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La drogue comme bonheur... Ou erreur

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(#) Dim 29 Jan - 12:25
Un mois… Ça faisait un moi que je vivais dans cette maison avec du monde et mon nouveau maître. Je n’étais pas très sociable mais en même temps fallait s’en douter. J’avais observé. Beaucoup observé. Et j’avais remarqué qu’en fin de compte je m’étais retrouvé dans le même genre d’endroit où je vivais avec mon ancien maître. Ok ce n’était pas un réseau de prostituer et pourriture et c'était assez agréable, je pouvais prendre des douches, manger ce que je voulais et fumer comme je voulais... Mais… Les femmes au service de Thomas ne se gênaient pas pour coucher avec lui et quand elles voulaient. Demandant comme… Comme ce que je…

Je secouais la tête pour revenir à la réalité. J’étais assise sur mon lit avec un petit sac à la main. Je fessais le point de ce mois entier passé ici et… J’ai repensé à quand j’étais une esclave sexuelle et le fait que je faisais comme ces demoiselles avec mes clients. J’avais… J’avais envie de vomir. Il fallait que je sorte d’ici. Me changer les idées et changer d’air. Ma tranquillité était parfois gênée par les gémissements que je ne pensais ne plus jamais entendre. Oui j’étais libre à présent de faire ce que je voulais mais... J’avais un peu l’impression de retourner où j’avais vécu. Et Lawrence… Lawrence qui était revenu un jour dans le mois pour voir si tout se passait bien… Aucun échange entre nous… Rien… Comme si j’étais une simple inconnue. Même quand je l’appelais pour pouvoir lui parler il ne répondait pas. J’étais… Seule ? Vraiment… J’ai besoin de…

Je ne préviens personne de ma sortie et je sors de cet habitat direction les ruelles. Mon dealer… Où était-il ? Je le cherchais pendant une bonne dizaine de minutes avant de le trouver. Il m’accueillit comme une très vielle cliente et très heureux de voir que j’étais sortie de cet enfer qu’il appelait « hôpital »… Ouai… C’était un enfer c’est vrai… Il me parlait et me demandait des explications pour mon ancien maître et ce que je faisais maintenant. Il comprit rapidement que je n’étais pas devenu plus bavarde qu’avant et après une bonne trentaine de minutes j’eus enfin ce que je voulais.

Je ne me souviens de rien après le laps de temps entre ma première injection. Je m’étais simplement réveillé dans une ruelle… J’avais soif et je me dirigeais vers un bar pour boire un verre d’un alcool quelconque sans regarder l’heure. Je fouillais dans mon sac en y trouvant mon petit plaisir et j’en pris une autre dose. J’étais totalement défoncée. Pour certains faire ça est totalement inutile et idiot… Mais si seulement ils savaient à quel point ça permet de se vider la tête et d’avoir une joie partielle et imaginaire pendant plusieurs heures… On devient accro au bonheur et la drogue permet d’attendre ce bonheur et c’est pour ça qu’on devient accro à ces substances. C’est pourtant logique non ?

Je me décidais enfin à rentrer même si dans mon état c’était assez difficile d’aligner un pas devant l’autre. Je souriais comme une idiote en passant la porte de la maison en balançant mes chaussures par terre et mon sac avec. Moi qui de nature ne parle pas beaucoup et pas fort, j’hurlais presque mon retour en riant.

-Bonsoiiiiiiiiir !!! C'est moiiii ~
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(#) Dim 29 Jan - 12:48
Thomas ne se faisait pas d’illusion, il n’aurait que très difficilement une véritable relation de confiance avec Nao. Elle n’était pas comme les autres, elle ne croyait plus au bonheur, pour elle, il n’était plus que dans ses substances stupides. Mais il avait prit un engagement et le tenait. Nao vivait au calme, dans une maison où personne ne venait l’embêter, plus obligée de se prostituer. Elle avait une chambre à elle, de quoi manger à sa faim, des vêtements corrects quand elle avait besoin et même de l’argent de poche. En gros, elle menait sa vie oisive comme elle l’entendait, Thomas ne lui demandait rien. Même si, vu comment elle menait sa vie, on aurait pu comparer présentement sa vie chez l’humain à une forme plus cool de soins palliatifs.

Il se doutait aussi qu’elle pouvait se montrer gênée par les relations qu’il avait avec ses autres hybrides mais il n’avait jamais caché le genre de vie qu’il avait. Nao n’en avait jamais fait de remarques. Mais bon, tout ne pouvait pas être parfait et pour la première fois depuis un mois, elle ne respecta pas les règles, ne rentrant pas le soir.

Thomas était tout de même inquiet pour la jeune femme. Les filles étaient couchées depuis longtemps alors qu’il l’attendait dans le salon. Elle finit par revenir, beaucoup trop joyeuse pour être honnête.

Nao ! Où étais-tu passé ?

Lui dit-il en s’approchant d’elle. Il comprit à son haleine qu’elle avait un peu bu mais ça ne se limitait pas à ça, non, elle était clairement sous l’emprise de ses petites substances du bonheur.

Tu es complètement défoncée !

Il n’aurait jamais pensé faire ça mais il colla une claque à la jeune femme. Bon, pas forte non plus, pas du genre à déboiter la mâchoire. Juste une claque pour signaler son mécontentement.

Idiote ! J’étais mort d’inquiétude pour toi !

Bon, Thomas essaya de se calmer et de réfléchir à ce qu’il allait bien pouvoir faire pour remettre de l’ordre dans la tête de sa protégée et la faire redescendre sur terre.

A la douche ! Ca va te rafraichir les idées.

La tenant par le bras, il la guida tranquillement jusqu’à la salle de bain. Enfin, la première venue et vu qu’il y avait une douche à l’italienne, ce fut bien plus simple. Il n’eut qu’à la poser contre le mur et activer le jet d’eau qui leur tomba dessus à bonne température. Les deux étaient encore habillés mais il s’en fichait, il ne cherchait pas à la laver, juste à la réveiller un peu de son état.

Ça t’amuse vraiment d’aller te défoncer et me laisser m’inquiéter ?

Ils n’avaient peut-être pas de véritables liens ou d’attaches l’un à l’autre mais Thomas s’inquiétait quand même pour elle car, malgré tout ce qu’il disait, il était plus gentil qu’il ne voulait le faire croire.
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(#) Dim 29 Jan - 13:51
Oh apparemment tout le monde dormait sauf Thomas. Je souriais comme une idiote en l’écoutant. Où j’étais ? J’étais partie m’amuser voyons ! Quelle question !

-Thomaaaaas ~

Je ne l’avais jamais appelé maître depuis tout le long de ce mois et je n’étais sûrement pas prête à l’appeler ainsi vu mon passé. Bref ! Je tendais les bras tout en écoutant à moitié ce qu’il disait et j’allais lui faire un câlin avant de sentir sa main chaude contre ma joue froide venant du froid de dehors. Après ça je l’écoutais un peu mieux. Du moins j’essayais mais je gardais un petit sourire. Les substances avaient le don de me donner du bonheur même dans ce genre de situation. Mais… Bizarrement le fait qu’il me fasse ça me fit ressortir de vieux souvenirs...

Je le laissais totalement faire et quand il disait d’aller à la douche je souriais encore plus. Au fond de moi une partie était encore consciente de tout ce que je faisais. Je n’allais sûrement plus me souvenir de ce qu’il s’est passé cette nuit mais au fond de moi je savais que l’état dans lequel j’étais était pitoyable. Mais l’autre moi si on peut dire ça prenait le dessus et je ne contrôlais rien parce que… Parce que… Parce que je voulais être heureuse et cette substance me le rendait bien.

-Ouiiiiiii ~ Une douche avec maître ~

Maître. Sûrement l’une et la dernière journée et fois que je le dirais sauf si je me retrouve encore sous ainsi devant lui. Je le laisse m’emmener dans la salle de bains. Une fois contre le mur de la douche je me laisse glisser jusqu’au sol puisque j’étais totalement incapable de tenir debout maintenant. L’eau sur le corps me faisait un bien fou… Je regardais ce liquide couler sur la peau et mes vêtements avec un tel émerveillement comme si je n’avais jamais vu d’eau de ma vie. On aurait dit des petites boules de bonheur qui en s’écrasant sur le sol ou sur ma peau provoquait une certaine chaleur qui était agréable. Je levais mon regard vers Thomas quand il m’adressa une nouvelle fois la parole. Qu’il était beau sous l’eau… Ses vêtements imbibés d’eau comme les miens… Son torse se voyait parfaitement avec ses habits mouillés collant contre lui...

Je ne souriais plus et je me redressais comme je pouvais pour arriver sur mes deux. Je fis un nouveau sourire en tombant contre Thomas en riant un peu. Je l’avais fait exprès le fait de m’avoir permis d’être assise pendant quelques minutes et d’avoir profité d’une douche m’avais permit de me ressourcer un peu. Je passais mes bras autour de son cou avant de l’embrasser par surprise pour pouvoir jouer avec sa langue sans demander aucune autorisation avant d’arrêter tout après quelques secondes et de rire.

-Maître voudrait jouer avec son esclave ? Parce que son esclave aimerait beaucoup jouer avec son maître vous savez ~

Je sentais déjà qu’au fond de moi je regrettais mes paroles alors que la moi actuelle était totalement heureuse d’avoir fait ce qu’elle venait de faire.
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(#) Dim 29 Jan - 14:28
Thomas n’avait jamais eu l’occasion de voir Nao sous acide et le moins qu’on puisse dire, c’était bien que le résultat n’était pas décevant. La dépressive habituelle avait laissé place à une coconne en puissance trop joyeuse pour être honnête et visiblement amatrice des conneries aléatoires. Même la claque bien sentie qu’il lui avait collé ne semblait pas suffisante pour la ramener à la réalité. Pour le coup, il se demandait s’il ne préférait pas la Nao habituelle, dépressive et qui l’ignorait.

Refais moi ça et je t’obligerais à sortir avec un collier marqué de mon numéro à appeler si on te trouve.

Il l’amena jusqu’à la salle de bain, dans cet état, elle était étonnamment docile et l’appelait même maître, il détestait ça, aucune fille de la maison ne le faisait.

On fera si tu es adorable demain matin… quand tu auras décuvé de tout ça.

Manu militari, notre homme la colla sous la douche italienne et la jeune femme le regarda… un peu comme une prédatrice devant un bon repas. Elle rassembla le peu de force qu’elle avait pour lui sauter au cou et l’embrasser par surprise. Bordel, même sous acide, elle embrassait divinement bien cette conne ! Thomas fut surprit de sa réponse car cela l’exaspérait un peu. En temps normal, jamais Nao ne lui dirait ça et ne la draguerait aussi ouvertement. S’il jouait avec elle dans cet état, elle ne lui pardonnerait pas le lendemain. Et de toute façon, il ne se le pardonnerait pas non plus, il avait un minimum de conscience morale.

Bonne idée, on va jouer. Commences donc par te déshabiller.

Thomas la laissa faire, l’aidant si ses forces commençaient à la lâcher et une fois qu’elle fut nue, il continua.

Maintenant tournes toi et poses les mains contre le mur… voilà comme ça. interdiction de bouger !

Il l’avait fait retourner et tendre les bras de manière à prendre appuie sur le mur avec ses mains. Dans cette position, légèrement penché, elle offrait une tentation délicieuse mais Thomas n’avait pas l’intention d’abuser d’elle. Il avait rapidement saisi une fleur de douche qui moussait maintenant de savon et s’approcha d’elle.

Et maintenant, on va jouer à savonner la cruche !

Et ni une, ni deux, il se mit à savonner vigoureusement la jeune femme. Il ne délaissa aucune zone mais il n’y avait rien de sensuel dans ses gestes, il la nettoyait de sa journée et il y allait avec une certaine vigueur, quitte à ne pas être agréable, espérant que tout cela ne la réveille un peu.
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(#) Dim 29 Jan - 14:56
Il me faisait rire avec son collier. Je lui balancerais à la gueule s’il s’amusait à me foutre ça autour du cou. J’suis pas un chien quand même malgré le fait de comment j’agis actuellement. Lui suivant et souriant à ses propos. Oui bon demain j'aura oublié tout ça mais sur le coup me dire que je prendrai une vraie douche avec lui demain était un pur bonheur.

Après l’avoir embrassé de la plus belle façon qui soit avec toute mon expérience j’étais contente de savoir qu’on allait pouvoir jouer ensemble. Je retirais les vêtements sans vraiment avoir son aide et de façon très sensuelle. L’expérience… Mauvaise expérience des années précédentes surtout. J’obéissais à chacun de ses ordres et bizarrement j’avais un peu plus de force depuis qu’il m’avait dit qu’on allait pouvoir jouer. Les mains contre le mur dans une position que n’importe quel homme auraient adoré je m’étais un peu amusé à bouger mon bassin de gauche à droite comme pour l’aguicher. Je m’arrêtais nette en sentant le savon parcourir mon corps vigoureusement. J’éclatais de rire. Je m’attendais pas du tout à ça. Il n’y avait rien de sensuelle ni de vraiment agréable mais je ne pouvais pas m’empêcher de rire comme une idiote.

Je sentis qu’a force de rire mon ventre allait exploser et je bougeai en désobéissant l’ordre de Thomas et avec le savon qui traînait sous mes pieds je glissai pour finir allongée sur le sol de la douche italienne. Par chance se sont mes fesses qui avaient touché le sol en premier puis le dos et très légèrement la tête. J’avais arrêté de rire en grimassent légèrement pour la douleur qui se manifestait dans le bas de mon dos. Ça faisait un putain mal de chien ! Je me tournais pour être sur le côté et laisser le couler sur mon dos pendant que la moitié de mon visage était dans l’eau qui coulaient pour finir dans les canalisations. Je déposais mes mains devant moi avant de me mettre à pleurer. Pourquoi ? Je ne sais pas. La douleur était amplement supportable mais… J’avais besoin de pleurer et la drogue qui me donnait du bonheur il y a deux secondes me laissa complètement m’extériorité que ce soit en bien ou en mal.

Comme quoi, ces substances peuvent rendre heureuse ou malheureuse la personne tout dépend de l’action du moment et de l’état d’esprit de la personne.

Inconsciemment je m’étais recroquevillée sur moi-même mon corps encore savonneux et totalement nu face à Thomas. Ça ne me gênait pas j’avais l’habitude qu’on me voit nu. Je ne disais rien et je pleurais simplement. Au moins je pouvais être que sincère en ce moment.
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(#) Dim 29 Jan - 16:38
Thomas savait très bien que Nao n’accepterait jamais un tel collier, il avait surtout dit ça dans l’espoir que la fierté de la demoiselle ne prenne le pas sur son côté cruche sous acide mais cela semblait peine perdue pour le moment. Alors il commença par l’emmener à la douche en espérant que l’eau lui rafraichirait les idées. Elle lui fit une drague éhontée et attaqua son logeur en lui faisant goûter à sa technique de baiser redoutable. Et vu comment elle se débrouillait avec sa langue, elle devait savoir faire d’autres choses à se damner.

Elle suivit ses ordres bien docilement et se déshabilla sans faire d’histoires, tentant visiblement de se faire très aguicheuse. Elle en fit de même en s’installant contre le mur, remuant son charmant fessier. Si elle avait été dans son état normal, il aurait volontiers accepté une si charmante invitation mais voilà, elle ne l’était pas et il avait une morale. A la place, il laissa parler l’énervement et se mit à la savonner vigoureusement. Cela sembla la faire rire, surtout qu’elle ne se laissa pas faire.

Arrêtes de remuer, tu vas te faire mal.

Et ça ne manqua pas, elle glissa sur le savon et tomba en arrière, fesses en premier. Bon, elle ne s’était pas trop fait mal, cela semblait plutôt avoir tapé sur son amour-propre. Elle se mit de côté et ensuite, elle se mit soudainement à pleurer à chaude larme. Thomas se doutait que ce n’était pas de douleur, elle avait dû se faire un peu mal mais pas à ce point. Non, c’était les substances qui faisaient ça. Et c’était bien pour ça qu’il avait eu raison de ne pas jouer avec elle. C’était une droguée en plein trip en train de se prendre un méchant retour d’acide.

Nao…

Il prit le pommeau de douche amovible et la rinça de son savon avant de le reposer et s’agenouiller à côté d’elle. Délicatement, il l’attrapa et la redressa pour la prendre dans ses bras, tête contre son torse, une main caressant son dos et l’autre son visage.

Lâches tout ce que tu as sur le cœur si tu le veux…

Il ne l’avait jamais forcé à faire ou dire quoi que ce soit mais il voulait être là pour elle si elle le voulait alors ce soir, il le lui rappelait, espérant que sa tendresse arrive à se frayer un chemin jusqu’à ce cœur fatigué par la vie…
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(#) Dim 29 Jan - 17:52
J’avais fini par beaucoup trop bougés et j’aurai dû l’écouter puisque j’ai fini par tomber par terre d’une façon pas forcément très agréable. Je me mis à pleurer comme une enfant et j’en avais un peu honte. Je ne voulais pas que Thomas me voie ainsi dans mes moments de faiblesse. C’était un moment de faiblesse même ? Je n’en avais aucune idée. C’était cette drogue qui… Est-ce qu’elle me faisait ressortir tous mes sentiments comme ça ou s’était juste des émotions illogiques dues à l’acide dans mon sang ? Je comprenais rien et ça n’arrangeait rien à la situation à part me faire pleurer encore plus.

J’écoutais à peine ce que disait l’humain me laissant totalement faire. Le savon qui partait petit à petit de mon corps et ensuite les bras chauds autour de moi et de douce caresses apaisantes dans mon dos et sur mon visage. Je ne voulais pas… Je… Je n’arrivais pas à m’arrêter de pleurer quand il me dit que je pouvais tout lâcher. Mon cœur était tellement lourd…

-J’veux mourir Thomas… J’en ai marre de tout ça…

Je reniflais un peu avant de me calmer et poser mes mains contre son torse pour m’y blottir doucement comme une enfant… J’arrêtais totalement de pleurer en gardant mes yeux fermés et ma tête contre lui. Je me sentais en sécurité… Pas forcément super bien quoi que… C’était agréable mais bref. J’étais totalement fatigué mentalement et physiquement. Si j’avais voulu j’aurais été incapable de me redresser pour partir ou aller dans ma chambre. Mes forces m’avaient totalement abandonnées…

-Pourquoi… Pourquoi le destin s’acharne sûr moi comme ça ?...

Je réfléchissais un peu pendant un petit temps. Je faisais le point sur ma vie et ce qu’elle avait donné. Je n’ai pas vraiment eu d’enfance… La seule personne qui m’a vraiment aimé était mon maître même si c’était pour servir ses propres intérêts. Je me suis prostituée et droguer jusqu’à sa mort. Je suis arrivée à l’hôpital et j’ai rencontré Lawrence puis Thomas. J’étais sur la voie de la guérison et là… Pourquoi le destin s’acharne sur moi comme ça ? Je n’ai pourtant rien fait de mal étant enfant pour avoir une vie aussi pourrie !

Je frappais le torse de mon maître. Des petits coups de poings très faibles comme s’il me fallait quelque chose pour retirer la haine de la vie que j’avais sur le cœur.

-Pourquoi… Pourquoi… Pourquoi…

Je me remettais à pleurer encore une fois. À croire que toutes les larmes que je n’ai jamais versées depuis des années sortaient toutes d'un coup. Ou alors que la drogue commençait à partir ? Ou bien s’était seulement mes sentiments… Ma tête était totalement embrouillée et me faisait un mal de chien. Je sortais la première chose qui me venait à l’esprit maintenant en redressant ma tête et le regardant.

- Tue-moi… S’il te plaît…

Des paroles dites sur le moment qui sont en partie fausses et vraies. J’ai envie de mourir depuis des années mais je n’ai jamais fait des tentatives de suicide. Ce qui prouve que bah la mort… J’ai pas trop envie de la rejoindre maintenant. Mais à vrai dire je crois que le mal que j’ai au fond de moi est que je n’ai plus de buts. Plus rien. Mon but ancien était de coucher pour gagner de l’argent et pouvoir vivre convenablement avec cet argent. Mais maintenant… C’est quoi mon but ? J’en ai plus de buts… J’suis perdu dans un monde où on a pas besoin d’une toxico qui finira tôt ou tard par mourir d’une surdose…
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(#) Dim 29 Jan - 19:43
En un sens, il y avait du progrès, pour la première fois depuis un mois, ils communiquaient vraiment. Jusqu’ici, elle se contentait de l’ignorer et lui, il lui laissait le temps dont elle avait besoin. A sa façon, Nao commençait à se confier, peut-être était-ce la drogue, ou peut-être le trop-plein qui devait être évacué. Mais malgré les circonstances, au moins, elle lui parlait, elle pleurait, elle exprimait ses sentiments.

Je n’ai pas eu les mêmes soucis que toi mais… je sais ce que c’est… quand la vie te pousse à bout.

Sauf que lui, il n’avait pas eu envie de mourir, il avait simplement éclaté comme un animal enragé et défoncé le gros connard qui se tapait sa fiancée avant de l’envoyer volé à travers une baie vitrée. Il ne dit rien quand la jeune femme demanda pourquoi elle, il n’y avait pas de réponses à ça, il se contenta de la câliner délicatement, comme une fleur délicate dont il fallait prendre soin. Elle arrêta de pleurer, tapa sur son torse des petits coups de désespoir et se lâcha à nouveau. Elle le regarda dans les yeux et lui demanda de la tuer. Mais son regard disait que ce n’était pas ce qu’elle voulait.

Je ne te tuerais pas Nao…

Lui répondit-il en lui offrant la plus tendre des caresses au visage.

Tu es perdue et désespérée, tu es allé au fond du trou…

Il continuait ses caresses sur le visage de sa protégée, plongeant son regard dans le sien.

Quand on a touché le fond, on ne peut plus que remonter, même si c’est dur. Cela fait un mois que tu es ici Nao, il est temps d’admettre que tu es chez toi ici. Cette maison… elle n’est pas parfaite mais j’aimerai que tu la vois comme un sanctuaire, un lieu de paix. Ici, personne ne va abuser de toi, te forcer à faire ce que tu ne veux pas. C’est ici que tu pourras remonter la pente, te reconstruire. Tout ce que je peux faire maintenant, c’est espérer que tu le comprennes…

Peut-être un jour arrivera-t-elle à arrêter de se méfier de lui, à lui faire un peu confiance et peut-être le voir comme un ami…
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(#) Dim 29 Jan - 20:40
Je l’écoutais légèrement curieuse de savoir ce qui a bien pu lui arriver dans la vie. Mais j’étais beaucoup trop fatiguée pour lui demander et se serait impolie de ma part. Je lui demanderais quand j’irais mieux et quand on sera plus proche… Pour l’instant ce n’est pas vraiment le cas.

Quand j’appris qu’il ne voulait pas me tuer je soupirais de désespoir. J’allais devoir vivre encore des années avec ce poids sur le cœur… Comme si j’étais vraiment destinée à mourir avec ça… Comme si… Comme si je suis née pour souffrir. Le faite qu’il me dise ça me fit encore plus pleurer malgré ses caresses tendres qu’il m’offrait à chaque parole qu’il prononçait. Oui j’étais pire qu’au fond du trou. J’étais dans le néant ne sachant pas comment y sortir. J’avais beau essayer de toutes mes forces et de faire de grands efforts… Je n’y arrivais pas. Je finissais par replonger.

D’accord une fois qu’on a toucher le fond on ne peut que remonter. Mais si je remonte et que je retombe au fond à chaque fois… Autant rester au fond et mourir de désespoir ce serait mieux qu’une succession de dépression. Je l’écoutais parler jusqu’au bout et malgré tout… Malgré le fait qu’il essaye d’être protecteur et de me faire reprendre confiance en moi… Ça a peu d’effet actuellement sur mon mental…

-Chez moi...

Vraiment… Je n’avais pas l’impression d’y être non. Alors l’admettre… Peut-être… Oui… Je dois d’abord l’admettre pour vraiment finir par me sentir chez moi… Oui… Peut-être… Mais la paix non… Même en essayant je sais que la paix je ne l’aurai pas… Je ne l’aurai jamais. Si négative hein c’est beau… Comprendre… Il me faudra sûrement encore du temps pour pouvoir m’habituer et me faire une raison que j’ai peut-être encore un espoir de sortir de cet enfer… Mais pour l’instant c’est presque impossible.

Je baissais les yeux en arrêtant de pleurer et partant de ses bras… J’essuyais mes joues avant d’essayer de me redresser pour tenir sur mes jambes et par une force inconnu je réussissais à tenir debout. Enfin… Mes jambes ne tenaient pas tellement puisqu'elles tremblaient et je ne pourrais sûrement pas aligner un pas devant l’autre sans tomber. Je regardais Thomas avec mes yeux rouges et la fatigue qui s'y reflétait.

-J’ai sommeille Thomas…

Sans vraiment le dire je lui demandais de l'aide parce que j'étais incapable de faire quoi que ce soit dans mon état.
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(#) Dim 29 Jan - 21:53
Finalement, Thomas atteignait les limites de ce qu’il pouvait faire. Il voulait aider la jeune femme mais il était limité. En fait, qui pouvait l’aider à part elle-même. Lui, il ne pouvait pas lui redonner confiance en la vie, pas plus que le docteur qui voulait être son grand sauveur. Nao était une existence brisée et piétinée, elle n’avait rien, ni véritable liberté, ni espoir, ni désir, une spirale destructrice était la seule chose qu’elle avait. Finalement, il ne lui avait peut-être seulement offert qu’un lieu où mourir en paix. Ces yeux étaient emplis de désespoir, ce n’était pas lui avec trois mots doux qui allaient changer quoi que ce soit. Il aurait au moins eu fait l’effort d’essayer par contre. Elle ne prononça que quelques mots.

Oui, chez toi… Même si tu as encore du mal à y croire.

Sans doute les substances continuèrent-elles à cesser d’agir car elle semblait redevenir plus elle-même. Enfin, bien qu’elle semble plus calme, elle avait l’air plus lasse.

Oui c’est l’heure de dormir. Ne t’en fais pas, je vais t’aider.

Bon, pour commencer, Thomas se débarrassa à son tour de ses vêtements trempés et se saisit d’une grande serviette. Il s’approcha de Nao et commença par la sécher, ces gestes étaient doux et peu agressifs, il ne voulait pas lui faire mal. Quand elle fut sèche, il l’enveloppa de la serviette avant d’en prendre une pour lui, se sécher à son tour vigoureusement et l’enroula autour de son bassin.

Aller… C’est l’heure d’aller se coucher.

Lui fit-il avec un sourire doux avant de la prendre dans ses bras, façon princesse, carrément. Après tout, elle ne pesait pas bien lourd vu son mode de vie. Il n’eut pas de difficultés à la mener jusqu’à sa chambre. Il ouvrit le lit de la jeune femme et la déposa dedans avant de la couvrir.

Ça va aller ?
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(#) Lun 30 Jan - 7:17
Oui même beaucoup de mal à y croire surtout que la fatigue devenant de plus en plus présente dans mon corps faible. Mon corps de diable de Tasmanie ne tenait plus et avait besoin d’un long repos. Si j’arrive à me souvenir ce qu’il s’est passé cette nuit peut-être que je réfléchirais à ce qu’on a dit… Malheureusement il est fort probable que je ne me souvienne de rien.

J’hochais doucement la tête quand il disait qu’il allait m’aider. Je le laissais faire en regardant inconsciemment chaque partie de son corps. Bah quoi il était nu devant moi j’ai le droit non ? Je n’avais aucune gêne à le faire et puis il était quand même beau garçon alors bon… La chaleur du frottement de la serviette sur mon corps me faisait du bien et quand elle fut autour de moi j’avais l’impression d’être dans un petit cocon.

Je ne fus même pas surprise une fois dans ses bras telles les princesses des films à l’eau de rose. J’hochais une nouvelle fois la tête me sentant encore plus dans un petit cocon confortable et chaud… En sécurité… J’aurai aimé être un papillon pour avoir la sensation au moins une fois dans ma vie d’être dans une enveloppe de sécurité sans se soucier du monde à côte avant d’éclore avec une beauté incomparable… Je soupirai un peu à cette idée parce que j’aimais mon hybridation et en réfléchissant je ne l’échangerais pour rien.

Poser dans mon lit et au chaud j’écoute Thomas me demandant si ça allait aller… Peut-être que j’allais vomir ou faire des cauchemars… À part ça il n’y avait rien à craindre. Mais au fond de moi j’avais peur cette nuit et c’était tout à fait normal. Je savais de quoi je pouvais rêver dans cet état et être seul si ce cauchemar venait… Est-ce que l’homme en face de moi accepterais de dormir avoir moi ? N’est-ce pas un peu trop demandé après tout ce qu’il vient de faire pour moi ?... Je n’osais pas vraiment lui demander… Je restais silencieuse pendant de bonnes minutes avant de poser mon regard sur lui.

-Tu… Tu peux dormir avec moi ?... J’ai… J’ai peur…

Oui vraiment peur enfin de compte. Je suis forte mais pas face à ses cauchemars qui me terrifient toutes les nuits. Et peut-être que la présence de Thomas pourra les éloigner... Peut-être.
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(#) Lun 30 Jan - 9:33
C’était sans doute la douche la plus bizarre et émotionnellement lourde qu’il ait jamais prise. Il regrettait un peu qu’il en ait fallut autant pour pousser Nao à se vider le cœur et à se confier mais il avait le sentiment d’avoir fait un pas. Peut-être pas un grand pas mais un pas tout de même. Elle se laissa faire quand il la sécha et sembla même se détendre légèrement quand elle fut enveloppée dans la serviette. Il s’occupa rapidement de lui en même temps.

Elle ne protesta pas quand il la prit dans ses bras, bien au contraire, elle semblait même apprécier cela car elle se laissa faire. En fait, il lui semblait presque qu’elle se collait plus à lui, comme si elle cherchait inconsciemment de la chaleur humaine. Pour elle qui avait eu une vie si compliquée, elle devait à la fois avoir besoin de cette chaleur mais en même temps, comment pouvait-elle faire confiance aux autres pour lui en donner ? Dilemme existentiel.

Il la posa dans son lit, espérant que tout irait bien pour elle mais elle le surprit de nouveau, lui demandant de dormir avec elle. Cette fois, cela n’était pas une blague ni une tentative de séduction induite par la drogue, elle semblait vraiment avoir besoin de lui. Et puis, comment aurait-il pu lui refuser ça alors qu’elle le regardait d’une façon aussi suppliante.

Si c’est ce que tu veux.

Lui dit-il avec un sourire doux et une caresse au visage. Il se glissa donc à son tour dans le grand lit. Il attendit que Nao se trouve une position de confort et la blottit contre lui, l’entourant du cocon protecteur de sa présence, agrémentant le tout de douces caresses dans les cheveux pour essayer de la détendre.
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(#) Lun 30 Jan - 12:06
C’était la première fois depuis plusieurs jours qu’elle se sentait aussi bien. Les bras de Thomas… La chaleur… J’aurai aimé avoir eu ce genre de moment dans ma jeunesse et aussi dans mon futur… Mais je sais qu’une fois cette nuit passer je n’oserai jamais demander ça et je n’aurai peut-être même pas l’idée d’aller demander un câlin à qui conque.

Je fus rempli d’une petite joie quand il accepta de dormir près de moi. Peut-être que mes cauchemars partiront si je dors avec quelqu’un… Je le laissais se faufiler dans le lit et une fois qu’il fut à l’aise je vins me blottir contre lui et retrouver cette chaleur apaisante… Et ses caresses qui me faisaient le plus grand bien… Pour une fois que ma vie me donne quelque chose d’agréable…

Je regardais Thomas avant de lui déposer un léger baiser sur la joue pour le remercier de tout ce qu’il venait de faire pour moi. Ma tête revint sur son torse et mes yeux lourds de toute la fatigue accumulée se fermaient lentement avec mon esprit jusqu’à arriver dans les bras de Morphée.

Malgré la présence de Thomas mon cauchemar refit surface. C’était un cauchemar que j’avais depuis la mort de mon ancien maître… C’était comme si je voyais ma vie et réalisais que c’était un pur enfer. Après la mort de mon maître on m’a pourtant laissé en paix mais dans mon rêve c’était le contraire. Ils étaient tous fous de rage et disaient que c’était ma faute… Ils m'engueulaient, me frappaient et ils essayaient de…

-Non !!

Je me réveillais en sursaut avec une respiration très rapide et mes yeux écarquillés. Je n’arrivais pas à savoir où j’étais et j’étais totalement paniquée. Ce rêve… Pourquoi… Est-ce que je pensais que c’était ma faute tout ce qu’il se passait et que c’est pour ça que je vis cet enfer et que mon rêve veut me le faire comprendre ? Je… Je comprenais rien. Je n’arrivais pas à me calmer et j’avais la tête qui tournait dans tous les sens. J’avais envie de vomir même si je savais que rien ne sortirais de cet estomac vide. J’essayais de toucher le sol froid pour comprend où j’étais mais au lieu de ça je sentis de la peau chaude… Un torse ? Je levais le regard et vis que Thomas était à mes côtés et il était… Nu ? Enfin il a une serviette autour de la taille mais… Attends… Qu’est-ce que j’ai fait hier après avoir pris ma dose ?! Je sais plus !!!
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(#) Lun 30 Jan - 12:58
Thomas avait installé Nao dans le lit après qu’elle eut profité de sa dose de chaleur dans les bras de son protecteur. Mais elle en voulait encore plus et réclama à Thomas qu’il dorme avec elle. Il accepta bien évidemment et s’installa pour qu’elle puisse se blottir contre lui. Il la câlina pour qu’elle se sente le mieux possible et la laissa se détendre et s’endormir.

Finalement, quand elle fut bien calme, il finit à son tour par fermer les yeux et s’endormir.

Il fut réveillé bien brutalement quand Nao se réveilla en sursaut et en sueur, elle ne semblait pas trop comprendre ce qu’il se passait et elle pelotait sans honte le torse de Thomas. Ce dernier se redressa et regarda sa protégée qui ne semblait pas comprendre la raison de sa présence.

Nao…

Il lui prit le visage délicatement avec les mains et la regarda droit dans les yeux.

Calmes-toi, ce n’était qu’un mauvais rêve, c’est fini.

Il l’attira ensuite doucement contre lui et l’enlaça pour un gros câlin, dans l’espoir de lui transmettre un peu de chaleur et qu’elle aille mieux.

Du calme, tout va bien maintenant.

Thomas la connaissait encore mal mine de rien et il ne se doutait pas qu’elle n’avait vraiment aucun souvenir de leur soirée étrange. Nul doute que les explications promettaient de se montrer très… folkloriques.
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(#) Lun 30 Jan - 13:24
Ce réveil n’était pas du tout agréable… Quoi que le torse de Thomas n’est pas si désagréable que ça… C’est chaud et doux et… Et qu’est-ce qui fous dans mon lit à poil surtout ! Bon j’avais pas l’air d’être nu aussi je sentais comme si j’avais une robe sur moi… Peut-être qu’il dort nu chacun son délire mais… Pourquoi il est dans mon lit sérieux ?!

Je le regardais quand il prononça mon prénom j’allais lui parler mais il déposa ses mains délicatement sur mon visage ce qui eut le don de rendre mon regard à la fois surprise et perdue. Nos yeux se croissant je sentais un apaisement. Oui j’avais fait un mauvais rêve je m’en souviens à présent… Je suis chez Thomas mon nouveau maître. Je suis dans la chambre qu’il m'a donnée et je n’ai rien à craindre… Oui j’arrivais enfin à situer où j’étais et un soulagement immense se fit en moi. Encore une chaleur très agréable quand il me prit dans ses bras pour un câlin des plus doux…

Oui tout allait bien… Tout allait… Non ! Tout n’allait pas bien ! Il était à poil dans mon lit et il me tenait comme si de rien était ! Vu sa gentillesse on aurait dit qu'on avait vraiment… Oh putain de merde ! Je le repousse vigoureusement en reculant au fond du lit et me mettre sur les deux jambes sur le matelas. Je le pointais du doigt en remarqua que ce que j’avais sur moi n’était qu’une simple serviette et donc que… J’étais aussi à poil et que… Putaiiiiiiin !!

-Qu’est-ce que tu fiches là à poil ?! Tu as abusé de moi sous l’emprise de la drogue avoue !!! Pervers !!! Ne t’approche plus jamais de moi !!

J’attrapais un oreiller pour lui balancer en pleine figure avant de descendre le plus rapidement possible du lit et de me coller contre le mur en glissant peu à peu vers la porte de la chambre. Il fallait que je sorte d’ici et rapidement ! Moi qui lui faisait confiance sur ce point là et bah je m'étais bien fait avoir ! Les hommes sont tous les mêmes !
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(#) Lun 30 Jan - 14:39
Pour le coup, une toute petite part de lui commença à apprécier Nao quand elle était sous acide car dès qu’elle n’était plus sous l’emprise des stupéfiants, elle redevenait passablement imbuvable et accessoirement assez conne. Incapable d’apprécier le simple moment câlin sans se poser plus de questions, elle se leva en le pointant du doigt, l’accusant de tous les maux de la Terre avant de lui balancer un oreiller en pleine poire.

Alors là c’est trop…

Veine palpitante d’énervement sur le front, Thomas rendit la politesse à sa protégée, se saisissant d’un oreiller, il lui shoota la tête d’un magnifique home-run avant de se lever du lit pour l’engueuler à son tour.

Quand on se souvient de rien, on vérifie avant d’accuser les gens !

L’énervement et le ton de Thomas marquait aussi la sincérité de ses dires.

Pour info : Tu es rentrée très en retard et complètement camé. Tu m’as appelé maître, fait un gros câlin et je t’ai balancé à la douche toute habillée pour te rafraichir les idées. A la douche, tu m’as roulé une pelle, aguiché façon chienne en chaleur et je me suis contenté de se savonner avant que tu ne me fasses un numéro de dépression, que tu pleure comme une madeleine et que je te fasse un gros câlin de réconfort. Suite à ça, j’ai du te sécher et te mettre une serviette. Je t’ai porté dans ta chambre pendant que tu te blottissais contre moi en gros câlin. Je t’ai ensuite bordé avant que tu me demandes, yeux de chaton abandonné à l’appui, de dormir avec toi. Je me suis installé, tu t’es blottie contre moi et après, dodo pour tout le monde, c’est tout !

Lui dit-il d’une bonne tirade en espérant que la mémoire lui revienne un peu parce que là, bon, faut pas abuser non plus.

Alors, ne m’accuses surtout pas d’être le genre d’homme à abuser d’une femme en état de faiblesse ou je te balance la traversin la prochaine fois !
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(#) Lun 30 Jan - 17:36
Dans la situation je ne pouvais que penser ça ! Après tout comment il aurait réagi si une femme était nue dans son lit alors que lui se rappelait de rien hein ? On penserait tous à ce scénario en premier lieu ! Et je ne fais pas exception à la règle loin de là surtout que j’avais déjà vécu ce genre de chose dans le passé.

Je ne m’attendais pas à recevoir un oreiller en pleine face et surprise de cette contre-attaque je tombais sur le cul le dos contre le mur et l’oreiller au sol. J’écoutais toute sa tirade sans dire un mot. Je sentais son énervement et je peux le comprendre maintenant… Je l’ai accusé de quelque chose de grave après tout… J’attrapais l’oreiller à mes pieds avant de le mettre contre mon ventre et de baisser la tête. J’aurai dû me contrôler et demander ce qu’il s’était passé au lieu de gueuler comme ça.

-…Désolée…

Malgré tout les détails qu’il avait pu me donner je ne me souvenais de rien. Je forçais mon esprit pendant quelques minutes en répétant tout ce qu’il m’avait dit et là… Ça fit tilt. Je ne me souvenais pas de tout mais de certains passages comme quand je l’ai dragué ouvertement et que j’ai pleuré. J’ai… J’ai embrassé Thomas et j’ai essayé de… Je passais ma main devant ma bouche avec les yeux écarquillés. Mes joues se gonflaient de sang pour laisser une magnifique couleur roser sur ma peau pâle. J’avais honte. Tellement honte… Comme j’ai pu faire ça… C’est… Je me dégoûte moi-même… Et j’ai pleuré devant lui… C’était horrible ! Comment j’ai pu…

Je me redressais en jetant l’oreiller sur le lit sans toucher Thomas et prit une robe dans l’armoire avant de l’enfiler et de déposer la serviette sur le radiateur. Je me dirigeais vers la sortie honteuse et n’ayant pas la force de regarder l’humain après ce que j’avais fait la nuit dernière.

-… Encore désolée…

C’est normal qu’il soit en colère et qu’il m’en veuille après tout…
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(#) Lun 30 Jan - 17:54
On ne pourrait dire le contraire mais Nao lui aurait vraiment tout fait cette nuit : la camé, la joueuse, l’allumeuse, la conne, la dépressive, le chaton abandonné et la prude. Sauf que là, ça commençait à sérieusement lui taper sur les nerfs. Thomas n’était pas parfait, il était le premier à le reconnaitre, il avait des casseroles derrière lui. Aujourd’hui encore, il n’avait strictement aucun remords à avoir passé à tabac le gros porc qui s’était tapé son ex-fiancée et l’avait fait passer pour le plus grand bouffon qui soit. Mais se faire accuser d’être le genre d’homme à abuser d’une femme en situation de faiblesse ? Ca non ! Certainement pas ! Il se faisait certes dorloter par les hybrides qu’il avait achetés mais chacune était consentante et c’était souvent elles qui initiaient les câlins crapuleux. Il s’était attendu à peu plus de véhémence de la part de Nao mais la contre-attaque de l’oreiller semblait l’avoir prise de court. Sans compter que la tirade de Thomas avait dû raviver quelques souvenirs à en voir sa tête. Elle avait l’air de chercher le trou le plus proche pour s’y enterrer, morte de honte. Nao s’excusa et se rhabilla légèrement. Thomas soupira et se leva, venant enlacer la jeune femme par derrière tout doucement.

Excuses-moi aussi. Je me suis un peu emporté. Aller viens t’assoir, on va discuter un peu de tout ça.

La prenant par la main, il la guida jusqu’au lit où il la fit s’assoir avant de se mettre à côté d’elle.

J’aurais bien envie de dire que ce n’était pas toi tout ça mais on sait tous les deux que c’est faux. Ta dope ne te fabrique pas des sentiments de toutes pièces, elle ne fait que lever tes inhibitions et tout faire ressortir. On va dire pour le moment qu’on fait l’impasse sur la Nao séductrice mais la Nao triste qui pleurait et la Nao qui me demandait de la chaleur humaine… elles existent bien au fond de toi. Je crois qu’il serait temps que tu laisses tout ça ressortir un peu, tu ne crois pas.

Lui dit-il en lui posant une main compatissante sur l’épaule. Thomas n’avait jamais entendu être son sauveur mais cela ne le dispensait pas de faire un geste de temps à autre et d’essayer de l’aider s’il le pouvait. Cette folle soirée était peut-être la bonne occasion de briser la glace entre eux après tout…
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(#) Lun 30 Jan - 18:59
J’étais vraiment qu’une idiote de toxico même si bon je faisais tout ça inconsciemment. J’avais pas envie de coucher avec lui en temps normal alors pourquoi je l’ai aguiché comme ça moi ? J’ai vraiment un gros problème dans ma tête sérieux ça en devient flippant.

J’essaye de fuir et touche la poignée de la porte quand je sens les bras de Thomas m’entourer. J’eus un petit sursaut de surprise je ne m’attendais pas du tout à ça. Je l’écoutais calmement tout en hochant doucement la tête pour discuter de tout ça même si je n’avais pas trop envie au fond de moi. Me rappeler ce genre d’événement était pas le mieux pour mon cerveau.

Je m’assois à côté de lui guider par sa main. Je l’écoutais simplement en me mordant la joue… Il n’y a pas de Nao séductrice, triste et qui demande de la chaleur humaine… Ça existe pas ça… Je peux pas l’admettre. Je fais tout pour cacher ça et c’est parce que j’ai mes raisons. J’ai besoin de cacher ça pour éviter les emmerdes que j’ai déjà eues. Je suis forte et le monde doit voir que je suis forte. Sans ça je suis foutue et j’vais vraiment finir au fond d’un caniveau. Je ne réagissais pas immédiatement. Je laissais un long silence envahir la pièce pendant que je réfléchissais à ce que je pouvais bien lui répondre.

-… Elles n’existent pas. C’est la drogue.

Je ne pouvais faire confiance à personne et c’est peut-être pour ça que je refusais d’admettre que ses émotions pouvaient être enfouies au fond de moi et que la drogue n’était pas la réponse universelle à toutes les questions. Je soupirais entièrement en sachant que malgré tout c’était vrai mais en même temps… Est-ce que j’étais prête à lui faire confiance ? Ce serait donc à lui que je devrais dévoiler mon vrai visage et non pas Lawrence ? C’est assez étrange comme situation… Mais il peut être un meilleur ami… Un meilleur ami humain ? Encore une drôle d’utopie.
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(#) Lun 30 Jan - 19:40
Nao avait beau dire et prétendre se méfier, vouloir garder de la distance et ne pas se confier, elle ne s’était pas débattu et ne cherchait pas à fuir la présence de Thomas. Ce dernier l’avait enlacé, elle n’avait rien dit mais ne l’avait pas repoussé non plus, peut-être que son for intérieur cherchait toujours cette chaleur humaine. Elle accepta de venir s’assoir sur le lit et de l’écouter, elle ne dit rien pendant un instant avant de simplement nier en bloc les autres Nao qui pourraient exister. Mais elle lui affirma ça avec la voix la moins convaincue de l’univers.

La drogue faut beaucoup de choses Nao mais elle ne peut changer ce que tu es au fond de toi. Alors c’est vrai, je ne suis pas psy mais je sais tout de même voir que la drogue te sers à extérioriser ce que tu caches au fond de toi.

Thomas soupira, il n’aimait pas la voir se faire du mal ainsi mais comme il l’avait lui-même dit, on ne pouvait pas aider quelqu’un qui ne voulait pas l’être. Mais pour le coup, il se demandait si à sa manière, Nao n’envoyait pas de discrets appels à l’aide. Thomas passa une main autour de son épaule et l’attira doucement contre lui.

Cela fait un mois maintenant que tu vis là. Si j’avais voulu te faire du mal, tu l’aurais compris depuis longtemps. Et si j’avais voulu profiter de toi, je l’aurais fait hier soir quand tu me faisais de la drague éhontée.

Dit-il avec un petit sourire pour essayer de la détendre un peu. En fait, la première étape avec Nao consistait à la mettre à l’aise. Il l’avait laissé prendre ses marques pendant un mois, voir comment il vivait, il était temps de briser la glace.
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(#) Lun 30 Jan - 20:21
Je soupirais réellement cette fois quand il reprit son discours du fait que les « autres Nao » existaient et que j’utilisais la drogue pour extérioriser… Non pas vraiment. C’était pour oublier. Je crois bien que c’est la première fois que je suis comme ça avec quelqu’un sous l’emprise de la drogue. En même temps avec qui j’aurai bien pu faire ça ? Mon ancien maître ? Pff la blague. Il se serait amusé avec mon corps au lieu de chercher à m’aider. Il ne se serait pas gêné.

-Non. Oublier seulement.

Au moins la drogue me permettait d’être heureuse pendant tout le temps qu’elles coulaient dans mes veines. Peut-être que le fait d’être auprès de Thomas lors de mes prises me permettait d’extérioriser mais c’est donc bien la première fois que ça me fait ça. Peut-être que je devais prendre quelque chose de plus fort la prochaine fois… Bon c’est pas le moment d’y penser.

Je fus encore plus surprise quand je le sentis me tirer doucement contre lui ma joue se collant contre son torse. À quoi il jouait sérieusement ? Je le regarde presque indifférente en écoutant une nouvelle fois ce qu’il avait à dire. Il n’avait pas tort dans un sens sauf s’il voulait gagner ma confiance pour mieux me manipuler plus tard. Faut vraiment que j’arrête de penser comme ça sérieux… Il avait raison et ça fait vraiment un mois que je suis là et mon état de santé ne s’arrange pas. Il se dégrade même et je ne mange toujours pas assez et je saute des repas. Je fume comme jamais je n’avais fumé au part avant et alors la drogue… Dès que je peux en acheter je prends directement le plus fort quitte à me détruire la santé. Bon après j’avoue que même en me disant ça je sais que je vais continuer. J’me sens pas tellement à l’aise dans cette maison mais c’est aussi peut-être ma faute puisque je ne fais rien pour l’être.

Je soupire une nouvelle fois avant de m’écarter des bras de Thomas en sentant que ça ne me plaisait pas tellement que ça actuellement malgré que se soit chaud. Ou alors que je n’essayais pas de profiter ce qui était sûrement la raison la plus vraie. J’allais faire un effort pour une fois même si je ne le disais pas concrètement.

-J’aimerais avoir un casque de musique qui couvre les bruits autour et un lecteur de musique.

Je préfère les mp4 que le téléphone pour écouter de la musique. C’est plus petit et plus pratique. Rien qu’avec ça je pouvais m’isoler tranquillement pour ne pas entendre les hybrides et Thomas jouer ensemble et me rappeler des souvenirs douloureux. Quand ça ira mieux peut-être que j’en aurai plus besoin.
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(#) Lun 30 Jan - 20:43
Inutile de trop en faire. Malgré tout, il avait le sentiment d’avoir commencer à fissurer la glace qu’il y avait entre Nao et lui. Vu qu’elle ne lui disait rien, il ne pouvait pas savoir qu’il était sans doute l’une des rares personnes, et peut-être la première, avec qui elle se comportait comme ça sous acide. Ou alors qu’elle le faisait plus souvent mais vu qu’elle cherchait à oublier…

Pour le coup, il regrettait qu’elle soit moins câline, comme si elle le fuyait à nouveau, mais au moins, elle avait comprit et accepté qu’il n’était pas son ennemi ni un sale type cherchant à abuser d’elle ou quoi que ce soit du même genre.

Soit, restons-en là pour le moment. Au moins tu sais que si tu as besoin, tu peux compter sur moi.

Cette première soirée fut un bon test pour montrer que Thomas était fiable, cela suffisait pour le moment. Enfin, il faudrait quand même qu’elle ne prenne pas trop son temps car la santé ne s’améliorait pas vraiment. Mais malgré tout, il nota un autre progrès, elle lui demandait quelque chose, elle qui n’avait jamais rien voulu à part de l’argent de poche pour ses clopes et sa dope. Thomas sourit et lui répondit.

Bien sûr, si c’est ce que tu veux. Je te l’ai déjà dit avant mais si tu as envie de quelque chose, il suffit de me le demander, rien de plus. Je t’emmène au magasin demain si tu veux.

Thomas se leva alors du lit et s’étira un bon coup avant de parler à nouveau.

Bon, la nuit a été bien animée, que dirais-tu d’essayer de dormir un peu ? A moins que tu ais faim après tout ça, il y a tout ce qu’il faut en bas si c’est le cas.

Il aurait bien préféré qu’elle avale un petit quelque chose mais il ne la forçait pas. a son rythme, comme il lui avait toujours dit.
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(#) Mar 31 Jan - 7:27
J’hochais simplement la tête à tout ce qu’il pouvait bien dire. Besoin d’un câlin ou d’une marque d’affection ? M’ouai. Peu probable quand même sauf si je suis complètement défoncée. Dans ce cas-là je pense que je ne rentrerais carrément pas et je passerais le nuit dehors. C’est mieux pour lui et pour moi à mon avis.

Je demandais un casque ainsi qu’un lecteur de musique. Moi qui ne demandais rien jusqu’à maintenant… Mais bon j’étais obligé si je voulais pas les entendre s’amuser. Et puis j’aime bien la musique même si personne ne m’a vu en écouter… Je me demande s’il y a des instruments dans cette maison. C’est vrai que je ne l’ai jamais revisité depuis que Lawrence m’y à emmenée. J’étais heureuse de savoir qu’il acceptait de bien vouloir m’acheter ce que je voulais même si au niveau de mon visage aucune expression ne l’exprimait.

-Ok.

Je le regardais s’étirer avant que moi-même je parte du lit. Dormir ? Non. Je savais que si je me rendormais ce cauchemar allait revenir et apparemment même la présence de Thomas n’avait pas suffit pour faire disparaître ces rêves affreux. Manger était sûrement mieux surtout que mon estomac avait besoin d’être rempli avec une nuit de drogue plutôt intense. C’est ce qu’on m’avait toujours dit… Ou alors c’était pour me faire manger qu’on me disait ça… Bref.

-Manger, j'veux pas dormir.

Je descendais pour aller dans la cuisine en faisant un hochement de tête aux hybrides présents pour les saluer comme je fais d’habitude. J’attrape une viennoiserie avant de croquer dedans. Elle était plutôt petite celle que j'avais prise mais au moins ça me mettrait quelque chose dans le ventre. Je regardais Thomas en m’asseyant dans cet endroit où je ne m’étais jamais posé auparavant. Je me rappelais chaque détail petit à petit de cette nuit mouvementé et mon regard insistait fortement sur son torse pendant ma réflexion. Quand je pris conscience de ça je détournais rapidement le regard vers un vase comme si de rien était.

-Désolée de t’avoir dragué comme ça hier.

J’aurai voulu ajouter : et de t’avoir frustré puisque tu n’as pu rien faire avec mon corps. Mais qui aurait voulu d’un corps m’aigre et déjà bien souillé par le passé ? Donc une frustration… M’ouai pas tellement j’pense.
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(#) Mar 31 Jan - 8:35
La seule bonne vertu de la drogue avait été de rendre Nao plus bavarde. Maintenant, elle redevenait renfermée en ne s’exprimant plus que par locutions simples et elle n’allait pas dire plus que l’absolu nécessaire. Enfin, peut-être que cela allait changer. Déjà il y avait du progrès, elle lui demandait quelque chose, ce qui constituait une avancée notable. Il lui proposa alors de l’emmener et elle répondit par l’affirmative.

Dans ce cas, demain après-midi, nous irons faire les boutiques tous les deux.

Il réussit tout de même à faire en sorte que la jeune femme aille manger quelque chose. Elle ne voulait pas dormir mais se remplir l’estomac, ça ne lui ferait pas de mal. Thomas lui sourit tout simplement avant de la laisser passer.

Dans ce cas, descendons manger un morceau.

Thomas laissa la jeune femme passer devant, pour sa part, il fit un rapide crochet par sa chambre pour se mettre un pantalon avant de la rejoindre dans la cuisine. Il constata que Myra et Nyra étaient déjà levés et en train de travailler dans la cuisine. En regardant par la fenêtre, il constata que les premières lueurs du jour commençaient à apparaitre au loin. En fait, ils avaient plus dormi qu’ils ne le croyaient. La jeune femme s’installa avec une viennoiserie toute fraiche. Il lui semblait que c’était la première fois qu’il la voyait s’installer là. Myra s’approcha d’elle et lui demanda si elle voulait un café, un thé, du lait ou n’importe quoi qui lui ferait plaisir. Les bovines suivaient les consignes de laisser Nao prendre tranquillement son temps mais elles aimeraient tout de même sympathiser ave celle. Thomas s’approcha de Nao, qui l’avait maté honteusement, avant de s’excuser pour son plan drague.

Bof, ne t’en fais pas, ce n’est pas allé loin. Comme on dit, mieux vaut en rire que d’en pleurer.

Lui dit-il en lui caressant la tête. Même si le souvenir semblait gênant, avec le temps, il deviendrait un simple souvenir amusant.

Au fait, tu embrasses super bien.

Lâcha-t-il en levant le pouce avec un air amusé, espérant continuer de dédramatiser un peu cette situation. Et puis, il ne mentait pas, Nao embrassait divinement bien.
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(#) Mar 31 Jan - 11:37
Bon j’avais accepter mais je veux pas non plus faire dix mille magasins quoi. Bon après si ça peut me faire sortir pourquoi pas mais bon j’ai pas trop envie de trainer… On sait jamais ce qu’il peut se passer vu comment j’ai vécu avant. J’hochais quand même la tête pour affirmer encore que je viendrais faire les magasins avec lui.

Il avait l’air content que j’accepte de manger vu son sourire. Bon si ça pouvait lui faire plaisir en prime… J’attrapais ce qui me semblait le meilleur en le mangeant pendant que Myra ne s’essayait de me proposer une boisson chaude. Je soupirais intérieurement. Je comprenais qu’elle voulait qu’on soit plus proche et que je leur parle un peu plus mais l’envie n’était pas là. Vraiment pas. Je déclinais ses offres gentiment tout en réfléchissant et matant le corps de Thomas avant de détourner le regard et de m’excuser.

Thomas avait raison. C’était du passé mais quand même quoi… Le draguer mais qu’est-ce qui s’est passé dans ma tête. Et puis de l’embrasser comme ça… Mais bon plus tard ouai on en rira même si pour l’instant ça ne me donnait pas envie de rire ni de pleurer. Ce n’était même plus choquant en fait quand j’y pense. C’était normal en vrai puisque c’est ce que je faisais avant. Malgré tout j’offrais un simple mini sourire à l’humain pour lui faire comprendre que j’étais d’accord avec lui avant de finir ce que je mangeais pendant qu’il s’amusait à me caresser la tête… Rha mes oreilles vont sortir de ma touffe de cheveux s’il continue...

Je regardais l’homme qui levait le pouce en me complimentant sur ma façon d’embrasser. Bah c’était l’expérience en même temps… Au bout de plusieurs années faut quand même avoir une technique particulière sinon faut direct quitter le métier ça sert à rien. Oh putain faut vraiment que j’arrête de penser comme ça sérieux… Pourquoi je peux pas simplement accepter ce compliment et pas chercher un truc à dire derrière ? Pff j’suis débile sérieux.

-L’expérience.

Je souriais un peu et mes oreilles étaient sorties. Le problème avec cette putain d’hybridation c’est que ok mon visage ne montre aucune expression mais mes oreilles se teinte d’une couleur légèrement rosées quand je suis heureuse ou rouge quand je suis gênée ou excité ou en colère. Et bah vous savez quoi ? Mes oreilles étaient légèrement rosées et je le sentais parfaitement. Je remettais mes cheveux correctement sur elles pour les cacher complètement. Je le regardais en même temps avant de partir de la chaise.

-T’es bien foutu aussi je dois bien avouer.

Ah ! Enfin je me laissais un peu aller par des petites plaisanteries comme ça. C’était assez amusant en fin de compte de parler avec quelqu’un comme ça. Surtout quand plus en disant ça je ne parlais pas que de son physique physique. Pas que son torse mais quelques chose qui se trouvait aussi en dessous entre ses jambes. Bah après tout je l’ai vu à poil j’ai le droit de donner mon avis non ?

Je me dirigeais vers le salon pour me laisser tomber dessus telle une larve. Je lançais un petit regard vers Thomas en attrapant un oreiller pour le mettre sous mon ventre.

-Du coup si j’t’embrassais une nouvelle fois ça te dérangerait pas ?
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