Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

[Flashback] Des apparences trompeuses (pv. Dezba)

 :: Hors-rp :: Rp terminés Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
(#) Sam 4 Mar - 16:15
Comme souvent désormais, Jeremiah accompagnait souvent son maître partout où il allait. Depuis ce désastre à la fête qui s’était passé il y a quelques semaines maintenant, l’humain semblait assez… tendu, voir inquiet. C’est vrai, ça avait été très désagréable, dangereux, et les informations passés n’avaient en rien arrangé l’avis des humains et hybrides de cet endroit. L’hybride chat lui, voulait continuer à aider son maître dans ce qu’il faisait, même si en ces temps difficiles, il avait l’impression que ses mouvements étaient limités. Cependant, il continuait ce qu’il avait envie de faire alors il ne s’en inquiétait pas plus que ça. Toute la mâtiné le chat était resté avec l’homme à ses bureaux, faisant ce qui lui demandait. Il avait une certaine impression depuis quelques jours, une sensation qui lui travaillait l’estomac mais au fond ce n’était certainement pas important. Et pourtant, la mâtiné passait assez vite comme d’habitude en faite. Il était toujours frustré au final de devoir quitter ce bâtiment. Bizarrement, c’était un endroit où il aimait bien aller… Certes, en tant qu’hybride il n’avait pas tout le travail d’un vrai policier, mais… Il avait toujours ce bon sentiment, ces bonnes odeurs qui lui donnait envie de rester. Il y avait bien d’autres raisons mais…

Il aimait bien avoir un petit jardin secret lui aussi. Cette mâtinée étant donc fraîchement terminée, il était sorti avec l’humain afin de, peut-être trouver un endroit pour manger. Ayant mit son béret sur la tête, il avait comme d’habitude caché sa queue féline afin de pouvoir se fondre dans la foule et être prit plus facilement comme un humain. Son maître le laissait souvent faire, sachant pertinemment qu’il aimait bien ça. Marchant donc en ville, Jeremiah ne savait pas où aller véritablement, tout comme l’humain d’ailleurs. Mais, à force de marcher à travers la foule, tenter de ne pas bousculer quelqu’un et regarder les enseignes… Jeremiah ne vu pas réellement qu’il avait fini par paumer son maître. Cependant, il ne s’en souciait pas le moins du monde, continuant de marcher en essayant d’éviter les humains qu’il croisait. Il restait un peu en retrait, avant de se mettre sur le côté afin d’essayer de trouver l’homme qui l’accompagnait il y a quelques instants.

« C’est bien ma veine… » Murmurait-il en observant la foule.

Soupirant, il remit correctement son béret sur la tête avant de continuer son chemin. Cependant, tête en l’air qu’il était à cet instant, il ne pouvait éviter quelqu’un ayant des flayers dans les mains. De ce fait, tous les papiers s’envolèrent un peu partout autour d’eux tandis que la personne qu’il bouscula, recula d’un pas, presque à tomber. Sur le coup, il eut un petit moment d’absence, avant de se résigner à aider à tout ramasser. Avec ce monde, beaucoup de papiers allaient être bon à jeter à la poubelle, quel gâchis… Tandis qu’il ramassait, tout en avançant à petit pas, il finissait par rencontrer un nouvel obstacle : une jeune fille, qui malheureusement pour elle, sans faire exprès, marchait un peu sur ce qu’il essayait de sauver.

« … Pardon. Vous marcher sur des flyers. »

Blasé, oui il l’était. Il n’avait pas du tout envie de ramasser mais comme c’était de sa faute, il le devait bien…
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
(#) Sam 4 Mar - 23:54
"Nous en reparlerons la semaine prochaine..."

Fin de séance : le psy te laisse filer, enfin. Tu ne te le fais pas dire deux fois. Tu ne supportes plus cet homme, ses airs doucereux et les regards en biais qu'il jette sur ton décolleté lorsqu'il croit que tu ne le regardes pas. Si cela ne tenait qu'à toi, tu arrêterais net les séances mais c'est ton employeur qui t'oblige à venir ici. Tu as bien tenté de lutter contre cette idée stupide - tu es muette, pas idiote ! - mais il a fini par remporter la partie après d'apres négociations et finalement, tu le comprends un peu. Il veut le meilleur pour le Wolf Wealth, et toi aussi. Si cela tranquillise son esprit, tu peux bien supporter une visite par semaine chez cet olibrius.

Sitôt sortie, tu prends une grande bouffée d'air. Pollution, transpiration, bitume frais, tu t'en fiches : après une heure dans cette petite salle, cet air a le goût inimitable de la liberté. Finalement, ils ont raison : ça fait du bien d'aller voir un psy. Tu te sens toujours mieux en sortant et en songeant que tu as une semaine avant de revenir là.

En marche, donc. Tu jettes un coup d'oeil à la montre qui orne ton poignet gauche tout en avançant : tu es bien à l'heure. Tu as même, ô joie, cinq minutes d'avance sur ton planning. Tant mieux : tu détestes être en retard. Mais soudain, tu entends une petite voix. Aussitôt, tu t'arrêtes et baisses les yeux pour voir qui te parle : c'est un jeune homme. Il a l'air familier mais tu n'arrives pas à le resituer. Tu cilles, réfléchis. Il n'y a pas longtemps, si, tu es certaine...

Il attire ton attention sur le sol : a tes pieds, des flyers, une partie d'entre eux détrempés par la fine couche d'eau sale qui recouvre le trottoir. Aussitôt tu recules. Perdue dans tes pensées comme tu l'étais, est-ce que tu les as fait tombés ? Dans le doute, tu t'accroupis et l'aide à ramasser les bouts de papiers épars. Un ou deux passants te bousculent, visiblement pressés ; tu soupires et serres les dents, rageant une fois encore d'avoir perdu ta voix. Ils t'auraient entendue sinon, oh oui.

Plus de flyers récupérables en vue : tu te redresses avec une fournée de dépliants en relatif bon état entre les mains.Ton regard se repose sur le jeune homme... Vraiment tu as l'impression de le connaitre. C'est perturbant comme sensation. Tu t'avances vers lui et lui pose d'office dans les bras ce que tu as ramassé avant de le désigner de l'index, avec cette mimique universelle qui signifie "Excusez-moi mais vous êtes... ?"
Messages : 78
Date d'inscription : 22/02/2017
Age : 32
Multi-Compte : Bastet
Fiche de Présentation : En cours
Fiche de Relation : A venir

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): Aucune
Maître/Maîtresse: Aucun
Esclaves: Aucun
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humaine - Pro-Esclavage
Revenir en haut Aller en bas
(#) Mar 7 Mar - 10:52
Bien heureusement pour lui, il n’était pas tombé sur une femme chiante ou qui chercherait plus à l’ignorer qu’autre chose. Elle se reculait et au lieu de s’excuser et partir comme si de rien n’était, elle s’accroupissait plutôt comme lui pour ramasser les papiers encore apte à servir. Enfin, plus du quart étaient trempé et hors d’usage mais au moins la fille qui distribuait à la base ces flyers, pouvait encore se servir du reste. C’était quand même pas s ajournée visiblement. Perdre son aître, bousculer une fille et être obligé de tout ramasser… Mais cette fois il avait une étrange aide qui le perturbait un peu pendant quelques instants. Cette jeune femme le regardait bizarrement et il se demandait bien ce qu’elle lui voulait. Elle avait découvert que c’était un hybride ? Non, ça ne pouvait pas être ça, il avait tout l’air d’être un humain tout à fait normal dans cette tenue…

Cependant, il lui en était bien reconnaissant, il n’avait pas à tout ramasser comme ça. Une fois relevés, la jeune fille déposait tout dans ses bras et il clignait plusieurs fois des yeux avant de faire une moue, se tournant vers celle qui de base avait ces fiches. Il lui les rendait donc en s’excusant avant de se tourner de nouveau vers la brune. Elle lui demandait qui il était sans qu’il comprenne pourquoi. Peut-être qu’elle l’avait déjà croisé mais lui ne s’en était pas rendu compte… Il arquait un sourcil avant de répondre au tac au tac.

« Je suis Jeremiah Ford. Pourquoi cette… Question si on peut dire ça comme ça ? L’on s’est déjà croisé ? »

Ford était l’actuel nom de famille de son maître. Il aimait bien l »utiliser pour donner l’illusion qu’il était tout sauf un hybride. Certes ces derniers prenaient souvent le nom de leur maître mais… Les humains en règle général n’y pensait plus tellement à ça. Il était perturbé par cette jeune fille, il avait l’impression qu’elle ne pouvait pas parler. Du moins il avait comprit qu’elle lui demandait son identité mais… Aucun mot n’était sorti de sa bouche sur le coup. Mais pour l’instant il ne concluait rien étant donné qu’il venait de la rencontrer. Et elle avait été assez gentille pour l’aider à tout ramasser vu le temps qu’il faisait.

« Ah, et merci de l’aide. Miss… ? »

Ça fonctionnait dans les deux sens après tout.
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
(#) Mar 7 Mar - 12:00
Jeremiah Ford... Le prénom ne te dit rien, mais le nom éveille un vague souvenir en toi. Tu l'as déjà entendu, c'est certain. Mais où ? Quand ? Comment ? Peut-être un client de l'hôtel ? Ce serait le plus logique. Mais tu ne comprends pas car à cette vague réminiscence se mêle comme un soupçon de malaise. Malgré toi, tu cherches, tu cherches. Tu continues de le regarder, sourcils froncés. Tu détestes être perdue comme ça, montrer que tu ne maitrises pas tout.

La politesse te fait sortir de ton sac le carnet tellement détesté et le stylo dont tu ne te sépares plus. Tandis que tu écris ton nom sur la feuille, tes méninges continuent de tourner. Tu lui montres.

Dezba Dineh. Je ne peux pas parler actuellement.

L'excuse est facile mais c'est celle que tu emploies en général. Tu détestes cette façon qu'ont les gens de s'apitoyer sur toi quand ils apprennent ton handicap, leur hypocrisie quand ils découvrent sa cause. Cela te met en colère, contre eux d'être ainsi, contre toi d'être faible, contre les hybrides qui ont causé ton malheur.

Et de façon surprenante, alors que tu tends ton carnet afin qu'il puisse le déchiffrer, tu sens une impression de déjà-vu te submerger. Tu as déjà fait ça. Tu as déjà écrit ces mots. Tu as déjà vu cette personne tendre le cou pour décrypter tes pattes de mouche. Mais tu ne te souviens pas l'avoir entendu, lui. La voix qui un instant franchit les limbes de ta mémoire défaillante était séche, grave, directe. Une voix sans pitié, sans passion, sans curiosité. Ils étaient deux. Avec qui Jeremiah était-il ? Si tu le savais, si tu le voyais, peut-être arriverais-tu à te rappeler de tout. Tu fouilles des yeux la foule à la recherche d'un visage plus familier mais non, tu ne vois pas. Le souvenir quant à lui est parti, s'écoulant comme du sable au creux de ta main. Tu n'en as gardé que quelques minuscules parcelles, infimes fragments de quartz brillants.

Mais tu sais au moins que si tu l'as rencontré, c'est après. Après Tanabata. Après que ta vie aie changé. Désormais, le regard que tu rives sur lui est chargé d'autant de peur que d'interrogation. Tout ce qui te rappelle ce moment là ta fait souffrir et pourtant, tu ne peux t'empêcher d'y revenir encore et toujours, comme un enfant gratte une croute de sang malgré la douleur que cela lui cause. La douleur te rend ton fils quelques instants, te rappelle qui il était. Ce que tu as perdu.

On s'est déjà vu. Parlé.


Tes lettres sont un peu tremblantes, ta main tremble sans même que tu t'en rendes compte.

Qui êtes vous ?


Ce n'est pas son nom que tu veux savoir. C'est ce qu'il est. C'est pourquoi il était avec toi après.
Messages : 78
Date d'inscription : 22/02/2017
Age : 32
Multi-Compte : Bastet
Fiche de Présentation : En cours
Fiche de Relation : A venir

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): Aucune
Maître/Maîtresse: Aucun
Esclaves: Aucun
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humaine - Pro-Esclavage
Revenir en haut Aller en bas
(#) Mer 8 Mar - 16:47
Cette femme devenait de plus en plus étrange à tes yeux. Elle te surprenait avec ses réactions assez… bizarres en faite. Elle finissait par sortir un carnet et un stylo. Le brun écarquillait un peu les yeux sans comprendre ce qu’elle était entrain de faire… Sauf que quand elle tendait ce dit carnet avec les écrits, il comprenait assez vite pourquoi elle faisait ça. Elle est était muette depuis la naissance ou à cause d’un évènement ? Cela éveilla la curiosité du chat qui cependant ne disait rien à ce sujet. Cela pourrait la fâcher ou lui faire peur, il ne connaissait rien du tout d’elle. Ou elle était peut-être tout simplement malade après tout, pas besoin de dramatiser. Dans tout les cas il décidait de passer outre afin de ne pas attirer les foudres de cette jeune femme qui lui disait de plus en plus quelque chose. Ça en devenait assez désagréable. Il fronçait doucement les sourcils en voyant ses réactions. Elle avait l’air de se souvenir de quelque chose ou de réfléchir à un sujet qui lui sautait aux yeux.

Il restait complètement démuni devant elle en voyant comment elle se comportait. Son visage se décomposait, ses expressions changeaient, et lui… Il se sentait de plus en plus mal à l’aise. L‘a-t-elle déjà rencontré ? Il avait cette impression désagréable qui lui prenait les tripes. Elle continuait d’écrire et ce qu’il lisait ensuite le surprenait de nouveau. Il écarquillait un peu les yeux et relevait son regard vers elle. Il avait l’impression qu’il lui avait fais du mal jadis alors que... Il ne se rappelait pas avoir fais quelque chose à quelqu’un, vraiment pas. Elle avait une expression si particulière au visage que ça finissait par le vexer. Il se reculait doucement, les sourcils froncés.

« Non mais, je ne le vous permet pas… J’ai dis mon identité, n’est-ce pas suffisant ? Je ne me rappelle pas vous avoir fais quoi que ce soit à ce que je sache, jeune fille. »

Du moins il essayait d’y croire lui-même. Il se creusait les méninges mais… Les rencontres futiles, ils les dégageaient souvent de sa tête pour ne pas s’encombrer avec trop de souvenirs. Il sentait son cœur battre de plus en plus vite dans sa poitrine car il n’avait pas du tout envie de dire à voix haute qu’il était un hybride. A quoi ça servirait de toute façon ? Il ne voulait pas se considérer comme tel mais plus ça allait et plus il pourrait perdre ses moyens. Alors il tentait de longuement souffler, se calmer. Sa queue animale bougeait dans son pantalon sous la nervosité et il ne souhaitait pas qu’elle voie quelque chose bouger comme ça au niveau de tes fesses ! Il restait à une distance raisonnable d’elle, ne comprenant vraiment pas ses réactions.

« Qu’est-ce que vous avez bon sang… ? »

Il ne faisait plus attention au reste, ne cherchant plus à savoir où était son maître, il allait forcément le rejoindre.
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
(#) Jeu 9 Mar - 0:42
Tu lui dis quelque chose toi aussi. Ca saute aux yeux. Il t'évite du regard, il cherche ailleurs, il n'ose plus te regarder. Cela ne fait que renforcer ton sentiment de malaise. Il sait quelque chose, quelque chose d'important. Quelque chose que tu veux savoir. Il n'a pas le droit de te cacher ça.

D'un coup, tu sens la colère remonter en toi. C'est pour ça qu'on a insisté pour que tu ailles consulter : parfois, tu te retrouves submergée par la rage un instant et la rage ne se préoccupe pas des conventions sociales, elle. Elle agresse. Elle prend. Elle s'impose. Tu luttes contre cette boule brûlante qui remonte le long de ta gorge en te récitant un mantra que t'a enseigné le thérapeute.

Encore et encore, tu le plies et le replies dans ta tête jusqu'à en faire un filet de mots, un filet de pêcheur dans laquelle la boule de rage s'immobilise. Elle continue de pousser, de remonter. Tente de passer en force. Mantra, fil après l'autre, tu resserres la nasse jusqu'à ce qu'elle se fatigue et se relaisse retomber au creux de ton coeur. C'est fastidieux, épuisant, long - mais uniquement pour toi. Pour l'extérieur il ne s'est passé que quelques secondes, ton regard de coté et tes lèvres frémissantes donnant l'impression que tu t'es perdue dans tes souvenirs.

Ta colère domptée pour l'instant, tu reviens à lui. Le jeune homme te regarde, méfiant et non pas méchant comme te le soufflait ton esprit un peu plus tôt. Tu te félicites qu'il ne soit pas un hybride. Ta victoire sur ta rage n'aurait pas été certaine. Expirant un grand coup, tu cherches tes mots puis les poses sur ton calepin.

Désolée. Je sais juste que nous nous sommes déjà croisés et je sens que c'est important.


Tu tapotes la feuille du capuchon de ton stylo en réfléchissant à ce que tu pourrais lui demander. Son métier. Son âge. Son lieu de vie. Hélas, sans avoir la moindre information précise sur votre rencontre, ce ne serait que donner un coup d'épée dans l'eau.

Je me rappelle que vous étiez deux. Vous et un autre homme. Imposant. Vous voyez de qui il s'agit ?


Messages : 78
Date d'inscription : 22/02/2017
Age : 32
Multi-Compte : Bastet
Fiche de Présentation : En cours
Fiche de Relation : A venir

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): Aucune
Maître/Maîtresse: Aucun
Esclaves: Aucun
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humaine - Pro-Esclavage
Revenir en haut Aller en bas
(#) Sam 11 Mar - 15:48
Étrange. Cette fille le mettait dans tout ses états intérieurement. Parce qu'il ne savait pas comment prendre toutes ses réactions, ce qu'elle pensait... Il avait forcément fait quelque chose dans le passé sans s'en rendre compte...? Il espérait ne rien avoir fait de mal, parce que ce n'était pas son but de faire peur aux autres ou de leur infliger ce genre de choses. Il l'observait longuement, essayant de se souvenir de quelque chose, n'importe quoi. Il avait souvent accompagné son maitre dans des missions, qu'elles soient importantes ou non. Il a vu pleins de gens sans forcément leur avoir parlé. C'était un vrai dilemme qui commençait à l'emmerder sérieusement. Mais il ne préférait pas trop embêter la jeune fille qui avait l'air déjà assez perturbé comme ça.

Il arquait un sourcil en continuant de lire ce qu'elle marquait. Ils s'étaient déjà croisées selon elle mais lui... Il en se souvenait vraiment de rien. Lorsqu'elle se mit à parler d'un homme plus imposant qui avait été avec lui lorsqu'elle l'a vu. Il pensait directement à son maître étant donné qu'il était souvent avec lui et personne d'autre. Il était surpris au final qur la jeune fille se souvienne de ça. Mais le pire était ses expressions en repensant à tout ça... Il réfléchissait longuement, hésitant fortement à lui répondre.

« Monsieur Alexander Ford ? C'esr un policier, je suis son assistant. Vous ne vous vous rappelez pas où vous nous aviez vus ? »

Son coeur battait de plus en plus vite sur le coup. Si elle réagissait comme ça, c'est qu'ils s'étaient certainement croisés après ou pendant un évènement tragique. Un incendie, une attaque à main armé ou autre... Il essayait de réfléchir à ce que ca pourrait être mais au fond il avait pzur de savoir de quoi elle pourrait avoir peur. Il avait dit assistant, n'ayant pas oser dire qu'il était son collègue. Il l'aurait bien voulu mais... Il sentait que ça n'aurait pas servit à grand chose. Il attendait une réponse de la jeune fille tout en essayant de conserver son calme. Il restait à une distance raisonnable, n'ayant pas entendu ni même vu son maitre au loin qui le recherchait, certainement depuis quelques minutes maintenant.

« Jeremiah !??»
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
(#) Dim 12 Mar - 22:09
Enfin le nom est lâché. Il ne te dit rien de plus que le sien mais tu tiques pourtant sur une chose : leur nom est commun. Jeremiah Ford. Alexander Ford. Un couple de policiers ? Non. Le jeune homme te le dit : il est son assistant, rien d'autre. Un assistant qui porte le même nom que son supérieur.

Supérieur. Ton cerveau fait un amalgame. Synonyme de supérieur : dominant. Chef. Maitre.
Maitre.

Tu ne te rappelles pas vraiment, mais tu commences à comprendre. Tes yeux s'écarquillent, tes mains se portent devant ta bouche qui s'entrouvre. Devant toi...Non. Ca ne se peut pas. Tu l'aurais forcément vu. Non ! Tu te sens trembler sans savoir si c'est de confusion ou de la rage qui a réussi à s'échapper de ta nasse de calme. Non...

- Jeremiah ?!

Tu tournes la tête dans la direction de la voix. Le visage que tu aperçois te jette à la figure le souvenir qui t'échappait encore une seconde auparavant. C'était eux, ceux qui t'ont interrogé après Tanabata. L'homme assis dans un fauteuil, une tasse de café à la main, l'air neutre ; l'autre debout derrière lui, légérement en retrait, ses yeux brillants explorant l'intérieur de ton domicile avec curiosité. L'autre. Son hybride.

Ton coeur s'accélère malgré toi à l'idée que tu aies discuté ainsi avec une de ces créatures. Que tu l'aies cotoyée même un instant. Que tu l'aies aidée. La rage t'aveugle, transforme ta peur en violence. Qu'il paie pour tous les autres hybrides, pour ceux qui t'ont arraché ton fils, ceux qui t'ont fait tant de mal ! Tu ne réfléchis plus, tu n'es que colère, haine, chagrin silencieux.

Trois pas, c'est tout ce qui te sépare de lui. Tu ne te rends même pas compte que tu t'avances vers lui, les yeux brulants de rage. C'est comme dans un rêve que ta main se lève de coté et que tu le gifles à la volée dans un bruit assourdissant à tes oreilles. C'est toi qui fais ça ? Vraiment toi ? La jeune femme qui dirige le service d'un hotel, celle qui jette les miettes de son déjeuner aux oiseaux, celle qui ne supporte même pas d'avoir un chat de peur de le négliger ? C'est cette femme responsable, généreuse, craintive, qui vient de frapper un inconnu au prétexte qu'il n'est pas humain ? Non, tu n'y crois pas. Ce n'est pas possible. Ta main s'élève une nouvelle fois pour lui offrir un service retour. Tu la laisses faire, spectatrice de la violence qui a pris possession de toi.
Messages : 78
Date d'inscription : 22/02/2017
Age : 32
Multi-Compte : Bastet
Fiche de Présentation : En cours
Fiche de Relation : A venir

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): Aucune
Maître/Maîtresse: Aucun
Esclaves: Aucun
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humaine - Pro-Esclavage
Revenir en haut Aller en bas
(#) Lun 13 Mar - 14:27
De nouveau le chat sentait que la situation allait totalement changer de bord. Au début, ça avait été bizarre puis ensuite tendu, mais à ce train là, tout allait tout simplement basculer. Il restait sur ses gardes mais cela ne suffisait pas, il ne savait pas du tout ce qu’il pourrait se passer par la suite. Donc lorsqu’il entendait la voix de son maître qui le faisait tiquer, il vit sur le visage de la jeune fille une toute autre expression. D’abord de la surpris mais il y vu beaucoup plu de choses par la suite. Il savait ensuite très bien qu’il n’allait pas pouvoir s’en sortir comme ça. Il avait certes répondu aux questions, mais au fond il pensait lui avoir quand même mentit en ne disant pas qui il était réellement. Alors cela pouvait très bien avoir des conséquences. Conséquences qui finissaient par arriver à grand pas. La jeune femme, quelques instants après était déjà devant lui, avant qu’elle ne lui décoche une gifle monumentale qui le surpris grandement sur le coup. Il ne s’était pas attendu à une chose pareille venant d’une femme pareille mais il se doutait qu’elle devait certainement être dégoûté mais surtout en colère d’avoir parlé à une créature comme lui. Ce qui aussi, l’énervait au plus haut point. Mais il restait étrangement silencieux, les yeux écarquillés. Le visage toujours de côté où il sentait sa joue chauffée d’une vitesse incroyable. Il posait lentement une main contre sa joue endolorie tandis que la jeune femme était prête à lui en remettre une deuxième. Cependant, il se sentait poussé à ce moment-là par l’homme qui s’était donc approché avant de stopper la jeune femme d’un air sévère, surpris de ce qu’il venait de se passer.

« Mais qu’est-ce qu’il se passe ici ?! Pourquoi avez-vous frappez cet hybride, il vous a importunez ? » Lui demandait-il d’une voix grave.

Toujours aussi silencieux, l’hybride massait sa joue rouge avant de ramasser son béret qui était tombé sous l’effet de la surpris et de la gifle assez vive et forte. Il ne pouvait plus cacher ses oreilles vu qu’elles étaient bien en arrière sous l’agacement qu’il ressentait désormais, mais il s’en fichait. Il n’était plus à ça près… Il était tombé sur la mauvaise personne, voilà tout.

« - Non. C’est certainement parce que je suis un hybride, voilà tout. Dit-il en s’empêchant d’être trop dur et sec dans ses paroles.
- Tait-toi Jeremiah, c’est à la jeune femme à qui j’ai posé la question. »

Se taisant sous l’ordre du policier, il baissait les yeux, serrant les dents. Qu’est-ce que ça pouvait bien lui faire qu’il soit un hybride ou un humain ? Il ne lui avait rien fait, il était resté courtois et avait répondu à ses questions. Mais soit. Il n’était qu’un hybride après tout, hein ? Si cette jeune femme détestait ces créatures alors il n’y avait aucune chance pour qu’elle le prenne comme son égal même si il lui disait qu’il se sentait plus humain qu’hybride.
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
(#) Jeu 16 Mar - 22:19
La claque est prête à repartir lorsque le policier arrive entre vous deux. Il ne jette même pas un regard à l'hybride, se contente de calmer la situation. Un instant, tu crains que la gifle ne t'échappe et ne l'atteigne sans que tu le veuilles ; tu ne veux pas blesser d'humain. Même pas lui, qui t'a interrogé après ce douloureux moment. Les humains ne t'ont rien fait, eux. Tu sens tes muscles se crisper, ta main trembler mais s'immobiliser, puis retomber, inerte, lourde. Petite victoire sur ta rage.

Ta bouche s'ouvre bien que tu ne puisses plus parler. C'est que son regard perçant te pousse par réflexe à t'excuser. On n'enfreint pas la loi, tu le sais. Et la loi dit que l'on ne doit pas frapper les gens...

Mais ton regard est attiré sur le coté. L'hybride t'adresse un regard agacé. Agacé. Il se frotte la joue et se penche pour récupérer son béret ; ses attributs félins te sautent au visage. Il ne s'en veut pas, réalises-tu. C'est à toi qu'il en veut, toi qui l'as frappé. Tu n'aurais pas dû ? Non. Si. Ses oreilles te rappellent qu'il est un hybride. Ce n'est pas un gens, juste un monstre, une chimère qui tôt ou tard sautera à la figure d'un enfant innocent et lui arrachera la carotide de ses dents acérées.

Tu n'aurais pas dû le frapper... mais tu en avais le droit. Il le mérite. Surtout lui, qui te regarde comme si tu était une criminelle.

Tes mains se serrent, ton souffle s'accélère. Plus question d'excuse. Plus maintenant. Peut-être aurais tu pu lui en donner s'il s'était conduit comme il le devait : en serviteur docile. Là, tu aurais pu te sentir coupable d'abuser de sa passivité et réaliser l'injustice de ton geste. Mais lui n'est pas comme ça. Il t'a trompé ; il te contemple comme si tu étais fautive ; il essaie de t'incriminer. Il ne fait que confirmer ton intuition : les hybrides ne sont ni dignes de confiance, ni dignes de respect.

Alors tu recules et l'ignores ostensiblement. Tu refuses désormais de lui accorder le moindre intérêt. Ton énervement se reporte vers son maitre, lui qui parmi tous les habitants de cette ville devrait savoir l'importance de ne pas laisser son hybride seul. Ton stylo gratte la feuille, si fort qu'il manque la transpercer. Tu arraches le feuillet et d'un geste vif, le lui met d'office dans la main, le froissant en même temps.

Gardez votre bête en laisse !

Soupir de dédain. Tu te retournes. Tu n'as aucune envie de rester là, à coté de ce... monstre qui t'a abusé. Tes talons claquent sur le pavé alors que tu te fonds dans la foule mouvante, décidée à ne plus remettre les pieds ici.
Messages : 78
Date d'inscription : 22/02/2017
Age : 32
Multi-Compte : Bastet
Fiche de Présentation : En cours
Fiche de Relation : A venir

Feuille de personnage
Race (pour les hybrides): Aucune
Maître/Maîtresse: Aucun
Esclaves: Aucun
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Humaine - Pro-Esclavage
Revenir en haut Aller en bas
(#)
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Maître ou Neko ? :: Hors-rp :: Rp terminés-