Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

Kisada, le Monstre du Laboratoire (terminée)

 :: Présentations :: Présentations des humains :: Validées Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
(#) Mer 3 Mai - 18:12

Qui êtes vous?



Généralités

♠ Prénom : Kisada
♠ Nom : Shentaku
♠ Sexe : Oui, de type masculin

♠ Âge : 34 ans
♠ Origine : Japonais

♠ Groupe : Humain
♠ Rang : Pro-Esclavage

♠ Métier : Directeur du laboratoire de recherches et expériences sur les Hybrides
♠ État civil : Veuf, au moins cela m'octroie une forme de liberté.
♠ Statut financier : Riche grâce à ma fonction mais surtout à l'héritage familiale, une famille digne d'une dynastie.

♠ Orientation : Hétérosexuel  


Personnalité

Eduquez d’une façon des plus traditionnelle avec toute la dureté digne des anciens Daïmio du Japon, je suis devenu quelqu’un de froid voir à la limite ataraxique. Il est très complexe de soutirer des émotions de ma personne, semblant n’être touché par rien, que ce soit les sentiments, les agressions, la raillerie, ou encore les situations difficiles. Etre inébranlable, ne pas réagir face aux autres, se montrer totalement détaché de toutes formes d’étincelles humaines, c’est la force de ma famille, une force qui sait nous rendre déstabilisant pour ceux en face de nous. Il est très complexe de me comprendre, ou de percer ma carapace, même en situation de crise je serai le même et c’est important à mes yeux, représentant une forme de défense. Une personne qui arriverait à me mettre hors de moi, à me toucher ou me faire sourire sincèrement serait un être bien trop dangereux pour ma personne. D’ailleurs les rares fois où je libère un sourire, celui ci est digne d’un sarcasme, n’inspirant rien de bon voir tout du contraire. Je peux dire que j’ai le sourire belliqueux. Vous aurez compris, je suis un être qui sait garder son sang froid.

Mais éducation traditionnelle sous entend aussi art, pas uniquement celui des rites et cérémonies comme celle du thé, mais aussi l’art du Bushido. Apprendre le Kendo m’a aidé à maitriser mon souffle, mon corps et mon esprit, mais le Bushido est aussi tout un art de vie qui est réellement important à mes yeux. Si vous avez un conflit avec moi, alors vous allez devoir vous battre pour tenter de montrer que vous avez raison car je ne plierai pas, je suis intransigeant et simplement avouer que je pourrais faire une erreur serait une honte. Je préfère régler cela au duel que de m’abaisser à pouvoir admettre une telle chose. J’aime la tranquillité, ne supportant pas d’être dérangé, que ce soit par une personne, de la musique ou des bruits parasites, par contre je sais savourer la mélodie de la nature, ou celle plus harmonieuse des cris dévoilant peine, douleur ou supplication.

Je crois que c’est un héritage de feu mon géniteur, une part de sadisme nécessaire pour éprouver une forme de plaisir, n’acceptant pas de considérer un être comme mon égal, je me montre toujours supérieur ou dominateur. Surement pour cela aussi que j’aime ces hybrides en esclavage, des animaux qui me sont soumis et doivent se plier au moindre de mes désirs, du plus basique au plus pervers, ce qui m’évite de risquer une forme d’attache sentimentale qui pourrait me rendre plus faible. Considérez qu’avec les hybrides, je ne considère pas que le terme droit existe, et si j’ai une envie, elle n’a point à refuser sinon je n’hésiterai pas à l’obliger. D’ailleurs, même avec les humaines, et quelque soit le rang, je me montre dominateur dans l’intimité, alors si vous me fréquentez, n’attendez pas à voir de la douceur, des émotions, ou des mots qui vous bercerons de joie. A mes yeux vous ne serez qu’un objet pour assouvir des besoins et rien de plus. A la limite vous aurez la chance d’être un parti plaisant dont la compagnie est préférable à d’autres.

En dehors de cela, je suis quelqu’un de patient, pouvant tranquillement passer un moment devant un jeu de Go ou d’échec, échanger une converse en toute sérénité, mais je suis surtout quelqu’un qui sait gérer une équipe, une entreprise, ou un laboratoire, ayant été formé dès le plus jeune âge dans cet objectif. Direction, gestion, tout cela fait parti de mes connaissances de base, de ma vie. Alors ne vous fiez pas à ma jeunesse car je suis un homme redoutable à mon rang, qui saura faire preuve d’efficacité.

En tant que Directeur, je suis devenu quelqu’un de strict, assez minutieux et sévère, voulant voir chaque création personnellement et non de simples dossiers. Je ne supporte pas les imperfections où des choses qui ne seraient pas dignes du travail exécuté en ces lieux, après tout c’est aussi mon image qui est en jeu dans ces affaires. A mes yeux, ces hybrides sont nos créations, des créatures qui n’ont ni droits, ni pouvant prétendre être considérées comme des êtres vivants mais plus comme du mobilier organique et possédant un semblant d’intelligence. Pour cela que toutes formes de rebellions doivent êtres considérées comme inadmissibles et gérées sans aucune compassion. Ici nous ne parlons pas de l’œuvre de la nature, mais bien de l’œuvre des hommes, donc oui les hybrides valent moins que les animaux.



Apparence

Je suis un homme d’un mètre quatre-vingts deux, soixante-dix-sept kilogrammes, arborant une longue chevelure indigo pouvant tomber en partie devant moi par dessus mes épaules et une autre partie attachée en queue de cheval qui descend jusqu’à ma chute de reins. Mon visage a un tracé tout en finesse, avec des sourcils des plus subtiles, des lèvres fines et des yeux au regard profond et partageant la même couleur que ma chevelure. Quant à mon corps, il montre le coté sportif qui était présent dans mon éducation, une musculature dessinée sans être exagérée, un tracé délicat digne du travail d’un sculpteur, laissant apparaître les légers sillons. De légères cicatrices sont présentes sur mon dos suite aux différentes corrections que j’ai connu dans mon enfance, des marques laissant facilement comprendre que j’ai connu la sensation de la lacération sur ma chair. Ce souvenir gravé en moi disparaitra surement avec le temps, les marques devenant de plus en plus légères. Ma peau est douce, bien différente de mon âme, prenant un grand soin de mon apparence et de mon corps.

Souvent je porte un ensemble traditionnel de ma nation, kimono comme haut ainsi qu’un haori, des tekkous aux avant bras, accompagné d’en bas d’un umanori hakama et, des tabis à mes pieds avec des getas. Le tout en respectant une réelle harmonie dans les couleurs. L’absence de faux plis sur ma tenue ainsi que de l’éclat de ma chevelure dévoile que je suis un être minutieux et précis. Mes gestes sont souvent en désaccord avec ma personnalité, un déplacement gracieux, des mouvements fluides, un touché à la limite suave au premier abord. Un langage corporel qui ne colle pas réellement à ma personnalité, mais ceux qui ont la « chance » de me connaître plus en privé ou intimement, verront un changement radical dans l’expression de mon être, surtout dans l’intimité. Seule ma posture droite ne change jamais, considérant que seuls les faibles baissent la tête ou le regard, et les perdant se voutent.


Histoire

Croyez-moi, ma jeunesse n’a rien d’intéressant et ne mérite pas de faire un long chapitre dessus. C’était la vie d’un disciple plus que d’un fils, éduqué uniquement dans le privé car les établissements étaient, soit disant, trop tendres et faibles pour faire de moi un homme digne du nom de notre famille. Une éducation dès que j’étais en âge d’apprendre, poussée à l’extrême comme par exemple je n’ai pas appris simplement à écrire mais directement à calligraphier, et si je ne faisais pas les choses correctement je devais me mettre à genoux sur deux parpaings sans laisser mes pieds toucher le sol, devant garder l’équilibre en lisant un livre sur les traditions ancestrales de ma nation. Si mon pied touchait le sol, mon géniteur me châtiait avec la cravache qu’il utilisait pour l’équitation, si je bronchais j’avais droit à une nouvelle tournée.  Pourquoi ? Car un homme doit savoir dissimuler ses émotions, dont la douleur, la peine ou encore la difficulté face à une épreuve. Je pense sincèrement que mon géniteur se voyait tel un Daimyo qui désirait faire de son fils, ma personne, l’homme qu’il aurait aimé être lui même. Je ne me plains pas, cela m’a endurci, cela m’a permis de devenir quelqu’un de fort et redoutable, et puis au moins grâce à cet homme, j’ai appris les difficultés de la vie, j’étais paré à faire face aux obstacles, à la trahison, et aux pires visages de l’homme. Il faut dire que pendant bien des années il était la seule représentation que j’avais de l’humanité car l’éducation en privée et poussée comme il le faisait avait aussi pour conséquence que je n’avais pas le temps de côtoyer autrui. Certaines formes de son enseignement me paraissaient futiles, comme l’origami, avant de comprendre que c’était pour m’éduquer à la concentration, à la capacité de me projeter vers l’avenir en pensant au résultat à obtenir et comment y arriver avant de me lancer dans une tâche. Bref, vous voyez que cette vie n’a rien de passionnant pour le commun des mortels, pas de petits secrets, pas de rencontres intéressantes, ni même de d’anecdotes croustillantes. Bon, vous vous dites surement que je cache quelque chose, après tout veuf à mon âge, mais je vous assure que non car la femme qui deviendrait mon épouse, je ne l’ai connu que peu avant mon mariage. En effet, tradition veut aussi dire mariage par alliance familiale. Mais j’y reviendrai plus tard.

Au début je ne connaissais pas très bien les activités de mon géniteur, après tout cela ne faisait pas parti de mon apprentissage et il tenait vraiment à garder clos toutes les pièces qui comprenaient des affaires professionnelles. Quelque part je pense surtout que c’était moi qu’il gardait enfermer dans la demeure familiale, le temps que je sois prêt. Pour certains, les murs d’une habitation représentent la sécurité, pour moi c’étaient des barreaux d’une prison mais quelque part cela me convenait aussi car après tout sans connaître la liberté, comment cela pourrait me manquer ? Finalement grâce a lui j’avais la notion de l’art, de l’économie, de la poésie, de la méditation, de la gestion et du kendo. Une combinaison rappelant les seigneurs d’antan devant se préparer à assumer de hautes responsabilités. Personnellement j’avais aussi une certaine soif de connaissances personnelles, surtout basée autour de la science et plus précisément du génie génétique. Et quand ce géniteur s’en était aperçu, et bien il m’avait juste encouragé dans cette voie en m’offrant la possibilité d’approfondir chaque connaissances, même de rencontrer des contacts à lui dont la spécialité était justement la génétique… Et pas spécialement « humaine ». Mais revenons à cette histoire de mariage, cette femme que j’ai rencontré le jour de ma majorité avec la nouvelle qu’elle deviendrait mon épouse. Une femme d’une grande famille, toute aussi puissante que les Shentaku, la fille unique d’un homme qui semblait bien connaître mon géniteur et qui avait suivi une éducation traditionnelle. Autant dire qu’elle savait parfaitement jouer le jeu et se montrer digne de sa destinée. Nous n’avions eu que deux heures pour apprendre à nous connaître, échanger quelques formalités de base car nous savions déjà que notre prochaine rencontre serait pour notre union, une formalité nécessaire pour unir deux familles sous une même bannière.

Un mariage d’ailleurs qui s’était fait dans les grandes pompes, comme ceux du passé, avec une longue cérémonie qui donne la sensation que les sables du temps cessaient de s’écouler. Une union où chaque geste, chaque parole étaient analysés par les autres comme en quête d’une faiblesse ou d’une occasion pour faire perdre la face à un rival. Car oui, ce genre d’événement réunit autant les amis que les ennemis, à la fois pour rassurer les proches en montrant la naissance d’une nouvelle alliance mais aussi pour apporter la crainte aux rivaux face à cette nouvelle force se formant. Tout c’était passé comme souhaité et cette épouse allait pouvoir rejoindre la famille ainsi que ma demeure alors que je n’étais encore qu’un jeune homme de dix huit ans qui suivait encore de nouvelles formations, passant des examens ainsi que des certificats en privé. Vous savez, c’est un peu comme les examens classiques sauf que vous le faites seul avec un contrôleur vu que vous n’avez suivi aucun cursus standard. J’avoue qu’une fois ce mariage passé, je l’ai juste consommé comme la coutume le désire et je me suis repencher sur ma quête du savoir, m’intéressant de plus en plus aux découvertes que je faisais à chaque nouveau livre, à chaque nouvelle rencontre. Cela en était une obsession qui me faisait totalement négliger mon mariage, au bonheur ou malheur de ladite épouse, j’avoue que je n’ai jamais pensé à lui demander son avis là-dessus. Mais après tout, elle n’aurait rien dit surement à cause de son éducation, tout comme je n’aurais jamais avoué que son visage m’était déplaisant par manque de perfection dans la finesse de ses traits. Devenant la fierté de mon géniteur, autant par mes résultats que mes actions, il m’apporta la promesse que bientôt j’allais rentrer dans son monde et j’éprouvais une forme d’impatience dissimulée face à cet aveu, ne pensant qu’à ce que j’allais pouvoir découvrir de nouveau. Cela m’occupait tellement l’esprit que je n’avais pas remarqué que celle qui partageait ma vie s’affaiblissait.

Mon Géniteur, oui je ne dirai jamais père, m’ouvrit ainsi les portes de son milieu professionnel. Une Société de recherches pharmaceutiques. Bon, cela je le savais déjà, mais j’allais pouvoir découvrir les véritables recherches de cette société, celles qui avaient droits à des subventions de l’état mais aussi de plusieurs personnalités qui désiraient voir des résultats. Derrière la simple image pharmaceutique se trouvait des études sur les mutations génétiques ainsi que sur l’évolution de divers animaux. Alors non, cela n’avait rien avoir avec l’hybridation comme vous la connaissez, ces recherches étaient autour de certaines facultés animales qui pourraient permettre d’aider ou soigner des humains. Par exemple, le Rat-taupe était un animal qui a muté avec le temps et qui possède une forme d’immunité aux maladies comme le HIV, ou même la dégénération cellulaire, ou encore certains requins sembleraient posséder une résistance naturelle à toutes les formes de maladies mentales. Ainsi, le groupe de mon géniteur étudiait ces cas pour trouver un moyen d’offrir ces mutations génétiques aux humains. Vous voyez, cette découverte sur les travaux de mon géniteur éveillait en moi un intérêt que je ne savais pas quantifier tant il se montrait important et j’avoue que sur le coup j’étais impatient de pouvoir me joindre à ces recherches sans savoir que ce serait le début du conflit familial, le sujet de ma rébellion. Au début je fis donc mon entrée comme assistant, cherchant à apprendre, comprendre, évoluer. Etudiant divers dossiers et cas avec un appétit féroce, oubliant souvent de rentrer chez moi et dormant sur place tant je passais du temps dans les différentes expériences.

Mais voilà, les premières années passèrent, je m’étais montré des plus calme, patient et surtout j’avais évité toutes les formes de conflits, mais alors que je voulais me pencher totalement dans la recherche, celui qui dirigeait encore la famille et la société avait lui un tout autre objectif pour ma personne. Il voulait simplement que je puisse prendre sa place, hériter et continuer ses travaux, ce qui sous entendait que je devais comprendre le côté scientifique mais que ma tâche serait purement dans les gestions et non au cœur de la création. Bien entendu, au début, avec mon éducation il m’était impossible de m’opposer à ce dernier, me retrouvant à un poste de direction pour contrôler, étudier et prendre certaines décisions, me préparant ainsi à devenir le futur PDG. Sauf que rapidement les conflits allaient naitre car ajouté à cette rancune, j’avais aussi une vision bien plus pragmatique. Celui qui m’avait formé ne se rendait pas encore compte que son travail sur ma personne avait dépassé ce qu’il espérait car où lui voyait un simple profit dans des expériences ayant l’objectif d’aider autrui, moi je voyais la possibilité d’autres expériences bien plus contestables aux yeux des hommes mais surement bien plus rentables. Oui, je commençais à m’intéresser à la possibilité de faire évoluer certains humains en tentant de leur octroyer des facultés propres à plusieurs animaux, ce qui pourrait intéresser le Gouvernement et plus précisément les services militaires. Mais rapidement, l’être qui m’avait donné la vie s’opposa à moi, montrant un refus catégorique en exprimant que le projet était d’aider, soigner et apporter une qualité de vie, non chercher à créer des armes vivantes.

Et mon épouse dans tout cela ? Et bien elle me soutenait sans me demander ce qui arrivait à me désappointer, car je ne sais comment, malgré mon air neutre, distant et ne semblant jamais changer, elle arrivait à savoir quand quelque chose me dérangeait, tel un sixième sens. Un soutien qui fut de courte durée car mes heures passées aux laboratoires, à me pencher sur des expériences et des projets, m’empêchèrent de voir ce qu’il y avait juste sous mes yeux. Elle souffrait d’une maladie dégénérative et plus précisément auto-immune. Je n’avais jamais remarqué sa perte de poids, sa fatigue, son teint devenu blafard jusqu’au jour où je constatais son absence en rentrant à ma demeure, trouvant un simple message laissé sur le répondeur de mon propre appareil mobile. Les urgences étaient venues chez moi la chercher pour l’emmener à l’hôpital, ils avaient tenté de me joindre sans aucun succès. J’avais hésité un instant entre rester chez moi me reposer, car après tout j’avais du travail qui m’attendait le lendemain, ou me rendre à l’hôpital pour prendre de ses nouvelles, faire acte de présence. Pragmatique jusqu’au bout, je me disais qu’elle était dans un milieu professionnel qui serait prendre soin d’elle et que j’aurais le temps de la voir le lendemain si je finissais certains dossiers à temps. A cause de cette décision, je n’ai plus jamais su parler à mon épouse. Me rendant le lendemain aux urgences, je me retrouvais face à un verdict précis et qui n’avait aucune chance d’évoluer positivement, elle était déjà dans la phase de coma et sa vie allait surement s’éteindre petit à petit. Elle avait déjà un traitement pour sa maladie, chose qu’elle m’avait caché sans grande difficulté, et à ce stade il n’y avait plus rien à faire, le traitement ne servait qu’à améliorer la qualité de vie jusqu’au moment fatidique. Ne pouvant pas me permettre de m’absenter trop longuement, j’avais simplement laissé mon numéro professionnel en demandant de me contacter en cas de changements. Et cette fois ci, le jour de leur appel, je me rendais sur place pour ses derniers instants. Je n’avais pas été un époux exemplaire, j’en éprouvais strictement aucun remord, mais malgré tout je devais reconnaître qu’elle avait été une digne épouse, qu’elle avait toujours montré un visage honorable et je me devais de lui offrir des funérailles dignes d’elle. C’était finalement la moindre des choses à faire. Cet événement avait son importance, car il m’avait permis de faire un peu la paix avec mon géniteur et suivre donc ses projets sur les options médicinales de ses recherches.

La trentaine approchait et finalement j’allais hériter plus vite que prévu des affaires de mon géniteur. Lui qui aurait mérité de connaître la maladie et bruler à petit feu était finalement parti rapidement, un simple accident qui faisait de moi le seul héritier de son « empire ». Son départ précipité m’ouvrait aussi de nouvelles portes car les dernières barrières posées par ce dernier tombèrent avec lui, me permettant de prendre un réel contrôle sur les recherches et du coup de diriger les projets vers ce que je trouvais réellement intéressant. Malheureusement les bonnes nouvelles viennent rarement de pair car à peine j’avais opté pour de nouveaux choix, de nouvelles recherches, qu’un Conseil me tomba dessus. Des ordonnances, des missives et autres papiers venant m’alerter ainsi que m’avertir de mettre fin à ce genre d’agissement, allant à l’encontre de la nature mais surtout de la loi. Et oui, mes ambitions touchaient ouvertement l’eugénisme, mais aussi des méthodes qu’aucun état ne pouvait accepter officiellement. Bien entendu, tout ceci m’offusqua et j’avais décidé de me battre cette fois pour obtenir raison, pour avoir droit de poursuivre ces études sur les secrets du génome humain et des possibilités de son évolution artificielle. Mais quelque soit le prix des avocats que j’embauchais, ils perdaient tous les uns après les autres, m’obligeant une nouvelle fois à abandonner ce qui me passionnait. Une haine se forma en mon cœur, celle de voir que la stupidité des hommes, aussi appelée conscience, m’empêcher d’agir. Ils ne se rendaient pas compte de tout ce que la génétique pouvait offrir si ils décidaient de mettre de coté cette maudite conscience.

Heureusement qu’en ce monde, un homme avait un esprit aussi brillant que le mien et un pragmatisme qui permettait de passer outre les limites imposées par une forme de raison collective dictée par la peur de l’évolution. Cet homme, qui avait du entendre parler de mes affaires ainsi que de mes actions en justice pour avoir une certaine liberté dans mes recherches, me proposait une chose que je ne pouvais pas refuser. Abandonner tout ce que j’avais ici, chose qui n’était pas complexe vu que rien ne me retenait, pour commencer une nouvelle vie sur une île, la où je pourrais m’occuper d’un laboratoire qui menait des expériences uniques en ce monde, des projets prometteurs qui certes étaient différents des miens mais qui étaient finalement proche sur plusieurs points. Comment voulez vous qu’un être comme moi refuse une telle opportunité ? J’avais accepté, sans aucune hésitation, sans avoir besoin d’un temps de concentration. Cet homme m’ouvrait les portes de l’avenir, il me permettait de vivre mon « rêve ». Ainsi j’allais rejoindre Togi, devenir le Directeur du laboratoire qui créait les créatures connues sous le nom d’hybrides. Attention, le propriétaire restait le véritable Directeur, j’étais plus comme le gérant, mais pour moi c’était amplement suffisant vu que cet homme ne mettait pas d’obstacles mais ouvrait les portes.

Arrivé sur cette île, c’était comme arriver au Paradis, apprenant au passage que mon géniteur avait été contacté dans le passé pour rejoindre ce projet en tant que scientifique mais que ce dernier avait refusé. Ce qui expliquait pourquoi le propriétaire de cette île connaissait mon existence. Mais la première chose que je fis, par réflexe professionnel, c’était de me lancer dans les archives, étudier les projets passés, les évolutions, comprendre ce qui était déjà en place, ainsi que les succès comme les échecs de cette entreprise. Soyons honnête, un projet d’une telle ampleur ne savait pas être couronné que de réussites, ce n’était pas possible d’un point de vue statistique. Bien entendu, certains dossiers me semblaient futiles, d’autres expériences par contre m’intéressaient plus que de raison… Par exemple cette histoire au sujet du Laboratoire abandonné dans la montagne, celui qui a été détruit à cause d’expériences particulières qui rappelaient mes propres objectifs. C’était le sourire aux lèvres que je lisais cette histoire qui avait commencé il y a une vingtaine d’année, ces trois cents expériences qui étaient censées être non pas des hybrides, mais des humains évolués, expériences qui n’avaient pas eu l’effet escompté vu que des traces de l’hybridations restaient présentes, mais malgré tout cela faisait de ces êtres un pas en avant. Ce qui me rendait malheureux dans cette histoire, c’était de voir que la majorité de ceux-ci avaient été éliminé lors d’expériences plus radicales et que les autres qui étaient devenues des armes biologiques s’étaient rebellés, créant un massacre et une destruction. D’après les documents, il n’y aurait eu aucun survivant, ni humains, ni hybrides. Oui, vous avez bien entendu le « il semblerait », car d’après certains de ces documents, il resterait un de ces prototypes encore vivant, qui aurait été transféré dans un autre laboratoire et qui subirait encore des expériences. Bon, un prototype qui ne pourrait rien m’apporter au sujet des autres qui ont été détruit, mais cela suffisait pour m’intéresser. Enfin, ce passage est une autre histoire.

Pour moi, juste ce dossier faisait de cet endroit un lieu unique. Pas dans le même sens que les autres surement, mais plus comme si ce laboratoire était ce dont j’avais toujours rêvé, comme si l’onirique était devenu une réalité sur cette île. Ces « hybrides » particuliers n’étaient pas les seuls sujets très particuliers qui étaient considérés comme une forme d’échec, il y avait aussi le « monstre », Raziel. Un être qui semblait être la sauvagerie à l’état pur, la bestialité incarnée, ou simplement l’avatar des pires cauchemars et qui n’avait pas su être gardé sous contrôle. Me faisant comprendre que le plus gros problème actuel était justement la capacité à maitriser ces sujets d’expérience. Heureusement que dans d’autres dossiers se trouvaient des succès pour contrebalancer mais tout cela me poussait déjà à installer une première directive. Je voulais voir chaque création de ce laboratoire, les rencontrer toutes et non pas uniquement les voir au travers de dossiers. Je voulais maintenant pouvoir les voir avant qu’elles soient vendues ou sortent de ces lieux, voir les nouvelles dès leur conception. Je mettrai un point d’honneur sur ce détail. D’ailleurs c’était cette décision qui m’avait permis de rencontrer certaines des réussites de ce laboratoire, tel que Kioko, une hybride très particulière. Dommage qu’elle était venue, un tel exemple de docilité et de talents aurait pu servir d’exemple. La seule chose que je ne comprenais pas, c’était ce besoin de leur donner un nom… Un simple numéro, un matricule, une référence à l’expérience, tout cela aurait été des méthodes totalement acceptables et plus logiques qu’un nom. Nominer une de ces créatures, c’était lui donner une forme de vie, d’importance, c’était reconnaître son existence en tant qu’être. Personnellement, je ne donnerais pas un nom à une voiture, un meuble, ou un jouet de luxure, alors pourquoi à un hybride ? Enfin, si cela permet une certaine facilité pour les vendre, soit je n’allais pas protester mais c’était un point qui méritait d’avoir mon incompréhension. C'était surtout que donner un nom, cela donnait aussi une forme d'appui indirect à ceux qui pourraient voir ce genre de traitement envers les Hybrides comme de l'esclavage, alors que ce n'était point cela. L'esclavage sous entend de priver quelqu'un de sa liberté, les hybrides sont des biens conçus pour servir, il n'y a point de concept de liberté qui rentre dans cette production, ni d'ailleurs d'être mais de "bien".

Après l’étude des archives sur les anciennes expériences et bien entendu sur les expériences actuelles, il me restait encore beaucoup de connaissances à accumuler avant de pouvoir être totalement opérationnel, même si cette nouvelle fonction me demandait de prendre déjà des décisions. Me tournant alors vers les différents scientifiques du laboratoire, je m’étais intéressé à leurs spécialités, trouvant un intérêt plus particulier pour les travaux du Docteur Novotny. Il faut dire que son « sujet » d’expérience pouvait facilement attiser la curiosité car faire un hybride d’un animal existant était une chose, mais réussir un hybride rappelant des créatures mythologiques, cela demandait un autre niveau de créativité, d’inspiration et surtout de combinaisons de génomes. Bien entendu, même si ses travaux ont tout mon intérêt, ce n’était pas pour autant que j’allais négliger le pôle exotique qui pourrait surement se montrer très rentable. Après tout, la majorité des êtres humains aiment ce qui est rare, exceptionnel et le terme exotique représente aussi ces deux points. D’ailleurs il était plaisant de voir le Docteur Fang se prendre pour une forme d’artiste, chose que je n’allais pas ignorer car son œuvre restait une forme d’art, surement non reconnue par ce monde mais qui un jour citera peut-être son nom comme aujourd’hui nous parlons d’un Mozart. Il est regrettable que sa personnalité nous rend incompatible, sinon j’aurais surement apprécié l’écouter parler de ses créations. Enfin je ne vais point me plaindre, au moins sa vision sur ses créations était parfaite, alors que d’autres des scientifiques me donnaient une autre impression, un sentiment de ne point apprécier l’œuvre qui se produisait en ces lieux, éveillant ma méfiance. Y a un autre être avec qui j’allais devoir apprendre à « m’entendre », le Directeur du centre de dressage… Il avait aussi son importance dans le système mis en place à Togi, il était comme le pourvoyeur, le distributeur et éducateur. Un être pouvant paraître instable à mes yeux mais qui représentait un maillon important qu’il faudra bien entretenir. Ce qui était le plus important et ce qui allait surement aider à notre relation, c’était que cet homme partageait ma vision sur les Hybrides, il ne les voyait pas comme des êtres mais comme des biens.

Mes débuts se passèrent assez bien, même si je trouvais certaines lois de l’île assez tendancieuse… Mettre une forme de protection pour les hybrides, encore un acte qui pourrait laisser sous entendre que ce sont des êtres à part entière. Mais en dehors de cela, tout était agréable en ces lieux, je me sentais comme libéré ici, sans devoir combattre pour défendre ma vision, me sentant en harmonie avec les préceptes exercés en ces lieux. Jusqu’aux évènements de l’année dernière, l’arrivé de ces révolutionnaires, de la chatte de feu et du Dos Argenté, une expérience de ce laboratoire qui se montrait comme un ennemi direct.  Il fallait me tourner vers les rabatteurs, des êtres comme Eileen, qui devaient traquer tous ces expériences qui avaient osées nous échapper, qui s’étaient révoltées pour fuir le Laboratoire ou encore se libérer de leurs obligations. Il faut dire que certaines menaces, comme ces pseudos révolutionnaires, n’étaient pas acceptables, d’ailleurs comment ces êtres peuvent prétendre s’opposer aux humains ? Jamais ce monde n’a vu de créations s’opposer aux créateurs, cela allait à l’encontre de toutes logiques. Pour cela que les rabatteurs représentaient quelque chose d’important, ils allaient pouvoir gérer ce problème, trouver les fautifs, éduquer ceux qui croient avoir leur mot à dire. Le seul avantage des actions terroristes de ces révolutionnaires, c’était que leur acte prouvait qu’il était dangereux de donner trop de liberté aux hybrides… Un peu comme si ils offraient un bâton pour se faire battre. Et dire que certains osaient déjà pouvoir imaginer être égaux, mais alors supérieur… Ces choses deviennent totalement folles… Aussi étrange que cela paraisse, ces actions de destruction apportèrent une forme de piment, un peu comme l’ouverture d’une chasse ouverte pour que les humains prouvent leur supériorité. Mais en attendant, cette situation m’obligea aussi à prendre un garde du corps, que j’avais sélectionné personnellement pour ses talents.

Malgré la disparition récente du Dos Argenté qui avait causé tant de soucis, les choses n’allaient pas s’arranger avec l’arrivé d’un nouveau Maire suite au décès de l’ancien, un homme qui apporta des lois qui pour certaines étaient très intéressantes, comme celle des humains asservis, ce qui pourrait donner de nouvelles sources de cobayes pour de nouvelles formes d’expérimentations. Mais aussi des lois bien plus contraignantes comme ce regain soudain de droits pour les Hybrides. Espérait-il calmer les révolutionnaires en offrant ceci ? Non, cela ne ferait surement pas cet effet, cela viendrait nous affaiblir mais aussi faire un geste envers ces choses était donner raison à leurs actions… Je ne crois pas que l’augmentation des effectifs chez les rabatteurs aideront aux complications qui vont naitre avec ce nouveau Maire. Mais bon, tant qu’il ne vient pas fourrer son nez dans mes affaires, qu’il fasse ce qu’il veut de ses lois… Ma demeure est ce laboratoire, ma vie est mon travail… Mais surtout, plus rien ne viendra s’interposer dans mes projets…





Derrière l'écran

Prénom/Pseudo : Appelez moi Kisada
Âge : Majeur
Fille ou garçon ? Homme
Passions : Beaucoup...
Comment as-tu découvert le forum ? Par accident
Que penses-tu du forum ? Trop tôt pour le dire
Autres :
Code:


© FICHE CRÉÉE PAR AMYLITH |  NESIS |  MEIYA ▬▬ Modifiée par Lou Ainsel
Messages : 84
Date d'inscription : 03/05/2017
Age : 38
Multi-Compte : Kayden
Fiche de Présentation : Le Monstre du Laboratoire
(Merci à Kitsa pour l'avatar)
Fiche de Relation : Liens du Directeur Shentaku

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): Aucune
Maître/Maîtresse: Aucun
Esclaves: Zéro (Prédef) / Rim / libre
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humain - Pro-Esclavage
Revenir en haut Aller en bas
(#) Mer 3 Mai - 19:02
Bienvenue ^^

Un directeur de laboratoire *_*
Du coup, tu as pas mal de liens à prendre en compte :
- @Livia Novotny , scientifique en chef, gérant un pôle au laboratoire
- Tian She Fang , idem scientifique en chef, gérant son pôle "exotique" (je pourrais t'en dire plus si besoin, puisqu'il s'agit d'un ancien PJ)
- Moi, en tant que chasseuse/dresseuse. En gros, je ramenais des hybrides en fuite au labo, ou je dressais des créations récalcitrantes. Bon plus actuellement puisque je suis la première humaine asservie :p
- @Esteban Loyal : Alors là, je te conseille de discuter avec lui car lui et tout ses frères sortent du labo. D'une aile à part, ils ont tués tout les humains, détruit l'aile en question et se sont barrés dans la nature. Officiellement, ce projet n'existe pas et est considéré comme mort (hybrides compris). Mais c'est un lourd secret du labo x)

Non obligatoire mais créations importantes dans le contexte du labo :
- Raziel : un monstre tout simplement. Enquête en cours par les rabatteurs pour tenter de l'attraper.
- Enjin Fuki : Deuxième chef des révoltés, disparu dans la nature à l'heure actuelle.

Après, potentiellement :
- @Vladimir Gribov : Directeur du centre de dressage

Et je crois que j'ai fais le tour O.o
Pour tout ce qui est PJ, n'hésites pas à aller les voir, pour les PNJ ou ancien PJ, si tu as des questions, n'hésites pas à me les poser ^^
Messages : 2800
Date d'inscription : 11/03/2015
Age : 24
Multi-Compte : Sarika, Leah Aoife, Kioko, Maeko et Juna Kavanez
Fiche de Présentation : Eileen, la chasseuse de primes
Fiche de Relation : Les liens d'une folle

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): Aucune
Maître/Maîtresse: Esteban...Malheureusement...
Esclaves: Aïcha (PNJ)
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humaine - DW Tour


"J'aime l'amour, les sentiments, surtout ceux qui me plaquent contre le mur"

Défis Rp:
 


Spoiler:
 

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
(#) Mer 3 Mai - 21:20
Bonjour et bienvenuuuuuue !
Je pense que tu peux aussi voir avec un de mes DC @Shin qui est aussi un projet qui s'est aussi fait la malle (si ça t'intéresse). Mais après c'est facultatif. En tout cas bon courage pour ta fiche Wink
Messages : 50
Date d'inscription : 02/05/2017
Age : 27
Multi-Compte : Lorelaï // Ena Anderson // Shin // Matteo L Philipps // Emiko Saito
Fiche de Présentation : La dernière des Allannah

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): Aucune
Maître/Maîtresse: Ma soeur Eileen je crois....
Esclaves: Aucun
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humaine - Membre FALH


Luann murmure en #590834
Revenir en haut Aller en bas
(#) Mer 3 Mai - 21:25
Willkommen !
Messages : 577
Date d'inscription : 20/03/2016
Age : 25
Localisation : A Togi
Multi-Compte : ///
Fiche de Présentation : Ma Fiche
Fiche de Relation : Ma Fiche

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): ///
Maître/Maîtresse: ///
Esclaves: ///
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humain - Neutre
Revenir en haut Aller en bas
(#) Ven 5 Mai - 0:59
Merci beaucoup et je pense avoir fini
Messages : 84
Date d'inscription : 03/05/2017
Age : 38
Multi-Compte : Kayden
Fiche de Présentation : Le Monstre du Laboratoire
(Merci à Kitsa pour l'avatar)
Fiche de Relation : Liens du Directeur Shentaku

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): Aucune
Maître/Maîtresse: Aucun
Esclaves: Zéro (Prédef) / Rim / libre
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humain - Pro-Esclavage


Membre du mois:
 
Revenir en haut Aller en bas
(#) Ven 5 Mai - 11:14
Eh bien, longue histoire mais au final très intéressante. Et très bien écrite ^^
En tout cas, rien à redire, c'est parfait !


Bienvenue ! Tu es validé(e) !


Bonjour/bonsoir,

Bienvenue sur Maître ou Neko, nous espérons que tu t'amuseras bien et nous te félicitons pour ta validation et ta fiche =3

Avant toute chose, nous te demandons de recenser ton avatar =>ici<=

Ainsi tu peux faire une demande d'hybride =>ici<=

Tu peux aussi faire une demande d'habitation pour que ton personnage ait sa maison =>ici<=

Tu peux aussi faire une demande de rp =>ici>=

Nous te conseillons également d'ouvrir une boite mail et d'acheter un téléphone ==> ici <==

Et pour finir, il ne te reste plus qu'à ouvrir ta boite aux lettres ==> ici <==
Amuse toi bien parmi nous =)

Messages : 2800
Date d'inscription : 11/03/2015
Age : 24
Multi-Compte : Sarika, Leah Aoife, Kioko, Maeko et Juna Kavanez
Fiche de Présentation : Eileen, la chasseuse de primes
Fiche de Relation : Les liens d'une folle

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): Aucune
Maître/Maîtresse: Esteban...Malheureusement...
Esclaves: Aïcha (PNJ)
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humaine - DW Tour


"J'aime l'amour, les sentiments, surtout ceux qui me plaquent contre le mur"

Défis Rp:
 


Spoiler:
 

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
(#)
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Maître ou Neko ? :: Présentations :: Présentations des humains :: Validées-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit