Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

Hayden Despentes ▬ Quand l'intelligence la met en transe.

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(#) Jeu 9 Mar - 22:55

Qui êtes vous?



Civilités

♠ Prénom : Hayden
♠ Nom : Despentes
♠ Sexe : Féminin

♠ Âge : 23 ans
♠ Origine : États-Unis

♠ Groupe : Humaine
♠ Rang : Membre 2san

♠ Métier : Informaticienne (réparatrice d'ordinateur à domicile)
♠ État civil : Célibataire
♠ Statut financier : Aisé, riche.

♠ Orientation :  Pansexuelle


Une personnalité ? Ce n'est qu'une erreur persistante

Inlassablement, son coeur s'affole dans sa poitrine, il cogne presque douloureusement comme s'il cherchait à franchir l'amas de chair qui le protège. Dans un vieux suvêtement gris surplombé d'un sweat large, elle oscille sur sa chaise de bureau, prenant de l'élan dans un sens, puis dans l'autre, du bout des orteils. Décisivement, elle redresse ses lunettes sur le bout de son nez, replace une mèche indisciplinée derrière son oreille et se penche au-dessus du clavier. Ses frêles appendices tremblent quand elle tapote sur la palette de lettres, seul son cliquetis anime l'accalmie qui baignent la pièce. L'interface aux teintes rouges et noires s'affiche, d'imposantes lettres blanches indiquant l'intutilé du site web : BDSM. Ses pupilles avides parcourt le site, elle clique sur son profil, ouvre son traitement de texte, respire et reprend. Clic, clic, clic, clic, elle écrit :

Sapiosexuelle dont la satiété dépend de vos conversations saturées d'érudisme comme d'érotisme ? Cette allitération en dit long sur ma personne mais, ne suffit guère. Ma sapiosexualité me définit et régit ma personnalité. Je suis une femme réfléchie, une intellectuelle, tacticienne qui plus est mais qui n'est point bercée par la manipulation. Le mensonge, le chantage et autres perversions linguistiques ne m'intéressent pas à défaut d'autres jeux de langue qui soulèvent aisément mes éros. Distraite, rêveuse, je m'évade quand mes pensées voilent mon regard, je suis de ceux qui, le front collé à la vitre du train, sont pourtant dans d'autres réalités chimériques. Il m'arrive parfois de ne plus prêter attention à une conversation mais, dans ce cas-ci, posez-vous des questions sur le sujet abordé - sans doute insipide. D'un naturel aimable et serviable, je me complais dans des civilités banales issues de mon éducation. Cette éducation m'a inculqué nombreux principes ; ainsi mon sadisme n'est qu'une facette de ma personnalité au lit ; mes frémissements, mes gémissements quand vous me suppliez aussi ; c'est uniquement quand j'enserre mon collier autour de vôtre cou telle une maîtresse que vous me nommez ainsi. Certes, j'affectionne tout particulièrement le contrôle absolu, cette maîtrise de ma personne, de mon environnement, de mes relations, des relations de mes relations et cetera. Quand quelque chose m'échappe, j'en deviens nerveuse, agacée, parfois effrayée. Les interactions sociales m'apparaissent telles qu'une étude à manier. J'ai des centres d'intérêts atypiques orientés vers la sociologie et le monde entier est source de mes réfléxions. Drôle de personnage songez-vous ? Pourtant, ce n'est pas tout. La littérature est une forme de mes passions, l'écriture aussi et je joue du piano, trahissant une personnalité calme, pacifiste jusqu'à que vous réveillez la bête au creux des draps sur nos corps nus et moites. L'assurance m'est péremptoire dans ces cas-là mais, curieusement, je suis maladroite dans mes gestes le reste du temps. Mon éloquence défie cependant toute concurrence : cultivée par les livres, je tâte tous les sujets et j'apprécie en parler.

Une goutte de sueur perle le long de sa joue et trace son sillon humide jusqu'à l'arrête de sa mâchoire. La chaleur est écrasante cet été mais moins que le poids qui pèse sur son giron. Une sphère d'angoisse mêlée à la crainte naît au creux de celui-ci. Une courte pause et elle reprend la mélodie du cliquetis. Clic, clic, clicl, clic, elle écrit :

Fâcheusement, il me faut aborder celle que j'ai précedemment définie comme une bête, celle que je suis au lit, dans une salle, qu'importe le lieu tant que vôtre marque d'appartenance m'apparaît. Les limites n'y sont qu'un concept mais je suis respectueuse et m'adapte aux votres. Chacun de mes gestes est régit par l'humiliation, la douleur, l'envie, le plaisir, mon désir, le vôtre, le notre, je me consume de ses envies, juste à les écrire, les imaginer. Au fond, je suis une sadique, j'aime lire la douleur sur un visage, entendre ses cris puis ses gémissements. J'aime humilier et valoriser mon ego estropié. Débutant ou expert, venez me parler et je vous guiderai, sur les voix de la concupiscence,
                                                                                                                                                       Eden.


Elle lit, encore et encore jusqu'à jauger ce texte de potable. Elle copie, elle colle, elle envoie. Le texte apparaît en-dessous de son pseudo sur le site internet dans la rubrique : qui suis-je. Le sang bat ses tempes brutalement et ses joues se teintent de nuances rosées. Nonobstant la chaleur, elle garde ce sweat qui a l'odeur de son dernier amant, de son dernier petit-ami, de son dernier soumis. Ses effluves lui apportent le courage suffisant pour s'en remettre, trouver quelqu'un d'autre et satisfaire à nouveau ces envies qui la rongent.


L'apparence est le vêtement de la personnalité

De frêles pas sur le parquet nu, elle se déplace. Il craque, gémit sous son poids pourtant plumesque - certains diront que c'est une faute, pour moi c'est un néologisme. Elle nage dans son survêtement gris usé et son sweat large, sa mue nue effleurée par le coton à chaque mouvement. Fatiguée par cette attitude d'éternelle blasée post-rupture, elle s'est décidée à arpenter le pavé dès ce soir mais son reflet l'effraie quand elle ose se croiser dans le miroir. Hâtivement, elle se dirige jusqu'à la salle de bain dont le carrelage froid gêne ses petits pieds. Le haut est le premier à tomber, envoyé au travers de la pièce puis le bas, dont un simple déhanché suffit à le faire glisser le long des cuisses. Hayden suit une musique imaginaire qui rythme les mouvements de sa silhouette gracile. Nonobstant une petite taille, ne dépassant pas les un mètre soixante-cinq, elle arbore un corps frêle, élancé, des épaules carrées, des jambes galbées et le dos légèrement voûté. Elle glisse ses fins appendices dans ses cheveux pour en défaire l'élastique qui les maintenait dans un chignon lâche négligé. Les mèches rousses retombent en cascades ondulées sur ses épaules jusqu'à caresser de leurs pointes ses omoplates. Une vapeur agréable enveloppe son anatomie, celle de l'eau brûlante qui remplit la baignoire, distraite, elle l'observe pendant que ses pensées voilent son regard. Le récipient ne tarde pas à être rempli, elle coupe le robinet et enjambe le bord. Du bout des orteils, elle chatouille le flot impassible, y créant quelques frémissements avant d'y plonger le pied. Ses mollets sont fins tout comme ses cuisses, la chair paraissant épouser la peau sans surplus. Une fois les deux jambes baignées dans cette douce étuve, elle s'accroupit jusqu'à s'asseoir. Elle caresse sa peau, toujours d'une douceur caractéristique à un entretien régulier : épilation, crème et soins divers, elle prend incroyablement soin d'elle malgré son apparence douteuse. Le creux de son bas-ventre est dessiné par sa finesse, offrant un pubis tout aussi propre que le reste de son anatomie. Il est surplombé par un ventre plat et des côtes qui saillent quand elle lève les bras pour se saisir du shampoing. Ses doigts ne tardent pas à se perdre dans son amas de capilaire, elle frotte, s'éprend de chaque mèche pour s'en occuper avec une minutie religieuse. Parfois, elles prennent une couleur orangée au gré des effets lumineux. Les mains rincées, elle prend une savonnette au miel, la glissant sur toutes les parties de son anatomie : du bout des orteils jusqu'à l'extrêmité de son nez droit, étalant le savon sur ses fines lèvres dominées par deux iris d'un azur intense. Elle utilise ce produit particulier pour ses bienfaits sur les peaux fragiles : sa peau de son, parsemée de tâches de grain de beauté, est d'une tendreté propre à la couleur de ses cheveux. Ses pupilles instables s'attardent sur le cyclone de naevis qui s'étend sur ses hanches, la source de son futur cancer, comme elle aime l'appeler. Un autre plus marqué trône au-dessus de ses naïades et c'est avec précaution qu'elle y passe la savonnette avant de s'attarder sur son cou, nu la plupart du temps. Les artifices l'agacent plus qu'autre chose. Maintenant recouverte d'une fine pellicule de savon, elle se saisit du pommeau de douche pour se rincer entièrement bien que l'eau dans laquelle elle baigne a déjà emporté le plus important.

La baignoire émet un borborygme sonore quand elle avale l'eau souillée. Hayden est sortie, une serviette nouée autour de la poitrine qui cache jusqu'à la naissance de ses fesses, l'éclat de sa chair révelée par intermittence, à chaque mouvement. Sa croupe est incroyablement plate, elle fantasme d'être plus en chair, plus rebondie, plus attirante, il n'y a rien à tortiller quand elle joue les séductrices. Avec application, elle sèche ses cheveux avant de les nouer. Une perle de parfum entre ses seins et un boxer noir plus classe que ceux usés qui traînent dans son tiroir, ce soir, je séduis songe t-elle. Un vieux jean d'un gris délavé et une chemise rouge carrelée de noir président sur le tabouret mais, elle feinte l'ignorance quand elle gagne sa commode. Pour la séduction, le style vestimentaire est tout autre : un denim noir, une chemise violette, un blazer sans manche et un de ses noeud-papillons des années 2000 que personnes n'osent plus porter. Elle prône une certaine androgynie derrière cette silhouette élancée à la faible poitrine qui ne dépasse guère un bonnet B.


Cette histoire est une galerie de tableaux


9 ans.

Au creux du vice des écoliers, dans la cour de récréation d'une école publique, le cercle de la honte se referme sur une jeune fille aux cheveux roux épatés, souillés par la poussière, la sueur et collés à son front. Les nuances écarlates teintent ses joues par la gêne. Elle oscille gauchement d'une jambe à l'autre, cherchant à se cacher des satires de ce cercle de sarcasmes.
— « Bouuuuuh, quel garçon manqué ! Tu ressembles à rien !  » ricane une petite blonde habillée d'une belle robe à fleurs et de deux couettes.
— « En plus, tu es la chouchoute de la maîtresse ! » réplique un jeune garçon aux pupilles vives et au doigt accusateur qui pointe l'énergumène au centre du cercle.
Hayden est ce centre, le rejeton au coeur peiné dont l'angoisse vrille les tripes mais dont les membres refusent de bouger. Les moqueries l'assaillent comme à l'habitude jusqu'à que les claquements caractéristiques du dénouement de la récréation la libèrent. Les petites têtes s'alignent docilement en rang par paires, regards en coin, mains enlacées, rires atténués et elle, seule avec son ego estropiée. Regard rivé au sol, mains dans le dos, moue au visage, elle ferme le rang des enfants dans la solitude.
En classe, la personnalité est tout autre. Timidité écrasée par l'érudisme d'une lectrice avisée. Sa main toujours tendue vers le plafond et ses lèvres remuantes pour répondre aux questions avec la pertinence d'un enfant surdoué. Ses professeurs arborent à chaque réponse une expression enjouée, fiers de recueillir un élément aussi doué dans leurs classes mais doux espoirs falsifiés par leurs rôles. La demoiselle puise ses connaissances dans les livres et non aux heures de leçons à user son petit cul sur une chaise à écouter les instituteurs déblatérer, déblatérer, déblatérer, tout et n'importe quoi.

Quand l'astre solaire joue à cache-cache derrière les grattes-ciel, offrant une palette de couleurs orangées aux cieux et dessinant les ombres qui dansent sur le pavé, libération. La petite rouquine est la première à sortir de l'école, son cartable plus gros que sa petite silhouette gigotant à chacun de ses pas alors qu'elle balaye la rue du regard. Aucune femme en jupe stricte noir, aucun homme en costume, maman, papa, personne n'est là. Ou peut-être que si. Mademoiselle Evans, une jeune femme assurant le rôle de nourrice l'attend avec ce grand sourire caractéristique de sa gentillesse. Elle s'élance dans ses bras, accueillie par une étreinte sincère, elle a toujours été admirative envers cette femme, tant pour sa beauté : une longue chevelure brune ondulée, une grâce dans les mouvements et une certaine prestance dans chaque pas, que pour son travail acharné : elle l'aide à faire ses devoirs, l'aide à lire et comprendre des mots qui ne sont pas de son âge. Une véritable relation complice et presque maternelle qui les lie. Les vifs iris se relèvent vers elle et la question fatidique, déclamée avec une pointe d'arrogance :
— « Ils sont où Papa et Maman ? Ils ne viennent jamais me chercher ! »
— « Ils sont au travail ma chérie. Papa est à la recherche d'un homme qui fait du mal au petite fille ! Il faut l'arrêter très rapidement pour qu'il ne puisse plus faire de mal ! Et ta maman travaille à empêcher un innocent de finir en prison, c'est important aussi. Tu comprends ? Ils sont un peu comme des super-héros ! Le monde a besoin d'eux. »
— « C'est vrai. J'aimerai être comme eux quand je serais grande ! »
— « Je ne peux que te le souhaiter très fort ma belle Hayden mais, il faudra travailler très dur pour ça ! » affirme t-elle en caressant le sommet de son crâne. Sa main se faufile entre les petits doigts espiègles et elles prennent toutes deux la route de la maison. Une mère avocate de renom et un père célèbre criminologue, ce n'est jamais simple à vivre car, ils ne sont jamais là malgré les salaires démeusurés.


15 ans.

Dans les comics, il y a toujours le vilain et le gentil. Hayden rêve d'être une super-héroïne mais, jalousera éternellement les méchants pour leur pouvoir à faire le mal, humilier, torturer. Elle replace brièvement ses lunettes sur le bout de son nez et continue de lire avec une attention toute particulière. Dans ses pupilles trône cette lueur trahissant une envie certaine, un besoin à assouvir et peut-être une excitation voilée par un manque de connaissances comme de vocabulaires. Elle lit, relit, passe, repasse, ces mêmes pages de l'ouvrage qui présente une super-vilaine en train de torturer un pauvre innocent en utilisant la séquestration. Ce moment précis, elle l'aime plus que les autres, sans l'expliquer, imaginant simplement que l'action doit être plus palpitante, intense, que le risque de retrouver le jeune innocent mort malgré qu'elle sache pertinnement que le super-héros le sauvera avant, a son lot d'intérêts. Un soupir s'élude de ses lèvres quand elle jette la bande-dessinée sur un côté de son lit pour gagner son ordinateur. L'Internet et ses mystères figurent être dans ses centres d'intérêts plutôt typiques pour une adolescente de son âge, notamment avec l'évolution du progrés et ses engins aussi fins qu'une feuille disposant d'un clavier portatif. Pour pallier l'ennui de ses nuits, elle traîne sur l'Internet à la recherche de fiction, de documentation, d'images parfois, de quoi stimuler son intellecte reposé par les vacances scolaires.

Ce soir-là, quand dehors la neige recouvre les toits des maisons, que les raies lunaires animent les ombres dans sa chambre au gré des altercations des cieux et que ses parents dorment d'un sommeil de plomb suite à une dure semaine de travail, Hayden fait une découverte qui changera à jamais sa vie. Les lueurs de l'écran lumineux dansent sur son faciès et ses pupilles s'écarquillent brusquement. Devant-elle, un dessin de son comics préféré réalisé par un fan mettant en scène une super-vilaine et un super-héros dans un esthétisme plus qu'érotique, pornographique. Ses cils papillonnent et elle passe à l'image suivante. Les cordes s'enserrent autour du héros, limitant ses mouvements et entravant son sexe érigé. Image suivante : le fouet zèbre ses fesses de bavures rougeâtres. Image suivante : la dominatrice glisse une main sur sa vulve imberbe. La petite croix rouge sur le navigateur n'est pas loin mais, elle n'ose pas cliquer dessus. Un frisson parcourt son échine, hérisse les poils de sa nuque et anime sa chair d'une allure volatile. Au creux de son bas-ventre, cette chaleur dévorante naît pour la première fois, comme un brasier qui la consume peu à peu. Des bribes de conversation obtenues dans les toilettes du lycée lui reviennent : le désir, le plaisir, la masturbation. Nonobstant un âge avancé, elle est ingénue, le sexe, le plaisir solitaire étant des domaines inconnus mais, qu'elle ressent pour la première fois sans parvenir à mettre de mot dessus. Quelques cours d'éducation sexuelle, quelques discussions entre filles, quelques allusions dans les films, elle aussi peut y arriver songe t-elle. Quelques pas et la voilà sur le lit, allongée, pieds au sol et buste sur la couette. Du bout des appendices, elle caresse l'intérieur de ses cuisses, la main dans le caleçon, le bas de pyjama en accordéon sur ses cuisses et des mouvements gauches, maladroits, timides. La situation est comique, les éros soulevés par un comics. Paupières closes, des images défilent dans ses pensées, elle s'imagine à la place de la dominatrice, puissante, déterminée, assouvissant multiples fantasques fantasmes fruits d'un orgasme.  


19 ans.

Son coeur s'acharne dans sa poitrine, son sang bat furieusement dans ses tempes et ses jambes n'ont de cesse de trembler comme des feuilles. Le manoir est immense, d'une architecture aux lignes géométriques pures propre au mouvement moderne et au style épuré. Seule la moitié des fenêtres présentent de la lumière notifiant d'une présence. Parfois une ombre passe puis s'efface. Hayden s'observe de haut en bas, de sa chemise rouge surplombée d'un blazer sans manche jusqu'à la pointe de ses chaussures noires abritées par un jean slim. Elle réajuste son noeud-papillon et enlève l'élastique de ses cheveux pour les renouer une énième fois en un chignon lâche. Elle sort son smartphone et prend un selfie rapidement pour s'assurer que tout est en ordre sur son visage puis, elle attend, encore. Quelques minutes s'écoulent mais, elle lui paraissent durer des heures. Incapable de franchir le portail métallique qui lui fait face, elle craint de rester à l'entrée par simple crainte d'un rejet. Un moteur rugit au loin, bruit caractéristique d'une voiture qui semble s'approcher. À rester plantée là comme une pelle avec un sourire niais, elle risque d'attirer les soupçons, se décidant décisivement à entrer. Le portail émet un grincement strident quand elle le pousse avant de le refermer soigneusement derrière-elle. À pas feutrés, comme si elle craignait de déranger les fantômes qui errent dans la cour, elle s'approche de la porte, tendant un index fébrile pour appuyer sur la sonnette mais, la porte s'ouvre avant. Un homme immense lui fait face, vêtu d'un costume noir et d'un brassard orange, signe distinctif de la sécurité. Il arbore un visage froid du haut de ses deux mètres et la toise sans expression.
— « Invitation s'il-vous-plaît. »
— « Euh... oui... oui bien sûr... » bredouille t-elle, farfouillant dans la poche arrière de son denim à la recherche du papier. Elle en tire l'invitation, un document imprimé à son nom, froissé dont il manque un bout en bas de page. Elle le tend timidement. Il lui arracherait presque avant de lire de haut en bas et d'inspecter minutieusement le chiffon. Il sort une liste de sa veste, son regard oscillant entre les deux papiers avant qu'il ne s'efface, une esquisse courtoise sur son minoi.
— « Bienvenue mademoiselle Eden, entrez s'il-vous-plaît et rejoignez les autres dans le hall. L'apéro se déroulera dans une heure, vous pouvez faire connaissance avec les autres invités. Si votre veste vous encombre, un placard est à votre disposition au premier étage. »
— « Merci Monsieur. » répond t-elle simplement avant de se hâter jusqu'au hall. Sans explication, cette homme l'effraie particulièrement mais, toute peur se dissipe pour laisser place à la fascination quand elle pénètre dans la salle principale.
Celle-ci est immense, à l'image de tout le bâtiment, un carrelage coloré et d'une propreté impeccable surplombé d'un lustre en cristal plaqué or. Des hommes et des femmes de tout âge discutent, échangeant des banalités mondaines et d'autres conversations plus intimes. Immuable, immobile, elle ne bouge plus quelques instants et finit par s'élancer dans la foule. Des serveurs convenablement habillés serpentent entre tous pour tendre des coupes de champagnes et chaque invité est habillé d'une classe sans pareille. Dans le cadre professionnel, elle en a vu des invités aisés à des réceptions diverses et variées auprès de ses parents mais ceux-ci les dépassaient tous. Intimidée, elle se saisit d'une coupe et se prostre dans un coin de la pièce, portant timidement l'alcool jusqu'à ses lèvres. Un rictus hideux tord son visage, elle n'aime pas.
— « Vous n'appréciez pas l'alcool mademoiselle ? Vous m'avez l'air bien jeune. » l'aborde un homme d'une dizaine d'années voir plus, son aîné. Il arbore une sympathie naturel, un grand sourire fend ses joues et ses cheveux bruns en bataille, sa barbe minable de trois jours, lui donnent des allures d'altermondialiste.
— « Je n'aime pas spécialement en effet haha mais, j'ai l'âge d'en boire et de me montrer à ce genre de réception, Monsieur ? »
— « Appelez-moi Haythan, et vous mademoiselle ? Pourquoi êtes-vous ici ? Enchanté, d'ailleurs. »
— « Eden, enchantée. Vous êtes bien indiscret mais, je pense que je fais comme tous, je viens répondre à des besoins, des fantasmes qui me consument et me saisir d'un spectacle en espérant à mon tour être sur scène. »
— « Bien que certains ne veuillent jamais monter sur scène, il en va de soi haha ! Que faites-vous dans la vie, Eden ? »
— « Je croyais avoir été invitée à une soirée ayant pour sujet le BDSM, non pas un de ces pathétiques repas organisés par des sites de rencontre, haha. Enfin, je suis à la faculté, dans une licence d'informatique et vous ? »
— « Veuillez m'excuser, j'essaie de deviner de quel bord vous êtes sans poser la question, me basant sur les aglorythmes des archétypes sociaux. Je suis professeur-chercheur à l'université dans une université. »
— « Vous m'intéressez ! La sociologie m'a toujours fasciné ! Cependant, brisons plus facilement la glace : je suis dominante et vous ? »
— « Soumis ma Dame. » sussure t-il d'une voix douceureuse avant que les lumières se tamisent et qu'un individu caché d'un masque de loup s'avance sur la petite estrade mise en place devant le buffet. Il tape des mains afin de quérir l'attention des plus passionnés.

Après tumultueux débats, la rousse s'est finalement intégrée au milieu des autres, prônant ses propres règles. Tous ont le regard avide sur une prestation esthétique, presque poétique aux yeux de la demoiselle : celle d'une femme encordée, suspendue au plafond par une poulie, dont les fesses sont aussi rouges que ses joues et son sexe aussi humide que le baîllon qui scelle ses mots. Haythan est toujours dans cette foule, dominant Hayden de toute sa hauteur - il mesure près d'une tête de plus qu'elle. Discrètement, il tapote sur son épaule et sans un mot, glisse une carte dans sa main avant de disparaître dans lamarée humaine, jouant des coudes et des mains. Les pensées ailleurs, des films osés mais jolis dans la tête, elle observe ce charmant ténébreux prendre la fuite. Ce n'est qu'une fois qu'il quitte son champ de vision qu'elle inspecte la carte où son numéro est indiqué, promettant une suite à cette histoire presque romantique.


22 ans.

Depuis deux jours entiers, on voit cette image partout : dans les journaux, aux informations, sur l'Internet et même sur les nombreux réseaux sociaux à la mode. Un cliché parmi tant d'autres pour beaucoup, une révélation ahurissante qui ne tardera pas à être avalée par le dernier coma éthylique d'une actrice célèbre, une rumeur d'un intérêt bientôt éteint sauf chez les Despentes. Dans cette famille, elle restera à jamais gravée, notifiant une déception incommensurable pour la célèbre avocate dont la réputation en est ternie. Encore ce matin, les paupières luttant contre le sommeil suite à une nuit d'insomnie, Hayden se lève, descend les escaliers, se serre du café et prend place à table où le journal est posé : en première page, elle-même, le coude arc-bouté, un fouet tenu fermement qui menace les fesses d'un soumis quelconque alors que sa chemise entr'ouverte dévoile une fine parcelle de poitrine. Elle grimace alors que la colère taquine ses nerfs. Une gorgée de café et elle se tarit. Engoncée dans sa chaise, elle savoure son arôme amer tout en parcourant vaguement la page des annonces immobilières. Depuis l'incident qu'a causé cette photographie, elle songe à quitter la villa familiale malgré le revenu peu important que lui offre son travail de réparatrice d'ordinateur à domicile. Un soupir s'élude de ses lèvres. Ses parents ont toujours veillé à lui mettre de l'argent de côté chaque mois sur différents comptes bancaires qui se sont fructifiés au fur et à mesure et ce, depuis son plus jeune âge. Elle songe à les briser pour partir sur cette île : Togi. Dans la page des informations mondiales, tout un laïus lui est prononcé, attirant ses intérêts par ce fait : là-bas, on peut posséder une créature hybride et le soumettre à son bon vouloir. Rêveuse, elle songe quelques instants : tout serait plus simple et personne ne la jugerait pour ses déboires seulement, elle n'approuve pas cet esclavage moderne.

La porte d'entrée claque, la tirant de ses réfléxions pour la ramener à sa triste réalité : sa mère est rentrée, furieuse. Le bruit des talons qui claquent le sol l'agace mais, elle n'en dit rien, ne formule aucun mot, levant simplement les yeux sur l'avocate dont la tenue stricte indique qu'elle sort à peine du travail, sans doute a t-elle oublié un dossier. De toute sa hauteur, elle la toise, le visage rouge de colère, les tendons saillants et une veine apparente sur la tempe.
— « Toi ! Tu es là à boire ton café tranquillement après ce que tu m'as fait ?! Sous mon toit ! Je devrais te virer d'ici ! Te déshériter ! Que sais-je ! Tu as ruiné ma réputation ! » hurle t-elle en s'acharnant à faire de grands gestes comme si elle s'adressait à une sourde-muette. L'accalmie de ses réfléxions est brisée.
— « Moi ? Oui, je bois mon café, sereinement après une nuit d'insomnie où la culpabilité m'a assaillie car ma mère n'est pas capable de comprendre que, comme tout le monde, j'ai une vie sexuelle. Tu es avocate, tu devrais trouver de la répartie pour défendre ta réputation, chacun ses paraphilies, ce n'est guère ma faute s'il ne l'acc.. »
— « Chacun ses paraphilies certes mais, tu aurais pu rester discrète ! Quelle idée d'aller à une soirée comme celle-ci ! Tu es censée avoir un Q.I supérieur à la moyenne alors réfléchis idiote ! » la coupe t-elle et ce sont les mots de trop. Jusque ici, elle est parvenue à garder son calme, offrant des réponses argumentées d'un ton étrangement calme mais, la colère l'éprend brusquement. Elle se lève, renversant sa chaise dans un fracas sonore.
— « Ce n'est pas ma faute si un de ses échotiers de merde est venu me voir dans mon club, à mes soirées, simplement pour avoir un cliché scoop ! Tu crois que je vais m'amuser à m'attarder sur le profil des cent personnes qui fréquentent ce genre de soirée pour m'assurer qu'il n'y a pas de journaliste ? J'ai le droit de vivre tu sais ! »
— « Mon travail c'est toute ma vie Hayden. Tu le sais et tu aurais dû faire attention, te retenir, ne pas aller à ce genre de soirée, trouver autre chose, arrêter ? Tu es un être humain non ? Pas un animal ? Tu es censée pouvoir te retenir ! »
— « Je sais que ton travail c'est toute ta vie. Je le sais que trop bien et je l'ai su chaque soir quand je ne te voyais pas à la sortie de l'école, chaque match de softball où tu n'étais pas dans les gradins, chaque semaine de partiel où tu ne me demandais même pas si j'avais réussi car tu n'en as strictement rien à battre de moi ! Et t'sais quoi ? Je t'emmerderai plus, j'me tire d'ici. »
— « Très bien. »
Maladroitement, elle enjambe la chaise au sol sans la ramasser et se hâte dans sa chambre, avalant les escaliers de grands pas avides. Sa décision est prise, dans la hâtivité, elle quitte Washington pour Togi, au risque de briser ses économies pour rien si elle ne parvient pas à monter son entreprise là-bas. De toute manière, comme disait Joyce, les erreurs sont les portes ouvertes de la découverte songe t-elle.


23 ans.

Engoncée dans son fauteuil de cuir sur roulette, les genoux rabattus contre le buste et la tête posée dessus, elle lit ses courriels avec une certaine attention. Depuis son départ, son père lui en a envoyé plusieurs, suppliant son retour, déblatérant des excuses sur sa mère et hurlant au désespoir qu'elle soit partie la veille de son anniversaire. Un soupir lui échappe, éreintée par de telles supplications qui sonnent pathétiques à son oreille ou plutôt, pitpoyables au ton employé. Décisivement, elle clique sur répondre, ouvrant une nouvelle page pour s'atteler à une réponse. Ses doigts oscillent d'une main de maître entre les touches du clavier. Clic, clic, clic, clic, elle écrit :

Cher père, tu me manques.
Mère aussi me manque.
Néanmoins, c'est mieux ainsi, de nous éloigner quelques temps. Je suis heureuse ici bien que l'omniprésence de l'esclavage m'attriste et que j'aimerai y faire quelque chose. Je songe à quand j'étais enfant et que je vous imaginais comme des super-héros. J'aimerai être une super-héroïne moi aussi et... sauver ces êtres-vivants mais, qu'importe. Cessons de parler de moi. Comment vas-tu ? Et maman ? Les choses se sont calmées au niveau de la presse ?
Personnellement, je n'ai encore guère pris d'hybride, cela m'effraie mais, j'en chercherai un, bientôt. Avec l'argent que j'avais sur mes comptes, je me suis achetée un petit appartement, ne désirant pas une grande maison pour une seule personne ! J'ai monté ma boîte d'informatique, ou plutôt, de réparation d'ordinateur à domicile et cela fonctionne bien ! Je suis toujours aussi douée en informatique.
En somme, je suis là depuis peu mais, mène une vie paisible et sans soucis, loin des tracas du monde moderne, de l'autre monde, de ceux qui sont si fermés d'esprit. Je ne vous juge pas, bien entendu. Ou presque pas.
Je t'embrasse,
bien cordialement,
ta fille, Hayden.


Elle ne réfléchit pas, ne corrige pas mais, envoie directement. L'icône de sa souris s'approche de la croix rouge quand un énième courriel apparaît. Elle plisse les yeux puis écarquille les paupières. Une esquisse immense vient fendre ses joues, le genre d'esquisse douloureuse qu'il est difficile de réprimer. Elle hésite entre une blague de mauvais goût et une véritable proposition. Hâtivement, elle se saisit de son calepin qui traîne sur son bureau et y griffonne l'adresse e-mail utilisé par cet étrange Hikari. Après une courte réfléxion, elle clique sur accéder et laisse l'ordinateur faire son travail. Son coeur s'emballe dans sa poitrine quand elle lance son propre logiciel de hack et s'acharne sur la palette de lettres. L'informatique est une passion, elle sait autant coder que hacker, que réparer mais, l'auteur du mail est aussi doué qu'elle car il est impossible de remonter jusqu'à une adresse I.P. Dans ses pensées, elle s'amuse à tourner sur sa chaise pendant qu'elle retourne le corps du courriel dans sa tête : 2san ou Site Secret Anti-Esclavage et No-Violence, organisation visant à défendre les hybrides d'une façon relativement pacifiste. Les paupières closes, elle s'imagine quelques instants comme dans ses films où un hacker de génie défend une cause dans l'ombre, s'imaginant comme l'héroïnne qu'elle a écris à son père. Le reste de l'histoire est à écrire, sur son clavier, comme sur le mien. ~



Derrière l'écran

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Humaine - Membre 2san
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(#) Ven 10 Mar - 9:14
Bienvenue parmis-nous mamzelle o/
Invité
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(#) Ven 10 Mar - 11:31
Bienvenue ^^

Ouiiii un membre 2san *_*
Si tu as des questions sur ce groupe, notamment pour l'adhésion, n'hésites pas à me contacter. Je joue également Leah Aoife, à qui le créateur du site a confié la gestion !

En tout cas, très belle fiche, j'ai hâte de lire la suite, tu écris vraiment très bien ^^
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Humaine - DW Tour


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(#) Ven 10 Mar - 14:38
Bienvenue Mademoiselle !

J'adore ton écriture alors à la tienne *Lui tends sa bouteille*
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HybrideF - Sauvage Révoltée


Thème:
 
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(#) Ven 10 Mar - 14:42
Toutes les excuses sont bonnes pour picoler, Shin ? Fais passer à la demoiselle au moins !

Et sinon, bienvenue sur ce forum future maîtresse !
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(#) Ven 10 Mar - 22:11
Ma foi, merci à tous pour votre accueil !
Je refuse poliment la bouteille, j'aime être dans le contrôle absolu de ma personne et l'alcool est mauvais pour ça. ~

n.b : Merci pour les compliments sur la plume, vous m'en voyez rougir ! Et c'est enfin terminé ! Bonne lecture. Sourire.
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(#) Dim 12 Mar - 11:16
Willkommen, Fräulein ^^
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(#) Dim 12 Mar - 12:16
Merci à toi. ~
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Humaine - Membre 2san
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(#) Dim 12 Mar - 12:28
Eh bien, belle fiche, histoire très bien menée. La lecture était vraiment agréable ^^


Bienvenue ! Tu es validé(e) !


Bonjour/bonsoir,

Bienvenue sur Maître ou Neko, nous espérons que tu t'amuseras bien et nous te félicitons pour ta validation et ta fiche =3

Avant toute chose, nous te demandons de recenser ton avatar =>ici<=

Ainsi tu peux faire une demande d'hybride =>ici<=

Tu peux aussi faire une demande d'habitation pour que ton personnage ait sa maison =>ici<=

Tu peux aussi faire une demande de rp =>ici>=

Nous te conseillons également d'ouvrir une boite mail et d'acheter un téléphone ==> ici <==

Et pour finir, il ne te reste plus qu'à ouvrir ta boite aux lettres ==> ici <==
Amuse toi bien parmi nous =)

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(#) Dim 12 Mar - 13:25
Merci à toi pour cette validation rapide. Sourire.
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