Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

Ancien dealer et flic ? Drôle de mélange !

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(#) Sam 22 Avr - 19:07
Journée de repos. Je n’ai pas pour habitude de me reposer comme ça mais… C’est obligatoire pour tous. Je restais alors dans ma maison à lire dans le silence le plus total avec ma chienne à mes pieds ,Zina, une bull-terrier noire et blanche. Je l’avais adopté dans une nuit froide d’hiver. Elle avait l’air d’avoir été abandonnée ou d’être perdue mais après avoir fait plusieurs recherches rien. Du coup je l’ai prise avec moi et elle fut très reconnaissance ce portant merveilleusement bien dans sa conduite. Elle m’offrait une petite compagnie mais pas autant que celle d’un humain… Ma fille étant partie de mon chez-moi pour avoir son indépendance avec mon aide, la maison était bien calme. Une collègue m’avait alors suggéré d’aller adopter une hybride… Cette idée me revint en tête lorsque je préparais à manger vers les coups de midi. Est-ce vraiment une bonne idée ?... Manger pour avoir un temps de réflexion avant de ce décidé. Et je fus d'attaque pour m'aventurer dans un coin que je connais encore très peu.

J’allais dans la douche pour me préparer, me coiffant comme à mon habitude et me maquillant de la même-façon favorisant : une tunique en colle en V, simple, aux manches courtes et blanche en guise de haut et un jean noir tout aussi simple, mon manteau rouge habituel et des chaussures à talons noires. Rapide dans tout ce que j’entreprends en moins de vingt minutes j’étais prête. Vérifiant que la chienne ait assez à boire et à manger le temps de la sortie, je me dirigeais dehors après lui avoir déposé une délicate caresse sur la tête. Pour une fois avant de monter sur la moto je mettais un deuxième casque dans le top-case avant de démarrer le moteur et de partir en direction des animaleries.

En fait… Ce n’était pas une si bonne idée d’aller là-bas. Je descendis de mon bolide pour observer de mes yeux la misère que ces êtres mi-humains mi-animaux vivaient. Retourner à l’esclavage dans un certain sens… J’effaçais ses idées négatives avant de compter à vue d’œil les boutiques. Beaucoup trop…

-Une seule et je rentre.

Promesse à moi-même lorsque je commençais à m’engager sur cette rue bondée de boutiques en tous genres. J’entrais dans une boutique par pur hasard et par choix aléatoire. Je faisais un signe de tête au vendeur avant que celui-ci me sourît en me reconnaissant. Je marchais dans cette animalerie en observant tout ce qui était « vendu ». J’évitais les hybrides mâles… Par-dessus tout. Si je devais sortir quelqu’un d’ici se serait une femelle j’en suis pratiquement sûre. Pourtant… Pourtant mon âme citoyenne remarqua un hybride au fond d’un vivarium avec d’étranges particularités physiques comme la couleur de sa peau, cheveux, yeux sans oublier des blessures de toutes intensités. Comment un homme s’était retrouvé dans cet état ? Mon côté commissaire me disait d’aller le voir pour avoir des explications mais mon moi intérieur refusait d’y aller… Par simple conviction personnelle.

Par chance, un jeune enfant s’était approché et le regardait avec émerveillement alors je décidais de m’approcher un peu sans pour autant me faire remarquer pour observer cet hybride très intrigant toujours avec ce regard neutre et impassible qui me caractérise bien.
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(#) Sam 22 Avr - 20:49
Les portes de l’animalerie s’ouvrent, pour la cinquième fois depuis que j’ai atterri ici, je dessine un cinquième bâton dans la crasse d’un des coins de ma cage, je m’apprête à passer une cinquième journée à voir passer devant mon enclos les jambes de dizaines, de centaines d’humains, et parfois quelques visages hideux se pencher vers moi.

Assis dans ma cage de verre, ne pouvant de toute façon pas m’y tenir debout - c’est à peine si j’arrive à m’y allonger, dans la diagonale, sans avoir à me recroqueviller sur moi-même - je m’adosse contre le mur et commence à guetter les premiers clients. Je regarde passer ces gens, histoire de passer le temps, histoire d’oublier que tous ces humains n’en ont strictement rien à faire de ce temps qui s’écoule si lentement derrière cette vitre, de l’ennuie profond qui pèse sur mes épaules, de l’inquiétude que j’ai concernant mon ancien maître, mon associé, peut-être mort et abandonné dans une ruelle, ou alors foutu dans un trou creusé en vitesse dans la forêt, ou pire, en train de se faire torturer pour qu’il révèle la recette de notre drogue, recette qu’il ne pourra pas leur donner quoi qu’il arrive.

Un long soupire s’échappe de mes lèvres, j’ai un peu froid, j’ai soif, la bouche sèche… Un homme se penche sur ma mini-prison, je lève les yeux vers lui, l’observe grimacer, capte mon reflet dans la vitre. Ca ne m’étonne pas qu’il fasse la moue, je fais peur à voir. Mes yeux rouges, un cocard du côté gauche, quelques cicatrices sur les lèvres, c’est surement moi qui me les ai faites d’ailleurs à force de mordiller anxieusement les coins de ma bouche sans sentir que j’entamais la chaire… Le personnel de l’animalerie m’a affublé d’un T-shirt blanc trop grand pour moi ainsi que d’un pantalon de toile beige me glissant légèrement sur les hanches. Une entaille presque encore béante, recousue, je dois dire, un peu n’importe comment, me barre le cou, le seconde sur mon torse n’est que partiellement cachée par le T-shirt, les bords sont rouges et enflés, la cicatrisation ne se passe visiblement pas tout à fait comme elle le devrait.
Je soutiens le regard de l’homme qui vient d’appeler son pote pour qu’il vienne « mater la dégaine de celui-là ». Je fronce un peu le nez, ma langue bifide passe sur les dents, s’arrêtant un instant sur mes canines plus aiguisée, siffle en le fixant de mes pupilles verticales, la clarté de mon iris ressortant d’autant plus que mes yeux sont injectés de sang. Il a un mouvement de recul, ils tournent les talons et s’arrêtent un peu plus loin devant la cage d’une jolie petite neko. J’esquisse un sourire satisfait, et retourne m’enfermer dans mon mutisme jusqu’à ce que quelque chose d’autre ne vienne me sortir de la douce torpeur qui s’empare de moi petit à petit.


Quelques heures plus tard, un mouflet s’approche de moi, le regard avide et émerveillé. Je relève la tête, le jauge, il fait de même. Nous nous regardons un moment, je me demande où sont ses parents, je n’aime pas les adultes qui trainent par ici, toujours à nous regarder tels des animaux, non, les humains ont plus de déférence pour les animaux que pour nous… De vulgaires insectes, voilà ce que nous sommes. Mais non, ce gosse est seul, pas encore pourri par ce que peut dicter la société, et il me regarde avec tant « d’admiration » que je me sens un peu ragaillardi.

– C’est quoi tes cicatrices ?


Ah, je ne peux peut-être pas lui parler de deal de drogue et de guerres de territoires… Vu son âge, un récit épique sera tout à fait adapté. Je m’approche de ma vitre en réfléchissant à une histoire que je vais bien pouvoir lui pondre. A voix basse, je commence à conter.

– Tu as déjà entendu parler du Yowie ? Tu vas voir gamin, je tire mon nom d’une bestiole mythique des plus sympathiques… C’est une créature originaire d’Australie. Elle est IM-MEN-SE. Croisement entre un lézard et une fourmis… devant son air d’abord dubitatif, je hoche la tête pour appuyer mes propos, prenant un air grave, cet air qui ferait croire aux enfants n’importe quoi Et elle sort la nuit pour dévorer tout ce qu’elle trouve, y compris les humains.

Je m’arrête un moment, installant un suspense, bon publique, il me demande de poursuivre, maintenant assis en tailleurs face à moi. Je lui parle des pattes de la créature, gigantesques, de ses dents coupantes comme des lames de rasoir, de sa queue si puissante qu’elle peut vous projeter à plusieurs mètres de là d’un seul revers… Les yeux grands ouverts, buvant mes paroles, il attend que je continue, me pressant de quelques encouragements.
Je lui explique comment, il y a moins d’une semaine, j’ai croisé cette bête au détour d’une ruelle et comment, affamée, elle a voulu faire de moi son prochain repas. Je lui décris une lutte épique, une bataille acharnée pour sauver ma vie, une première blessure causée par une énorme griffe alors que je plongeais pour éviter un assaut, une seconde pendant que je roulais au sol pour échapper à ses crocs acérés… Et tu l’as tuée ?! Je m’interromps, l’observe, réponds. Non je l’ai capturée et remis à la police, elle a le droit à un procès équitable non ? Mais c’est un monstre ! Et elle allait te manger, et elle avait peut-être déjà mangé d’autres gens ! Il a l’air convaincu de ce qu’il dit, je tente de semer une petite graine dans son esprit qui, je l’espère, aura le temps de faire son chemin quand il grandira. Un monstre parce qu’elle ne te ressemble pas ? Elle avait surement tout simplement faim, elle ne cherchait qu’à se nourrir, et je pense que personne ne lui a jamais dit que c’est mal de manger des humains. Ce n’est pas forcément sa faute, mais peut-être plutôt celle de ses parents qui ne l’ont pas bien éduquée. Si elle avait été élevée comme toi, elle n’aurait sans doute jamais cherché à manger des gens… Elle n’a juste pas eu la chance de naitre « dans le bon camp » de ton point de vue.

Il me regarde, incrédule, penche la tête, semble s’interroger sur ce que je viens de dire. Est-ce qu’il va faire le parallèle avec les hybrides, je n’en sais rien. En tous cas, ça m’aura bien diverti d’inventer cette histoire et d’avoir enfin une conversation avec quelqu’un.
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(#) Sam 22 Avr - 21:56
Étrange et pourtant si intéressant… Je remercie ma bonne étoile d’avoir amené cet enfant ici pour pouvoir observer de plus près cet homme. L’enfant émerveillé s’était mis à parler pour ma plus grande joie voulant rester encore un peu plus pour pouvoir observer. Je les écoutais de loin tout en observant chaque partie de son corps et jaugeant ses blessures. Le fait qu’il s’était rapproché de la vitre me permettait de pouvoir l’observer un peu plus en détails.

Cocard, anciennes blessures et sûrement d’autres qui se cachaient sous cette couche de vêtements beaucoup trop grand pour lui. Je lançais un léger regard sur le vendeur en le méprisant inconsciemment en voyant l’état de cet hybride. Reposant doucement mon regard sur l’enfant et le conteur, j’écoutais son histoire aussi absorbée que le gamin. C’est qu’il avait l’air d’avoir un don pour raconter des histoires malgré que ce soit une histoire pour enfant… Enfin une histoire pour enfant avec une morale à la fin. C’était une bonne réflexion et je dois dire que j’étais en partie d’accord avec lui malgré le fait que j’essaye d’être le plus neutre possible sûr tout ce qu’il se passe ici. Après tout je suis commissaire et l’avis subjectif n’est pas toléré dans ce genre de fonction et même dans la vie en générale. Après tout… Ils y avaient des oreilles et des yeux partout pour trouver le point faible de tous pour ensuite les achever par-derrière.

Du coin de l’œil, je vis une femme attendre devant l’animalerie. La mère de ce jeune homme ? Sûrement. Je m’approchais de l’enfant en déposant ma main sur son épaule et me mettant accroupie pour être un peu plus à sa taille.

-Jeune homme, ta maman t’attend dehors.

L’enfant tourna la tête vers l’entrée de la boutique en souriant avant de dire au revoir à l’hybride et de courir vers sa mère. Ah… Ça me rappel lorsque ma petite Soffía n’avait que trois ans et qu’elle courrait pour me rattraper… Le bon vieux temps. Mais à présent ce n’était pas mon enfant qui me regardait mais un hybride… Ce n’était pas ses traits d’animaux qui me repoussaient mais son sexe totalement opposer. Un peu de courage… Mettre son cerveau en mode commissaire pour passer cette étape. Après tout… Je ne suis pas obligé de l’acheter hein ?

-J’ai beaucoup aimé ton histoire avec cette morale de fin. Je m’appelle Askja SýrusKjeld . Comment tu t’appelles ? Je marquais une petite pause avec mon regard et visage neutre sur une de ces blessures. Et… Comment as-tu eu ses blessures ?

Certain sûrement très indiscret mais autant trouver un sujet sur lequel je pouvais parler sans être rebuté par le fait que c’est un homme. En y réfléchissant bien… C’est presque devenu une phobie tout ça.
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(#) Sam 22 Avr - 22:50
Les yeux plongés dans ceux du marmot, je mets un certain temps avant de comprendre à qui appartient la main qui vient de se poser sur son épaule. Finalement le petit avait bien des parents, tant pis, personne n’est parfait. Il se relève, me dit au revoir, je lui réponds d’un signe de main, un petit sourire aux lèvres, avant de me renfrogner en posant mes yeux sur la femme qui vient de m’enlever mon premier interlocuteur depuis bien longtemps.
Je la détaille, après tout, elle ne s’est pas gênée pour faire pareil. Cheveux et teint très pâles, élégante, perchée sur talons, le rouge de son manteau faisant ressortir la teinte légèrement rosée de ses lèvres et celle du maquillage léger rehaussant ses yeux gris. Elle dénote avec la boutique, très clairement. Elle n’a pas l’air d’être une grande habituée des hybrides en cage. Depuis combien de temps se voile-t’elle la face ?

Elle semble un peu retissante à me parler, et pourtant, la voilà, me félicitant pour mon récit alors qu’elle aurait très bien pu passer son chemin. Je hausse un sourcil, surpris, curieux de voir ce qu’elle me veut, ce qu’elle me réserve. Cette nana au nom bizarre sera peut-être ma porte de sortie, qui sait… Si je peux éviter de tracer un bâton de plus dans la crasse, tant mieux.
Elle me demande mon nom, l’origine de mes blessures, un pourquoi t’es flic ? est la première chose à passer mes lèvres. La force de l’habitude, si on se fait choper, ne pas répondre aux questions, surtout quand elles sont posées sur ce ton. Mais cette habitude n’a plus lieu d’être, je ne suis pas dans une ruelle sordide en train de refiler mes petites fioles.
Allez, il faut que je fasse un effort, elle peut me sortir de là, tout sera mieux qu’ici… Je ravale ma fierté, je ne m’excuserai pas pour mon insolence, mais je peux toujours lui répondre…

– Je m’appelle Yowie. Je me demande si elle va se rappeler du nom du montre australien dont j’ai parlé au gosse, mais la question s’efface vite dans ma tête quand vient le temps de répondre à sa deuxième question. Mon explication au petit ne t’a pas convaincue ? Je hausse un sourcil un peu provocant.


Si je n’avais pas si soif et si j’avais été installé un peu plus confortablement, j’aurais surement joué un peu avec elle, tournant autour du pot, esquivant questions et réponses, mais dans ma situation je ne peux pas franchement me permettre de me la jouer comme ça. J’ai presque envie de me taper sur les doigts pour me forcer à lui répondre, à me la mettre dans la poche pour qu’elle me sorte de là.
Si elle veut savoir, elle saura, une partie de l’histoire seulement, celle qui me permet de tourner les événements à mon avantage. Pas de drogue, pas de deal ayant mal tourné, pas de guerre de territoire. Une histoire en partie édulcorée fera l’affaire.
Je passe une main dans mes cheveux sales, soupire, puis me lance, sur un ton beaucoup moins romancé que pour le gamin, la voix un peu cassée, malgré moi un peu ému par cette mésaventure.
- On s’est retrouvés au mauvais endroit au mauvais moment avec mon précédent maître. Une bande de dingues nous est tombée dessus. Ils m’ont laissé pour mort dans une ruelle.


Je préfère ne pas aborder le sort incertain de mon complice, j’ai mine de rien la gorge qui se serre quand j’y pense. Certes, l’exploitation intensive de mon venin m’a défoncé la santé, et c’est à cause de lui, mais il me considérait comme un associé, et non comme un larbin ou un animal de compagnie.
Mes doigts glissent sur la plaie prenant naissance au creux de mes clavicules, je sens qu’un liquide continue à suinter, un mélange de lymphe et d’un peu de sang, et pourtant, je ne ressens toujours rien, aucune douleur, pas même le moindre picotement ou tiraillement. Je regarde mes doigts d’un air détaché avant de les essuyer dans le bas de mon T-shirt, relevant les yeux vers Askja.
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(#) Dim 23 Avr - 0:04
Je dois bien avouer que mes questions étaient un peu trop directes et laissaient mon côté commissaire ressortir un peu trop. Si j’avais eu mon dictaphone je l’aurais sûrement sortie par pure habitude de travail. Peut-être que cette journée de pause me permet de me faire comprendre qu’un peu de repos avec un recul sur le travail serait sûrement nécessaire… Malgré tout mon cœur et mon esprit me disaient tout de même le contraire. Ce travail était toute ma vie en même temps… Changer des habitudes qui sont présentes depuis des années est assez compliqué.

Il avait l’air surprit que je m’intéresse autant à lui. Je me retenais de faire un sourire –ce qui ne fut pas difficile- pour garder ce visage neutre. Ah… S’il savait vraiment. J’avais remarqué que les hybrides ne connaissaient pas les noms des rabatteurs ni des forces de l’ordre alors que les deux groupes sont aussi là pour les protéger à présent. C’est étrange et décevant de la part des autres civils de cette île. Mais je ne peux pas les blâmer. Je le lassais parler et je fus surprise de savoir que le nom du « monstre » dans son histoire était son nom à lui. Cette petite provocation jouait sur mes émotions et aurait pu faire plier n’importe qui mais pas moi en tout cas.

-Comme le personnage principal de votre histoire. Une histoire peut être fictive comme réel et je sais les reconnaître.

Beaucoup, beaucoup trop neutres. Ça donnait vraiment l’impression d’être dans un interrogatoire avec un crime imaginaire sur le dos. Écoutant la véritable raison de toutes ses blessures, j’attrape le calepin caché dans une poche intérieure de mon manteau ainsi qu’un stylo pour marquer deux trois choses sur l'animalerie qui ne plaisait pas et les détails qui faisaient de cet établissement moins bon que les autres.

-Je vois…

La vie des hybrides ici n’étaient pas du tout facile. Je le comprenais de plus en plus en vivant ici. Regardant chacun de ses gestes et remarqua le liquide composé de sang et de lymphe sur ses doigts… Comment le vendeur pouvait… Je me redressais d’un coup en laçant un regard énervé sur le commerçant, un regard avec une émotion venant de moi était très rare alors là…

-Comment pouvez vous laissez les blessures d’un homme devenir ainsi !
-Mais madame… Je… Essaya d’argumenter le vendeur.
-C’est une honte !! Je peux vous faire punir pour ça ! Je commençais à m’énerver et j’avais tapé du pied laissant résonner mon talon en montrant qu’il n’avait pas à argumenter avec moi.
-Non ! Madame la Commissaire ! Nous ne sommes pas obligés d'en arriver à ce point-là… Je… Je vais soigner tout les hybrides je vous le promets ! Il fila la queue entre les jambes cherché le nécessaire et les clefs des cages.

Sur un coup de tête et avec mon âme beaucoup trop citoyenne, je revenais à la hauteur de Yowie en le regardant droit des yeux en faisans signe au vendeur de me donner les clefs de la cage pour lui ouvrir.

-Je te fais sortir d’ici. Tu n’as pas à rester-là alors que tu as besoin d’être soigné.

Pendant que j’ouvrais la cage et je laissais sortir l’hybride, le vendeur commençait à soigner les blessures des hybrides qui en avaient besoin ainsi que de nettoyer les cages, donner à manger et à boire. Je tapai une nouvelle fois du talon et le commerçant sursauta avant de venir me rejoindre. Je lui demandais d’aller me chercher tout ce qu’il fallait sûr cet hybride pour en même temps vérifier que tout est conforme à la loi. Je me tournais vers cet hybride sans réaliser vraiment ce que j’étais en train de faire et remarquant aussi sa taille gigantesque. Il devait faire vingt centimètres de plus que moi et c’était énorme. Retirant cette réflexion de mon esprit et avec un nouveau regard neutre je m‘adressais à lui.

-On te soignera chez moi. Et… À présent tu sais que je suis vraiment flic.

Le monde est bien petit et les déductions sont vraies la plupart du temps ! Le vendeur allait sûrement revenir après un moment ce qui me laissait le temps de parler avec lui s’il le souhaitait.
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(#) Dim 23 Avr - 10:35
Je hausse un sourcil alors qu’elle me dit savoir discerner le vrai du faux. D’un autre côté, vu l’histoire que j’ai servie au gamin, là ce n’est pas bien compliqué. Sait-elle également repérer quand il lui manque une part importante des informations ? Je ne sais pas, mais elle ne m’en demande pas plus sur l’agression que nous avons subie dans la rue. Son visage reste impassible, même pas un petit tressautement de paupière, comme si elle n’éprouvait aucune émotion à ce sujet. Et pourtant, si elle est venue me demander, ce n’est pas par pure curiosité non ? C’est bien qu’elle en a quelque chose à faire…

Alors qu’elle sort un calepin d’on ne sait où, je recule un peu dans mon vivarium. C’est quoi cette nana, sur quoi elle prend des notes ? Sur ce que je suis en train de lui dire ? Elle sait quelque chose ? Elle se doute qu’il y a une histoire pas nette derrière tout ça ? Il va m’arriver des bricoles pour près de 8 ans de vie dans l’illégalité la plus totale ?
J’essaie de calmer un peu cette mini paranoïa, me dis qu’elle est surement due au manque de sommeil certain, j’essaie de garder moi aussi un air détaché.

Soudain, le masque de la merveilleuse joueuse de poker qu’elle doit être se fendille. Se relevant vivement, elle fusille de vendeur du regard. Elle s’insurge de nos conditions physiques et de vie. Je tique en entendant « homme » et non pas hybride, bête, ou que sais-je encore. Elle fait peut-être partie de ses militants pour les droits des hybrides… Ouais, bah elle cache sacrément bien son jeu alors.

Je n’ai jamais vu le vendeur dans un tel état de panique, habituellement il s’en fout pas mal des remarques que peuvent lui faire les clients. Le « madame le commissaire » m’éclaire sur la nature de cette peur soudaine. Oh merde, c’est vraiment une flic ! Bon, moi je vais me la jouer discrète jusqu’à ce qu’elle quitte les lieux, ma porte de sortie ce sera quelqu’un d’autre. Pire qu’une balance, serait de devenir le toutou d’un flic. J’ai des principes moi madame, quand on trempe dans la drogue depuis tout ce temps, on ne copine pas avec la police, certainement pas !


Elle s’accroupie devant moi, je garde la tête haute, fière, je suis prêt à subir un interrogatoire musclé quand vous voulez madame la commissaire, et je resterais muet comme une tombe !
Au lieu de ça, elle ouvre ma cage, ses yeux gris rivés dans les miens. Bouche entrouverte, je reste un moment hébété devant cette porte ouverte. Est-ce que je peux mettre de côté mes beaux principes de dealer un instant ?
Je suis un peu perdu, ne sachant pas s’il est bien raisonnable de sortir d’ici avec le commissaire de cette île de *****. Quoi que, niveau bonne planque, le salon d’un flic, c’est plutôt pas mal. Et puis de toute façon notre trafic a été démantelé et ça faisait un moment qu’on n’avait pas eu la police sur le dos. Ils doivent s’en prendre à un plus gros poisson ces temps-ci.

A quatre pattes, je sors de ma prison miniature, me relève, pour la première fois depuis 5 jours. Mes articulations sont raides, je ne suis franchement pas mécontent de ne pas ressentir la douleur. Je m’étire pour délier mes muscles, un courant d’air frais vient faire dresser les poils sur mes bras. Je n’ai qu’une envie, trouver un petit coin tranquille au soleil et me gorger de chaleur. Quoi que…
Le vendeur, suite à l’ultimatum de la fliquette, a sorti de quoi soigner mes congénères, ainsi qu’un certain nombre de bouteilles d’eau pour remplir les gamelles. Askja me parle, je ne l’écoute que d’une oreille distraite, tendant le bras pour attraper une bouteille, la déboucher, puis porter le goulot à mes lèvres et en vide la moitié en quelques gorgées.
Je laisse échapper un soupire d’aise avant de reporter mon attention sur ma libératrice qui me confirme être flic. Je ris à demi en lui répondant.


– J’avais cru remarquer oui, quand tu tapes du pied ça a bien plus d’impact que quand je fais de même. Ce qu’elle m’a dit au moment d’ouvrir ma cage de titille un peu, je ne devrais surement pas chercher la petite bête, mais pourtant Si j’avais été en pleine forme, tu m’aurais laissé dans ma cage ?


Quelques hybrides me regardent avec un mélange d’étonnement et de déception. Etonnement de me voir sorti, je n’étais clairement pas le premier dans les pronostics d’achats, et déçus de ne pas être, eux, libres.
Je me mors la lèvre, détourne les yeux et serre les poings. Le monde est fou. D’un autre côté, ce n’est pas en restant dans ma cage à côté d’eux que je vais pouvoir leur être d’une aide quelconque. On se rassure comme on peut.
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(#) Mer 26 Avr - 9:58
Il était totalement inutile de demander plus sur les informations de son agression. Si je voulais en savoir plus le commissariat regorgeait de ce genre de dossier expliquant en détails les faits. Et… Si le détail de tout ça n’y est pas alors j’irai lui demander moi-même. Je savais pertinemment qu’il ne me disait pas toute la vérité et rien que la vérité. Après tout personne n’ose dire la vérité même ceux qui viennent directement au commissariat pour déposer une plainte après une agression. Premièrement par une peur de représailles et deuxièmes par un traumatisme trop grand. Je pouvais devenir psychologue en vrai avec toute cette expérience.

Sortir mon calepin et écrire avaient l’air de faire reculer l’hybride pas très heureux de voir quelqu’un écrire quelque chose sans savoir vraiment sur quoi. Je ne fis pas vraiment attention à ça et je continuais d’écrire deux trois mots par apport à cette animalerie très mal entretenu en quelque sorte. Je m’étais énervée montrant mes émotions pour faire encore plus peur que la normale à ce vendeur qui ne prenaient pas soin de ces humains. Oui parce que pour moi ce sont en premier lieu des humains. Je n’étais pas la plus fervente des défenseuse d’hybrides et à vrai je m’en fous un peu. Mais mon côté justicière refusait de voir des gens souffrir ainsi et même d’être en cage. C’était logique en même temps… Enfin non, pas pour tout le monde. J’avais totalement décollé les yeux de sur Yowie ne pouvant pas voir sa réaction à tout ça… Et heureusement.

Je le fis sortir de sa cage et fut étonnée de son air si fière d’un coup. Je fais l’impasse dessus et le laissant sortir calmement. Il a l’air surprit. Pourquoi ? Parce que je suis une flic et que quand je suis là c’est obligatoirement pour faire mon taf ? Tellement cliché mais je ne lui en voulais pas. Pendant ce temps j’observais que le vendeur soigne correctement tout les hybrides.

Mon regard se posa de nouveau sur le géant à mes côtés en remarquant qu’il avait soif, très soif vu comment il avait descendu la moitié de la bouteille rapidement. Je le marquais sur mon calepin. Je reviendrais ici et je lui donnerais une amende à ce connard de vendeur ! Il avait l’air amusé de ce que je venais de dire pourtant moi mon visage et mon regard neutre étaient de retour comme par magie. Sa question me rendit mal à l’aise. De base… Je ne suis pas très tactile avec les hommes et je l’es évite le plus possible et c’est vrai que prendre un hybride mâle avec moi… Je combattais en moi la voix qui me disait de ne pas faire ça. S’il n’avait pas été blessé… Je l’aurais fait sortir d’ici ? Je ne savais pas quoi dire. Peut-être que oui parce que rien qu’en parlant un peu avec lui il avait l’air d’être un homme bien… Du moins il parlait comme un homme bien. Mais le fait qu’il soit un homme… Pourquoi ce putain de détail physique me bloquait autant ?! Je soupirais un peu en évitant son regard.

-Je ne sais pas… Je pense que oui.

Sincère et réel. Après tout… J’étais venu ici pour aider un hybride et avec l’idée de prendre une femme. Au lieu de ça c’était un homme… Pour l’instant j’arrivais à contrôler mon inversion envers son sexe mais qu’est-ce que ça va être à la maison ? J’effaçais cette idée de ma tête en voyant le regard des autres hybrides qui me fit mal au cœur… Si je fermais cette boutique ils pourraient tous être libres. Mais je ne peux pas. J’attendis que je vendeur finisse pour avoir la pièce d’identité obligatoire à présent obligatoire pour tout hybride ainsi que son carnet de santé.

-Je reviendrais vérifier que tout est ok.

Sans attendre sa réponse je range mon calepin dans ma poche intérieure de mon manteau ainsi que le carnet de santé et la carte d’identité. Me dirigeant dehors et allant vers la moto je pensais à deux trois détails non-négligeables : je n’ai aucun vêtement pour homme chez moi. Et merde… Je sortais le deuxième casque du top-case et le tendis à l’hybride.

-On va aller faire un tour en ville pour t’acheter des vêtements et un téléphone portable. J’espère que tu aimes la moto parce que je n’ai que ça comme moyen de transport.

En mettant mon casque et mes gants j’enfourchais le bolide en attendant que l’hybride fasse de même et d’aller vers une boutique quelconque de vêtement pour le laisser acheter ce qu’il voulait. Je ne connais rien en mode masculine moi…
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(#) Mer 26 Avr - 22:04
La colère et l’indignation quittent le visage de celle qui va visiblement être ma nouvelle maîtresse – en tout bien tout honneur – et elle retrouve cet air neutre, parfaitement neutre, sans expression, froid et insipide que j’ai l’impression d’avoir déjà trop vu. Comment peut-on rester impassible, tout le temps, comment cette expression faciale peut-elle être prédominante chez un être humain ? Je comprends bien que pour un flic il est préférable d’avoir toujours l’air maître de ses moyens et de la situation, mais il doit être épuisant pour ses proches de ne voir que cette tête, parfaite et lisse en chaque instant, comme il doit être épuisant pour elle de rester toujours irréprochable. Ca me fatigue rien que d’y penser.

Ses yeux me fuient alors que j’ai posé ce qui ressemblait un peu à une question piège. Je ne me serais pas formalisé si elle m’avait dit qu’elle ne se serait pas intéressée à moi si je n’avais été en si piteux état, de toute façon, je me formalise de très peu de choses. Mais non, elle m’annonce qu’elle serait tout de même ressortie avec ma petite personne sous le bras. Finalement, cette adoption n’est due qu’à une succession de petits événements sans grands liens les uns avec les autres. Quel que soit mon état, c’est mon histoire au gamin qui l’a fait se rapprocher, si ce gosse n’avait pas échappé à la surveillance de sa mère, je serais surement encore assis dans ma cage de verre. Avec des si, on mettrait Paris en bouteille, c’est ce que disait l’une des hybrides chez mes premiers maîtres. Avec des si, elle e voyait libre et heureuse.


Alors qu’elle adresse une menace à peine voilée au vendeur quant à la pérennité de sa boutique, je me demande ce qu’il adviendrait de tous mes camarades d’infortune si l’établissement fermait ses portes. Ils seraient surement envoyés dans d’autres animaleries, et même s’ils regagnaient leur liberté, une infime minorité réussirait à s’en sortir, les autres seraient rattrapés en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Je soupire, un sourire triste aux lèvres en leur jetant un dernier regard. En quittant les lieux, mes doigts s’égarent sur le comptoir, en bois. Je touche du bois en espérant que leur sort se verra rapidement un peu plus lumineux.

La fliquette se dirige vers une superbe moto, prends un, puis deux casques, je siffle, impressionné. En plus d’être relativement canon et plutôt élégante, la machine lui donne un air badass et sexy qui jure carrément avec son côté pincé et coincé.
Je souris quand elle m’annonce qu’on va partir faire du shopping, baisse la tête vers mes fringues, et penche la tête d’un air entendu. Effectivement, ça s’impose. Et pour ce qui est de la moto comme moyen de transport…

– Franchement, une moto, un lama ou une trottinette, n’importe quel moyen de transport c’est le nirvana tant que ça m’éloigne d’ici…


J’attrapais le casque qui m’était destiné et l’enfile rapidement. Askja étant bien installée sur sa monture, une main sur son épaule, l’autre sur le top case, et un pied bien campé sur le repose pied, ma jambe passe au-dessus de la selle et je m’assois le plus confortablement possible derrière la conductrice. Mon ancien maître aimait bien qu’on aille faire des balades sur sa sportive en campagne. J’ai hâte de retrouver ces sensations, et même si ce ne sera que de la ville pour aujourd’hui, ce sera une bonne façon de se remettre en jambe et d’appréhender la conduite de la jeune femme.

Les cuisses serrées contre les jambes de la pilote et les mains entourant sa taille, bien plus menu que celle de mon conducteur habituel, je lui fais signe que je suis bien installé et que nous pouvons maintenant partir où elle le veut.
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(#) Jeu 27 Avr - 11:37
Sans cet enfant et sans l’histoire de Yowie je n’aurais jamais pensé le faire sortir d’ici. Non… J’aurai préféré une femme gracieuse et gentille. Sans pour autant quelle soit totalement soumise avec l’idée en tête d’obéir à son maître. La faire vivre normalement et lui apprendre pleins de connaissances ! Puis parler de tout et de rien comme de vieilles amies. Ah… Oui vision utopique… Finalement c’était un homme qui rentrait avec moi. Un homme… Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de lui ? Parler ? Pourquoi pas… Bon après tout ça pourrait me permettre d’avoir moins de crainte de m’approcher d’un homme… Quelle connerie.

J’adressais un avertissement comme une menace au vendeur avant de me diriger vers la sortie sans regarder les autres hybrides en cage. Mon cœur de pierre ne pouvait pas supporter ces regards. Oui il m’arrive d’avoir un cœur qui bat dans cette poitrine malgré le visage et l’expression impassible que je peux avoir si souvent.

Surprise de son sifflement je me tourne vers lui toujours le bras tendu avec le casque en main pour lui donner. Quoi ? Il était impressionné ? Pourquoi ?... Ce n’était qu’une moto… Bon pas n’importe qu’elle moto puisque c’est mon petit bijou mais bref. Je lui annonçais une petite virer shopping et il en avait l’air ravi. Bon c’est déjà ça et le fait que le bolide à deux-roues ne le dérange pas me donnait un énorme soulagement. Au moins je n’avais pas à investir dans des taxis.

-Très bien dans ce cas.

J’enfourcherais donc mon bébé et attendis tranquillement. Je le laisse s’appuyer pour pouvoir venir derrière moi et j’allais démarrer quand je sentis ses mains passer autour de ma taille et ses cuisses serrées contre mes jambes… Un contact si proche… Avec un homme… Je devenais raide. Mais vraiment totalement raide ce qui n’était pas trop conseillé pour manier une moto. Je soupirais pour essayer de me détendre et calmer cette phobie de l’homme –parce qu’on l’appeler comme ça au point où on en est- et je démarrais pour aller vers un magasin proche pour pouvoir aller acheter des vêtements.

Je ne roulais pas forcément vite ni trop lentement. Une allure parfaite pour une virée en moto en ville. On est pas tout seul donc on se calme sur l’accélérateur. On verra ça plus tard pour les sensations fortes. Une fois devant le magasin je stoppais tout et garai la moto et attendis qu’il descende. Je ne sais pas comment mais j’avais réussi à contrôler cette phobie pendant tout le trajet. Mais là… Il fallait qu’il descende le plus vite possible. Que je ne le sente plus contre moi que... Qu'il ne soit plus aussi proche de moi. Je déposais un des casques dans le top-case et gardais l’autre en main me dirigeant dans le magasin de vêtements. Je m’asseyais sur un petit fauteuil avant de lever mon regard vers lui.

-Je te laisse choisir ce que tu veux. Prend haut, bas, chaussettes, chaussures et sous-vêtement. Je t’attends ici.

Ouai… La carte bleue allait chauffer aujourd’hui mais bon c’est pour la bonne cause.
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(#) Ven 28 Avr - 11:10
Madame aurait-elle un problème avec le contact humain ? Parce que ça m’étonnerait qu’elle ait appris à conduire aussi tendue que cela, j’ai un peu peur qu’on ne passe pas le premier virage si elle reste raide de la sorte. Je sens son ventre se soulever lors d’une grande inspiration, puis se vider entièrement, et nous voilà partis. Hum… On est mal barrés si elle veut se balader en moto et qu’elle ne supporte pas qu’on la touche. Enfin bref.



Nous arrivons bien vite devant un magasin de fringues, et finalement tant mieux, ce n’est pas si agréable un tour de moto derrière quelqu’un d’aussi rigide. J’attends son feu vert pour descendre de la bécane, relâche sa taille, reprends appuis sur ses épaules et fais pied à terre. Retirant mon casque, je lui tends pour qu’elle puisse le ranger. Elle semble être carrément soulagée de ne plus être collée à moi. Je hausse un sourcil, mi curieux mi amusé, puis la suis dans le magasin.

Ça pour une virée shopping… Elle s’assoit sur un petit tabouret à l’entrée et me laisse carte blanche. Ok, c’est pas plus mal, je n’ai pas pour habitude de défiler et de demander l’avis de quelqu’un. Je vais juste essayer de ne pas me la faire longue, je n'ai qu'une envie présentement, aller prendre une douche.



Je m'engouffre dans les rayons, la boutique a vraiment l'air de proposer de tout, du costard chicos au jogging de sport. Je fouille pour trouver un T-shirt et un pantalon que j'espère être à ma taille et m'engouffre dans une cabine d'essayage. La lumière blafarde ne me rend pas franchement justice, mon teint plus que pâle, mes cernes et mes yeux rouges me donnent un air dément. Alors que je retire mes fringues, je grimace un peu devant l'image que me renvoie l'immense miroir. J'ai perdu pas mal de poids, pas mal de muscle, et cette cicatrice qui barre mon torse n'est vraiment pas belle à voir. Ma peau est si pâle que l'on voit sans mal quelques veines lézarder sous sa surface.Il est temps que je prenne un petit bain de soleil (et un bain tout court aussi).

La taille est plutôt pas mal, le pantalon peut-être un peu grand à la taille mais si je ne veux pas avoir les chevilles à l'air, de toute façon, je vais devoir faire avec.



Je renfile mes fringues de l'animalerie, sors en vitesse de la cabine, me heurte au regard surpris de la vendeuse, puis retourne entre les rayons.

Cherchant cette fameuse taille qui me va sur les étiquettes, je dégotte deux jean, un brut et un noir, un nombre de boxers, de chaussettes et de T-shirt suffisant pour ne pas finir à poil entre deux lessives - je ne fais d'ailleurs pas dans l'original pour les hauts, un camaïeu de gris, allant du plutôt clair au noir, avec pour seule fantaisie un T-shirt bleu marine - je balance le tout dans un grand panier que me tend la fameuse vendeuse de tout à l'heure, et repars à la chasse. Un gros sweat à capuches ainsi qu'un pull un peu plus fin et qui fait un peu moins délinquant, des bottines de cuir marron et une paire de basket, et pour finir, une veste en coton huilée kaki, assez légère mais suffisamment épaisse pour me couper du vent, me protéger de la pluie, et surtout, éviter à la peau de mes bras de finir encastrée dans l'asphalte si l'on se plante en moto. Dans les jours à venir, j’essaierai de passer à l'hosto où ils m'ont recousu pour voir s'il ont gardé dans un vieux sac plastique à mon nom la veste en cuir que je portais tout au long de l'année, d'ailleurs si on ne m'a pas fait les poches ce soir là dans cette ruelle, je devrais y retrouver quelques fioles et un petit paquet de fric.



En parlant de paquet de fric, j'espère que madame la commissaire est bien accrochée car même si je n'ai pas fait de folies, ça fait tout de même un certain nombre d'articles.

Je cherche des yeux sa tignasse claire et son manteau flamboyant, puis vais la retrouver, sur son petit tabouret.





- Nous y voilà. J'ai l'impression de me faire entretenir.





Je soupire entre mes dents, attends qu'elle se lève pour la suivre au niveau des caisses. Peut-être qu'après cela mon rêve de douche pourra devenir réalité.
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(#) Lun 1 Mai - 13:02
Rester calme… Se détendre… Oublier que c’est un homme qui est derrière moi et qui me tiens… Penser à la route et rien d’autre. C’était ce qui m’avait permis de démarrer et d’être beaucoup plus détendu et d’éviter par la même occasion de foncer dès le premier virage venu. Une fois arrivé et qu’il fut descendu j’étais soulagée mais à un point… Je savais pertinemment qu’il avait dû remarquer ma rigidité et mon soulagement… Mais avait-il compris pourquoi ? Si c’était le cas j’allais sûrement me sentir mal une fois seule avec lui à la maison mais s’il n’avait pas compris… Bon il était idiot mais ça serait mieux pour la relation à venir. Mais de quelle relation même ?

Je décidais de m’asseoir sur un tabouret pour l’attendre en lui disant d’aller chercher ce qu’il voulait. Je n’avais pas pour habitude de faire les magasins moi-même et je préférais le laisser faire. La mode féminine je savais parfaitement quoi acheter pour embellir un corps. Mais… La mode masculine pour embellir un corps… Je ne savais pas du tout. Donc donner mon avis aurait servit à rien alors il valait mieux que je reste là.

Pendant qu’il allait chercher ce qu’il voulait je parlais un peu avec la vendeuse s’occupant de la caisse. Du moins c’était plutôt elle qui me parlait. Elle me racontait les rumeurs de la ville comme si ça pouvait m’intéresser… Les rumeurs pouvaient être vraies comme fausses c’est pour ça que je les déteste temps. Avec mon visage neutre et impassible j’attends impatiemment que l’hybride revienne. C’est sûrement la première fois que je regarderais où il est pour savoir s’il avait fini.

Yowie de retour je regardais ce qu’il avait pris. Rien de très cher et il avait pris tout ce qu’il fallait… Bon le tout faisait un prix assez colossal mais ce n’était qu’une fois dans l’année que j’allais payer aussi cher donc c’était totalement raisonnable. Je me levais pour aller vers la caisse et payer.

-C’est un peu le cas dans un sens.

Je réfléchis tout en payant… S’il devait me suivre en moto il lui fallait une tenue à adéquates et là… C’était pas donné non plus. Mais j’ai un ami qui pourrait me faire des prix si j’achète une tenue complète. Un petit cinquante pour-cent c’est très bien. Je prends les sacs et sort de la boutique après avoir dit au revoir.

-Il va te falloir une tenue de moto. Si jamais il nous arrive un accident il faut que tu aies une tenue qui te protège. Mais on verra ça plus tard. On va rentrer et tu pourras aller prendre une douche et je soignerais t’es blessures.

Je rangeais les sacs dans le top-case avant de redonner le casque à l’homme et de mettre le mien. Beaucoup plus détendu qu’à l’aller je démarrais une fois qu’il fut sur la moto direction chez moi.
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