Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

(#) Sam 1 Juil - 0:41

Qui êtes vous?



Généralités

♠ Prénom : Keith 
♠ Nom : Hanger
♠ Sexe : ♂
♠ Âge : 25 ans
♠ Origine : Brésilien

♠ Groupe : Humain
♠ Rang : Anti-esclavage (mais pas non plus du genre à se déranger pour aller à une manifestation)

♠ Métier : Petit boulot plus ou moins propre. (va faire des combat au black la nuit)
♠ État civil : Célibataire
♠ Statut financier : Pauvre

♠ Orientation :  Djenaphile


Personnalité

Keith est un jeune homme de nature peu tempérée. Il a le sang chaud et n'hésite pas à le montrer quand il le peut, usant de ses poings s'il le faut, la pire torture qu'on puisse lui imposer est encore de lui demander de faire preuve de retenue. Pour lui la vie est injuste, la naissance donnant trop de privilège à ceux ne le méritant pas et cela il l'a compris très jeune. Il refusera toujours de l'admettre, mais il jalouse farouchement ceux qui ont eu la chance de connaitre leurs parents, d'avoir des racines auxquelles s'accrocher dans ce monde hostile. Lui, ses repères il a dû se les forger seul, refusant en bloc les bons préceptes qu'on essayait de lui inculquer à l'orphelinat : pour lui, ce sont juste des conneries, tout juste bon à faire de toi une victime consentie. Rien n'est naturellement juste dans la vie et les seules choses qui peuvent l'être, ce sera grâce à ta sueur et tes larmes, voici ce qu'il pense.

C'est dans cet esprit que déjà jeune il a voulu prouver sa valeur au monde entier, commençant par l'école, mais il comprit rapidement qu'il n'arriverait jamais à égaliser ce qu'il considère comme privilégier, il choisit donc une autre voie. Pas aussi gracieuse que de longues études, mais à ses yeux plus honnête, tout cela commença par une rébellion avant de devenir une habitude. Non pas qu'il cherche la bagarre à tous les coins de rue, c'est plutôt ses convictions qui l'on rapidement poussait à agir. Pour lui, une vie se forge aux rythmes de ses combats, de ses luttes, de sa volonté à vaincre et rien ne pouvait lui faire plus de bien que de remettre à leur place ce que la vie a gâtée.

De son côté, il est fier de ce qu'il a accompli et n'a pas honte de parler de son passé d'orphelin, garde cependant à celui qui essayera de le prendre en compassion sur ce terrain-là. Il a construit sa vie en solitaire, refusant les autres et surtout leurs "bons sentiments". Il ne s'attache que rarement aux personnes qu'il rencontre, considérant que ceux-ci vont soit se montrer sarcastique, soit le prendre en pitié lorsqu'ils apprendront à le connaitre. Il préfère les relations courtes et avec des hybrides à fortiori, se trouvant plus proche d'eux que des autres humains qu'il juge hypocrites. Il parle peu de lui et cela même lorsqu'il descend dans les bars.
Il y a cependant un hybride pour qui il s'est effarouchement lié et pour sa défense, c'est elle qui revenait toujours vers lui au début. Celui-ci avait du blessé son ego en l'écrasant lors d'une bataille qu'elle n'avait pas volée. Aujourd'hui il ne reste plus que de la guimauve dans son crâne quand ça la concerne, mais cela il ne l'avouera sans doute jamais. Lui avouer ses sentiments, lui montrer ses faiblesses ou simplement se confier à elle lui est impossible, de part sa fierté, mais aussi par peur de sa réaction.



Apparence

Grand, fort, musclé et avec un ambre à la place des pupilles : Keith n'est pas quelqu'un qui passe inaperçu pourtant ça l'aiderait parfois. De nature peu sociale, il a parfois tendance à repousser un peu méchamment ceux qui essayent de l'approcher de trop près. Ce n'est pas tant que vous n'avez pas le droit de le toucher, cela l'importe peu, il faut juste veiller à ne pas essayer de passer la carapace qu'il s'est forgé. Si vous êtes capable de respecter ça, vous n'aurez aucun problème à passer du temps avec lui le temps d'une soirée ou d'une journée. Pour devenir son ami en revanche, c'est plus compliqué, vous pouvez toujours essayer de lui faire comprendre le concept si vous êtes intéressé.

Indépendance, force et fierté, voilà ce qu'on voit lorsqu'on le regarde, ce qu'il dégage naturellement, sa grande taille ne fait qu'accentuer cette sensation et cela malgré les vêtements régulièrement tachés ou troués qu'il porte au quotidien, malgré un corps mutilé, couvert par de multiple plaies plus ou moins récentes dont il plaisante volontiers. Pour lui, ce sont presque des trophées de guerre dont il aime parfois vanter les histoires lorsqu'il les juge intéressantes. Il n'apporte que peu d'importance à son apparence, mais il se lave tous les jours c'est déjà ça.


Histoire

Keith fut élevé dans un orphelinat. Dans l'amour que lui donnait les employés de l'établissement, de braves femmes dévouées dans leur travail, mais Keith avait besoin de plus que ça, ne supportant pas le fait de ne rien savoir sur ses parents. Il ne voulait pas de nounous attentionnées, il voulait une famille, de l'amour et de l'attention. C'était une demande stupide doublée d'une demande égoïste, les pensionnaires se donnaient du mal pour le bien-être des enfants et penser qu'ils n'étaient pas assez impliqués ou qu'ils n'étaient pas assez attentionnés était synonyme d'un très mauvais jugement. Mais comment expliquer à un enfant qu'on ne peut simplement pas lui donner l'amour qu'il attend de nous. Il a commencé par montrer un tempérament jaloux et possessif, avant de comprendre l'antipathie qu'il développait autour de lui. À 7 ans, il retourna donc sa veste pour devenir le meilleur. Pour cela il se faisait un devoir de se montrer plus fort, plus rapide, plus courageux et plus malin que tous les autres enfants de son âge. Que ce soit à l'école ou à l'orphelinat, tout était concours pour l'affection, l'admiration. Ce devient rapidement sa façon à lui d'avoir de l'attention, d'avoir quelqu'un à son écoute, il grandit donc dans l'optique de devenir le meilleur dans tous les domaines, d'être admiré et aimé.

En parallèle à cette poursuite de l'amour, il était également en quête de ses origines. Comme dit précédemment Keith ne sait absolument rien de ses parents, n'en a pas le moindre mot, pas la moindre image ou souvenir. Sans la moindre piste, cette recherche était bien évidemment vouée à l'échec et pour être honnête, lui-même le savait du haut de ses 8 ans. Ce n'était pas pour autant qu'il allait arrêter.
Oh que non...
Il savait cette quête stupide, mais elle représentait trop pour lui. Elle incarnait son bonheur, l'idylle dans laquelle il aimait se plonger, mais aussi la justice, la preuve que ce monde n'est pas qu'une vaste blague de mauvais goût. Que malgré nos nombreuses différences, on pouvait encore avoir les mêmes chances, que se battre pour ce qu'on croit bon ne peut être inutile. En bref, cette idiotie représentait tous les idéaux de ce jeune garçon. Alors il continuait, de façon aussi futile que ce qu'il essayait d'attraper, demandant continuellement aux intendantes de lui raconter l'histoire de son adoption, cherchant un subtile détail dans le récit de plus en plus flou de ses aînées.


La situation mit des années à s'empirer, mais les employés de l'orphelinat aussi indulgent que patient ne pouvaient pas supporter indéfiniment les demandes répétées de Keith. Cela commença bien entendu par de simples remarques, essayant de lui faire gentiment comprendre qu'il n'aurait pas de nouvelles informations ainsi. Mais comment pouvait-il en avoir autrement. L'étape suivante fut la colère, les discussions se parfumèrent disputes, d'une voix de plus en plus forte, devenant même criarde, avant de ne devenir qu'une suite de cris. La colère dura des mois avant de s'évaporer en quelques instants lorsqu'une limite fut franchie : une gifle, forte, bien plus que celle que l'on donne à un enfant, débordant de colère et lacérant la joue de sa victime. Elle mit une semaine pour reprendre sa couleur habituelle, deux pour cicatriser et quatre à dégonfler. Les employés de l'orphelinat étaient horrifiés de ce qu'ils avaient fait, ils avaient pourtant l'habitude des questions concernant les parents, du manque que cela pouvait engendrer, mais jamais ils n'en étaient arrivés là auparavant. Keith de son côté compris qu'il avait dépassé les limites, mais également qu'il avait raison sur un point, malgré toute l'affection qu'il pouvait recevoir, jamais il ne considérerait cet orphelinat comme sa famille. Le silence dans lequel l'établissement plongea en était la preuve.

C'était son entêtement qui l'avait mené là, il en était conscient, il avait lui-même brisé les repères auxquels il s'accrochait. Ce n'est pas pour autant qu'il n'en souffrait pas. Une distance invisible venait de se créer avec l'orphelinat, il ne tirait plus rien de l'affection qu'il en recevait auparavant, plus aucune de leur action ne l'atteignait désormais. Au fond de lui, il les détestait même, pour avoir fait comme s'ils étaient une famille, pour la pseudo-affection qu'ils avaient essayé de lui donner, pour les réponses qu'il n'aurait jamais. Il perdit intérêt pour tout, arrêtant de travailler, délaissant l'école, ses notes, ses amis, pour ainsi dire sa vie. Cela entraîna bien sûr des constats, des remarques et puis des sanctions, mais cela ne l'atteignait plus. Il était absent et punir quelqu'un qui n'est plus là n'est guère plus utile que de frapper dans le vide. Son caprice l'avait mené à ce qu'il appelait la vérité, mais face à elle la seule chose qu'il fut capable de faire fut de l'ignorer, entrant dans le déni.

Il n'avait que 12 ans, mais déjà avait le visage d'un vieil ivrogne qui avait perdu le gout de la vie, juste l'alcool et l'âge en moins. L'un des amis qu'il s'était fait à l'école finit par vraiment s'en inquiéter, essayant de comprendre le problème, de l'aider, mais il n'eut que l'échos du silence en retour de ses préoccupations. Ne se décourageant pas il insista, récréations après récréations et jour après jour avant de finalement en arriver aux mains. Keith se retrouva à terre avant de comprendre de quoi il s'agissait et sans réfléchir se releva pour frapper à son tour, sauf que lui ne s'arrêta pas à un coup, ne s'arrêta pas lorsque son ami fut à terre et continua alors qu'il demandait grâce. Un instituteur intervint rapidement en séparant Keith de ce qui avait été réduis à l'état de punching-ball. Il fut directement emmené chez le directeur qui commença par l'exclure pendant trois jours, avant de finalement monter à une semaine en voyant le sourire du jeune garçon. Un sourire qui irradiait son visage, c'était la première fois qu'il se sentait si bien depuis des mois.

Il commença alors à se battre quotidiennement, devenant plus souvent exclus que présent au cours. Les intendantes de l'orphelinat qui avaient décidé de laisser le temps résoudre les problèmes finirent alors par vouloir changer de plan, sans pour autant savoir ce qu'elles pouvaient bien faire. Keith de son côté vivait sa vie, ne s'en voulant pas d'avoir frappé ce qui avait été son meilleur ami. Au fond, il ne lui avait donné que la réponse à ce qu'il cherchait : quand on cherche du fond de son cœur la réponse à quelque chose, celle-ci peut être douloureuse. Il traînait dans les rues ou sur l’île, redécouvrant à nouveau la vie petit à petit, de quoi se recréer de nouveau repères. Pas les mielleux qu'on avait essayés de lui donner à l'orphelinat, les vrai, ceux de la rue. Il lui arrivait de discuter avec des mendiants et des clochards, des gens qui comme lui avait goûté aux sentiments de l'injustice, mais finissait toujours à la même résolution : jamais il ne voudrait finir comme eux. Lui avait décidé de se battre, aussi dur la vie se présenterait devant lui, aussi dur que le travail sera, il continuera. Enfin, s'en pour autant revenir à l'école et ses faux-semblant.

C'est à peine un peu plus tard qu'il fit une rencontre qui changea sa vie. Alors qu'il se baladait dans son nouvel habitat à l'horaire des sorties des classes, il découvrit des écoliers en train de se faire voler leur goûter. Évidemment ce n'était pas le premier vol qu'il voyait lors de ses expéditions, ce fut cependant le premier où il intervint. Peut-être était-ce car l'une des victimes lui semblait sympathique, peut-être car il avait envie de frapper quelque chose, ou peut-être car il en avait marre de se battre sans raison. En est-il qu'il se dressa face à la voleuse, une jeune fille de son âge à qui il mit une petite rouste avant de rendre le goûter aux enfants. Souriant malgré les quelques coups qu'il avait pris, il fut cependant surpris par l'attitude de l'agresseur, proclamant qu'elle se vengerait et le mettrait à terre un autre jour. Ce à quoi Keith ne répondit pas, ne sachant trop quoi dire sur le moment.

L' "autre jour" essaya cependant de se transformer en "tous les jours", avec le succès en moins. Chaque jour, l'inconnue venait essayait sa chance. Au fur et à mesure de leur rencontre, il finit par apprendre son nom : Djena, un hybride qui vivait à l'église. Visiblement ils aimaient au moins autant se battre l'un que l'autre, au point que leur combat en devint un jeu et leur rencontre quotidienne un rituel. Il finit même par considérer Djena comme son amie. La seule, sans pour autant lui parler de lui ou se confier bien entendu, c'était juste la seule personne avec qui il aimait passer du temps, au point de finir par s’entraîner régulièrement afin d'être sûr de continuer à gagner, de continuer à préserver leur rendez-vous. Grace à elle il finit par oublier l'injustice de ce monde, ne serait qu'un peu et grâce à leur rencontre, il comprit que se battre au nom de la justice pouvait apporter du bon. En bref, grâce à elle, il commença à reprendre gout à la vie, la nouvelle dont elle faisait partie.

Seulement après six mois d'absence et d'exclusion de cours, l'orphelinat avait finalement trouvé un moyen de faire plaisir à Keith, lui redonner espoir et pourquoi pas le remettre sur le droit chemin. C'est un matin comme les autres que la nouvelle lui fut annoncée, on lui proposa d'envoyer son ADN au labo de l'île afin qu'il en sache davantage sur lui et ses origines. Cela tombait comme un cheveu sur la soupe, sans préavis, au point que le jeune garçon en resta bouche bée un instant. Il accepta rapidement avant de sortir dans la rue comme à son habitude, l'esprit perdu. Il ne savait pas quoi penser de cette nouvelle, s'il devait lui accorder de la confiance, s'il devait remettre en doute ce qu'il avait battis ces derniers mois ou même s'il ne rêvait pas en ce moment même. La journée passa s'en qu'il ne s'en rendes compte et Djena finit par se montrer devant lui. Il savait ce que ça signifiait et il n'était pas du genre à se dégonfler, se secouant un petit peu, il était prêt à se battre...

...et à prendre sa première défaite contre Djena. C'était donc fini, elle allait arrêter de venir le voir et il allait reprendre sa vie ennuyante, retourner à l'école et ne plus jamais se rebeller. Cette pensée lui glaça le dos, il n'avait aucune envie de redevenir comme avant, aucune envie de suivre les règles de ce monde comme les autres moutons et encore moins envie d'arrêter de voir Djena. Mais bon, il savait que la vie qu'il avait ne pourrait durer infiniment, que l'orphelinat n'allait pas toujours survenir à ses besoins et qu'il allait devoir vivre par lui-même, il savait que ça devait changer, jusqu'à ce que Djena se retourne faisant une déclaration avant de s'en allait.

- "Aujourd'hui c'est ma première victoire, demain se sera la seconde."

Keith resta inerte face à cette réaction, elle allait revenir et il allait continuer à se battre. Rien n'avait à changer. Non, rien ne devait changer, c'était hors de question. Il passa le reste de la journée à réfléchir avant de trouver une solution, rentrant finalement à l'orphelinat alors que le couvre-feu était fini depuis un moment. Une intendante qui l'attendait se jeta sur lui pour le disputer, mais il ne lui en laissa pas le temps. Souriant et ses yeux ambrés illuminé d'une flamme qu'on ne lui avait jamais vue, il prit la parole d'une voix forte et assurée.

- "À partir de demain, j'irai travailler et je gagnerai ma vie."


Sur ses mots, il monta jusqu'à son lit et s'endormit sans que quiconque n'ajoute quoi que ce soit. Comme il l'avait dit dès le lendemain il chercha un travail, parcourant la ville et ses commerces, les boulangeries, les kiosques, les supermarchés, avant de finir dans les ports et les embarcadères. Tous répondait qu'il était trop jeune ou lui riait au nez, car en disant qu'il n'avait pas de travail à offrir à un avorton, mais il ne se découragea pas et finit dans une petite enseigne au bord de la ville. Le gérant était un vieil homme qui le jugea de haut en bas puis de bas en haut. Il lui demanda ensuite de soulever des cartons et de les déplacer, ce que Keith fit sans discuter, malgré le poids qu'ils pesaient. Suite à quoi le gérant lui proposa un marché, celui de travailler dans l'arrière boutique en échange d'un peu d'argent qu'il recevrait tous les jours. Bien moins qu'un SMIC certes, mais bien mieux que rien. C'est ainsi qu'il eut son premier boulot... Et sa deuxième défaite contre Djena, qu'il rencontra épuisé de sa journée.

Il enchaîna les petits boulots de ce genre, les cumulant même lorsqu'il le pouvait tout en essayant de garder la forme pour les combats avec Djena. L'orphelinat de son côté ne dit rien, acceptant son choix en lui annonçant les résultats du labo : il était d'origines brésiliennes. Cela ne l'avançait pas beaucoup, mais au fond il s'en moquait désormais, il avait un projet bien plus ambitieux et coûteux en énergie que trouver ses parents : devenir autonomes. C'est ce pourquoi il se battait désormais, ignorant l'orphelinat et ses parents et ne comptant que sur Djena et son travail.

Il continua ainsi jusqu'à ses 18 ans, âge auquel il était enfin libre et droit. L'âge auquel il quitta l'orphelinat via les économies qu'il avait accumulées depuis six ans en s'achetant un petit appartement. Il n'en fit pas de cérémonie ni de long adieu, ce n'était pas vraiment son genre, il laissa simplement une petite lettre pour les remercier d'avoir pris soin de lui. La première personne qu'il invita à venir chez lui fut Djena, avec qui ils étaient devenus des amis très proches avec le temps, bien qu'il ait personnellement développé des sentiments plus profonds que l'amitié. C'était cette vie là pour laquelle il s'était battu, celle d'être libre et de ne rien devoir à personne, celle qu'il pourrait mener ici avec Djena si elle le voulait bien. Seul bémol, il ne lui proposa jamais de vivre avec lui, bien qu'elle ne se prive pas de passer une nuit chez lui quand elle en a envie.



Derrière l'écran

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Humain - Anti-Esclavage
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(#) Dim 2 Juil - 15:29
Re coucou

Personnage bien respecté pour ma part ♥ A bientôt en rp si la grande team est aussi ok !
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HybrideF - Sauvage


~ Je rugis en #E29612 ~
Juillet 2017

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(#) Lun 3 Juil - 13:21
Comme tu as l'accord de Djena, c'est donc bon ^^


Bienvenue ! Tu es validé(e) !


Bonjour/bonsoir,

Bienvenue sur Maître ou Neko, nous espérons que tu t'amuseras bien et nous te félicitons pour ta validation et ta fiche =3

Avant toute chose, nous te demandons de recenser ton avatar =>ici<=

Tu dois aussi recenser ton DC =>ici<=

Ainsi tu peux faire une demande d'esclaves =>ici<=

Tu peux aussi faire une demande d'habitation pour que ton personnage ait sa maison =>ici<=

Tu peux aussi faire une demande de rp =>ici>=

Nous te conseillons également d'ouvrir une boite mail et d'acheter un téléphone ==> ici <==

Et pour finir, il ne te reste plus qu'à ouvrir ta boite aux lettres ==> ici <==
Amuse toi bien parmi nous =)

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