Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

L'Exoticana a son despote, allez hop travaillez les filles

 :: Présentations :: Présentations des humains :: Validées Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
(#) Dim 21 Mai - 18:24

Qui êtes vous?



Généralités

♠️ Prénom : Kayden, un prénom souvent utilisé chez les Anglo-Saxon malgré des origines arabes voulant signifier "compagnon", pas un nom des plus facile à porter pour une jeunesse au Japon.
♠️ Nom : Shuyler, le nom de mon Père, un bon Américain pur souche... même si c'est un nom de famille plutôt Hollandais qui veut dire "Lettré". Mais beaucoup d'Américains ne sont que des colons ou de familles immigrantes au travers de l'histoire de ce pays.
♠️ Sexe : ♂ Viens y gouter, tu pourras t'en faire une idée.

♠️ Âge : J'ai soufflé 29 bougies le 13 juin 2003 et je suis du signe du zodiaque des Gémeaux et du Signe Chinois de la Chèvre.
♠️ Origine : Nikkei Amerikajin (Nippo-Américains) né au Japon.

♠️ Groupe : Humain
♠️ Rang : Pro-Esclavage, mais avant que vous sifflez "bouuuuh il maltraite les Hybrides", je précise que cela touche autant les hybrides que les humains à mes yeux. Vous voyez, aucun favoritisme.

♠️ Métier : Dominateur... Ah ce n'est pas un métier ? Despote... Non ? Bon, ancien cambrioleur et actuellement Patron de l'Exoticana. Un titre redondant pour dire Tyran..
♠️ État civil : Célibataire, je n'ai pas encore trouvé quelqu'un capable de fermer les yeux, me supporter et assez digne pour avoir une bague au doigt.
♠️ Statut financier : Plein aux as ? Bon, peut-être pas un Rothschild mais assez de billets et de comptes en banque pour m'assurer une vie pépère.

♠️ Orientation :  Hétérosexuel, j'ai gouté un peu aux hommes mais cela ne m'a pas du tout convenu.


Personnalité

Parler de ma personnalité, voilà une chose que j’adore… Non, ne pensez donc pas que je sois prétentieux, loin de la mais j’aime parler des belles choses, et ce qui me définit fait surement parti des plus belles personnalités que vous allez croiser au long de votre petite vie. Je suis premièrement un homme de gout, un être qui apprécie ce qui est de qualité et le luxe, mais avant tout qui aime aussi l’argent. Certains osent dire que l’argent n’a pas d’odeur mais croyez moi sur une chose, sans argent cela pue… Et pas qu’un peu. J’apprécie les œuvres d’arts, surtout celles de la renaissance ainsi que l’art plus particulier et érotique qui a souvent été renié dans l’histoire mais mis en valeur en Angleterre au sein d’un ancien club de Gentleman appelé le Hellfire Club. Eux ils savaient profiter de la vie. J’ai d’ailleurs dans une vitrine une magnifique machine à vapeur qui était utilisée pour le plaisir charnel, mais elle n’est plus fonctionnelle, ce qui est normal avec son âge avancé. L’art japonais a aussi quelques subtilités intéressantes, comme Le Rêve de la femme du pêcheur, un dessin d'Hokusai datant de 1814 qui offre le spectacle d’une femme en prise avec une pieuvre. Donc comme vous l’avez compris, j’ai un certain sens artistique, aussi basé sur la danse, mais plus contempler la danse et je ne parle pas des idioties qui se font à deux sous une musique soporifique, je parle des danses avec une barre, avec une chaise ou encore celles qui consistent à faire tomber les tissus se trouvant sur le corps. Un atout très utile pour mon travail actuel non ? Savoir admirer les mouvements d’un corps et définir si ils sont érotiques, si ils dévoilent des charmes, ou si ils sont sans intérêts. Non mais ne voyez pas cela uniquement comme une forme de perversité, mais plus comme du professionnalisme car plus une femme sera douée à son travail, plus elle fera rentrer des billets dans la caisse.

Je ne suis pas avare mais je ne suis pas généreux non plus, je considère qu’il est utile de dépenser pour autrui si cela permet de gagner des faveurs, que ce soit un petit pot de vin, un petit bijou pour flatter, ou un cadeau qui fait tomber la culotte. Mais je ne vais pas venir tendre la main à quelqu’un dans le besoin, ni offrir une promotion sans raison et encore moins faire des dons à une œuvre caritative. Le seul intérêt des dons est quand ceux-ci permettent des réductions fiscales.  N’espérez pas que passer sous le bureau vous donnera une avance, sauf si vous êtes très convaincante, mais pour moi je considère un tel acte comme plutôt une façon de me remercier de ma charité en vous permettant d’avoir un travail que je trouve déjà trop bien payé. Et les hybrides étant achetées, elles n’ont rien à demander, juste à se plier à ma volonté. Par contre je sais faire tout a fait semblant d’être charmant, d’être généreux et empli de bonnes intentions. Mais vous connaissez l’adage, l’enfer est pavé de bonnes intentions. Charmeur, manipulateur, tout cela je le suis bien entendu mais c’est aussi parce que je suis joueur. Pas dans le sens de l’homme qui va passer ses journées à faire des paris, du poker et des challenges ridicules, non plus le genre d’homme qui aime jouer avec les autres, considérant les humains et hybrides comme des pions sur une table de jeu et cherchant à les déplacer à ma convenance pour en faire ce que je veux. Guider ainsi une pièce dans mes filets, en déplacer une autre sur les traces d’un ennemi, m’arranger pour avoir le visage approprié à la bonne personne. Du coup ne vous étonnez pas de me voir fairplay, gentleman, séducteur, gentil… Tout cela sont des jeux pour que vous tombiez dans mon petit piège.

Je n’ai pas beaucoup d’égards pour la gente féminine et c’est normal… J’ai été éduqué dans un milieu où l’homme dominait, où mon père frappait ma mère et tout cela était devenu normal à mes yeux, c’était l’image traditionnelle de la relation homme-femme. Donc n’espérez pas avoir du respect de ma part, même si par miracle vous arrivez à me voler un sentiment, voir mon cœur, vous resteriez une femme qui se doit de m’être soumise et de se taire si je le dis. Je n’aurai aucune honte à vous coller une tarte, tout comme je n’aurais aucune honte à écarter vos cuisses malgré un refus de votre part. Ne critiquez pas, c’est mon éducation, certains eux apprennent à ne pas manger de vaches car elles sont sacrées, d’autres apprennent que les armes à feu c’est un droit et pour d’autres interdits. Donc voilà, mon éducation est que la femme doit être à mes pieds et combler mes désirs sans critiquer. Dites vous que je n’ai que peu de respect envers les humains en général, mais dans l’ordre je dirais qu’il y a moi… puis en dessous mes proches, en dessous les hommes, en dessous les hybrides hommes, puis les femmes et les hybrides femmes. C’est une façon de jauger plutôt correct, mais bon, j’aurais les mêmes intentions envers une hybride qu’une humaine asservie. Tout cela pour parler d’une phrase de mon cher père « Quand tu frappes une femme, même si toi tu ne sais pas pourquoi, elle par contre elle le saura. » Quelques mots qui sous entendaient que quoi qu’il arrive, de ne pas m’en faire car la femme le mérite de toute façon.

Par contre je dois avouer une chose… J’ai une certaine difficulté à connaître mes limites… Je ne parle pas que coté sexe, drogue et alcool, consommant souvent de trop, profitant un peu trop de la vie, mais j’ai tendance à toujours aller plus loin, plus fort et cela m’a déjà joué des tours, d’ailleurs cela a même couté la vie d’un ami. Donc ne vous étonnez pas que j’aille trop loin dans certaines de mes actions, que je vais trop loin avec quelqu’un sous mon contrôle, ou que j’agis d’une façon dangereuse ou imprudente, c’est parce que je ne connais aucunement la façon de m’arrêter, je n’ai pas la petite voix dans ma tête qui me dit « Hey ho calme toi… Ce n’est pas une bonne idée. » Je n’ai d’ailleurs personne autour de moi qui ait assez d’influence sur mes actes. Ce n’est pas pour rien que la justice me recherche dans certaines nations. D’ailleurs du coup comme vous l’avez deviné, je bois, je fume et je prends de temps en temps de la drogue. Il faut savoir que si je suis nerveux, je fume beaucoup, mais je fume surtout après ou même pendant le sexe, en me levant, après manger, en buvant un verre… Bon vous avez compris. Par contre mesdemoiselles, un conseil d’ami… Si j’ai trop bu, ne m’approchez pas car franchement si vous me trouvez déjà odieux, dites vous que je suis un saint sobre à coté de mon visage alcoolisé.

Pour finir, la pire chose que vous pourriez faire, c'est d'être une source de frustration... Croyez moi, ce serait la pire des épées Damocles. Bon assez parler de moi, il faut que je laisse un peu de suspense, surtout qu'on est au printemps, les hybrides sont en chaleur faut en profiter... Et puis cela ne vous intéresse surement pas que j'aime le bacon, le canard laqué, les fruits de mer, et les films d'horreur, par contre j'ai horreur du chocolat. Vous voyez, détails peu intéressants donc j'y vais...


Apparence

Ah… je ne peux pas encore y aller, je vois… Bon, alors parler de mon apparence ? Franchement, ouvrez les yeux et vous verrez directement à quoi je ressemble, un apollon. Voyez par vous même, un corps digne de l’œuvre de Michelangelo, une finesse dans chacun de mes traits, que ce soit mes muscles dont le sillon est tout en subtilité, que ce soit mes doigts dignes de ceux d’un pianiste ou simplement les traits de mon visage, ce nez fin, ces sourcils légers accompagnés de cils plus sombres mettant bien en avant mes yeux gris au reflet violet. Mes lèvres douces et délicates qui savent facilement exprimer la joie comme le vice. Si j’aime l’art c’est peut-être parce que je suis une œuvre. Ma chevelure blanche de racines et grisées par la suite est mi longue, pouvant descendre jusqu’au bas de ma nuque, laissant quelques mèches glisser sur mon visage du coté gauche, cachant à moitié mon œil. Oh ne croyez pas que mon épi soit rebelle, c’est totalement intentionnel, une part de chaos dans une coupe de cheveux pour ne pas paraître trop minutieux sur mon apparence. Et puis si tout était parfaitement lisse, l’intérêt s’y perdrait. J’arbore aussi une boucle d’oreille, située à gauche et composée d’un piercing dans le lobe ainsi que dans l’hélix, les deux reliés par une petite chaine.

Mais mon corps qui aurait pu toucher la perfection est aussi marqué par certains aléas de la vie, comme une cicatrice sur mon torse partant du pectoral droit vers le flanc gauche, 5 belles lacérations fines mais profondes à cause d’une hybride qui s’est un peu trop défendue alors que je faisais d’elle mienne. Un comportement instinctif que je n’ai pas réellement apprécié. Vous aimeriez vous qu’une personne ose déchirer votre Rembrandt avec des griffes juste par signe de rébellion ?  Malheureusement cette disgracieuse marque n’est point la seule, je possède deux autres cicatrices, une des plus soignée venant d’une appendicectomie, une opération assez fréquente lors de crises violentes d’un organe dont l’utilité est encore un doute. Mais j’ai aussi dans le dos, proche de l’omoplate droite, une cicatrice d’une balle qui a transpercée ma chair en Amérique lors d’un coup qui a très mal tourné.  

Visage d’ange, visage de salaud, tout dépend des émotions que je ressens mais de premier abord mon minois à plutôt tendance à inspirer la confiance et de me faire paraître pour un homme doux. Ce qui est assez amusant, voir plaisant, mais après tout c’est ainsi que j’ai été conçu, mon visage n’est point un désir de ma volonté mais le cadeau de la nature qui a désiré m’offrir l’apparence angélique, un peu comme certaines fleurs, certains insectes, serpents ou encore grenouilles dont les couleurs et la beauté sont impressionnantes mais sont surtout fait pour attirer les proies qui se retrouveront prises par un poison ou un piège avant de succomber. Donc oui, mon visage est en quelque sorte mon arme de prédateur, celle qui attire la proie dans ma toile avant que j’injecte mon poison par quelques mots, quelques gestes ou une petite pilule dans un verre.  

Je m’offre souvent des vêtements blancs, aimant cette couleur de pureté, portant une veste longue qui descend soit jusqu’aux genoux, soit jusqu’à mes chevilles, comprenant des épaulettes pour me donner des épaules plus carrées mais aussi souvent des décorations faisant penser aux grades d’un militaire, symbole de ma position à mon travail. Même si mon pantalon est tout aussi souvent d’un blanc immaculé, je porte une chemise souvent plus sombre pour marquer le contraste, d’un bleu foncé, d’un gris ténébreux ou noir pour mes mauvais jours. Des chaussures en cuir, traitées souvent, blanches ou noires, avec un talon plus dur qui laisse naitre un bruit de claquement à mes pas, comme l’avertissement de mon arrivée. Et de temps en temps, cela m’arrive de mettre des gants blancs pour un effet de style, un air d’apparat.  

Je parle, je parle, mais je pense que vous voulez surtout connaitre ma vie et non m'entendre parler de ce que vous avez déjà constaté.


Histoire

Ne vous attendez pas à une belle histoire d’un jeune homme courant au milieu des cerisiers sous une neige de pétales, n’espérez pas écouter les aventures d’une petit être qui vivait de grandes aventures au milieu de ses amis, passez votre chemin si vous souhaitez lire le conte d’un enfant ayant connu peine et malheur car ma vie était assez simple. Oh peut-être que pour vous cela ne l’est point, mais pour moi oui, une vie avec une éducation spéciale mais où je n’ai jamais souffert de cette dernière, où je ne me suis jamais senti mal ou pleinement comblé, une vie dans un milieu restant encore fréquent dans notre monde.

Né à Nikko au Japon, mon père était un ancien officier des Marines basé au Japon, il a simplement rencontré ma mère qui travaillait non loin de la base comme serveuse dans un bar de haut standing. Au début entre eux ce fut surement le grand coup de foudre… Ouai, cela fait très romancé je sais, mon père avait juste un faible pour les japonaises et ma mère passait une période difficile de sa vie et s’est attachée à lui car il était souvent au bar pour l’écouter se plaindre de ses petits soucis. Histoire d’amour classique commençant sur l’histoire de confidences, finissant au lit par une nuit de faiblesse et tournant vers la bague aux doigts quand elle se sentit obligée de se marier car son ventre commençait à s’arrondir. Vu que le brave Marines était son premier et seul, le père était facile à deviner. Ainsi j’ai vu le jour dans une famille où l’amour n’était pas vraiment de mise, un mariage par obligation et responsabilité, un père qui aimait le corps de son épouse mais se foutait de son âme et une mère qui voulait être la pour son enfant mais n’éprouvait qu’une forme de remord face à sa relation avec l’homme de sa vie. Un milieu sain malgré tout car vous n’imaginez pas le nombre de familles qui finalement ne s’aiment pas ou plus mais restent ensembles pour la stabilité ou pour les gamins.

Pas de nounou mais bien une crèche, comme père dépensait beaucoup hors de la maison, mère devait continuer à travailler, du coup j’ai eu une enfance assez simple du point de vue scolarité et vie sociale, crèche, maternelle, primaire… Une vie bien banale pour tout ce qui se produisait hors des murs de ma maison. Par contre à l’intérieur c’était la fête… Enfin je devrais dire la fête de ma mère surtout. Il ne la jamais respecté, considérant que son boulot était de s’occuper de la maison, de faire la cuisine, de s’occuper de moi et d’écarter les cuisses, alors quand elle faisait une chose mal… VLAM elle s’en prenait une, quand elle contestait, BAF, une autre… C’était le train train quotidien et je la voyais souvent en pleure, surtout quand il rentrait un peu ivre et qu’il venait l’agripper par le bras pour s’enfermer avec elle dans la chambre. Je ne voyais rien, mais j’entendais tout, dont les pleures de ma mère. Une fois j’ai demandé à Père pourquoi elle pleurait, et il m’avait juste dit qu’elle n’assumait juste pas ce qu’elle était. Cela devait être vrai, après tout si Père était réellement juste un homme violent, pourquoi me frappait-il jamais alors ? Je n’avais point mérité de coups, je n’en prenais pas, donc par logique elle devait les avoir mérités.

Très rapidement, avec l’arrivé de l’adolescence, j’ai laissé mes hormones me guider et j’ai appris l’utilisation d’une nouvelle arme, le charme. Je ne sais pas si c’était mon coté métisse, mon air angélique ou parce que j’aimais jouer mais j’ai vite trouvé une certaine forme de succès, charmant quelques damoiselles, puis encore plus de damoiselles, trouvant ma première fois au Lycée, juste sur le toit pendant le temps de midi, découvrant ainsi le plaisir charnel que je répétais en divers endroits, avec diverses personnes, visant particulièrement ce qui était atypique ou ce qui était encore vierge. Telle une petite forme de marotte. Usant de belles paroles, de belles promesses, jetant après utilisation sauf certaines qui savaient et acceptaient qu’il n’y aurait rien que du jeu. Je sais que mon père avait eu une influence sur moi, car à l’époque une jeune damoiselle avait refusé mes avances à cause de ma réputation, une des fleurs de l’établissement que personne n’avait cueillit, rêvant de bonheur et de princes charmants, une qui était aussi violoniste par passion. Un refus, deux refus, et la musicienne perdit toute inspiration ainsi que tout talent, ne parla plus jamais de ses rêves après que j’avais décidé de m’opposer à son troisième refus, passant une heure des plus passionnante juste avec elle dans les vestiaires de la salle de sport. Je me souviens qu’elle avait pleuré en me demandant pourquoi avant que je n’ai quitté le vestiaire, et je lui avais répondu des mots venant de mon père. « Parce que tu n’assumes pas ce que tu es. » Tout était la, la preuve qu’il avait bien réussi mon éducation.

Les années lycées se terminèrent bien, j’avais retrouvé que rarement ma violoniste qui ne cherchait plus à s’opposer à moi. J’avais aussi connu quelques hommes, des essaies par curiosité et pour voir si cela pouvait me convenir mais j’ai surtout ressenti un malaise et une honte avant de me rendre compte que cela n’était pas fait pour moi. Au moins, personne ne pourra dire que je n’ai pas essayé. Et le plus beau, c’était que j’avais réussi mes études, certes pas à en exploser les chiffres mais j’étais dans la bonne moyenne. Un ami m’avait d’ailleurs donné un surnom, le marionnettiste. Il disait que pendant ces années il avait juste vu un homme qui voulait tout contrôler, les femmes, les professeurs, et même mes amis, un homme qui voulait tirer les ficelles pour obtenir ce qu’il voulait et quand il voulait, prenant l’exemple quand un autre étudiant s’était opposé à moi pour défendre la pureté bafouée d’une de ses amies. J’avais joué de relations, de rumeurs, et de quelques mauvaises coïncidences pour faire croire aux caïds qu’il risquait de les dénoncer, et finalement ces caïds lui ont cassé les rotules pour moi, me laissant hors de tout soupçons mais aussi hors des ennuis.  Le pire fut après ces études, quand j’avais commencé les écoles supérieures car la en dehors du coté charmeur et du maitre du contrôle, venait d’autres gestes de mon géniteur qui m’avait valu de me retrouver expulser hors du premier établissement où j’avais été, simplement parce que j’avais levé la main et giflé une autre étudiante. Heureusement mon père avait pris ma défense en exprimant que c’était surement l’établissement qui souhaitait juste être élitiste et n’avoir que de purs japonais. Trouvant que la gifle n’était pas un motif de renvoie.

Ce jour la d’ailleurs, en rentrant à la maison, une dispute avait éclaté dans la famille, une nouvelle où ma mère accusait mon père d’être une mauvaise influence, de faire de moi un salaud et non un enfant aimant ou admirable. Je ne voyais pas vraiment ce qu’elle sous entendait pas la mais Père l’emmena hors de ma vue dans la cuisine, les mots devenant plus forts, plus hauts et comme souvent il la frappa. Sauf que cette fois-ci… Il la frappa que plus violemment, surement pour prendre ma défense contre des propos injurieux envers son propre fils. Mère ingrate va… En tout cas, celle-ci avait prouvé toute sa folie car quand j’avais décidé d’aller voir pour y mettre mon grain de sel, me considérant assez grand pour pouvoir dire ma façon de penser, je vis l’horreur, elle qui poignarda mon père en plein torse, le silence, un bruit sourd quand son corps percuta le sol, et ma mère qui me regardait en larmes sans un mot… Pauvre folle… Meurtrière…

Témoin de tout cela, j’avais bien sur donné ma version à la police quand ils m’interrogeaient après avoir embarqué le corps de mon défunt père et ma mère qui même si ils disaient qu’elle avait des circonstance, n’ayant jamais porté plainte contre lui avant devait quand même se retrouver face à un procès et face à la justice. Heureusement que dans ce genre de situation, la pension militaire de père reste présente pour sa famille et dans le cas présent j’étais sa famille en droit. Ne voulant plus rien avoir à faire avec Mère, j’avais juste témoigné lors de son procès avant de prendre mes affaires et partir en Amérique, la nation de mon père, un pays surement bien plus ouvert. Refusant de reprendre des études, j’avais commencé ma vie à Los Angeles, une vie de travail nocturne pour compléter la pension, serveur dans un bar des quartiers chauds, mais qui se retrouvait très rapidement complété par la prise d’alcool, par d’autres fêtes, par la drogue, ainsi que par quelques femmes… Gratuites ou payantes.

Au début c’était le paradis, mais très rapidement j’allais apprendre que même si j’avais près peu de limites, l’alcool faisait tomber toutes les barrières. Je pouvais conquérir un territoire que je voulais posséder par les charmes, par la force, ou par une petite pilule dans un verre, je me laissais emporter dans des fêtes où il pouvait m’arriver le lendemain de me demander ce que j’avais pu bien faire. Mais tout cela m’avait aussi permis de rencontrer quelques personnes qui allaient devenir des amis. A.J. qui était un peu celui qui connaissait toutes les bonnes magouilles, qui savait exactement où trouver de la drogue, où avoir les belles femmes, mais surtout qui savait trouver des bons coups pour se faire quelques billets bonus. Marv, lui c’était plus le geek de service, celui qui s’amusait à pirater les réseaux pour nous obtenir films, abonnement gratuits, ou encore s’occupait de pirater les téléphones ou les cartes bancaires. Esperanza, une brésilienne qui savait jouer de ses charmes pour faire tomber les barrières ennemies ou distraire, moi qui était toujours le premier dans le feu d’action et celui qui savait ouvrir toutes les portes et pour finir Bass qui… bah qui était juste le chauffeur.

A nous tous nous avions commencés par des petits coups, des cartes volées, des petits cambriolages dans des maisons ou appartements quand les propriétaires étaient absents, nous faisant quelques beaux billets assez facilement pour les dépenser tout aussi vite. Malheureusement le gain et la facilité nous poussaient à aller de plus en plus loin et A.J. avait prévu un beaucoup plus gros coup, un pour nous garantir les vacances et la vie tranquille. A.J. avait prévu que nous attaquions un fourgon qui devait transporter des œuvres de valeur pour les emmener sur un site de vente aux enchères, mais je crois que j’avais fait une connerie avant qui allait nous couter cher. En effet, j’avais toujours été frustré de ne pas pouvoir avoir Espéranza, celle-ci refusant de coucher avec ceux de la bande pour des raisons assez sombres de professionnalisme et éviter les disputes internes. Je m’en foutais moi qu’elle couche avec tout le monde, c’était mieux qu’avec personne… Du coup, bah peu de temps avant le gros coup, comme pour fêter cela, j’avais décidé de lui rendre visite chez elle, au début discutant en buvant quelques verres et quand les choses commencèrent à s’emballer, elle avait décidé d’essayer de me mettre dehors. Je vous passe les détails, mais disons qu’au matin, quand j’étais reparti de chez elle, j’avais pensé à détacher les cordes qui la retenaient captives au lit, mais elle semblait assez fâchée pour cela, ainsi que pour sa lèvre fendue. Assez pour nous avoir balancé le jour J.

Du coup, oui nous avions attaqué le fourgon, sans savoir que ce dernier était surveillé et qu’au moment de l’arrêter, quand Bass mit la voiture dans la trajectoire du fourgon, les flics qui étaient dans des véhicules civils vinrent se joindre à la fête. C’était trop tard, A.J. était déjà sorti du véhicule avec Marv pour aller s’occuper du conducteur alors que je faisais le tour du fourgon. Je n’avais pas encore eu le temps d’arriver à l’arrière pour ouvrir le véhicule qu’il eut un premier coup de feu, Marv pris de panique avait tiré sur un des conducteurs qui avait sorti son arme de service, lui même poulet, et très vite tout s’emballait, les autres agents sortirent des véhicules, menaçant, disant de déposer les armes… Bass avait décidé de fuir par lâcheté, rentrant dans un véhicule avant de détalé, Marv s’était jeté à terre en suppliant et A.J. trop fier lui ouvrit le feu, ce qui engendra des ripostes… J’avais décidé de sauver ma peau, criant à A.J. de me rejoindre, mais il n’écoutait pas alors que je courais vers le rebord de la route, sauter dans le faussé quand une balle me frappa, aidant et précipitant ma chute. Je ne pouvais pas l’attendre, je devais fuir malgré la douleur alors que j’entendais encore les coups de feu… Profitant de la nature proche de cette autoroute, j’arrivais à disparaître à temps, blessé mais heureusement pas mortellement, fuyant tout en sachant que je ne pourrais pas revenir à Los Angeles, essayant de cacher la blessure pour faire du stop sur une autre route et ainsi me rendre dans un petit patelin, trouver un docteur à soudoyer pour prendre soin de cette blessure et disparaître au plus vite. C’était ainsi d’ailleurs que j’appris, en regardant la télévision, qu’A.J. avait été abattu.

Je savais qu’ils allaient vite me rechercher, avoir les détails sur ma personne, ils feront parler les autres et même si mon ami était mort, je devais penser à moi avant tout et quitter l’Amérique. J’avais fait quelques recherches rapides en ne cessant pas de voyager pour éviter d’être repéré, apprenant que la police avait retrouvé Bass. Ainsi j’avais su trouver un avion pour quitter l’Amérique en direction de ses terres natales, le Japon, ce qui lui permettrait de trouver un bateau pour sa destnation finale, Togi, cela sans passer prendre des nouvelles de sa mère. C'est un lieu particulier qui me permettrait d’obtenir une nouvelle vie, un lieu qui semblait empli de mystères qui allaient me combler. Profitant de ce que j’avais encore comme argent, je décidais de m’installer mais pas pour rester inactif, j’avais décidé de profiter de ce qui semblait envahir les lieux, la luxure mais pas en profiter pour moi, en profiter pour l’offrir à d’autres contre rémunérations. Ainsi naquit l’idée de l’Exoticana, ainsi ce bar allait s’ouvrir, offrant bien entendu des boissons, des belles vues, mais aussi des danseuses qui sauraient faire oublier tous les maux aux clients. Bon bien entendu cela ne se faisait pas un un claquement de doigts, mais cette œuvre avait commencé il y a cinq longues années, le temps d’acheter la bâtisse, d’embaucher du personnel qui allait être majoritairement composé de femmes que j’essayerai souvent d’ailleurs de gouter personnellement. Je faisais attention de recruter des femmes qui avaient un coté plus docile, des soumises, ou des femmes qui étaient vraiment dans les ennuis, qui n’avaient pas d’autres choix pour gagner de l’argent. Je cherchais des employées sur qui je pouvais facilement avoir un contrôle, mais qui ne pourraient pas dire non le jour où j’avais envie de m’amuser avec elle. Des humaines qui méritaient salaires, des hybrides qui ne méritaient rien, poussant ces dernières à se montrer des plus talentueuses, offrant quelques cadeaux, récompenses ou générosités quand elles étaient douées, offrant des punitions, humiliations ou des maux quand elles n’étaient pas dignes du bar. Ce milieu d’ailleurs allait très vite me transformer en un vrai despote.

Bien entendu, je ne dévoile pas toutes mes cartes à toutes mes employées, je laisse le mystère et jauge quand une mérite de passer par la case bureau, dessous, dessus, ou contre un mur… Faisant que certaines ne savent pas encore ce qu’il se passe de l’autre coté de certaines portes. Croyez-moi, en cinq ans j’ai appris à connaître tous mes employées, à étudier leurs dossiers, à surveiller leurs actions. Je me souviens d’ailleurs souvent d’une belle jeune femme qui était à mon service, une que je n’ai jamais pu gouter car avant d’arriver à ce stade elle a eu un accident la privant de sa mobilité et comprenez bien je ne pouvais pas garder une employée à roulettes pour des clients cherchant des femmes dont la démarche les ferait fantasmer. Mais j’ai une pointe de regret, non une frustration de n’avoir jamais dévoré ce fruit et comptez moi que je compte me rattraper un jour. Surtout que celle-ci m’avait volé un de mes meilleurs barmen, Sora, un homme talentueux et professionnel, un employé digne de ce nom, pour l’envoyer travailler dans un bête Karaoke, de quoi me rendre encore plus frustré et d’avoir l’envie de jouer avec, mais aussi de la mettre plus bas que terre. Et sans jambes, difficile de se relever.

D’autres ont rejoint l’équipe, dont une jeune femme très intéressée par mes activités, une qui enquête sur moi mais elle j’ignore justement son intérêt, la regardant travailler en admirant ses quelques courbes, me disant qu’un jour je finirai par croquer dans son fessier. En plus elle semble prête à tout pour grimper dans la hiérarchie, voilà une belle volonté. Il y a aussi les jumelles, deux belles plantes imprévisibles, oui imprévisibles car l’une est gentille, l’autre plus sadique, mais surtout il arrive qu’elles échangent de personnalité. Et deux jumelles, pour un bar comme le mien, c’est le paradis, fantasme de bien des hommes dont moi. Mais que voulez vous, c’est aussi le milieu, cela va, cela vient… Hum, non le sous entendu n’est pas du tout un hasard. Et maintenant alors que certaines frustrations grimpent, je vois aussi de nouvelles possibilités avec les changements politiques de Togi, la capture de révolutionnaire ou de sauvage pour en faire des employées, offrir un autre fantasme aux clients admirant quelques danses… Et puis, des humaines asservies, vous imaginez, des humaines qu’il ne faut pas payer pour faire travailler et dont je pourrai abuser impunément des chairs. Je sens que franchement, des cadeaux vont surement un jour tomber sur ce Monsieur le Nouveau Maire… Je le trouve intéressant malgré quelques droits pour les animaux.



Derrière l'écran

Prénom/Pseudo : Kisa
Âge : Majeur
Fille, garçon ou autre ? H
Passions : Hum toujours autant
Comment as-tu découvert le forum ? De la même manière
Que penses-tu du forum ? Je sais pas, j'hésite, laissez moi réfléchir
Autres :  
Code:


© FICHE CRÉÉE PAR AMYLITH |  NESIS |  MEIYA ▬▬ Modifiée par Lou Ainsel
Messages : 22
Date d'inscription : 21/05/2017
Age : 38
Multi-Compte : Kisada Shentaku
Fiche de Présentation : Ma Fiche
Fiche de Relation : Ma Fiche

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): Aucune
Maître/Maîtresse: Aucun
Esclaves: Maeko (Axolotl) / Scylla (Latrodectus tredecimguttatu) Prédef / Libre
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humain - Pro-Esclavage


Revenir en haut Aller en bas
(#) Dim 21 Mai - 20:48
Willkommen ! =)
Messages : 653
Date d'inscription : 20/03/2016
Age : 25
Localisation : Au cimetière
Multi-Compte : ///
Fiche de Présentation : Ma Fiche
Fiche de Relation : Ma Fiche

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): ///
Maître/Maîtresse: ///
Esclaves: Sofia Ashley
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humain - Neutre
Revenir en haut Aller en bas
(#) Lun 22 Mai - 10:58
Pose moi ce fouet !! Re bienvenuuue
Messages : 146
Date d'inscription : 07/07/2016
Age : 26
Localisation : Près d'un radiateur
Multi-Compte : Aelys / Djena / Ezekiel / Meiko/ Disturbia
Fiche de Présentation : Je me présente

Fiche de Relation : Mes liens

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): Anaconda
Maître/Maîtresse: Plus jamais
Esclaves: //
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
HybrideF - Sauvage Révoltée


Septembre 2016

Je révolutionne en purple


Défis Rp:
 
Revenir en haut Aller en bas
(#) Lun 22 Mai - 20:15
Tout est parfait, j'adore ta fiche ! Hâte de le voir en action du coup ^^


Bienvenue ! Tu es validé(e) !


Bonjour/bonsoir,

Bienvenue sur Maître ou Neko, nous espérons que tu t'amuseras bien et nous te félicitons pour ta validation et ta fiche =3

Avant toute chose, nous te demandons de recenser ton avatar =>ici<=

Tu dois aussi recenser ton DC =>ici<=

Ainsi tu peux faire une demande d'esclave =>ici<=

Tu peux aussi faire une demande d'habitation pour que ton personnage ait sa maison =>ici<=

Tu peux aussi faire une demande de rp =>ici>=

Nous te conseillons également d'ouvrir une boite mail et d'acheter un téléphone ==> ici <==

Et pour finir, il ne te reste plus qu'à ouvrir ta boite aux lettres ==> ici <==
Amuse toi bien parmi nous =)

Messages : 2924
Date d'inscription : 11/03/2015
Age : 24
Multi-Compte : Sarika, Leah Aoife, Kioko, Maeko et Juna Kavanez
Fiche de Présentation : Eileen, la chasseuse de primes
Fiche de Relation : Les liens d'une folle

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): Aucune
Maître/Maîtresse: Officiellement Mustang, en réalité Esteban...
Esclaves: Aïcha (PNJ)
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humaine - DW Tour


"J'aime l'amour, les sentiments, surtout ceux qui me plaquent contre le mur"

Défis Rp:
 


Spoiler:
 

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
(#)
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Maître ou Neko ? :: Présentations :: Présentations des humains :: Validées-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit