimait allait la vendre comme un vulgaire objet ? Ses yeux se remplirent de larmes et Esther soupira, avant de poser la main sur sa joue.

- Tu as été remarquablement amusante pendant cette année écoulée. On finit toujours par se lasser de ses jouets, n'est-ce pas ? Prends tes affaires et vas-t-en d'ici, tu m'ennuies, tu es devenue bien trop sentimentale. Si je te vois encore ici dans une heure, tu découvriras ce fameux trafic de l'intérieur, ma jolie...

Le cœur brisée, la jeune femme de presque 19 ans enfila ses vieilles affaires plus confortables qu'autre chose, remplit un sac à dos de souvenirs, et garda le collier qu'Esther lui avait offert à son arrivée. Elle disparut de l'appartement en moins d'une demi heure, consciente que la menace était réelle. Elle erra toute la nuit dans les rues de Paris, sans savoir où aller.
L'argent qu'elle avait volé avant de partir se consuma bien trop rapidement à son goût. Et un jour, alors qu'elle squattait devant un bar, attendant un peu de monnaie...ou que quelqu'un jette son dévolue sur elle, ses yeux se posèrent sur une magnifique moto, stationnée là. Le propriétaire était en train de crâner dessus, bien trop confiant...

Alors qu'il se saoulait dans le bar, elle s'approcha de la moto et se rappela sans soucis ce qu'Esther lui avait appris. Au bout de quelques minutes, la moto démarra, elle fit rugir le moteur et s'en alla à toute vitesse, cheveux au vent...et propriétaire hurlant dans son dos.

Elle errait désormais avec sa nouvelle moto jusqu'à retourner dans les mauvais quartiers, là où finalement, elle était le mieux accepté. Rapidement, elle fut approchée par un groupe de femmes connaissant très bien les motos et en possédant chacune une. Le vol de la moto avait fait la une des journaux et la chef du groupe lui proposa de changer la tête de sa moto...histoire d'éviter qu'elle ne se fasse repérer. Les jours qui suivirent furent consacrer à repeindre la moto et y mettre une fausse plaque. Elle apprit ainsi à les connaître et à les apprécier, intégrant finalement leur petit gang. Les activités n'étaient pas particulièrement affolantes, crâner dans les rues avec les motos, effrayer les piétions...mais ces activités légères lui faisaient beaucoup de bien.

Se perdant dans les bras de la chef de gang, Juna espérait oublier Esther et ses déboires du passé. Sauf que dans ces quartiers, tout dégénèrent tellement vite. Elle n'avait que 21 ans quand les filles s'amusèrent à humilier un gars dans un bar, alors qu'elle et la chef était dans un autre coin à rire de la scène.
Le gars en question finit par ramener ses potes et la situation finit en bagarre générale. C'était si violent que le propriétaire du bar se cacha, préférant sauver sa vie que son mobilier. Les coups volaient, les chaises et les verres aussi. Tout ce qui pouvait servir d'armes étaient utilisés. Juna participait à la bagarre, défendant ses amies avec détermination. Mais tout le monde se figea quand un hurlement retentit et Juna tourna la tête...pour voir sa belle amante, une lame dans le ventre et son rival rire. Elle poussa un hurlement de rage et sauta sur celui qui avait osé blesser sa belle et le tabassa violemment avant d'attraper un verre à bière et de l'écraser à plusieurs reprises sur le crâne de ce type qu'elle détestait tant à ce moment là. Une de ses amies lui donna son propre couteau avec juste deux mots :

- Venge la.

Ce qu'elle fit sans hésitation. Plantant sa lame à plusieurs reprises sur le corps du pauvre gars qui s'était évanoui. Une fois sa rage retombée, elle se précipita vers leur chef et tenta de retenir ses larmes en la voyant se vider de son sang.
Les sirènes de la police hurlait dans la rue, signe qu'ils seraient bientôt là pour arrêter tout le monde. Le groupe de gars s'en alla à toute vitesse en abandonnant leur pote, et les filles tentaient de tirer Juna par la manche en lui disant de venir. Mais elle ne pouvait pas l'abandonner. Jusqu'à ce que celle-ci pose la main sur sa joue et lui sourit.

- Vas-y, je reviendrais, je te le promets !


Juna suivit alors ses amies, mais jamais leur chef ne revint. Elles apprirent dans les journaux qu'elle était décédée de ses blessures et la police en avait conclu à une rivalité entre gangs.
Les jours suivant, le groupe commença à se dissoudre, petit à petit, uniquement lié de base par leur chef. Mais ce n'était pas ce qu'elle voudrait, alors Juna commença à prendre la place de chef. Et personne ne contesta.

Mais la jeune femme était pleine de haine et décida de se venger, de ces gars, de cette ville de pourris. Le groupe continuait d'évoluer sur leurs motos mais s'en servait pour distribuer haine à tout va, grâce à des bastons, recherche de ces types, vols également. Le petit gang commençait à prendre de l'ampleur et à être crains.
L'apothéose de toute cette haine explosa quand elles trouvèrent enfin le groupe de garçons. Ce fut la plus violente bagarre que Juna vécut. Elle en ressortit pleine de sang, autant le sien que celui de ses adversaires mais au final, cela n'avait en rien apaisé sa haine. Surtout qu'il y avait autant de victimes de chaque côté...jusqu'à ce que l'une des filles sorte un pistolet, dont Juna ignorait l'existence.
Les coups de feu lui firent comprendre qu'elles avaient été bien trop loin. Voir tout ces hommes supplier, promettre de tout faire pour se faire pardonner et même devenir de bons petits toutous si on les épargnait...mais Rachel tira. Sur chacun, le regard plein de rage.

Juna observa la scène, tétanisée. Tout ces morts par amour ? Par désir de vengeance ? C'était bien plus qu'elle ne pouvait en supporter ! Mais encore une fois, ce fut la police qui la tira de sa transe. Elle ne voulait pas aller en prison, surtout pas ! Elle enfourcha sa moto et donna un ultime ordre :

- On se disperse !

Toutes obéirent sans attendre et elle-même quitta la scène. Il lui fallut une douche vraiment longue pour retirer tout ce sang, mais jamais les souvenirs ne s'apaisèrent dans son esprit. Elle mit plusieurs mois avant de recontacter toutes les filles, leur donnant rendez-vous dans l'un de leur bar habituel, et elle remarqua vite l'impact de cette bagarre sur chacune. Certaines n'étaient pas faites pour cela et le vivaient vraiment mal, alors que d'autres...comme Rachel, avait adoré et souhaitait recommencer. Mais il fallait prendre une décision, elles étaient recherchées par la police...Juna ne disait rien, écoutant la conversation des filles mais ce fut Rachel qui finit par prendre le dessus :

- On doit assurer notre suprématie ! Nous sommes les meilleures, et nous devons le prouver ! On doit continuer comme ça, supprimer d'autres gangs !

Sa remarque attira des regards haineux d'autres groupes dans le bar, alors qu'une partie des filles baissaient la tête...effrayée de ce que cette histoire allait donner.

- Ça suffit Rachel, fais ce que tu veux, mais tu es seule sur ce coup-là.

Vexée Rachel réagit au quart de tour, lui annonçant qu'elle n'était plus digne d'être leur chef dans ce cas là...et braqua son pistolet sur elle. Juna se contenta de la fixer, ne serait-ce pas une bonne solution finalement ? Mourir et rejoindre sa bien-aimée. Mais la réaction des autres clients coupa court à ses pensées. Une partie se mit à hurler effrayée, et l'autre partie...décida de rentrer dans la dispute.
Toujours assise sur sa chaise, Juna observa la scène, dépitée et dégoûtée par cet univers. Elle ne voulait plus de cette vie de violence, du moins, s'il n'y avait pas de réelle cause qui en valait le coup derrière. Sauf que certaines de ses amies ne souhaitaient plus se battre non plus et s'y retrouvaient mêlée. Elle les aida une par une à s'enfuir du bar et n'eut pas besoin de parler : c'était la fin de leur petit gang.

Elle jeta un dernier coup d’œil à la bagarre au bar et sortit avant de se prendre un objet volant non identifié. Nouvelle liberté, aucune responsabilité...mais où aller ? Elle erra à nouveau dans les rues, seulement éclairée par la lune, ne sachant que faire ni où aller.
En se retrouvant à nouveau dans un squat, elle discuta avec un vieil homme sdf depuis des années qui lui conseilla de quitter le pays, cela vaudrait mieux pour elle. Il lui parla de cette île paradisiaque nommée Togi où vivaient des hybrides et où les lois semblaient différentes...
Elle réfléchit toute la nuit puis choisit d'utiliser tout son argent économisé en volant pour faire ce voyage. Qu'avait-elle à perdre de toute façon ? Elle quitta discrètement la France en passant une frontière vers l'Allemagne et y vendit sa moto...malgré le déchirement que c'était de s'en débarrasser. Mais cette moto lui rappelait trop de mauvais souvenirs...et étaient liée à beaucoup trop de choses. Elle prit ensuite le premier avion en direction du Japon avant de prendre le bateau pour Togi. Nouvel endroit, nouvelle vie.

Les premiers temps furent difficiles, elle n'avait pas eu assez d'argent pour s'offrir de quoi vivre à son arrivée. Résultat, elle fit encore parler d'elle, en volant les riches qui peuplaient cette île. Et puis, elle apprit à connaître les hybrides, notamment ceux appelés « sauvages » qui squattaient des bâtiments vides ou abandonnés en ville, comme elle. Il ne lui fallut que quelques mois de vie sur cette île pour se rendre compte que les hybrides ne méritaient pas cette vie...surtout depuis qu'on l'avait prise pour une hybride en liberté et qu'un humain avait tenté de la capturer. Résultat, elle tenta d'aider les hybrides qu'elle croisait sur sa route. S'ils étaient dans un piège, elles les libéraient, s'ils étaient en train d'être capturés par un humain, elle intervenait...quitte à se faire capturer elle-même. Après tout, étant humaine, ils étaient obligés de la relâcher...

Elle partageait même sa nourriture avec eux, se liant d'amitié avec ces hybrides que les humains rejetaient tant. Mais ses actions finirent par remonter dans diverses oreilles et pas forcément les bonnes. Certains chasseurs décidèrent qu'il était temps de lui régler son compte...qui irait croire qu'un humain l'aurait tué si toutes les preuves indiquaient un hybride ? Elle se retrouva donc seule, à courir pour tenter d'échapper à ces fous de chasseurs...et elle avait peur, réellement peur. Fini l'amusement de ces derniers mois à sauver les hybrides et jouer des tours aux chasseurs.

Épuisée, par son manque de nourriture et ses blessures de ses dernières bagarres, elle finit par s'écrouler au sol. Coincée dans un filet, elle observait les chasseurs qui l'entouraient. Ils étaient satisfaits...était-ce maintenant que sa vie allait s'arrêter ? Alors qu'elle avait enfin trouver une cause valable pour sa rage et sa violence qui l'habitait ?
Elle ferma les yeux alors qu'un coup de feu retentit. Mais elle ne ressentit aucune douleur, par contre, elle entendait parfaitement des hurlements de douleur. Elle rouvrit les yeux, tentant de se libérer...c'était le moment ! Mais alors qu'elle tentait de détruire le filet de ses mains, se les faisant saigner par la même occasion, une ombre se dressa au-dessus d'elle.

- Enfin, nous t'avons trouvé ! Sofiya Pavlovena désire te parler !

Il sortit un couteau type militaire et coupa le filet sans problème avant de l'aider à se redresser. Elle fut traînée jusqu'à une voiture, une jeep et la porte claqua derrière elle, alors même qu'elle posait à peine ses fesses sur la banquette.
Là, l'attendait une femme en tenue militaire ayant visiblement agi au vu du sang qui collait son pantalon. Elles se fixèrent longuement et Sofiya fut la seule à lui parler tout du long du trajet.
Ses actions pour les hybrides avaient été remarqués et en tant que telle, Sofiya voulait lui offrir une chance...mais d'abord, Juna avait besoin du même traitement que les hybrides à leur arrivée : soins et analyses médicales.

Alors, elle passa par les médecins qui eurent pas mal de boulots sur elle, surtout qu'elle avait tendance à ne pas se laisser faire. Elle détestait toujours autant qu'on touche son corps sans son accord.
Par la suite, elle découvrit la vie chez Sofiya, le FALH et tout ce qu'ils faisaient ici. Elle réclama certains des cours, la cuisine malgré son désintérêt total pour tout ceci...on ne sait jamais, mais surtout, herboristerie et premiers secours. Ces matières seraient toujours utiles. Elle travailla aussi à perfectionner son japonais car jusque là, elle ne le parlait que par mot clés, ce qui n'était pas très pratique. Et puis, elle commença à vouloir participer à des missions de sauvetages, elle refusait d'être inutile et de n'être qu'un poids !

On lui confia d'abord des petites missions sous les ordres d'un autre, mais rapidement, elle démontra ses talents sur le terrain et surtout à la gestion d'un petit groupe. Mais il lui fallut apprendre à avoir plus de sang-froid et de réflexion avant d'agir...ce qui fut le plus difficile à lui inculquer. Elle apprit aussi à connaître Sofiya et ses ambitions et lui promit de toujours l'aider.

Pourtant, alors qu'elle atteignait ses 29 ans, Sofiya lui annonça son intention de prendre sa retraite et qu'elle, Juna, était la mieux placée pour reprendre les rênes du groupe...D'abord, paniquée, elle refusa mais Sofiya lui énuméra tout ce qu'elle avait fait jusqu'ici, tout ce qu'elle avait appris...Sa décision était prise et Juna compris que si elle refusait, c'était la fin du FALH. Elle prit alors à cœur sa nouvelle mission. Ses débuts furent un peu aléatoires, mais il lui fallait juste prendre ses aises et ses nouvelles habitudes et rapidement, elle prit de l'assurance. Mais elle savait qu'elle n'était pas seule et faisait confiance en chacun des membres sélectionnés par Sofiya...pour les autres, elle ferait tout pour ne pas être trahie. Les membres du FALH comptaient sur elle et elle n'allait pas les laisser tomber.


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(#) Lun 4 Sep - 23:28

Bienvenue ! Tu es validé(e) !


Bonjour/bonsoir,

Bienvenue sur Maître ou Neko, nous espérons que tu t'amuseras bien et nous te félicitons pour ta validation et ta fiche =3

Avant toute chose, nous te demandons de recenser ton avatar =>ici<=

Tu dois aussi recenser ton DC =>ici<=

Ainsi tu peux faire une demande d'esclave =>ici<=

Tu peux aussi faire une demande d'habitation pour que ton personnage ait sa maison =>ici<=

Tu peux aussi faire une demande de rp =>ici<=

Nous te conseillons également d'ouvrir une boite mail et d'acheter un téléphone => ici <=

Et pour finir, il ne te reste plus qu'à ouvrir ta boite aux lettres ==> ici <==
Amuse toi bien parmi nous =)

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