Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

Un nouveau monde/PV Kisada ​[/!\ hentai]

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(#) Sam 13 Mai - 21:43
Cela faisait depuis la veille au soir que Rim était arrivée dans cet endroit dans lequel elle se trouvait pour la première fois de sa vie. Elle ne connaissait pas ses lieux, c'était presque une découverte, on lui en avait brièvement parlé. Sa nouvelle vie allait commencer. Elle était enfermée dans une petite cage en verre plutôt exiguë et dans laquelle il était difficile d'être complètement debout.  Point positif dans tout cela : elle disposait d'eau, d'une petite couverture et était seule, il devait certainement exister bien pire ailleurs. Toute la soirée de la veille et encore en ce jour il y avait une légère affluence, on la regardait, il y avait parfois des enfants capricieux qui posaient leurs mains sales bruyamment sur la vitre. Ils étaient insupportable, et avec tous les évènements que la jeune femme avait vécu, il était difficile de garder son sang froid. Elle ne disait rien mais son regard et l'orientation de ses oreilles parlaient pour elle. Ce n'était pas après les enfants eux même qu'elle en avait mais plutôt les parents. Incapable de les éduquer avec le sens des valeurs et de la discrétion, les pauvres, comment allaient-ils finir ?

Parfois il y avait aussi des regard lubriques qui s'invitaient, elle se contentait de les ignorer, de montrer un désintérêt sans être désobligeante. Tout ce petit monde était épuisant, fatigant, parfois il y avait quelques regards de compassion, mais même dans ces moments là la jeune femme ne voulait pas être adoptée. Sa situation était difficile à vivre et à supporter mais elle prenait son mal en patience sans trop s'agiter ni se faire remarquer. Elle avait bien remarqué que les plus récalcitrants se prenaient des coups de bâton, en bref pas le rêve. Parfois elle pleurait en repensant à sa défunte famille. C'était difficile à avaler tout ça. Une fois les yeux gonflés après avoir pleuré en silence, la renarde alla se coucher dans son coin, épuisée, elle avait besoin de sommeil.

Finalement Rim fut réveillée par la faim. Cette épicurienne se reveilla plus fraîche et les yeux dégonflés. On venait lui donner un repas, pas très ragoûtant après tout les bons repas qu'elle avait pu manger dans sa vie mais sur le moment il fallait se contenter de ce qu'il y avait. Une fois son repas terminé, l'après-midi arriva et l'affluence se fit plus importante. La Renarde polaire était particulièrement sollicitée, on remarquait sa longue queue, ses longs cheveux et ses grandes oreilles. Une véritable bête de foire.

La jeune femme ne dit rien, elle paraissait docile bien que d'humeur légèrement orageuse. Un visiteur demanda à ce qu'on la sorte, il voulait l'acheter, mais avant même de payer le voilà en train de poser ses grosses mains à la peau grasse sur le corps de l'hybride. Trop c'était trop, d'un coup la main de la jeune femme s'en alla griffer le visage du client puis balayer ses sales mains de ses fessiers. La douche fut froide, deux vigiles bondirent sur elle pour la maîtriser quant au client, il reparti les mains vides, déçu de l'attitude des hybrides de cet endroit. En fait la réaction de la jeune femme était logique, elle ne voulait plus réfléchir ni dialoguer, la goutte d'eau avait fait déborder le vase. On la remit dans sa cage que plus personne dans le magasin ne voulait approcher. Tant mieux, ça lui permettait de méditer et d'avoir un peu de calme.
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(#) Sam 13 Mai - 22:55
Une journée au laboratoire, une journée qui ne semblait pas vouloir se terminer… Au début ce n’était que mon habitude étude de dossiers, me pencher sur les projets en cours des différents employés, analyser le taux de réussite, m’informer sur le travail du Docteur Eisenmann et de l’avancé du projet Dédale, mais rien ne semblait réellement progresser de façon fulgurante. Un temps offert à mes propres projets, quelques analyses au sujet du virus que je compte mettre au point pour le problème de procréation des hybrides hors du contrôle du labo, mais un temps qui ne m’avait pas permis de réellement avancer. De temps en temps je me demandais si ma prisonnière ne tentait pas de nuire à sa vie en cherchant à s’échapper du labo secret mais sinon le reste n’était que professionnel et sans grand intérêt. Il faut dire que je suis homme à aimer voir du progrès et pour l’instant tout stagnait un peu, ce qui n’aidait pas réellement à mon humeur, une qui était certes imperceptible pour autrui, mais qui dictait bien mes pensées de la journée.

Mais ne nous attardons pas sur ce sujet qui n’était finalement qu’une partie de cette longue journée, une partie sans grand intérêt vu qu’il n’était que représentatif d’un quotidien. J’avais du coup décidé de changer mon habitude justement, quittant le laboratoire sans prévenir ma protectrice, déposant mon téléphone professionnel à l’accueil pour prendre le téléphone privé, acte de sécurité avant de me rendre au centre ville avec une idée en tête. Il m’arrivait de passer à l’animalerie pour découvrir les nouveautés se trouvant dans leurs cages en espérant découvrir une créature hors du commun, un cas particulier. Le fait qu’il existait des productions hors labo, naturelles ou sauvages, qu’il existait des créatures qui étaient abandonnées ou perdaient leur maitre, permettait de voir de temps en temps une nouveauté génétiquement intéressante, une créature qui pourrait m’intéresser pour certaines expériences et finir dans une section du laboratoire comme cobaye. D’ailleurs c’est ce qu’il peut arriver à n’importe quel hybride de type reptilien, arachnide ou insectoïde. Je m’intéresse beaucoup à ces trois cas précis, pour tenter de trouver une combinaison qui me permettrait de faire naitre non un simple hybride, mais un humain évolué et ces trois familles du règne animal représentent un grand potentiel évolutif, mais surtout les espèces les plus résistantes de notre monde.

Habillé, comme à mon habitude, d’une tenue purement traditionnelle et japonaise, mes Getas en bois sur le sol faisant résonner mes pas, j’entre enfin dans cette animalerie dans une posture impériale. Toujours aussi droit, toujours avec un visage neutre et inexpressif, un regard ne dévoilant rien, plus proche du vide que de l’expression humaine. Ce coté ataraxique qui s’échappe de moi, l’être qui ne se laisse affecter par rien de son environnement. Ceux qui me connaissent ont l’habitude de me voir ainsi, traits qui me rendent facilement reconnaissable, mais cette fois je suis venu seul, sans l’être qui d’habitude veille sur ma sécurité et attire souvent les regards à cause de ses particularités physiques plus qu’impressionnantes. Je m’avance sans saluer le commerçant, mon regard balayant un peu les différentes offres faites, sans jamais faire attention au prix, juste aux créatures présentes.

Les premières créatures semblent tellement basiques, des modèles que je ne vois que trop souvent dans le laboratoire ou dans les archives, tant d’espèces si communes qu’elles n’apportent aucun intérêt. Sauf qu’un instant mon regard se pose sur une autre créature, une de type kitsune mais non standard, une couleur de pelage particulière, des oreilles plus marquées, une queue plus touffue. Je la regarde un instant tout en silence, réfléchissant rapidement dans mon esprit sans rien dévoiler sur mon visage toujours aussi détaché. Je ne fais que tourner un instant mon regard vers le marchand pour dévoiler d’une voix monocorde.

- Je vous prends la renarde polaire. Maintenant.

Pas la moindre question, pas le moindre doute, c’est un achat clair et net qui semble surprendre mon interlocuteur qui se rapproche de moi, me reconnaissant parfaitement et m’adressant la parole d’un ton paisible.

- Monsieur Shentaku, je ne vous la conseille pas. Elle s’est montrée agressive aujourd’…

Je l’interrompe d’un geste de la main pour dire de s’arrêter de suite, mon regard se plongeant dans celui du commerçant, se montrant plus qu’empli d’assurance alors que je reprends avec une légère intonation différente cette fois-ci, le ton de l’injonction.

- Je ne vous ai pas demandé votre avis, je la prends et ne me faites pas perdre mon temps.


Après tout mon temps est trop précieux pour que je m’embarrasse de ses conseils, de son avis ou de tout autres remarques. Je ne fais qu’un mouvement de la main pour sortir ma carte de mon kimono, qu’il prélève les fonds nécessaires et je me rapproche de cette cellule de verre. Qu’elle soit docile ou révoltée ne change en rien mon intérêt soudain, si il faut l’éduquer ou la dresser, je saurai m’en occuper. Je côtoie assez souvent ces créatures pour savoir m’en occuper et je n’ai qu’à faire de me faire balafrer ou blesser. Attendant que la transaction soit faite, je fais un simple signe pour que la cage soit ouverte après avoir récupéré ma carte. Je ne demande même pas si elle est en ordre, pucée ou non, comptant vérifier tout cela par moi même, venant simplement sortir de ma manche un bracelet avec une sorte de laisse, gardant toujours sur moi de qui attacher et embarquer une créature. Une fois la cage ouverte, je fais signe à l’être présent de s’éloigner, n’ayant pas besoin de lui pour la suite, malgré qu’il laisse ses vigiles non loin au cas où et je fais deux pas vers la chose qui dès maintenant est ma possession.

- As-tu reçu un identifiant ? Une simple question vu que beaucoup d’humain aiment donner un nom à ces hybrides, chose bien futile mais si elle est déjà nommée, trop tard pour se contenter d’un numéro de série. Et comprends-tu ce qu'il t’arrive ? Après tout, cela pourrait être une sauvage qui ne connaît rien au système présent ici et à ce qu’il vient de se produire. Et je préfère directement m’adresser à elle pour voir ses réactions.
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(#) Dim 14 Mai - 0:20
En pleine méditation et après s'être calmée, la jeune renarde entendit un bruit de pas claquant et réguliers qui se distinguait des autres. C'était une démarche calme et fluide. Sur le coup, Rim ne regarda pas en direction de l'homme, ou pas vraiment. Il fallait dire qu'elle ne cherchait pas vraiment à être adoptée, ce n'était pas sa priorité du moment. Finalement l"homme, qui était plutôt grand et qui avait l'air propre et distingué, exprima son souhait d'acheter la renarde. Elle avait du mal à comprendre le choix de l'homme, et encore moins celui du vendeur qui critiquait sa propre marchandise. Ses yeux étaient grands ouvert et à présent elle plongeait son regard tant bien que mal dans celui de l'homme inexpressif. Elle se disait que pour être comme ça il avait dû bien souffrir. Mais elle n'allait pas non plus s'apitoyer sur son sort.

La cage de verre était ouverte, il s'avançait vers la jeune femme qui, sans s'en rendre compte, se plaçait en proie. Elle se sentait comme une proie avec un prédateur en face d'elle. Pourtant il n'était qu'un simple humain, mais déjà d'entrée de jeu il dégageait quelque chose de presque intimidant. Pour l'instant elle ne pouvait pas prendre la poudre escampette, elle serait rapidement arrêtée. Puis l'homme qui avait à présent sa vie entre les mains s'adressa directement à elle pour lui poser quelques questions. Soit, elle y répondrait en gardant son calme puisque pour le moment la situation était nouvelle et elle était dépassée par les événements.

- Oui j'ai bien reçu un identifiant, enfin je pense. Elle ne pouvait rien dire avec certitude, son bref passage au centre vétérinaire avait été assez perturbant. Puis elle répondit à la deuxième question de sa voix douce, Oui, je crois, plus ou moins, c'est la première fois.

Ce qui était assez surprenant c'était la façon dont il avait de contrôler le vendeur, tous les humains étaient à sa botte et n'osaient même pas lui répondre ou lui tenir tête. Un autre point qui l'intrigait était les questions qu'il lui posait, au moins il se souciait de la façon dont elle comprenait,ou pas, la situation. Rim, curieuse, se demandait bien quel personnage il était et quelle était sa place dans la société actuelle, alors sans hésiter elle lui demanda sans agressivité et sur un ton neutre :

- Qui êtes vous, quelle est votre place pour qu'ils vous craignent à ce point ? Tous faisaient une tête de surprise mais de colère, ils devaient surement se demander comment une hybride pouvait elle leur faire affront et les ridiculiser dans sa parole, alors qu'au final elle exposait simplement les fait et s'y intéressait.

La jeune femme avait remarqué le bracelet accompagné d'une longe, cela ne la surprenait pas car elle avait bien vu ça sur d'autres hybrides. Par contre elle se demandait ce que le destin lui reservait. Etait il un tyran, un être sans coeur et sans âme ? La jeune femme était curieuse d'en savoir plus sur lui, surtout qu'a présent il en est responsable et elle, devra vivre à son crochet et dépendre de lui, sauf si elle parvient à s'enfuir par un quelconque moyen, après-tout c'est la meilleure option qui s'offrait à elle. Et elle refusait de mourir après toutes ces années de joies et de protéction qu'on lui avait offert.
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(#) Dim 14 Mai - 2:26
Mon regard reste posé sur elle ne se détourne à aucun instant, la regardant au début telle une faible créature, agissant telle la proie, preuve que l’hybride doit posséder un certain instinct de survie. En parlant d’identifiant, je parle bien entendu de son nom, mais je me refuse d’utiliser ce terme avec une hybride car à mes yeux un nom est un pouvoir, un symbole signifiant que la personne nommée est un être doté de droits et d’une conscience. Ainsi pour moi, son nom ne sera que son identifiant, un terme changeant tout pour moi, comme si cela serait sa marque, ou son modèle. La voix de la renarde possède une certaine suavité qui est agréable à l’oreille, c’est une bonne chose… Au moins je ne devrai pas lui arracher la langue pour éviter un son inconfortable… Mais elle semble malgré tout hésitante face à la situation, avouant qu’elle n’avait point connu cela avant. Intéressant, très intéressant.

- La Première fois ? Soit… Je t’apprendrai.

Cette information sous entend donc qu’elle ne vient pas du laboratoire, et éveille une nouvelle fois ma curiosité face au nombre de procréation non recensées. Mais ce n’est pas le moment de rentrer dans ce débat, je chercherai plus tard à mieux connaître ses antécédents, ici je vais rester dans le formel sans plus de détails qui ne concernent point les oreilles présentes. Tout comme je demanderai son identifiant plus tard et verrai si je l’accepte ou si je lui donnerai un autre, restant du coup sur des termes neutres. Pour l’instant rien ne change chez moi, aucun sourire, aucune expression faciale ni même de langage corporel, telle une statue s’adressant à elle et j’écoute son audace de venir déjà me poser une question sans mon autorisation, une première faute que j’autorise, la seconde aura un avertissement, la troisième connaitra un châtiment. La règle de trois qui concerne plusieurs choses dans sa nouvelle vie et que je vais aussi devoir lui enseigner.

- Pour toi je suis « Maitre », pour eux je suis le Docteur Kisada Shentaku, directeur du laboratoire qui conçoit la majorité des biens qui sont en vente ici.

Toujours cette voix totalement détachée, nommant les hybrides des biens, comme de simples marchandises, de simples objets qui sont conçus, éduqués, puis vendus. Cela montre clairement ma vision sur elle et sur les autres, une façon de penser laissant transparaitre que je n’aurai aucune forme de compassion en cas de résistance ou de tentatives à l’encontre de ma personne. En tout cas, je me suis montré assez clair, autant sur qui je suis que sur la façon dont elle va devoir m’appeler pour l’instant. Après tout ce n’est pas pour en faire un rat de laboratoire si j’ai choisi cette renarde, mais pour mon plaisir personnel en ayant remarqué ses particularités plus rares et les choses vont devoir se faire au mérite, tout ce qui fera à présent partie de sa vie, que ce soit comment je la nomme, la traite ainsi que ses propres libertés à mon service, dans ses actions ou même ses droits de parole.

- Vu que tu as déjà posé une question, sans mon autorisation, tu as droit encore à deux questions avant que nous partions d’ici et ceux jusqu’à ce que tu aies à nouveau droit d’en poser.

Me montrant assez précis sur ce point sauf pour le moment précis qui lui ferait regagner ce droit, et cela aussi pour tester sa curiosité et voir si cela ferait parti des deux questions restantes. Mais après ces nouvelles paroles, je fais un signe à cette dernière d’approcher, voulant qu’elle se mette face à moi et juste à quelques centimètres. Ce qui va me permettre d’un peu mieux analyser le langage de son corps quand elle bougera, mais aussi ses réactions. Depuis le début de cette conversation mon regard ne fait que la scruter, l’étudier… Aucun regard lubrique ou autre, non juste celui d’un scientifique qui analyse minutieusement. D’ailleurs je tourne un instant mon visage vers les vigiles qui surveillent, prenant une légère inspiration avant de libérer une nouvelle injonction.

- Disposez. Je n’apprécie guère d’être ainsi surveillé et je ne crois point que votre présence soit favorable pour mon entretien avec cette créature.

Je garde le regard fixe sur ces derniers jusqu’à ce qu’ils s’éloignent et disparaissent de ma zone de confort, ne voulant que seule la renarde s’y trouve le temps de cet échange. Et en attendant qu’elle trouve ses questions, qu’elle se rapproche comme demandé, je me permets de vérifier autre chose chez elle. Une nouvelle formalité pour que dans mon esprit je puisse déjà définir son utilité à mon service, même si je me doute que je vais devoir lui apprendre bien des choses vu que j’exige un comportement majoritairement traditionnel et lié à mes origines japonaises.

- Quelles sont tes compétences ?

En supposant que malgré qu’elle ne soit pas éduquée par un dresseur, elle doit quand même avoir certains talents, même si je sais déjà qu’avant de devoir faire quoi que ce soit chez moi ou avec moi, elle devra passer quelques tests.
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(#) Dim 14 Mai - 13:45
Chacune des paroles que l'homme lui disait étaient presque hypnotisantes. Ayant eu l'habitude d'être traitée comme une humaine, choyée et à qui on avait donnée de l'attention la pilule était difficile à avaler. La jeune femme était en état de sidération, elle avait une soudaine envie de partir, de lui dire ce qu'elle pensait, qu'il était inhumain et dépourvue d'empathie mais son corps refusait de bouger. Sonn coeur se mit à battre fort, l'adrénaline montait, elle perdait le contrôle pour quelques mots même s'ils n'étaient pas anodins. Elle comprenait mieux l'attitude des hommes qui la tenaient prisonnière ici bien qu'elle se disait qu'ils en faisait trop et surtout elle pouvait constater qu'ils étaient presque hypocrite. Bon elle n'avait plus que deux questions, un peu comme un génie qui sort de sa lampe et qu'il lui annonce qu'elle n'a plus que deux voeux.

Puis lorsque l'homme lui fit signe de s'approcher la jeune femme s'executa d'un pas hésitant, elle avait l'impression que le sol allait s'écrouler sous ses pieds et pourtant sa démarche était douce mais il était parfaitement visible que son corps était tendu. Elle s'arrêta d'abord dans sa zone personnelle, à peu près a un mètre mais elle compris rapidement que ce n'était pas suffisant, comme si elle le percevait vaguement dans son regard, il l'analysait sans méchanceté ni même avec un regard déplacé. Finalement elle s'arrêtait entre une soixantaine de centimètres et lorsqu'il reprit la parole, comme par automatisme elle recula d'un pas, sa tête avait un mouvement de recul également. Non pas qu'il la dégoutait mais surtout parce qu'il s'était trouvée dans sa zone intime donc une position délicate dont seuls celle qu'elle aimait avait le droit de franchir. Tout cela lui paraissant interminable alors que l'action était plutôt brève et en même temps la renarde se posait tout un tas de questions sur lui mais elle devait garder son sang froid et réfléchir. Puis elle répondit toujours de sa voix douce et claire :

- J'aime les fleurs, j'ai travaillé dans un magasin de compositions florales, je suis instruite et manuelle.

Elle n'allait pas lui dire qu'elle était assez douée pour la danse, ça resterai son jardin secret, et en même temps ça lui manquerait beaucoup, mais elle avait espoir qu'avec le temps il lui laisse quelques libertés. Mais pour le moment elle ne voulait pas s'exprimer sur ce simple fait à savoir l'expression corporelle car elle ne savait pas ce qu'il pourait bien faire de ça avec elle. Elle hésitait entre plusieurs questions mais il y a des choses qu'elle découvrirait spontanément alors elle privilégiait les plus utiles pour le moment et reprit :

- Qu'attendez vous de moi ? Et quelles seront mes principales tâches ?

Elle se disait qu'elle verait bien assez vite s'il était de nature cruel, du genre méchanceté gratuite, ou s'il se comportait comme cela par interet, car un scientifique es toujours curieux de nature, peut-être n'avait-il peut-être pas d'état d'âme ou l'avait-il perdu. Pour le moment il ne s'était pas montré violent avec elle, simplement son autorité et les droits qu'il avait sur elle la dérangeait. Et l'appeler "maître" la dérangeait, ce n'était pas une chose naturelle qu'on lui avait apprise, bien au contraire, on lui avait toujours appris que les humains se servait des Hybride comme des biens. Donc elle était quelque peu dépaysée et cette habitude mettrait du temps à être acceptée et mise en place. Car même si elle gardait son calme et que pour le moment il n'y avait pas de raison de ne pas répondre à ses questions la situation ne la dérangeait pas moins.

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(#) Dim 14 Mai - 15:25
La créature au pelage clair devrait se méfier, certains prédateurs verraient une grande faiblesse dans ce geste de recul, une opportunité pour bondir sur la proie et venir la croquer à pleines dents. Mais cela me convient parfaitement, au moins je sais comment elle me voit et comment elle se sent… En Danger. En tout cas c’est mon interprétation sur le moment, ce qui me flatte quelque part mais ne va point changer mon comportement qui reste toujours autant de marbre face à elle, toujours autant distant et pourtant empli d’une véritable assurance. Si un jour cette créature veut voir un autre visage, elle va devoir réellement donner de sa personne car sa vie future ne sera point facile, elle n’aura rien d’une vie de rêve ou d’un petit paradis, mais je sais reconnaître l’utilité et si elle prouve en avoir une sa vie trouvera surement plus vite un confort pour faire d’elle une chose encore plus opérationnelle.

D’une voix toujours agréable, elle m’apporte réponse au sujet de ses compétences, des réponses qui sur une part ne sont pas réellement satisfaisantes. Les fleurs, encore les fleurs… Qu’est ce qu’ils ont tous avec ces plantes ? Je ne suis point homme à user de décorations qui ne sont point fonctionnelles et pour moi le végétal n’a d’intérêt que pour certains points scientifiques, certaines molécules qui se trouvent dans certaines fleures, ou certaines tiges… Ou encore les poisons naturels qui se trouvent dans la nature comme la cigüe ou encore l’aconit. Il faut dire que l’entreprise pharmaceutique de mon géniteur m’avait offert une certaine vision de la végétation qui était plus basé sur l’utilité que la beauté. Mais soit, ce détail sera mis de coté pour l’instant et je vais devoir alors identifier en quoi elle est instruite, et surtout quelle instruction, espérant que ce ne sera pas trop occidentalisé, tout comme je vais devoir analyser sur quels points elle est manuelle car je ne pense pas, au vue de son physique, qu’elle soit femelle à faire des tâches lourdes.

- Bien…

Rien de plus, juste un bien signifiant que j’ai noté tout ce qu’elle vient de me donner comme information. Et vu que cette dernière avait précédemment fait un pas de recul, c’est à mon tour d’avancer, un pas léger, fluide, un pas précis, puis un second… Me rapprochant d’elle sans aucune hésitation ni peur. Je sais très bien qu’elle pourrait m’attaquer et je m’y attends, voir sa réaction et son comportement face à mes gestes sont aussi une façon de la tester et de jauger comment je vais devoir la traiter. Mais il serait réellement dommageable de gâcher un pelage d’une telle clarté avec la couleur carmine du sang.

Finalement et bien plus vite que je ne le pensais, cette jeune renarde dévoile une question, et même directement deux questions. Quelle précipitation alors qu’elle aurait pu trouver réponse à la seconde dans la première. Mais soit, elle comprendra surement plus tard qu’elle aurait dû faire preuve de patience et garder une question pour trouver précision ou mieux comprendre certains points de son avenir. Mais vu qu’elle respecte actuellement les règles, n’ayant pas tenté d’en glisser une troisième, je lui apporterai réponse minutieuse.  

- Commençons, j’attends de toi que tu sois obéissante, une évidence n’est ce pas ? Mais aussi que tu te plies à toutes mes règles que je te donnerai au fur et à mesure, je ne veux que ce qui se fait de mieux alors il faudra t’appliquer. Pour cela, je vais surement devoir compléter ton éducation personnellement pour que tu apprennes les traditions de ma culture et oublies certaines des habitudes que tu devais avoir avant.

Voilà ce que j’attends d’elle pour commencer, qu’elle se plie à ma volonté, qu’elle écoute chacun de mes ordres sans jamais les bafouer. Chaque erreur sera châtiée, chaque faute aura ses conséquences. Et oui je vais devoir lui enseigner surement certaines parts de mes origines, la cérémonie du thé par exemple sera quelque chose qu’elle devra savoir pratiquer, tout comme elle va devoir porter des tenues plus adaptées. Mais je serai beaucoup plus clair là-dessus quand elle rentrera dans ma demeure et que je lui présenterai son nouveau milieu de vie. D’ailleurs tout en parlant je redresse une main vers elle, celle tenant le bracelet, l’invitant à m’offrir la sienne.

- Tu auras trois tâches primordiales.

Puisqu’elle ne veut connaître que les principales, je laisserai les secondaires dans le silence pour l’instant, puis je pense que ces trois la, oui encore trois, seront déjà assez lourdes pour elle à accepter.

- Premièrement, ta servitude… Tu auras plusieurs tâches à faire chaque jour, elles ne me dérangent point réellement mais elles me prennent un temps que je pourrai consacrer à des travaux plus importants.

Surtout maintenant que j’ai capturé l’Anaconda et que je l’ai enfermée dans mon laboratoire privé. Je n’ai point le droit de faire passer mes recherches privées sur mon temps de travail professionnel, du coup les tâches ménagères, alimentaires ou autres sont un temps précieux que je pourrais consacrer à celle qui est captive. Une fonction qui finalement ne devrait point être trop complexe pour la Kitsune.

- La seconde ne te demandera point grands efforts… Ce sera des prélèvements, échantillons capillaires, de peau, biopsies et prises de sang. Cela me sera bien utile pour certaines de mes recherches et c’est mieux pour toi que d’être le cobaye.

Je parle avec une réelle facilité, d’un ton toujours aussi détaché et sans émotions ni compassions pour sa nouvelle vie, parlant comme si tout était normal alors que je lui annonce que je vais surement travailler sur ce qui compose son être pour faire des recherches.

- Pour finir, tu devras surement assouvir certains de mes besoins plus personnels, ce qui comprend le divertissement, me changer les idées tout comme les besoins charnels.

Je ne suis pas homme à perdre mon temps dans des jeux de séductions pour obtenir une nuit auprès d’une jeune femme, cela manque cruellement de rentabilité alors autant qu’elle puisse s’occuper de cette fonction aussi, cela me fera gagner bien du temps. Et malgré le besoin scientifique il y a des besoins naturels qui peuvent souvent faire perdre concentration quand ils sont inassouvis. Ayant maintenant répondu, j’attends qu’elle me donne sa main pour l’attacher, voulant voir si toutes ces réponses la feront reculer encore une fois où si elle se résignera devant moi. Après tout il serait dans son intérêt de se plier et non de se rebeller.
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(#) Dim 14 Mai - 18:14
La renarde polaire l'écoutait avec attention sans perdre le moindre détail de ce que l'homme qui deviendrait son maître lui disait. Elle prit une grande inspiration calmer son angoisse et ses craintes. Elle se disait qu'elle aurait pu difficilement tomber sur pire que lui. Et plus ses réponses se précisaient plus elle devait maîtriser son angoisse, c'était compliqué et la pression montait de plus en plus. Même si elle relativisait en se disant que même si elle devrait lui obéir elle n'aurait qu'a imaginer qu'il serait son patron et que faire le ménage serait simple. Elle essayait de relativiser en se disant que ce qui lui ferait vraiment mal seraient les biopsies, mais ça ne serait pas tous les jours. Elle espérait toujours que ce qui lui arriverai ne serait pas le pire même si d'un autre côté l'angoisse montait. Aussi lorsqu'il lui tandis le bracelet, lui faisant comprendre qu'elle devait lui donner sa main, elle eu un geste saccadé, elle signait avec le diable, et doucement elle lui tandis sa main hésitante, mais là elle était bloquée et n'avait pas d'autres possibilités qui s'offraient à elle pour éviter d'être châtiée.

Et puis le dernier point et surtout les derniers mots arrivèrent. C'était comme un coup de poignard, elle brûlait non pas de colère parce qu'elle s'y attendait mais c'était la crainte et le sentiment d'être impuissante face à lui qui était bien plus imposant qu'elle. Alors que faire, elle perdait la raison. Son bras se retrouva contre son corps, reprenant sa place initiale. Là ça faisait beaucoup, il lui avait parfaitement répondu mais en restant si stoïque. Tout était trop nouveau pour Rim. Elle avait envie de s'enfuir, de partir dans la forêt, ou tout simplement très loin d'ici. Et sans méchanceté, sans être agressive ou irrespectueuse, la jeune femme baissa le regard et se recula, encore et encore jusqu'à ce que le mur froid vienne la faire frissonner de froid et de peur. Elle se sentait oppressée. Puis elle lui dit doucement en déglutissant :

- Merci de m'avoir répondu mais je ne crois pas faire l'affaire su tous les points, je ne suis pas d'accord sur tous, je ne les connais pas tous et je pense le faire très mal.

Elle ne le blâmait pas mais rejetait toute la responsabilité sur elle même pour ne fâcher personne. Puis en voyant son regard glacial et impénétrable la jeune hybride parti se "cacher" à toute vitesse dans un coin de sa prison de verre, portant ses bras devant son visage, enfouissant sa tête dans ses genoux. Elle n'avait jamais ressenti cela auparavant. La voilà qui devait se confronter à la réalité de la société en place sur l'île. Le problème était que découvrir non seulement cette sensation d'infériorité particulière, puisque son choix et ses désir ne comptaient plus, et en plus devoir faire le deuil de sa vie passée et de ceux qui l'avait aimée lui paraissait insurmontable. Elle ne ferait l'affaire auprès de presque personne. Et là, par ce geste vain de fuite il était indéniable qu'elle avait perdu la raison l'espace d'un instant. La jeune femme était tout simplement perdue et ne comprenait plus quel comportement était préférable d'adopter dans cette situation sans repères où tout lui était étranger.

- Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ?

Disait elle doucement avec une voix étranglée par le malaise présent et cette montagne de mésaventures qui se présentaient à elle. Le temps de se ressaisir fut suffisamment rapide, il avait déjà payé pour sa peau, elle lui appartenait. Alors doucement et fébrilement, Rim lui tandis sa main, les épaules crispées, les muscles contractés, il fallait qu'elle se résigne. Qu'elle montre un peu de "bonne volonté" car ce n'était pas de gaieté de coeur qu'elle s'adonnait à obéir comme un animal ou comme un pantin. Là c'était un coup de massue.
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(#) Dim 14 Mai - 19:04
Certes elle ne semble pas emplie d’assurance mais elle obéit, jusqu’à un point que je donne, un point qui semble directement la figer, la faire reculer et même fuir. Il n’y a pas besoin d’être fin psychologue pour voir ce qui vient de l’effrayer… le charnel. Cela ne laisse que quelques possibilités, soit cette renarde est encore intacte et n’a jamais servi, ce qui aurait haussé sa qualité si le vendeur avait été informé de ce point, soit elle a subi divers abus qui la rendent peureuse face à ce genre de pratique, soit elle est intimidée à cause du changement brutal dans sa vie. Ce qui m’interroge le plus c’est sa façon de l’exposer, elle ne « croit » pas, « pas d’accord » et « connais pas ». Cela pourrait dire bien des choses non ? En tout cas elle a fait sa seconde erreur, tenter de fuir devant moi et je baisse la main devant elle et fait les premiers pas vers sa cage, des pas lents au début, des pas discrets malgré la sandale de bois et mon regard ne change pas, toujours aussi neutre et calme, ne montrant aucun énervement face à son geste. Ce qui est peut-être pire que si je m’étais mis en colère, au moins cela aurait montré un sentiment humain normal.

Mes lèvres s’entrouvrent lentement pour lui faire une remarque qui aurait tranché dans le vif du sujet juste après sa remarque presque silencieuse, mais son geste me surpris, me faisant me taire sur le coup. Moi qui escomptait lui expliquer que de toute façon il n’y avait aucune histoire de choix, que soit elle me suivait pour ce que j’avais annoncé, soit pour finir sur une table du laboratoire ou en centre de reproduction, la voilà qui fait l’effort de me tendre sa main, de se rebeller contre ses propres craintes. Oui, c’est surprenant pour une pauvre créature apeurée de réussir un tel exploit, d’arriver à affronter ses craintes pour faire face à la situation. Soit elle abandonne simplement, soit elle a réussi à faire preuve d’intelligence en analysant la situation, et vu son état cela n’a pas dû être évident. Quoi qu’il en soit, ce geste me satisfait et me fait effacer alors cette seconde faute car elle a su se montrer intéressante.

- Comme je te l’ai dit auparavant, je me doute que je vais devoir t’éduquer. Alors ce que tu ne connais pas, tu apprendras, ce que tu penses faire mal, tu l’évolueras et tu feras rapidement l’affaire sur chaque point.

J’affiche un très subtile sourire, juste à la commissure des lèvres, presque effacé mais un premier signe sur mon visage qui change du mur de glace. La satisfaction. D’ailleurs elle a surement remarqué que je n’ai pas fait notion du fait qu’elle ne soit pas d’accord sur tous, montrant clairement que cela n’est même pas discutable. Je me rapproche lentement à nouveau et me penche pour venir passer le bracelet autour de son poignet, venant le serrer sans la blesser. Elle devrait être heureuse de ce geste, j’aurais pu être humiliant en lui mettant un collier autour du cou ou attacher ses deux mains ensembles, en agissant ainsi je lui laisse une sorte de liberté de mouvements mais cela me permet aussi de tester ses réactions et surtout celles quand nous allons sortir de ces lieux. Mes doigts abandonnent sa main et son poignet, glissant le long de cette chaine qui me permet de la retenir. Sa dernière remarque, ou question reste sans réponse, laissant un doute sur le fait que je l’ai entendu ou simplement que je l’ignore. Après tout, j’ai bien dit qu’elle n’avait droit qu’à trois questions non ?

- J’ai remarqué quel mot t’a fait réagir… Alors je te conseille de répondre honnêtement, cela aura son importance sur ce qui t’arrivera.

Je marque un instant de silence après m’être totalement redressé, montrant cette patience qui vit en moi. Je lui laisse surtout le temps, vu son état, de bien comprendre et mémoriser chaque parole, qu’elle ait le temps de tout assimiler et de se préparer à réagir sans un effet de surprise. Je pense qu’elle doit déjà se douter de la question qui va lui tomber dessus.

- Un mâle t’a t’il déjà possédé ? Si oui, combien ?

Je n’ai pas besoin d’être plus précis sur le terme possédé, je crois qu’il est assez clair. Ce qui pourrait être choquant c’est que je demande cela ainsi, sans aucun égard ni même aucune subtilité. Mais je préfère être tranchant, net et précis que de tourner autour du pot. Je tire un peu sur la chaine pour l’inciter à totalement se redresser et commencer à me suivre, il est temps pour elle de sortir d’ici et m’accompagner. Et surtout à commencer à apprendre le règlement de sa vie auprès de moi, bien des points qu’elle va devoir retenir par cœur, cela malgré son état mais c’est un exercice favorable qui lui offrira peut-être un sujet sur lequel se concentrer pour éviter de penser au maux de sa condition. En tout cas qu’elle n’attende pas à de la compassion, ou encore à me voir lui octroyer du répit non mérité. Chaque chose se gagne, c’est bâton ou carotte.

- Avant de se rendre à ma demeure, nous allons passer par le quartier commercial pour sélectionner tes nouvelles tenues. Ce sera un gain de temps.

Je n’ai pas envie qu’elle garde ce genre de guenilles qui ne correspondent aucunement à mon milieu de vie, et je n’ai pas envie de la laisser trainer nue chez moi en attendant la livraison de nouvelles tenues, cela sera plus rentable de directement s’occuper de ce fait, surtout que je n’avais à la base pas prévu d’adopter pour moi, mais de prendre pour le laboratoire de nouveaux cobayes génétiquement intéressants. En tout cas, maintenant le temps est passé, qu’elle se soit levée ou non, qu’elle soit prête ou non, mais pas commencent, je m’avance vers la sortie de cette animalerie en tenant toujours la chaine entre mes doigts, impatient de voir si elle va suivre sagement ou si je vais devoir tirer sur une chaine tendue.
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(#) Dim 14 Mai - 20:52
Alors que la renarde s'attendait à un châtiment, après tout elle avait été prévenue, il n'en fut rien. Elle était surprise et soulagée en même temps. Un peu de tout ce poids qui la pesait s'envolait. Et lorsque l'homme reprit la parole, toujours sur le même ton, la jeune femme resta optimiste, préférant se dire qu'il était plutôt compréhensif et patient et surtout qu'il n'avait peut-être pas l'intention d'être méchant gratuitement. Elle en tirai que si elle faisait des efforts en prenant sur elle il serait plus clément, ce qui l'angoissait à présent c'est qu'il lui donnait une sorte de challenge, tout devait être parfait, à la hauteur de ses espérances. Elle essayerai non sans mal. Pendant le temps de la discussion il lui passa doucement le poignet dans le bracelet pour le refermer délicatement et sans violence, elle l'observait, ce calme était presque rassurant. L'hybride n'avait pas vraiment de tabous, et elle comprit immédiatement où il venait en venir, elle se redressa presque en même temps que lui avec des gestes doux.

Et puis le point de chute auquel elle s'attendait arriva. Cette question ne la choqua pas, elle n'était pas perturbée même si elle n'avait pas abordé le sujet régulièrement, on lui en avait quand même déjà parlé. Ce qui l'inquiétait c'était surtout de le faire avec un homme qu'elle ne connait pas et qu'elle n'affectionne pas surtout pour une première fois. Alors elle prit une légère inspiration car elle craignait un peu sa réaction, elle était tellement inexpérimentée qu'elle se demandait s'il n'allait pas la tuer pour ça C'était assez stupide mais elle était plutôt ignorante de ce côté là.

- Non, jamais...

Alors qu'elle lui répondait, la jeune femme le suivit d'un pas calme et docile. Voilà qu'ils devaient aller faire les boutiques. La jeune femme n'était pas très affectée par cela, au moins le point positif était qu'elle pourrait se dégourdir les jambes, et puis après tout il ne lui restait rien d'autre que ses vêtements qu'elle portait depuis l'accident c'est à dire depuis deux jours. Rim restait derrière son maître tenant une certaine distance d'environ quatre-vingt-dix centimètres il était dans sa zone personnelle mais au moins il n'entrait pas dans sa bulle, sa zone intime qu'elle ne partageait qu'avec peu de monde. Rim se posait des tas de questions surtout sur ce qu'avait bien pu vivre cet homme pour être froid comme la pierre. Et puis elle se demandait également ce qu'il allait bien pouvoir lui apprendre, elle connaissait déjà les bases du savoir être et du savoir vivre et n'était pas une sauvage. La jeune femme était sans haine contre les humains, essayant toujours de se mettre à la place des autres pour comprendre leurs actes même les plus barbares. Elle avait peur de ne pas surmonter les changement, de s'y habituer trop lentement, car changer des années de langage corporel et de culture n'était pas chose aisée, les automatismes étaient ancrés. Et puis quelle était sa culture à lui ? Peut-être venait-il d'un autre continent, peut-être était ce une culture très éloignée. Et puis, sortie de ses pensées par le regard pesant des vendeurs et vigiles, elle prit une grande inspiration - sans pour autant soupirer vulgairement- pour calmer un flot de sentiments qui l'envahissait. A la fois de la colère, de la honte et une touche d'humiliation. Elle se rendait enfin compte que pour le moment son maitre l'avait matée. Qu'allait elle devenir par la suite ?
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(#) Dim 14 Mai - 22:19
Et bien, et bien, voilà une soudaine docilité fort appréciable. Au moins elle fait bien des efforts pour tenter de me plaire ou pour tenter de souffrir. De toute façon, elle apprendra vite quand je sortirai mes aiguilles pour sa première punition mais en cet instant elle arrive très bien à éviter les ennuis, se pliant à chaque demande, répondant à toutes mes questions et se battant contre ses propres émotions pour tenter d’être la plus obéissante possible. Comme quoi le vendeur s’était bien trompé en ne pensant qu’elle ne me correspondrait pas, et surtout sur la menace potentielle. Cela devait surtout être un acheteur qui ne savait pas s’y prendre où qui a voulu agir trop rapidement sans chercher à analyser si la créature était déjà dressée ou si elle avait un coté sauvage comme cette dernière. Sauvage point dans le sens de révoltée mais dans le sens qu’elle n’avait pas encore subi une éducation pour devenir la parfaite petite chose.

Cette réponse est claire, cette renarde est pucelle… Un problème que je vais devoir régler rapidement. Oui je pense bien au mot problème car là où certains verraient un fantasme, je vois une éducation supplémentaire à lui donner, un manque d’expérience qui me demandera du temps à combler avant qu’elle se sente décomplexée et arrive à agir naturellement. D’ailleurs il me faudra décider entre faire un effort pour que sa première fois soit plus délicate et mon traumatisante, qu’elle se relâche plus facilement par la suite, ou aller droit au bute quitte à ce que cela vienne la bloquer mais lui faire comprendre aussi que cela ne servirait à rien de dire non. Enfin, je verrai plus tard, libérant juste un soupire avant de commencer à marcher.

- Nous règlerons cela plus tard.

Oh combien je ne dois pas être rassurant vu les mots utilisés et ce ton toujours aussi détaché, un ton que certains disent manquer cruellement d’humanité. Un choix car après tout au moins pas de déception de la part des autres, ils savent à quoi s’attendre et ne se font aucune illusion. Dès les premiers pas j’écoute les siens, voulant analyser sa démarche, voir si elle me suit sagement ou si elle traine du pied, mais je remarque rapidement qu’elle se montre depuis tout à l’heure assez précise, que ce soit la distance qu’elle avait adoptée face à moi, comme celle ici, tentant de me suivre en s’adaptant. Parfait, parfait… Que de bonnes découvertes. Et juste avant de sortir de l’animalerie je me tourne vers le commerçant.

- Si vous recevez des créatures insectoïdes ou reptiliennes, envoyez-moi les informations cela pourrait m’intéresser.

Je ne parle cette fois pas d’adoption et même si je laisse l’information sous silence cela doit bien se comprendre. Mais j’avoue que je serai amusé de voir comment celle qui vient de se retrouver maintenant telle une marchandise achetée va interpréter une telle information. En sortant j’avance d’un pas serein sans changer une seule fois de posture, me tenant toujours aussi droit et laissant mes pas raisonner. Je prends le chemin le plus court vers le quartier commercial, dévoilant une vitesse de marche calculée pour être optimale par rapport à la distance et l’énergie dépensée, gardant ainsi toujours une respiration parfaitement stable.

- Pour les règles dont je te parlais, il va te falloir apprendre les traditions japonaises, pas les modernes mais celle du temps des shogunas. Tu devras en premier lieu apprendre la cérémonie du thé, je te l’enseignerai et tu t’entraineras. J’exige une parfaite concentration à chaque leçon, que tu ne me fasses jamais répéter inutilement. Tu vas aussi devoir apprendre à danser rapidement, cet un art dont le visuel met agréable. Donc nous allons faire en sorte de vérifier tes talents et je te ferai un horaire journalier avec des heures que tu passeras à t’améliorer.

Je parle toujours d’une façon stoïque sans me retourner vers elle, continuant à marcher en même temps et ne me souciant pas de ce que les autres peuvent entendre. Après tout, ce n’est rien de bien méchant pour l’instant, c’est une discipline scolaire de base. Bien entendu, dans lesdites leçons, il y aura le code de conduite japonais mais je suppose qu’elle a compris que cela fait parti du traditionnel. Bon je ne vais pas non plus lui demander d’être la parfaite copie d’une Geisha ou d’avoir l’éducation comme si c’était ses origines, mais elle allait devoir en tout cas apprendre les bases nécessaires, celles qui sont importantes à mes yeux.

- Tu devras toujours m’obéir à la lettre, quelque soit l’injonction. Chaque faute sera réprimandée d’une façon exemplaire mais d’un autre coté la soumission sera récompensée par le gain de droits limités.

Nos pas nous guident enfin dans la bonne rue et je sais exactement quelle boutique correspondra parfaitement à ce que je recherche, prenant la direction adéquate pour m’arrêter devenant un magasin vendant diverses tenues asiatiques dont des kimonos d’intérieur et d’extérieur.

- Tu devras entretenir convenablement chaque tenue qui te sera octroyée, en prendre soin et toujours être impeccable en ma présence. Tu seras d’ailleurs considérée comme responsable de tout ce qui te sera offert.

Je me montre toujours le même, je ne lui ai jamais offert le moindre regard tout du long et j’entre dans la boutique, en espérant qu’elle me suive, venant me tourner vers un vendeur pour directement lui faire signe. Je n’ai pas envie de patienter des heures pour que quelqu’un nous remarque et vienne s’occuper de nos personnes.

- Merci de vous occuper de nous, Je désire 5 tenues d’intérieures et 5 d’extérieures pour cette créature que ce soit Kimono ou Yukata, mais uniquement en soie. Elle a le droit de choisir pour les couleurs et faites-en sorte, je voue prie, qu’aucun de ses vêtements n’entrave sa queue. Il lui faudra aussi des sous-vêtements, merci.

Soudainement, cela pourrait la surprendre, le son de ma voix à changé, une certaine forme de douceur et de respect est présente, un calme certes toujours bien la, un coté non fluctuant dans la voix, mais un comportement et une expression bien différente, tel un masque qui aurait changé, montrant même un visage presque chaleureux. Remerciant même d’un geste de la tête. D'ailleurs je me rapproche d'elle d'un pas assez calme pour venir détacher son poignet, car après tout ce bracelet allait la gêner pour l'essayage, mais mon regard croisant le sien marque clairement que si elle ose quoi que ce soit, cela ira très mal pour elle.
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(#) Lun 15 Mai - 0:12
Le point sur sa sexualité fut réglé rapidement, un peu trop, la jeune renarde n'avait aucune idée de ce qu'il comptait faire d'elle, s'il serait doux ou rassurant ou bien s'il serait violent en la contraignant à se plier à ses désirs sexuels. C'était un défit de plus, réussir à accepter la chose sans se crisper sans avoir honte. Elle ne répondit pas, elle avait déjà épuisé son stock de questions et pourtant elle voulait pour se rassurer, ou pas, savoir comment cela se déroulerai, mais apparemment elle verrait en temps voulu mais dans sa froideur il lui laissait penser qu'elle ne serait qu'une poupée de chiffons pour lui, ou rien qu'une sucrerie à grignoter lorsqu'il en aurait envie. Le corps de Rim ne réagissait pas plus que ça, elle se contentait de prendre une grande inspiration et de se triturer nerveusement les mains.

Ils sortaient du magasin mais elle s'arrêta brutalement, sortant de ses pensées dès lors que son maître se retourna pour passer un message clair au vendeur. Sur le coup Rim ne réagit pas, puis lorsqu'ils reprirent leur chemin elle se posa bien des question sur ce sujet, pourquoi des reptiliens en particulier ? Menait-il des expériences dessus ? Allait-elle devenir un cobaye ? Ou bien était-ce tout simplement l'envie d'un reptile ?

Lorsqu'ils sortirent et qu'ils firent leurs premiers pas à l'extérieur la renarde polaire profita de ce moment pour soulager ses jambes légèrement engourdies et surtout elle ressentait l'ai frai sur son visage. Il faisait onduler ses longs cheveux doux et clairs. C'était agréable à tel point qu'elle oubliait presque ce qu'elle vivait sur le moment, se contentant de suivre l'homme qui la tenait par une longe attachée à son poignet. Leur rythme n'était ni lent ni rapide, au juste milieux tout simplement. Il la fit sortir de son confort au moment où il repris la parole pour lui apporter quelques compléments d'informations. Elle était tendue à l'idée de rater quelque chose ou de faire une erreur, et pourtant c'est en faisant des erreurs que l'on apprend les choses. Mais son oreille se tendis lorsqu'il aborda le thème de la danse, c'était son élément, c'était un moment agréable qui lui permettait d'évacuer ce qu'elle avait sur le coeur. Elle était douée pour ça donc confiante, il restait à savoir quel type de danse il appréciait, elle avait une petite idée puisqu'elle avait évidemment remarqué qu'il aimait la tradition japonaise (qui ne bouge pas beaucoup pour elle), mais pour la grâce c'était déjà acquis, elle possédait les bases et était particulièrement minutieuse dans cet art.

Ces paroles l'avaient un peu détendues jusqu'à ce qu'il lui répète qu'elle devrait être parfaitement obéissante et ce qu'elle encourait en cas de manquement à la règle. Compliqué tout ça et surtout angoissant. Il jouait beaucoup sur la menace, et en même temps il savait la convaincre dans ses mots. Il lui donnait déjà un aperçu des responsabilités qui lui seraient attribuées. Elle ne savait ni enfiler ni même entretenir un Kimono ou un Yukata. La panique était prête à s'installer jusqu'au moment où il fit sa demande auprès du vendeur de vêtements. Il était si doux par rapport à ce qu'elle avait vu précédemment, elle était si surprise qu'elle écarquilla les yeux, la bouche entrouverte, en contemplation et fascinée par ce qu'elle voyait. puis il vint la détacher, doucement et calmement pendant qu'elle se laissait faire en se ressaisissant dans son attitude qui devint plutôt neutre bien que douce. Elle aurait pu avoir l'idée de s'enfuir mais il n'en était rien d'autant plus qu'elle se sentait intimidée par le regard de son maître, c'était comme s'il la tenait par quelque chose d'invisible.

Elle suivit alors une vendeuse près des cabines d'essayage, elle eu la gentillesse de l'aider. La jeune femme était rouge de honte face à son incompétence dans le domaine. Lorsqu'elle ouvrit le rideau pour montrer à quoi elle ressemblait à son maître elle ressenti une gêne, une honte de ne pas savoir porter et enfiler un tel habit, elle avait presque envie de lui demander de bien vouloir l'en excuser mais les mots ne sortaient pas.Pendant ce temps on lui avait apporté de jolis sous-vêtements, elle appréciait la belle lingerie, rien que pour un plaisir personnel.Elle essayait le tout, et ça prenait du temps. Rim choisit quelques Kimonos, Yukata et sous vêtements pour les donner à la vendeuse qui s'occupait d'elle et lui demanda :

- Vous croyez que cela lui plaira ? Sa voix était douce et discrète, la vendeuse lui souris et sorti de la cabine s’avançant d'un pas élégant et distingué vers son client pour lui demander si cela lui convenait.

Peut-être avait-il entendu l'hybride faire sa requête à la vendeuse, la renarde espérait que non, cela passerait peut-être pour une question donnée par l'intermédiaire d'une tierce personne alors qu'elle s'adressait uniquement à la vendeuse. Alors elle dégluti, elle ne voulait plus sortir de là. Et en même temps elle essayait de relativiser en se disant qu'il comprendrai ou qu'il ne l'avait pas entendue. Et puis après tout, inconsciemment cela voulait dire qu'elle se préocuppait d'abord de l'avis de l'humain avant le sien.




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(#) Lun 15 Mai - 2:56
Une forme de fierté s’installe une fois à la boutique, premièrement elle n’a point fait un seul commentaire pendant que je lui ai énuméré les règles, deuxièmement elle n’a fait aucune faute en tentant une question sans permission, ni même cherché à exprimer une crainte ou à tenter d’attirer mon attention pour que je me montre plus précis. Elle a été sage, très sage, et cela tout du long, même quand je lui ai retiré son entrave elle n’a rien tenté, suivant juste les vendeurs pour se laisser guider. Je n’ai entendu aucun râle, aucune tentative de supplications pour avoir une solution ou une porte de sortie, elle s’est laissée guider aux essayages, s’est présentée devant moi dans les différentes tenues comme en attente de mon approbation ou de mes réactions, choses que je ne lui ai point offert même quand une tenue lui allait parfaitement pour éviter qu’elle prenne trop confiance en elle, restant à chaque fois intouchable. Par contre je note en mon esprit sa gêne face à la situation, ne la comprenant pas réellement mais je suppose qu’elle n’est juste pas habituer à ce genre de cirque. Pourtant elle va devoir s’y habituer car elle devra souvent recommencer, dès que ses tenues seront un peu usées ou qu’elles ne seront plus à mon gout. Je reste patient tout du long alors que les sables du temps s’écoulent petit à petit, me doutant qu’au fur et à mesure ce genre de chose ira plus vite. A aucun instant je n’ai fait preuve d’impatience, ni même un soupire, juste mon regard qui part vers la vitrine pour contempler l’extérieur, restant debout et refusant toutes propositions de m’installer confortablement.

Finalement après un moment, la vendeuse me rejoint pour me montrer les choix de ma nouvelle acquisition, mais mon regard se posant dans le sien avant de m’intéresser à ces tissus divers et variés. J’ai entendu la question, mais dans le cas présent cela n’outrepassait pas les règles que je lui ai données, elle n’a fait que demander une forme de conseil à une professionnelle qui a préféré directement vérifier auprès de moi. Je pourrais lui faire une remarque mais ici c’était plus un geste étrange et attentionné. En faite c’est une agréable surprise, il semblerait que la créature s’adapte assez facilement à cette condition nouvelle, plus facilement qu’espéré car pour être honnête je m’attendais à ce qu’elle fasse tout cela à contre cœur, qu’elle n’éprouve aucun intérêt mais au contraire elle a montré une pointe de curiosité montrant un désir de convenir. Cela ne devait pas être la peur sur ce coup, en tout cas je ne pense pas. Ce comportement est aussi rationnel qu’irrationnel, d’un coté logique elle suit sa nature et tente de s’adapter à son nouvel environnement pour survivre, mais le coté illogique est qu’elle n’est point influencée par ses émotions propres comme beaucoup de créatures. Cas particulier qui devient intéressant à étudier.

- C’est parfait… J’aimerais que vous ajoutiez en plus un ensemble blanc complet.

Le blanc, couleur de la pureté, couleur nette qui est difficile à garder propre, difficile à ne pas souiller et qui me donne une idée pour plus tard. Je confie alors à cette vendeuse ma carte pour qu’elle s’occupe à son tour des prélèvements et attend un instant que ma possession sorte de sa cabine, toujours dans un certain calme même si je me demande un instant ce qu’elle attend. Espère t’elle que je l’oublie ? Non surement pas, ou… Elle essaye de se reprendre, de trouver des forces ou de gagner du temps pour éviter d’arriver trop vite entre les murs qui seront sa nouvelle prison. Un instant je me demande si cette renarde a vécu comme Ayane ? Une vie au milieu d’une famille normale qui prenait soin d’elle, lui offrant amour et protection. Ce serait un hasard intéressant et rendrait ma petite étude sur Ayane utile pour tenter de comprendre celle qui maintenant m’appartient. Il faut dire que si personne n’a abusé ou usé d’une femelle avec un charme si évident, avec un pelage si gracieux, c’est qu’elle a dû être gardée à l’écart non ? Lentement je me rapproche de ce point où elle se trouve encore et d’une voix redevenant distante et froide, je reviens m’adresser à elle en ressortant le bracelet.

- Il est temps que tu ressortes, nous avons de la route à faire jusqu’à mon véhicule et encore un peu de temps avant d’arriver jusqu’à ma demeure… D’ailleurs tu en profiteras pour me donner le nom qui t’a été attribué auparavant avant que nous quittions cette boutique.

Je jette un regard vers la vendeuse occupée à plier et ranger convenablement les différentes tenues de cette esclave semi animale, s’occupant aussi du paiement alors que j’attends celle à qui tout cela est destiné, me disant que je vais devoir aussi analyser son corps, voir si elle porte des marques, des tatouages ou des cicatrices, noter chaque petit détail de son être aura son importance car ainsi si un jour elle se blesse, elle fait quelque chose dont je n’ai point été informé, je saurai le voir.

- Au passage, vu ta capacité d’adaptation, tu as droit à trois autres questions.


Après tout, il faut bien que je montre aussi que je respecte le coté récompense que j’ai énoncé si elle agissait bien, ce qu’elle fait pour le moment. Heureusement ou malheureusement, allez savoir j’avais peut-être envie de la châtier et oui j’attends qu’elle m’en donne une raison pour qu’elle ait un exemple qui servira plus tard. Sauf que je trouve la violence gratuite inutile, elle n’apporte aucune réponse logique mais surtout si elle est sans raison, elle n’est plus une forme de pression vu qu’elle pourrait s’abattre quoi qu’il arrive.
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(#) Lun 15 Mai - 9:16
La jeune femme entendait les pas délicats de l'homme se rapprocher. et lorsqu'il prit la parole son corps se crispa pour sursauter silencieusement puis elle se calma très rapidement comprenant la situation. Avant de répondre à sa question la renarde se rhabilla rapidement et tira le rideau pour enfin sortir. Elle n'avait à aucun moment tenté de fuir puisqu'elle était bien consciente que son maître la rattraperait assez rapidement. Finalement elle répondit à la question qu'il lui avait posé pendant qu'elle sortait. Elle était toujours intriguée par cette froideur en se disant qu'il y avait beaucoup de gens sur cette terre qui étaient comme ça, restait à savoir pourquoi. De sa voix douce et posée elle dit alors :

- Je m'appelle Rim, il lui posait enfin la question, elle se demandait pourquoi seulement maintenant mais peut-être qu'elle comprendrait plus tard.

Puis elle lui tendit la main dans un geste plutôt lent, elle avait vu le bracelet et il lui avait fait comprendre qu'il n’appréciait pas qu'on lui fasse répéter les choses inutilement. Puis elle fut récompensée. Cela lui faisait un peu de bien même si ce n'était pas quelque chose d’exceptionnel en soit puisqu'elle avait vécu une vie très libre avant cette nouvelle aventure bien qu'elle aurait préféré que ça ne lui arrive jamais ou du moins qu'elle soit recueillie par quelqu'un de moins froid et qui ne la traitait pas comme une marchandise. Elle verrait bien comment se déroulerait la suite. Et la première question ne tarda pas, c'était important pour elle qui était si curieuse :

- Merci beaucoup, dit la jeune femme sur un ton doux comme à son habitude, j'ai une première question, quelles seront les danses que j'apprendrais ? dit-elle sur un ton légèrement intéressé, évidemment pour ne pas avoir à lui poser deux questions à la fois elle tourna la phrase au pluriel, car peut-être y en avait il plusieurs ou bien peut-être qu'elle aurait le choix sur ce point même si elle doutait.

Un autre question plus angoissante la chatouillai mais le problème c'est que la réponse serai à double tranchant car cela concernerait sa première fois, elle voulait savoir comment cela se passerait-il et en même temps si la réponse ne lui convenait pas elle risquerai d'être déçue et crispée au moment venu. Elle se demandait aussi si cela faisait mal puisqu'elle n'y connaissait pas grand chose. Et puis en cet instant il y avait trop de monde autour d'eux et poser une question si délicate n'était pas très approprié pour le moment car elle supposait qu'elle reviendrai peut-être un jour dans ce lieu. Elle reprit donc alors à voix presque basse toujours avec délicatesse :

- Pour le reste je préfère attendre un peu. En effet elle avait été bien trop hâtive pour ses premières questions et cela lui avait servit de leçon puisqu'elle avait du se retenir et refouler sa curiosité jusqu'ici.

Le renarde polaire le suivit ensuite pour récupérer les vêtements, s'ils avait du chemin à faire elle aurait peut-être une petite ouverture car elle ne savait pas si c'était sécurisé ou non là où elle passerai le reste de sa vie. Et ne jamais pouvoir sortir était chose délicate. Son raisonnement pouvait paraître étrange mais perdre sa liberté dont elle avait toujours bénéficié pour retrouver à devoir obéir à un inconnu qui avait tout les droits sur sa personne était toujours difficile à avaler. Elle verrait bien comment se déroule le reste du chemin puisqu'il avait dit qu'il y en avait avant d'arriver jusqu'à son véhicule.
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(#) Lun 15 Mai - 17:52
Ainsi l’hokkyoku kitsune a reçu comme identifiant Rim. Une nomination simple à retenir, courte et facile. Au moins elle n’a pas fait un affront en donnant un nom de famille ce qui n’est pas plus mal, cela la garde au stade de création et non d’être naturel, quelque soit ses origines. Ainsi, de temps en temps je pourrai user de ce prénom pour m’adresser à elle, quand je serai de bonne humeur ou quand elle le méritera. Ce sera une très bonne façon de lui donner un repaire sur mon humeur et sur les limites qu’elle pourrait se permettre ou non avec ma personne. Point besoin de réclamer sa main, elle agit d’elle même et je repose le bracelet à son poignet, revenant le fermer et toujours avec un certain calme. Après tout ce n’est point un lieu où me montrer trop rude avec ces histoires de « droits » pour les hybrides que je trouve totalement absurdes. Je ne fais aucun commentaire face à son geste, me disant juste que si elle apprend si vite, ce genre de bracelet ne sera pas une nécessité bien longtemps.

Point besoin d’attendre longtemps pour qu’une question ne tombe, se montrant toujours aussi douce au point que je me demande si elle saurait garder une telle intonation de voix face à de la violence, face à la peur, ou face au danger. En tout cas c’est un bel effort pour une simple hybride, une éducation qui s’est montrée efficace. Encore un peu et je pourrais lui dire ouvertement qu’elle a réellement été préparée à cette vie d’esclavage. Ou pire que c’est parfaitement instaurée dans sa mémoire génétique. Une question étrange vu la situation, la renarde montrant son intérêt pour les danses que je compte la voir pratiquer à mon service, cet art se jouant sur l’esthétique, une harmonie et sur un langage corporel devant être parfaitement exécuté pour ne point se montrer disgracieux.

- Le Nihon Buyō sera la seule danse que tu seras obligée d’apprendre, je serai intransigeant sur ce fait. Cette fois-ci, ma voix était tranchante et vive, telle une frappe de plein fouet pour insister sur l’importance de cet art traditionnel que maniait justement les Geisha. Et pour d’autres danses… hum… Surprends moi.

A ces derniers mots j’affiche un sourire juste sur le coin droit de mes lèvres, un sourire qui avec le mouvement de mes sourcils donne un air proche du sadisme. Cette fois c’est clairement un défi qui lui est lancé, celui d’arriver à me surprendre en trouvant des danses que je ne connais pas ou qui pourraient me plaire, quelque soit les émotions qui en dégagent. D’ailleurs elle va vite comprendre que c’est un véritable challenge car je suis un homme qui vit sans aucune forme de relations sociales, sans sentiments familiaux, ni même d’émotions exposées dans ma demeure. Tout chez moi est sobre, fonctionnel et placé d’une façon mathématique pour éviter les déplacements inutiles, le gain de temps et de place. Il faut dire que pour tenter un effet de surprise, elle a un physique approprié qui doit permettre certaines originalités ou de l’exotisme dans la danse. Je connais que peu d’hybrides possédant un appendice aussi bien développé que le sien.

Pour la suite, je constate que la créature a déjà appris une première leçon, ne pas se précipiter quand elle gagne un droit, conservant ses autres questions en cas de nécessité. Bien, très bien. Je ne sais pas ce qu’il est de ses compétences intellectuelles, mais en tout cas elle possède une capacité d’apprentissage et un certain potentiel. Cela évitera au moins de perdre du temps pour lui inculquer certaines choses. Je la laisse donc prendre ses vêtements avant de sortir de la boutique, ne pensez pas que je vais m’amuser à jouer l’homme galant en prenant les sacs, il ne faut pas rêver. Et c’est au même rythme que précédemment que je reprends la marche dans ces différentes rues pour accéder au lieu où se trouve donc le véhicule qui nous amènera à destination, hors du centre ville. Je profite aussi de ce moment pour revenir à certaines règles et certains détails.

- Tu auras ta propre chambre, tu seras entièrement responsable de son entretien et elle ne possèdera aucune clé à sa porte. Ce sera le seul lieu que tu pourras considérer comme t’appartenant, tu pourras l’investir dès demain.

Vu sa particularité, cette nuit elle la passera dans ma chambre, d’où la précision que cela ne sera que dès demain qu’elle aura la sienne. Un détail malgré tout important.

- Je ne tolère aucune forme de décorations intérieures, c’est futile et ne montre aucune utilité.


Autre précision, je veux que ma demeure reste sobre alors talentueuse ou non avec les fleurs, que je n’en vois pas une seule entre mes murs, ou sinon elle devra faire face au contrecoup et ce dernier ne sera point une douce caresse sur sa peau.

- Pas de chaussures à l’intérieur… Jamais, ni de ces pitoyables pantoufles occidentales.

Si elle veut se couvrir les pieds, il y a des sandales japonaises parfaites pour cela, ainsi que des chaussettes adéquates, mais tout ce qui rentre en contact avec l’extérieur reste sur le pallier. Je réfléchis d’ailleurs à quelques autres règles que je devrais annoncer, comme le fait de ne jamais toucher à mon courrier, ni à mes documents, ne jamais ouvrir mon ordinateur. Mais je pense que je vais parler de tout cela en parlant aussi de la porte qu’elle ne devra pas franchir, celle menant au laboratoire personnel et à cette cage où se trouve l’anaconda Kali. Un être dont elle ne doit pas apprendre l’existence, par contre je vais surement devoir penser à la préparer à sa rencontre avec Zéro, cette expérience impressionnante qui me sert de garde du corps, une hybride qui n’a presque plus aucun trait humain et qu’il ne faut mieux pas traiter comme un monstre si elle tient à son pelage. Mais j’y viendrai en temps et en heure. Du coup pendant cet instant de réflexion, je marche dans le plus complet des silences, me disant que cela va malgré tout changer mes habitudes car en quatre années je n’ai jamais adopté d’hybrides pour vivre en ma demeure hors Zéro qui a une fonction tout autre. Cela pourrait s’avérer être une expérience des plus intéressante.
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(#) Lun 15 Mai - 22:57
Plus il parlait de son futur, plus le coeur de la jeune femme s'emballait, les dans japonaises n'étaient pas assez expressive pour elle, c'était un art élitiste, chose qu'elle ne supportait pas. Et puis, au vu de la façon dont il lui parlait la jeune renarde n'avait pas envie de le surprendre, loin de là cette idée d'elle pour le moment. Ils partirent alors en direction de la rue dans laquelle devait se trouver le véhicule de l'homme, et à chacun de ses mots elle avait envie de marcher à reculons. Pour avoir sa chambre seulement le lendemain c'était qu'elle aller passer à la casserole plus rapidement qu'elle ne l’espérait et il fallait avouer qu'elle n'avait pas besoin de cela pour le moment, elle ne voulait plus se mettre à sa place et essayer de le comprendre parce que son comportement était trop linéaire. Elle se rendait compte qu'il la traitait comme un bien alors qu'elle s'imaginait plus être comme une employée pour essayer de mieux accepter la situation dont elle n'avait pas eu pleinement conscience jusqu'ici. Et plus il en ajoutait plus elle le trouvait vieux jeu.

Elle ne pouvait pas passer sa vie dans la monotonie, elle ne supporterait pas. Alors au fils des rue elle le suivit docilement jusqu'à un croisement, elle s'arrêta net, de façon si net que son mouvement obligeait l'homme à se retourner. La jeune femme lui jeta les sacs dessus, bien sur son torse tout en tirant sur la longe. Son regard n'était pas empli de haine, simplement elle exprimait un refus, et elle avait compris que si elle exprimait le moindre refus la tournure des évènements serait différente. Sauf que dans sa situation elle n'avait pas beaucoup de possibilité. En fait il y avait seulement deux choix dont le bénéfice-risque étaient très éloignés, elle pouvait vivre une vie ennuyeuse, triste mais sans autre souffrance que la souffrance physique ou la torture psychologique ou bien essayer de fuir sans se faire rattraper avec justement le risque de se faire avoir et de prendre une punition dont elle ne connaissait et ne voulait imaginer la mesure. Alors fichu pour fichu, elle tenta la plus suicidaire et tira vigoureusement et d'un geste rapide sur la laisse pour la lui faire lâcher.

Elle prit la première rue qui s'offrait à elle en courant aussi vite qu'elle le pu. Son cardio n'était pas le meilleur mais ses jambes étaient musclées et énergiques. Elle s'engouffra ensuite dans une ruelle, prenant un premier croisement puis un deuxième. Et là elle tomba sur une impasse. Sur le coup elle resta figée, immobile. Puis elle poussa des poubelles pour essayer d'atteindre une fenêtre qui se trouvait ouverte afin d'y entrer alors qu'elle n'entendait plus les pas de l'homme, ils devaient être caché par le roulement des poubelles. La renarde grimpa et se mit sur la pointe des pieds, mais c'était peine perdue. Son coeur battait plus fort que jamais, elle persévéra dans son élan mais la poubelle tomba et la renarde avec. Alors, elle se dit qu'il n'avait peut-être pas réussi à la suivre jusqu'ici et décida de rebrousser chemin, dans la panique elle perdait toute notion de raisonnement et de logique. Elle oubliait de vérifier s'il était dans la rue d'à côté ou d'en face, ou tout du moins sur un point depuis lequel il pouvait la guetter et la rattraper aisément. Sur le coup elle ne prit pas le temps de réfléchir ne regardant même pas devant elle.
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(#) Mar 16 Mai - 0:31
Elle ne se rendait pas compte que cette futilité allait lui couter cher, deviendrait peut-être même le souvenir le plus ancré dans son esprit de toute sa vie. Je suis quelqu’un qui paraît des plus serein, des plus calme et agissant toujours en ne dévoilant que des émotions calculées, quelqu’un qui ne s’énerve jamais à cause de ce coté ataraxique, qui est une forme de stoïcisme privant un être du sentiment de nervosité, de stress ou de panique, mais aussi affaiblissant grandement le ressentiment de passion. Elle est face à un homme qui n’a eu aucun remords à laisser son épouse mourir seule parce que rester auprès d’elle était une perte de temps qui n’aurait pas amélioré son état de santé et lui aurait demandé de sacrifier de son temps de travail, un homme qui justement n’avait même pas remarqué que cette dernière maigrissait et s’affaiblissait à cause d’une maladie grave et impossible à soigner. Qu’espérait-elle par ce geste ? De la pitié pour que je tente de la calmer et de la rassurer ? Que je me mette à sa place et me rende compte que je devrais faire des efforts ? Quelle folle… Je me suis trompé sur son intellect et sa rationalité, elle a finalement laissé parler ses sentiments au lieu de réfléchir, venant de perdre toutes les chances d’avoir un peu de liberté de ma part, venant surtout de se condamner à ne point être éduquée mais dressée.

Je me retourne à la tension sur cette chaine, et dès que le sac me percute avant de glisser le long de mon corps, je comprends ce qu’elle va faire et ne l’en empêche pas, cela serait trop facile et ne serait pas une bonne leçon. Empêcher sa tentative serait comme laisser un regret et lui laisser croire qu’elle aurait pu avoir une chance, la ravoir que ce soit maintenant ou en lançant un chasseur après elle, ce serait montrer qu’elle n’avait aucune chance de fuite, que sa vie est entre mes mains quoi qu’elle fasse. La poignée de cuire autour de mon poignet me brule la peau quand elle tire plus sèchement dessus pour fuir, se mettant à courir. Aucun soupire mais je me met directement à la pourchasser, mes pieds ayant abandonné les sandales de bois ce qui amoindri le son de mes pas mais surtout qui me permet d’aller plus vite même si les défauts du sol ou les déchets pouvant y trainer risquent de me blesser. Des pas rapides, une respiration stable qui s’accélère juste de nécessaire, un cadeau que j’ai grâce au Kendo aussi appelé Kenjutsu, l’art du combat au sabre qui n’est pas qu’un sport conçu pour savoir se défendre ou combattre, mais aussi pour apprendre à méditer, à contrôler ses mouvements, sa force et sa respiration. La majorité des sports de combat traditionnels sont d’ailleurs souvent liés au contrôle de soi et à la respiration.

Si elle pense avoir trouvé ma faiblesse, ce n’est pas celle-ci car mon mental est excellent pour ce genre de chasse et même pour une chasse plus classique. Non si elle cherche ma faiblesse, elle est tout autre et visible uniquement chez ceux qui vivent auprès de moi. En faite il suffit de connaître un peu mon passif et de me voir dans ma vie quotidienne pour trouver la faille mais elle n’a pas eu cette patience, pensant trouver une forme de miracle ou compter sur la chance. Sauf que la vie n’est pas faite de hasard, elle ne mène nul part sans projets, sans plan calculés à l’avance, c’est comme si elle joue sa vie à coups de pile ou face en espérant que les probabilités soient toujours de son coté. Ce qui est statistiquement improbable. Ce qui donne un avantage dans sa course à la renarde, c’est à la fois surement ses traits génétiques, mais aussi que ma tenue diminue grandement la capacité de mes mouvements, tout particulièrement de mes enjambées.

Malheureusement pour elle, elle me facilite la tâche en me permettant de mieux la repérer, créant un bruit qui ne pouvait être qu’elle. Enfin d’un point de vue probabilité, il y avait de grandes chances que ce soit le cas, et si c’est un animal ou un ivrogne, autant dire que sur ce coup-là, les chiffres auraient été en sa faveur mais je l’aurai retrouvé et fait payer chaque heure de recherches. En tout cas cela m’apprendra de ne pas me balader avec une arme non létale sur moi… Un pistolet taser ou un anesthésiant aurait été la bienvenue, je n’aurais pas hésité une seule seconde à l’utiliser contre elle, sauf que là je vais surement devoir me salir les mains, peut-être ma tenue et cela me désappointe réellement. Je déteste avoir une apparence qui n’est pas parfaitement convenable.

Arrivé vers la source du bruit, elle fonce pour s’échapper ne semblant pas me remarquer et j’agis directement sans penser aux risques pour elle, usant d’un mouvement net et précis pour frapper une seule et unique fois, mais visant ouvertement la gorge de la jeune créature. D’après sa posture, mon geste part légèrement plus bas pour remonter au moment de l’impact, un coup assez sec fait pour couper le souffle sur l’instant et sans me soucier de ce qu’elle ressent je la plaque directement dos contre le mur juste au bord de ce croisement, la main toujours au même endroit. Comme elle, aucune haine dans le regard, aucune colère, juste ce regard inexpressif alors que je serre un peu les doigts sur cette gorge, cette peau douce.

- Ce que tu viens de faire… Est extrêmement fâcheux et contre productif.

Ma voix reste calme, le souffle légèrement plus rapide à cause de l’effort fourni et peut-être une pointe de tristesse ou de déception qui pourrait être identifiée.

- C’est regrettable mais je ne vais pas pouvoir laisser cet incident sans réponse. Toutes actions engendrent des réactions. C’est une loi de la physique.

Je resserre à nouveau, même si elle vient à se débattre, à me griffer, à me lacérer la chair, je serre pour la priver un court instant de son air vital en fermant légèrement les yeux, me tenant surtout flanc vers elle pour avoir une plus grande force dans la main et offrir un plus faible pourcentage de mon corps à sa portée.

- Et dire que j’étais fier de ton comportement, mon analyse était trop hâtive, j’ai surement dû me montrer bien trop aimable avec toi et je m’excuse de cette faute que j’assume. Par contre, si tu me rejoues ce jeu là… Je préfère autant t’emmener directement au laboratoire, tu me deviendras bien plus utile en tant que cobaye pour de nouvelles expériences, ou au centre de reproduction pour obtenir de nouveaux hybrides hokkyoku kitsune.

Mes doigts se desserrent enfin de sa gorge, laissant l’air revenir se faufiler, lui laissant la possibilité de respirer mais gardant la main bien présente en ce même point. Hésitant un instant sur ce que je vais faire d’elle au point de clairement lui demander.

- Que vais-je bien pouvoir faire de toi ?

Cette question est bien entendu purement rhétorique, mais au moins je vais pouvoir ressortir mes aiguilles aujourd’hui, cela fait bien longtemps que je n’ai pas pratiqué l’acuponcture, un talent qui se marie très bien avec l’étude de l’anatomie, et surtout du système nerveux. Un instant je pense lui claquer la tête contre le mur pour l’assommer, mais je n’ai pas envie de me salir avec son sang, ni perdre du temps à devoir la soigner une fois chez moi, mais je ne peux pas la laisser marcher à nouveau à mes cotés, surtout avec les vêtements perdus. Dommage pour elle, elle va devoir passer un moment avec rien n’a porter.

- En tout cas félicitation pour ta comédie, ta question à la vendeuse a abaissé ma garde. Maintenant je sais que tu es doté de ce talent de subterfuge.

Je lâche son cou enfin, et tente alors de la bousculer assez froidement, quitte à devoir tenter un mouvement de la jambe pour frapper dans son tibia, et cela dans l’objectif de la faire tomber à terre, devant l’immobiliser maintenant qu’elle est la. Ce geste à par contre la fâcheuse tendance à m’exposer un peu plus à des représailles physiques possibles.
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(#) Mar 16 Mai - 8:55
Dans sa course, la fugitive fut stoppée net, laissant échapper un râle presque inaudible tout en s'écroulant vers l'avant alors que la main puissante et ferme de l'homme vint lui enserrer la gorge ayant pour effet de la plaquer contre le mur. Cette grande main qui fait le tour de sa gorge serrai de plus en plus fort, lui laissant peu d'air entrer et sortir.  Un petit bruit sortait de son nez, elle serrait sa mâchoire et suffoquait . Elle se sentait défaillir et en même temps se petites jambes pédalaient inutilement effleurant tout juste celles de son maitre. Elle était impuissante et lâcha prise, devant se rendre à l'évidence elle allait devoir assumer son erreur cessant de lutter. Elle était totalement d'accord avec lui, c'était contre productif et fâcheux, et dommageable pour les deux parties. Ce qui la terrifiait le plus c'était cette ce qu'elle interprétait comme une colère froide et calme, c'étaient les pires, celles qui montraient l'intelligence, la sentence serait terrible, chose qu'il lui faisait comprendre par des mots simples et clairs.

Puis il serra plus fort, ne laissant plus d'aire lui passer dans les poumons, elle qui avait été essoufflée dans l'effort et la panique, qui avait été privée de son air un court instant sans la laisser reprendre son souffle tranquillement a cause de sa gorge prisonnière, voilà qu'il l'écrasait fermement, la proie sentait que son prédateur avait le dessus et que lutter serait encore pire et que ce serait vain, elle perdait son énergie, ses jambes devenaient molles, il fallait qu'elle se laisse faire si elle ne voulait pas mourir ici bêtement. Il était clair qu'elle n'avait pas été hypocrite mais plutôt stratégique, pesant le bénéfices -risques jusqu'à un certain point ou le risque était trop grand, cela lui servirait de leçon. Elle comprenait la menace et se rendait compte que c'était la pire chose qui pouvait lui être réservée. Cela prouvait que par rapport à d'autres, si elle s'était montrée plus coopérative et patiente, elle aurait eu une place un peu privilégiée parmi les cas qui s'offraient à elle.

Alors que la jeune femme plissait les yeux, luttant contre ses propres réactions corporelle pour ne pas s'évanouir l'homme relâcha la pression de sa grande main tout en la gardant sur son cou rougit par cette force. Elle comprenait sa position de faiblesse c'était lui qui décidait et elle n'avait aucun choix. Et au plus profond d'elle, sans savoir pourquoi, la jeune femme était déçue de la dernière remarque qui lui avait été faite. Elle avait donné ce qu'elle pouvait pour essayer de le comprendre et de résister à ses sentiments, dans le magasin elle avait été vraie avec cette petite phrase glissée spontanément. Mais comme jusqu'ici la jeune femme ne s'était pas totalement résignée et que les mots de l'homme l'avaient un peu plus effrayée, cette dernière s'était enfui, ne prenant pas la mesure de son geste et de l'intelligence de celui qui avait droit de vie ou de mort sur elle.

Kisada fini par la lâcher, la force et la vivacité de la renarde l'avaient quitté laissant son corps s’effondrer doucement sur le sol, se cheveux flottant dans l'aire. Une fois aux pieds de son maître, son corps fini par se relâcher et la fatigue l'envahi, les larmes voulaient monter mais il était hors de question de pleurnicher devant lui. Encore sur le côté, la jeune femme laissa son corps se tourner de façon à se retrouver dos au sol, laissant ses mains de chaque côtés de son visage avec un regard de soumission. Inutile de lui demander pardon, le mal était fait et la sentence serait terrible. Et pourtant sur une voix à la fois terrifiée et particulièrement basse elle lui dit :

- Pardon... maître...

Rim s'y pliait déjà alors même que c'était quelque chose d'inconnu. Elle était effrayée de savoir ce qui allait bien pouvoir lui arriver et en même temps la punition était inévitable, elle se disait qu'elle n'aurait pas pu faire pire pour le rendre en colère. Elle n'était pas une femme violente et préférait le dialogue, et là c'était une fugue de craintes et non d'affront. Et pourtant cela pouvait être interprété de cette façon.
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(#) Mar 16 Mai - 11:21
Des risques de séquelles physiques ? De blessures ou de marques sur sa chair ? Possible, c’est un risque calculé et acceptable, d’ailleurs une marque ne serait qu’un rappel quelques temps à sa faute. Et encore, je me trouve bien clément pour l’instant alors que j’aurais pu la blesser physiquement en lui rappelant qui est le maitre, mais porter de simples coups sur une créature ne serait que montrer une forme de faiblesse, celle de faire parler une violence chaotique et non calculée sur un instant de déception. Une violence qui se montre gratuite est plus la preuve d’un emportement que d’un réel châtiment, alors que créer ce temps de patience entre le moment présent et celui où elle va devoir faire face aux conséquences de son acte… La cela va créer une pression sur elle, laisser son imagination se balader librement et tenter d’imaginer ce que je lui réserve, pouvant ajouter un poids psychologique sur elle basé sur une forme de peur. Je sens bien ses jambes se battre, m’effleurer, me toucher, des jambes qui au passage sont des plus agréablement dessinées mais ne nous attardons pas là-dessus, ce qui compte c’est que son espoir d’échappatoire s’en est allé. Après tout, même sans équipement, sans la frapper, j’aurais pu la châtier facilement en jouant sur sa première crainte qu’elle m’avait révélé. Lui ôter sa virginité sauvagement ici même, dans ce lieu bien triste pour une telle situation et cela sans aucune préparation. Mais ce qui m’empêche de pratiquer cet acte marquant, c’est justement le lieu… Un tel acte viendrait surement endommager ma tenue, la salir et cela n’est pas acceptable.

Une fois à terre, elle prit cet air pour se faire paraître comme soumise, venant faire l’effort de m’appeler Maitre et de s’excuser, mais pourquoi viendrais-je me laisser influencer par un simple mot ? Surtout que cette dernière venait de prouver sa capacité à trahir en prenant la fuite alors un mot pouvant juste chercher une forme de pitié ou d’amoindrir sa peine n’a strictement aucune valeur à mes yeux. Veine tentative de sa part et mon regard sur elle reste inflexible. D’ailleurs, si elle en a la capacité, elle pourrait voir que mon corps est légèrement plus tendu que d’habitude, signe que je refreine des pulsions naturelles, que je maitrise mon être pour éviter un débordement en lieu public mais surtout une perte de maitrise de moi.

- Aucune valeur dans de telles circonstances, rien ne prouve ta sincérité.

Mon pied se pose sur son ventre sans presser réellement, juste un geste de domination et pour lui signifier de ne pas bouger alors que je prends mon téléphone dans une main. Appuyant juste sur un bouton pour lancer un appel sans jamais dévier mon regard du faciès de cette chose qui s’est déjà montrée décevante. Glissant l’appareil à mon oreille, j’ordonne et donne des consignes pour la marche à suivre, me montrant assez strict sur le ton de ma voix, me rendant compte que cet événement récent me pousse à dévoiler trop d’émotions, ce qui ne me plait guère.

- Viens me chercher. Passe par le croisement de la Septième et de la douzième, il doit y avoir un sac avec des vêtements auprès de mes geta. Prends ensuite à gauche, tu me verras avec une hybride. Je t’attends.

Je raccroche et glisse le téléphone à l’intérieur du kimono, préférant ainsi faire appel à un chauffeur que de prendre le risque de l’emmener jusqu’à mon véhicule et qu’elle se rebelle à nouveau, voir pire qu’elle tente de provoquer un accident. Il ne reste plus qu’à attendre maintenant qu’il arrive et nous ramasse, un temps qui me permet d’envisager exactement ce qu’il va arriver à cette créature. Je n’aime pas la violence gratuite, certes, mais ici elle ne sera que justifiée, tout ce qui lui arrivera ne sera que pour lui rappeler ce qu’il en coute de se rebeller contre un humain, contre son propriétaire.

- Ne t’attends à aucune forme de privilège, de douceur ou de patience avec toi pour ces prochains jours et cela jusqu’à ce que je considère que ta faute soit oubliée et que je me sentirai persuadé que tu n’auras plus l’envie de recommencer. A partir de ce moment là et uniquement à partir de ce moment là, nous repartirons sur les bases qui avaient débutées juste avant ton geste.

Elle n’aura surement jamais ma confiance, mais il faut dire qu’un seul être la possède, ce qui montre que je ne suis pas facile à abaisser ma garde, mais en cet instant elle aura surtout ma méfiance ce qui sous entend un œil inquisiteur posé sur elle et très peu de liberté. Quel gâchis, un si beau pelage et un début si prometteur, et quelle perte de temps alors qu’il aurait été tellement plus facile pour nous deux si elle s’était pliée de suite à ma volonté. En tout cas elle va devoir se battre pour gagner le moindre traitement de faveur maintenant alors qu’elle aurait commencé avec quelques uns.

- Nouvelle règle… Tu dormiras à terre dans ma chambre et attachée jusqu’à ce que je décide que tu peux circuler librement et sans surveillance dans ma demeure. Et avant qu’une seconde envie de fuite te passe par la tête, sache que même si tu y arrives, j’engagerai des chasseurs te retrouver, et à la seconde tentative tu ne seras plus que du bétail à mes yeux et comme le bétail tu seras marquée au fer rouge.

Je ne sais pas si elle pourrait imaginer la différence de vie entre ce que je lui réserve et ce que je peux réserver à du bétail, mais disons qu’à mes yeux cela serait encore en dessous des hybrides les plus lambda qui soient. Mon pied n’a pas bougé de son ventre, mon regard n’a jamais quitté le sien et entendant un bruit de moteur approcher, je conclu alors froidement par une question.

- Un commentaire ? Une tentative de mots pour ta défense ?

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(#) Mar 16 Mai - 12:01
La jeune femme n'était pas surprise par la réponse de l'humain. Elle savait qu'à ses yeux elle n'était pas crédible et pourtant s'il se rendait compte de la peur qu'elle ressentait. S'il savait à quel point ce qu'elle avait vécu précédemment jouait sur ses décisions aussi absurdes soient-elles​. Mais elle n'allait pas lui raconter sa vie. Lorsque son pied vint se poser sur son ventre elle ressenti une pression s'accentuer en elle. Elle avait la boule au ventre mais elle se laissait faire sans broncher, seulement un sursaut montrait ce qu'elle ressentait.

Après son coup de téléphone il revint à elle, de là où Rim était en position de faiblesse​ et elle s'imaginait de quoi il était capable. C'était un homme intelligent et maîtrisé qui n'avait peut de rien et gardait son sang froid malgré la colère. Sa nouvelle règle était claire et l jeune femme l'écoutait avec attention et appréhension. Elle n'avait jamais dormi par terre à côté d'un inconnu et enchaînée. Là c'était mal parti. Elle avait fauté et rien que sur le moment présent elle savait que plus rien ne pouvait la protéger. Qu'il n'y avait aucun échappatoire possible. La fin serait la même dans tout les cas, surtout qu'il lui promettait la pire des fins à tel point qu'elle se mit à trembler.

Son regard froid lui glaçait le sang. La jeune femme ne savait plus quoi répondre et sa défense compterai comme nulle, infondée ou peu crédible. Alors elle dégluti essayant de se maîtriser même si c'était peine perdue et sur un ton plus qu'hesitant elle dit tout bas :

- j'ai été faible, j'ai eu peur et je n'ai pas su mesurer les conséquences de mon acte.

Elle se disait qu'au point où elle en était ça ne changerai rien. Qu'il la croit où non. La jeune femme s'en voulait terriblement et regrettait déjà amèrement son geste. Elle n'avait même plus espoir qu'il doit clément constatant que de toute évidence elle était impuissante et ne pouvait plus décider de rien. Elle avait perdu du temps et des libertés dont elle n'avait pas mesuré le luxe.

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(#) Mar 16 Mai - 18:39
Faible, oui c’est une évidence… Elle a fait preuve d’une très grande faiblesse face à ses émotions, elle n’a pas été capable de se contenir et s’est laissée guidée par ces derniers. C’est ainsi que bien des hommes se sont perdus ou ont échoué dans leurs projets. Peur… La peur n’apporte rien, elle ne fait que créer la panique et un comportement illogique, la peur n’est qu’un sentiment indigne qu’il faut briser. En moyenne, son raisonnement semble logique dans sa justification, mais surtout elle fait preuve d’une bonne réflexion. Elle ne tente pas de mettre la faute sur autrui, elle ne cherche pas à dire que c’est à moi, son propriétaire, de changer de comportement pour qu’elle se sente mieux. Elle assume totalement sa faute et c’est un point qui joue en sa faveur. Point assez pour éviter ce qui suivra une fois chez lui, mais malgré tout un point qui évite d’aggraver les choses.

- Bonne analyse…

Voici ma seule réponse, toujours d’une voix détachée, une voix pouvant faire penser à un homme qui parlerait à la reconnaissance vocale de son téléphone et non à un être fait de chair et de sang. En tout cas, avec tout cela, qu’elle oublie l’option où les choses auraient pu se faire dans la patience et avec une certaine délicatesse pour éviter un traumatisme, elle ne mérite point que je fasse d’efforts en s’étant montré indigne de ma personne. Mais passons, elle va rapidement constater cela car maintenant le chauffeur arrive avec la voiture, s’arrêtant non loin de nous alors que j’ai toujours le pied sur cette femelle qui n’a pas tenté de se dégager, ni de repousser ma présence imposante. L’homme sort du véhicule pour m’apporter les sandales, venant ensuite ouvrir la portière arrière de la voiture en jetant juste un regard compatissant pour Rim. Il est vrai que ceux travaillant avec moi, ou pour moi, ne sont pas tous aussi durs que la propre personne mais c’est un peu le problème de tout directeur, trouver des employés à la fois compétents et qui ont une vision lucide de ce monde, c’est complexe.

- Ouvre aussi le coffre.

Une injonction s’abattant soudainement, refusant que cette créature fasse la route à mes cotés derrière, surtout à cause du comportement qu’elle a eu. Alors telle une simple marchandise, je pense que le coffre sera idéal pour elle. En retirant ensuite le pied du corps de la jeune femme, j’y laisse une petite trace rouge, surement un bout de verre ou autre chose qui s’est glissé dans mon pied, mais je n’y porte point attention pour le moment, tant que cela reste non handicapant et glisse mes pieds dans les geta, fixant toujours la créature à terre en venant redresser une main pour lui indiquer le coffre.

- Monte… Il est temps que nous y allions, je sens que le reste de cette journée risque d’être longue.

Je reste debout à coté d’elle, attendant de voir sa réaction, de surtout voir si elle va obéir sans riposter ou si elle va oser s’opposer à mon ordre en tentant d’avoir une faveur. Je suis intérieurement curieux d’analyser la suite, d’étudier ses réactions face à ma décision soudaine de la priver même du confort basique d’une place dans la voiture. Ma posture n’a pas changé, la froideur que je dégage pourrait même être palpable, et je ne compte pas faire de concession, ou en tout cas aucune concession qui ne trouverait pas quelque chose de profitable pour moi, du coup c’est en partie pour étudier ses réactions et ses prises d’initiatives que je lui ai ordonné une telle chose, voir si elle pourrait chercher d’elle même à rattraper sa faute ou si tout dépendra de ma personne et qu’elle ne ferait qu’agir en automate.

Il y a point que la jeune renarde devrait vite comprendre avec moi, c’est que depuis le début de son acquisition je ne fais aussi que la tester, l’étudier, l’analyser. C’est un peu ce que ferait surement n’importe quel scientifique je pense. Mais c’est aussi une très bonne façon de rapidement cerner la créature et de la catégoriser, pour cela que j’ai fait attention à plusieurs petits points depuis le début, que j’ai laissé certaines ouvertures ou que j’attends de voir comment elle agit dans d’autres cas. Tout est une forme d’examen.
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(#) Mar 16 Mai - 22:39
Rim n'était plus surprise par le ton que son maître employait, et en cet instant la curiosité de savoir quelle en était la raison lui était sorti de l'esprit, ça n'était plus une priorité. Pour le moment elle devait s'adapter à la situation comprenant qu'il ne serait pas tendre avec elle, à des années lumières de là. Elle releva tout juste ce qu'il lui répondait sans s'emballer et se dire que l'affaire était dans le sac et qu'elle serait blanchie pour sa faute rien qu'avec ces quelques mots. Et alors que le vehicule qui les emmènerait chez son nouveau propriétaire s'approchait, Kisada confirmait ce à quoi pensait la jeune femme : pas de pitié, pas d'empathie de la part de cet homme. Il avait beau retirer son pied du ventre de la jeune femme, lui laissant un peu de liberté, cette dernière ne se leva pas, par ailleurs la boule qu'elle ressentait était toujours présente, elle allait monter à l’échafaud après tout. Ce qui faisait réagir le corps de la jeune femme, se crispant complètement, était la précision sur le temps qu'allait être cette journée, à savoir long. Lorsqu'on a mal sur un court instant ce n'est pas si traumatisant que ça, on fini par ne plus s'en souvenir, mais lorsque la douleur reste sur une longue durée ça change la donne.

Dans un geste saccadé, s'efforçant de ne pas faire durer le moment, essayant d'aller au plus vite et trébuchant sur le passage, la queue entre les jambes, Rim obéit sans faire la moindre histoire, sans même essayer de la convaincre de quoi que ce soit. Dans son était il était inutile d'essayer d'obtenir quoi que ce soit de sa part, alors une tentative vaine et futile ne ferait qu'envenimer les choses et ce n'était vraiment pas le moment. Elle se tût donc, et toujours sans un mot elle entra fébrilement dans le coffre. Coffre qu'elle ne craignait pas du tout. C'était l'humain que l'hybride craignait déjà, et cela se voyait facilement si on observait un tant soit peu son langage corporel qu'elle ne pouvait maîtriser dans la présente situation.

La jeune femme grimpa dans le coffre, ses genoux la piquaient, en tombant elle s'était légèrement éraflée, ses mains aussi étaient légèrement touchées. Elle avait troué ses vêtements dans sa chute. Mais peu importait, la jeune femme fini par accéder à sa place et comme pour se rassurer, elle se replia, prenant peu de place et laissant sa longue queue touffue passer au niveau de son visage. Il fallait qu'elle se repose, qu'elle se prépare psychologiquement pour la suite qui serait une épreuve bien plus difficile et totalement inévitable. Rim comprenait qu'elle avait franchit une limite à ne pas dépasser. Elle se demandait comme cela se passerait pour les limites les plus simples. Et pour le moment il lui faudrait prendre des pincette et suivre chaque ordre à la lettre sans s'écarter du sujet.

Lorsqu'il refermera le coffre, la jeune femme s'endormirait jusqu'à l'arrivée malgré la crainte qui la rongeait et même avec les sursauts de la voiture sur les dos d'âne et autres défauts de la route.



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(#) Mer 17 Mai - 1:01
En voilà une créature qui apprend vite, et pourtant je me sens légèrement déçu, intérieurement. Non je n’aurais pas voulu voir cette dernière jouer de futiles supplications qui l’auraient rendue pitoyable, mais j’aurais aimé la voir négocier, qu’elle montre une forme d’initiative en cherchant un compromis, un accord ou un moyen de montrer qu’elle serait bien plus utile à mes cotés que dans le coffre. Elle apprendra surement d’elle même, ce ne sera point ma personne qui va la guider vers de tels évènements. Je donne les règles, je m’occupe des injonctions, pour le reste je ne vais pas lui confier un mode d’emploi. Je regarde une dernière fois la créature une fois que cette dernière s’est installée et d’un mouvement de la main je fais comprendre à mon chauffeur de fermer le coffre. Un instant ce dernier semble malgré tout hésité mais je ne fais point attention, venant m’installer dans la voiture sur la banquette arrière pour retirer la sandale et le tabi qui couvre le pied blessé, prenant le temps de chercher de mon doigté la cause du saignement avant de l’extraire pour le laisser tomber dans le cendrier, un simple petit bout de verre qui trainait dans la rue, chose qui arrive… Une bouteille brisée, un phare cassé, allez savoir, je devrai juste penser à désinfecté. Mais pendant ce temps-là, mon chauffeur s’était penché vers le coffre pour murmurer un « Je suis désolé » avant de fermer comme j’avais ordonné et prendre place au volant dans un silence digne de ce nom.

Je ne dis rien tout le long du trajet, laissant l’homme conduire jusqu’à ma demeure, passer le portique de sécurité et rouler jusqu’à la porte d’entrée. Avant de sortir je lui confie les clés de mon autre véhicule qui lui est resté au centre ville et lui demande simplement de penser à me le ramener. Sortant, je prends le sac qu’il avait récupéré au carrefour en lui faisant signe d’attendre, ouvrant la porte de ma demeure et surtout désactivant l’alarme pour aller déposer le sac dans le hall d’entrée. Une demeure assez grande mais sans étage, une demeure très moderne et sobre vu de l’extérieur, comprenant un jardin de galets et pierres, sans pelouses ni fleurs. Revenant à la voiture j’ouvre le coffre pour dévoiler mon colis, la jeune renarde qui avait essayé de me fuir, la regardant un instant en laissant juste mes doigts effleurer le pelage de sa queue, un geste extrêmement lent et suave avant de retirer ma main.

- Debout, il est temps que tu découvres ton nouveau milieu de vie.

Je ne parle pas encore de sa punition, elle aura tout le temps de le découvrir en temps et en heure, surtout que maintenant il faut lui exposer certaines autres choses en entrant dans la demeure. Et puis l’attente du châtiment est en soit une forme de torture psychologique aussi, c’est comme installer le tic tac d’une montre auprès d’une personne qui sait qu’à la fin de la minuterie sonnera l’heure de l’exécution mais qui ne sait pas voir les chiffes de la montre, juste entendre le temps défiler. C’est une forme de pression qui pèse, une épée Damoclès prête à tomber sans prévenir. En tout cas je recule de deux pas et commence à me diriger vers la demeure, sans trop m’inquiéter vu qu’elle ne pourrait pas facilement quitter mon terrain et passer au dessus du mur ou de la barrière d’entrée.

Je l’attends juste après la porte d’entrée, personne ne pouvant voir ce qu’il se cache à l’intérieur à cause des fenêtres totalement teintée, cachant ainsi une demeure qui change de l’extérieur, certes optimisé pour être fonctionnelle mais offrant un salon de style japonais, une salle pour la cérémonie du thé, une cuisine moderne et adaptée, ma chambre qui est la seule pièce décorée et uniquement de photos d’expériences, et une salle de bain japonaise, comprenant bain, douche ainsi qu’un sauna rappelant des sources thermales avec son propre bassin d’eau. Une fois que celle-ci arrive à ma hauteur, je la laisse rentrer en refermant la porte à clé derrière elle et elle peut surement entendre la voiture du chauffeur repartir alors que je reprends la parole.

- Tu n’ouvriras jamais cette porte à personne, et tu ne laisseras personne rentrer en mon absence. Les seules autorisées à venir ici possèdent leur propre moyen pour rentrer.

Je m’avance de quelques pas dans le hall, passant dans la pièce de vie assez imposante, comprenant de quoi accueillir des invités, une partie salle à manger, une partie salon avec table basse, et ma main se pose sur une bibliothèque de livres, pensant à ce qu’il se trouve derrière.

- Quand tu feras le ménage, tu risques de remarquer une porte dissimulée ici. Jamais tu ne devras l’ouvrir ni passer cette dernière. Sache que la sanction serait radicale et bien pire que si tu tentais de m’attaquer ou de me trahir.

Cette fois ma voix n’est plus du tout neutre ou juste froide, elle est dure, sévère, strict, montrant clairement que cette porte est surement ce que je considère comme la règle la plus importante de ma demeure, celle qu’il ne faudra jamais enfreindre. Surtout qu’en ce moment Kali est enfermée en bas dans sa cellule de Plexiglass, cette hybride Anaconda devant me servir pour trouver les génomes nécessaires à mon projet personnel. Je fais quelques pas vers la porte menant à ma chambre, lui faisant juste un signe de ne pas bouger, réfléchissant un instant puis la regardant une nouvelle fois.

- Déshabille-toi totalement. Je m’occuperai de jeter ces vêtements. Et tu m’attends ici je reviens. Fais-en sorte que tu sois nue à mon retour.

La fin de ma phrase est une façon de lui faire comprendre de ne pas faire de cinéma et de ne pas non plus mettre des heures pour exécuter quelque chose d’aussi simple que cela alors que je me rends dans ma chambre, non point pour me changer mais pour récupérer un souvenir d’antan, sortant une vieille malle pour en retirer deux sortes de grandes briques, en plus de ces briques je ressors un vieux shinaï. Vous savez c’est cette sorte de sabre fait de quatre lattes de bambou utilisé pour les entrainements au Kendo mais aussi dans les milieux disciplinaires. Son poids et son équilibre est identique à un katana, mais sa forme différente ainsi que ses blessures ne sont pas mortelles, mais c’est aussi un instrument qui permet de bien claquer sur un corps humain. Plaçant le shinaï à ma ceinture et prenant les briques, je reviens dans la salle de vie après une dizaine de minutes pour voir si l’esclave s’est montrée obéissante ou non.

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(#) Mer 17 Mai - 9:43
Le coffre de la voiture s'ouvrait laissant la lumière et l'aire doux caresser son visage. Rim était très légèrement engourdie et juste avant qu'elle se lève l'humain lui caressa avec délicatesse sa queue au poils doux et touffus sans qu'elle ne comprenne réellement ce geste, comme une possession, une curiosité ? Certainement pas comme pour la rassurer même si cela signifiait pour elle qu'il pouvait être autre chose qu'un tortionnaire malgré son autorité et son côté charismatique presque intimidant. L'hybride se leva enfin sans geste brusque posant ses pieds à terre l'un après l'autre. Elle avait tellement envie de s'étirer. Alors, à la place, la jeune renarde courba le dos pour mettre ses épaule vers l'avant pour vers l'arrière , se cambrant pour ensuite revenir à une position normal et termina par un par un cercle des épaules par l'avant puis en arrière, le tout assez rapidement afin de ne pas traîner et accumuler les punitions. Même s'il n'en parlait pas la renarde savait parfaitement qu'il n'irait pas à l'encontre de ses paroles passées, il était dominant pour elle donc elle donnait du crédit à chaque mots qui sortait de sa bouche.

C'était à présent l'heure de la visite, elle avait à la fois un moment de répit et en même temps une boule au ventre en attendant que son heure vienne.Le regard fixé sur lui, la jeune femme constatait qu'il fermait la porte à clé accompagnée du petit son de la serrure sellée. Rim restait attentive aux moindres explications de son maître. Il était clair qu'a présent elle ne lui ferait plus affront. Ne laisser entrer personne lui paraissait évident car elle ne connaissait pas l'entourage de l'humain se doutant bien que ses plus proches personnes devaient avoir une clé surtout qu'il avait un grande propriété et tout ce qui allait avec. La jeune femme respecterait cette règle facilement. Elle acquiesça donc d'un simple mouvement de tête.

La renarde suivit ensuite son Maître de près, finissant par se placer à côté de lui dès qu'il s'arrêtait. Rim admirait la grande pièce qu'il lui présentait avec un regard contemplatif. C'était gigantesque de son point de vue, et très japonais contrairement à son ancien mode de vie classique et très occidental. La jeune femme était très attentive et lorsqu'il s'arrêta devant la bibliothèque il ne lui fallu pas longtemps pour comprendre que c'était un lieu secret. Elle écouta ce qu'il lui disait remarquant son ton plus ferme et plus strict encore. Elle qui était si curieuse nota si attentivement la chose que l'idée même d'aller à la découvert de ce lieu interdit était complètement refoulée, et puis elle n'avait pas envie de savoir ce qu'il y avait là dedans au risque d'ouvrir la boîte de pandore. Elle approuva sur un ton bas :

- Bien, c'est noté.

C'était clair, il n'y avait aucune ambiguïté dans sa réponse. Rim le suivit ensuite docilement, toujours la boule au ventre, jusqu'à l'entrée de sa chambre, comprenant le geste qu'elle exécuta se stoppant net. La jeune hybride restait immobile, remarquant qu'il était en courte réflexion, elle sentait la boule dans son ventre être pesante, se disant qu'il réfléchissait surement à la façon dont il allait la punir. Il était sûr qu'elle n'allait pas juste aller au coin. Puis lui énonça un nouvel ordre, c'était clair, sans jeux de mot, et précis, il fallait qu'elle se mette "totalement" nue. Donc sans sous-vêtement pour la cacher de ce regard masculin. Qu'allait-il faire maintenant ?

En l'attendant Rim se déshabilla dans un geste lent mais docile, le moment d'enlever le dernier morceau de tissus qui recouvrait son intimité était le plus délicat. Sans un bruit elle le retira. Voilà qu'elle se retrouvait nue, dévoilant son corps tout entier, sa poitrine de taille moyenne mais ferme, son ventre plutôt plat mais dont on pouvait discerner quelques abdominaux et la cambrure gracieuse de son dos qui menait à des fesses rebondies mais fermes aussi. Les cuisses et ses jambes étaient musclées et fines telles des jambes de danseuse. Il était visible qu'elle avait un corps de sportive et plus particulièrement de danseuse.Sa peau était douce et blanche bien qu'il restait une trace sur son cou et quelques égratignures sur ses genoux. Sa queue blanche et touffue au poil soyeux vin se placer devant son intimité. C'était gênant. Puis lorsqu'il revint avec tout son attirail, Rim laissa retomber sa queue doucement pour avoir un petit mouvement de recul qu'elle réprima en revenant vers lui complètement crispée. Son coeur battait si vite qu'elle cru qu'il sortirait de sa poitrine, ses joues devenaient rouge de peur. La pression montait d'un cran et rapidement. Il était très probable que l'homme puisse sentir cette peur. Malheureusement pour elle il fallait qu'elle assume.

Il restait deux questions à la jeune femme s'il ne l'en avait pas privée. Alors elle demanda timidement la gorge serrée :

- J'assumerais les conséquences de mon geste, puis-je vous demander combien de temps cela durera ?

Peut-être allait-il lui répondre, peut-être pas. Ou peut-être qu'il lui laisserai un indice vague et plus perturbant qu'autre chose mais pour le moment elle n'avait pas grand chose à perdre de plus.
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(#) Mer 17 Mai - 18:54
En revenant, j’ai la grande surprise que la femelle m’a obéit, m’attendant docilement et totalement nue, sans avoir cherché à garder un sous-vêtement en jouant l’idiote en me disant ne pas avoir compris que cela aussi devait être retiré. Alors soit elle commence réellement à avoir peur de la suite des évènements, soit elle a peur de ce que je peux devenir avec elle, soit elle se remontre intelligente. Je porte alors sur elle un regard de bas en haut, mais un regard purement scientifique et esthétique, en rien pervers. Juste vérifier son état, voir si elle a des marques, blessures, taches de naissances ou autres particularités physiques synonymes d’anomalies génétiques ou de maladies. Elle semble convenir sur plusieurs points, une poitrine qui n’est pas trop imposante est quelque chose de préférable à mes yeux, n’aimant pas celles trop grosses mais surtout cela sous entend qu’elle aura moins de soucis au niveau du dos. Certains dessins de son être montrent une bonne condition physique, c’est aussi une bonne nouvelle au moins ce n’est point une qui sera épuisée au moindre effort. Elle ne faisait que cacher la part la plus intime d’elle avec son appendice soyeux, chose que je ne vais point critiquer pour le moment, venant juste déposer les deux grosses briques devant elle. Est ce que cette peur qu’elle dégage est dû à ce qui lui attend ou au faite de son absence de tenue ? Je marque un instant de silence à sa question, trouvant que l’attente est en soit une arme qui fait parti de la punition mais il existe aussi un moyen de rendre l’effet psychologique plus rude tout en offrant réponse.

- Le temps dépendra surtout de toi, de ta capacité à subir certaines choses, à obéir, à tes paroles ou ton manque de paroles… Donc te donner une durée serait donner une information erronée.

Une voix à nouveau totalement détachée malgré la situation, démontrant clairement que cela dépendrait de plusieurs points et de sa façon de réagir face à tout cela. Mais quand je parle de paroles ou de manque de paroles, c’est aussi un test que je lui fais, voir comment elle réagira, si elle se contentera d’obéir sans jamais rien dire, si elle cherchera à réagir intelligemment ou si elle ne dira rien de bon. Mais pour lui donner une petite idée de sa fin de journée et laisser son imagination faire une part du travail.

- Tu vas d’abord recevoir une leçon disciplinaire assez classique… Enfin, classique est de mon point de vue. Ensuite je m’occuperai de t’arracher ta virginité, ainsi ce ne sera plus un sujet qui t’inquiétera. Utilisant expressément le terme arracher pour donner une très mauvaise impression de ce qu’il pourrait se produire. Nous irons nous laver, ce qui sera surement nécessaire pour ensuite m’occuper d’un traitement qui te servira de leçon et te montrera ce qu’il pourrait t’arriver quand tu me désobéis.

Oui, ce que je lui prépare ici n’est autre que de la discipline, ce qui pourrait être considéré comme un juste milieu entre rien et la punition, par contre après elle aura droit au châtiment et comprendra que de simples aiguilles peuvent faire un effet redoutable entre les mains d’une personne sachant les manier et connaissant l’anatomie. Enfin, passons justement à ce que je lui expliquais, la discipline et dans le cas présent une forme que je connais bien vu que mon géniteur m’a quasi tout appris, dont la lecture, par ce système. Je peux donc affirmer de son utilité et résultat. Avec la pointe du Shinaï je lui montre les deux briques en commençant à expliquer l’exercice.

- Bien c’est simple, tu vas te mettre à genoux là-dessus, le torse bien droit, et tes pieds ne devront pas toucher le sol.

Technique apprenant à garder une bonne posture, un bon équilibre, mais demandant une concentration qui se fera plus complexe à cause de la douleur qui naitra au fur et à mesure aux genoux, mais aussi avec les autres évènements.

- Une fois installée, tu vas me réciter toutes les règles que je t’ai déjà donnée. A chaque faute tu prendras un coup de Shinaï sur le dos, les fesses, le ventre ou la poitrine. Si tes pieds touchent le sol, même chose un coup, si tu râles à cause de la douleur ou te plains… Même chose un coup.

Elle a encore de la chance, c’est une version allégée de ce que j’ai connu, personnellement ce fut à la cravache, bien plus lacérant pour la chair vue que j’en porte encore les marques et que cela date de mon enfance. Mais je considère que cette méthode sera très intéressante sur elle, et un bon examen aussi car il faut de la maitrise de soi, de la concentration, et surtout c’est complexe de garder la posture dès qu’un coup tombe, du coup de ne pas en prendre de nouveaux. Je me tiens debout donc à coté de ces biques, le Shinaï avec la pointe sur le sol et j’attends qu’elle s’exécute, restant toujours le même. D’ailleurs quand je lui ai conté ce qui lui attendait aujourd’hui ainsi que cette leçon, je parlais réellement avec facilité, sans remords, sans hésitations, c’était comme discuter des courses de la journée ou d’une balade prévue, c’était… Naturel. Mon regard ne la quitte pas, je sais qu’elle va devoir gérer le poids de sa queue dans cette posture qui ne sera pas évident, mais aussi la gêne occasionnée par mon regard sur elle et sa nudité. Tout cela crée des tensions et des handicapes en plus pour son épreuve, une ambiance parfaite pour lui faire perdre pieds. J’en deviens presque impatient de la voir à l’œuvre, de pouvoir lire sur son visage ou son corps l’expression de ce qu’elle ressent.
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(#) Mer 17 Mai - 22:59
Le coeur de la jeune femme ralentissait. Elle se calmait doucement, dans un sens elle voulait s'enfuir, mais dans un autre elle se disait qu'il y avait plusieurs manières d'échaper à la situation : en l'affrontant. C'était comme si elle partait au combat. La peur était bien là, difficile à vaincre, mais cela ne l'empêchait pas de trouver une solution à son problème. Il parlait de parole et de manque de réponses, soit, qu'il en soit ainsi et qu'elle relève le défi. Son objectif actuel était de résister à tous les traitements qu'il llui proposait et de faire en sorte à ce qu'il y ait le moins de casse possible. Et son second objectif, qui était sur le long terme, était de comprendre quel était la raison de son détachement pour ce qui l'entourait, sa rigueur était poussée à l'extrème, et comme tout problème a une solution il n'y avait pas de raison que la jeune femme ne trouve pas la clé pour résoudre le problème. Les mots qu'employait l'homme étaient tranchants et douloureux, effrayants et froid, mais la jeune femme ne perdait pas de vue son objectif premier sinon elle serait totalement perdante. D'ailleurs sur ces mots elle eu un petit mouvement de recul, son corps parlait pour elle alors qu'elle se mordait la lèvre inférieure.

Plus il continuait d'énoncer les consignes de son prochain traitement plus l'hybride devait se battre contre ses sentiments.Surtout contre la peur. Elle puisait au plus profond d'elle la moindre ressource lui permettant d'avoir du courage et de rester attentive. Elle ne serait pas impoli avec lui, ça ne serait pas constructif, elle ne le frapperait pas et ne serait pas violente et elle ne lui lêcherait pas les bottes non plus, non seulement parce que ce n'était pas son genre mais en plus parce qu'elle se disait que c'était surement suspicieux et très agaçant pour lui. Il ne lui laissait plus qu'une carte en main et elle allait devoir l'abattre, d'autant plus qu'elle était de faible valeur, mais fichu pour fichu, la jeune femme n'avait pas d'autre choix qui soit moins risqué mise à part le silence qui ne l'épargnerait certainement pas.

C'était parti... Son regard légèrement peureux et son corps tendu se transformèrent. Sa posture était plus droite, ses épaules dans la même position basses que celles d'une danseuse et le creux de son dos toujours présent et toujours aussi marqué. Quelques uns de ses longs cheveux clairs se baladaient sur sa poitrine tandis que le reste caressait son dos jusqu'aux fesses.Son regard devint celui d'une panthère, non pas agressive mais séductrice, terriblement séductrice. Elle s'approcha doucement, gracieusement comme elle l'avait appris durant ses cours de pole dance, et comme une de ses copines de danse également strip-teaseuse lui avait expliqué. Son regard de panthère devenait charnel, elle jouait avec ses cheveux, elle était hypnotisante. Rim vint doucement jusqu'à lui, franchissant sa zone intime, s'approchant à quelques centimètres, de plus en plus près de lui, légère comme la brise. La renarde se mit sur la pointe des pieds et dans un souffle chaud elle vint, sans le toucher une seconde, lui murmurer à l'oreille :

- Il serait bon d'avoir une première fois agréable, je serais bien plus motivée et performante pour les prochaines fois...

Plus elle se replaça en face de lui, toujours de très près, caressant son propre corps avec sa queue blanche, en reprenant dans un murmure légèrement coquin et sans vulgarité, effleurant doucement de son doigt accompagné de son regard le torse de l'homme encore vêtu ;

- Et puis... j'ai quelques petits secrets, quelques ressources... Vous pourriez les exploiter et les mettre à profit...cela risque de vous surprendre...

En effet la jeune femme savait danser bien plus que la simple pole dance, elle avait fait quelques cours de danses bien plus lascives pour s'amuser et elle avait beaucoup appris sur la façon dont on pouvait rendre un homme désireux. La pole dance était déjà une base très solide d'autant plus que la jeune femme avait un niveau relativement élevé dans ce domaine. Elle connaissait son sujet et l'homme était peut-être loin d'imaginer de quoi elle était capable. Puis elle se retourna lui laissant une vision magnifique de son dos de son fessier et de sa queue touffue à l'homme. N'importe qui aurait voulu à cet instant la croquer à pleine dents tel un fruit mûr. La jeune femme se positionna devant les briques, posant un genoux après l'autre dans une douceur absolue.

Ses muscles étaient contractés, elle  se plaça de sorte à ce que la douleur soit la moins intense tout en restant sur ses genoux en restant droite. Elle commença doucement, alors que la douleur n'était que très faible pour le début :

- Je vous dois la total servitude, vous disposez de mon corps pour les prélèvements d'échantillons mais également pour votre plaisir personnel. Je devrait m'entraîner chaque jour à la danse traditionnelle pour vous l'offrir dignement.

La douleur s'intensifiait mais la jeune femme restait courageuse, son envie de replacer ses genoux était assez vive mais elle continuai le visage légèrement crisper pour tenir bon :

- Je devrais apprendre et appliquer les traditions japonaises, la cérémonie du thé. Je ne devrais pas ouvrir la porte d'entrée à qui que ce soit.

Son corps s'engourdissait, elle contractait les muscles encore et encore, serrant toujours plus les dents :

- Je ne dois pas ouvrir ce qu'il y a derrière la bibliothèque, je devrais prendre soin de toutes les affaires qu'on m’attribura. Je subirais les conséquences de chacune de mes erreurs.


Elle poussait un grand souffle et attendait le verdict toujours droite sur ses genoux sans poser un pied au sol. Elle espérait n'avoir rien oublié et avoir été suffisamment précise. Son regard se perdait devant elle...
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