Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

La jeune fille et le chien

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(#) Dim 27 Nov - 15:14
L’automne avançait peu à peu, amenant avec lui la fraîcheur du vent, la teinte jaune-orangée des arbres et l’humidité de la gelée du matin. Cela faisait plus d’une semaine que je vivais désormais en compagnie d’une hybride nommée Ikko. Tout se passait bien, du moins pour ma part. Bon… la demoiselle se réveillait presque toutes les nuits à cause de ses cauchemars, et je ne savais jamais comment réagir face à ce tourment. Mais à part ça, elle s’occupait des tâches ménagères à l’appartement et faisait à manger. D’ailleurs, j’étais plutôt content de rentrer du boulot et de déguster un bon petit plat. Quand j’étais seul, il fallait dire que je ne ne me nourrissais pas de manières très équilibrée et je ratais parfois même des repas. Heureusement, je faisais mon possible pour ne pas trop faire de folies et je continuais le sport… quand la fatigue ne m’en empêchait pas. En ce moment, je rentrais tard – sans même passer par le bar – et m’affalais sur le canapé directement sans demander mon reste. Mais je me forçais à ne pas m’endormir sur le moment parce que la jeune Neko avait déjà fait à manger.
Aujourd’hui, en ce vendredi soir empli de fraîcheur, je décidai de profiter de mon week-end en allant justement faire un tour dans ce fameux bar que j’aimais bien fréquenter parce qu’il n’y avait jamais grand monde… pour ne pas dire presque personne. J’étais assez épuisé mais j’en avais marre de rentrer à la maison pour ne rien faire. Cette fois, je voulais profiter de la soirée pour aller boire une bonne bière et peut-être trouver du divertissement. Je n’avais pas besoin de prévenir Ikko. Elle savait très bien que si je n’étais pas rentré à vingt heures, elle pouvait manger sans moi. Quand je passai la porte du bar, la clochette tinta, annonçant mon arrivée au barman qui tentait désespérément de remettre un tableau à sa place. La toile représentait une certaine forme d’art contemporain pas franchement agréable à regarder.
Avec un soupir empli de fatigue, je me dirigeai vers le comptoir et m’assis sur mon tabouret habituel. A part un vieux type assis dans un coin sombre de la salle, il n’y avait personne d’autre.


- Salut Meyer, fit le barman en retournant derrière le comptoir.

Il me prépara une bière et la posa devant moi.


- Ça fait un p’tit moment que tu ne viens plus, remarqua-t-il.

Je haussai les épaules en guise de réponse. Il n’ajouta rien de plus, sachant très bien que si je restais silencieux, c’était parce que je ne voulais pas être dérangé plus longtemps.
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(#) Mer 30 Nov - 19:06
L’automne est déjà la depuis quelques temps, pour les magasins de jouets c'est le moment de crée le catalogue pour noël. Sébastien s’attelle chaque jour de sa tache qu'est de m'apprendre le métier de directrice d'entreprise. Je prend vraiment beaucoup de plaisir a apprendre a diriger toutes les équipes, mais en ce moment les délais sont tendue et moi aussi par la même occurrence. Je dois montrer a tous que je suis capable de diriger les magasins Onishi au moins aussi bien que mon père. Et pour ça il me faut travailler dur. Mais en ce moment même le kick-boxing ne suffit pas a me détendre, ce qui fait que je suis d’assez mauvaise humeur. Il me faudrait quelqu'un a martyriser, je pense, mais je n'est plus vraiment de contacte avec personne depuis que j'ai obtenue mon diplôme. Enfin bon une virer shopping devrai suffire momentanément. C'est décider vendredi après le travail j'irais faire les magasin, même si je n’achète que très rarement des vêtements en prés a porter, j'aime faire tourner en bourrique les vendeuses.

La semaine n'est pas passer vite, et père a du agir car un employer en charge du design a fait pleins d'éreures dans  le catalogue ce qui nous a mis bien en retard sur le programme prévue. J'ai donc appris les démarche pour virer une personne. Vendredi, je me réveil et fait ma routine, douche, petit déjeuner, s'habiller et ensuite je vais au bureau pour une journée de travail et d'apprentissage. A 17heure, ma journée est terminé et je rentre a la villa pour me changer et prendre Hogo. Je met un kimonos gris argenter avec des fleur rouge pétant dessus accompagné d'un Obi de la même couleur que les fleurs, je met un sert-tête avec une fleur de lotus dans mes cheveux. Puis je refait mon maquillage, vaillant a ce que mon teint reste pale, que mes cheveux sois lisses et que mes lèvres sont aussi blanche que possible.Je décide de porter un jupons sous mon kimono et de mettre des bas de coton pour ne pas avoir froid, pour finir je met des petits escarpins gris claire, avec un talon pas très haut. Hogo ma patiemment regarder et suivit dans mes préparation. Une fois finis je me dirige avec lui vers l'interphone communicant avec le sous sol pour dire au chauffeur de sortir la voiture dans la minute qui suit. Ce qui est parfaitement respecté, nous montons donc dans la voiture.

« - Mademoiselle Onishi, ou souhaitez vous allez aujourd'hui ? » Me questionne le chauffeur.
« - En ville !» que je répond d'un ton sec et remplis de dédain.

La voiture commence a avancer, et mon tendre chien s’allonge a mes pieds. Le trajet est court et se passe sans embûches.

« -Attendez moi ici jusqu'à que j'ai finis !» c'est ce que je dis en descendant Hogo me suivant de près.

Je me dirige vers les magasins au plus vite consciente qu'ils ferment dans pas longtemps, mais cela devrait suffire. Je rentre dans une boutique vendant des robes chics,d'autres très colorée ainsi que des accessoires. Un vendeuse qui dois avoir 25 ans environ vient directement a ma rencontre.

« -Bonsoir mademoiselle, puis-je vous aider ? » dit-elle accompagné d'un sourire professionnelle

Je répond par un sourire amusée, je vais passer du bon temps a la tourmenté.

« -Je cherche quelque chose qu'il aille avec des fleurs de lotus »

La femme part dans les rayons du magasin et reviens quelques seconde plus tard le mains vides. Cette gourde a oublier de me demander les tailles que je met. La vendeuse reviens donc sous mon regard méprisant et me demande gênée :

« -Je suis navrée j'ai oublié de vous demander votre tailles »

Je lèves les yeux, cette fille est vraiment pas douée, a ce demander pourquoi elle fait ce métier.

« -Hum, je fait du 36. »

Elle repart aussitôt fouiller les rayons, pour l'attendre je chercher Hogo de la main car il a l'habitude de rester a porter de moi. Mais a ma plus grande surprise je ne le trouve pas. Il a due sentir une bonne odeur ou aller chercher des caresses auprès de quelqu'un....J 'aime pas dutout ça, Hogo est mon seule amis et j'y tiens vraiment. C'est vraiment un chien fantastique et très attachant et il pourrait tomber sur des personnes mal intentionnées. Ducoup je sort vite du magasin pour partir a sa recherche. Je ne le vois pas dans la rue. Il est sans doute rentrer dans un bar, je ne sais pas pourquoi mais il est vraiment très attiré par les personnes qui y son en général. Je regarde donc si je ne vois pas l’enseigne d'un bar pas loin et bingo, il y en un un a 100 mètres. Je me dirige donc  vers le bar en espérant y trouver Hogo entrain de réclamer des caresses. Je pousse la porte des lieux et survole du regard la pièce pour trouver mon chien. Il est bien la aux pieds d'un hommes d'origines européenne qui est installé au bars.

« -Hogo, reviens la » Que je dit d'une voie forte et autoritaire

Mais il ne bouge pas il reste planté la ou il est,ducoup je me décide a aller jusqu'à lui pour aller le chercher.
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(#) Mer 30 Nov - 23:07
Les minutes passèrent, rien de bien exceptionnel ne vint perturber ce début de soirée plutôt tranquille… jusqu’à ce qu’un truc humide touche ma main alors qu’elle était posée sur ma cuisse. Je sursautai, baissai les yeux.

« Mais c’est quoi ça ? » s’écria Meyer au fond de ma tête.

A côté de moi se tenait assis un énorme chien au museau long et aux oreilles pointues. Il avait un pelage blanc comme la neige agrémenté de traces rouges, comme si quelqu’un lui avait peint des dessins sur le dos. Je le regardai avec des yeux ronds. La bestiole était si grosse et pleine de poils qu’elle cachait entièrement le tabouret d’à côté. Elle me regardait avec ses grands yeux d’un bleu étonnant, comme si elle attendait quelque chose de moi.


- Eh, comment il est rentré celui-là ? s’interrogea le barman en observant le chien depuis l’autre côté du comptoir. Il est à toi Meyer ?
- Nein,
répondis-je. J’sais pas d’où il sort.

La clochette de la porte tinta et nous nous tournâmes en même temps pour regarder le nouveau venu… ou plutôt la nouvelle venue. C’était une jeune demoiselle aux allures de mannequin – d’ailleurs, elle était très grande, je croisais rarement des femmes aussi haut perchées – et au visage si blanc qu’on aurait dit qu’elle était malade. Elle était vêtue d’un joli kimono gris argenté avec des fleurs aussi rouges que la ceinture qui entourait son ventre. Ses cheveux noirs et lisses étaient coupés au carré et elle avait de grands yeux aux reflets rouges, sûrement dus à des lentilles de contact.

- Hogo, reviens là, dit-elle à l’attention du chien, d’une voix forte et autoritaire.

D’apparence, elle semblait loin d’être « agressive ». Du coup, je fus surpris de ne pas entendre une voix plus douce émaner d’elle. Alors qu’elle se rapprochait, faisant légèrement claquer ses escarpins sur le carrelage, elle amena avec elle un parfum de fleurs qui me chatouilla les narines pendant un instant. Le barman nous regarda tour à tour puis s’adressa à l’inconnue.


- Bonsoir mademoiselle… Je vous autorise à garder votre chien à l’intérieur, à condition qu’il reste tranquille.

Je me retournai face au comptoir pour boire un peu de bière mais l’animal leva son museau au moment où je portais le goulot contre ma bouche. Encore un peu et je me renversais de la bière dessus !

- Eh Hund… Lass mich in Ruhe… (Eh le chien... Laisse-moi tranquille...) maugréai-je.

Le barman accorda un sourire amusé au chien et à sa maîtresse.


- Faudrait pas qu’il ait l’idée de te manger, dit-il. Autant il fait une intoxication à la viande allemande.

Je lui jetai un regard assassin et lâchai un soupir ennuyé.

- T’as pas du boulot ? rétorquai-je en désignant d'un signe de tête le verre qu’il tenait dans une main.

Il eut un léger sursaut, comme s’il venait de se rappeler qu’une potentielle cliente venait d’entrer dans son bar, et s’adressa à la demoiselle.


- Je vous sers quelque chose ?
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(#) Jeu 1 Déc - 23:18
J'arrive au niveau de mon tendre chien qui n'a pas bougé d'un centimètre et me baisse pour lui grattouiller la tête tout en souriant.

« - Bonsoir mademoiselle… Je vous autorise à garder votre chien à l’intérieur, à condition qu’il reste tranquille. »

Je lève la tête pour voir c'est qui me dit ces idiotie. Ha ! le barman, je le foudroie du regard, d’où il vient me parler ? Je sais bien que Hogo a droit de rester ici et même sans son autorisation !

Apparemment Hogo est intéressé par l'homme aux cheveux bleu. Il est grand, plutôt bien musclé, sa peau blanche montre qu'il est européen, il a des yeux vert et a un look plutôt décontracté. Il bois de la bière. Un homme plutôt banale en soit. Il doit avoir dans les environs de 25 ans.

« - Eh Hund… Lass mich in Ruhe… » (Eh le chien... Laisse-moi tranquille...) 

Je reconnais cette langue, il me semble que c'est de l'allemand, une des nombreuse langues que j'ai apprise. Apparemment c'est pas lui qui souhaite que Hogo reste,et il ne semble pas vouloir partir encore , je vais devoir rester ici en attendant...

« - Faudrait pas qu’il ait l’idée de te manger, dit-il. Autant il fait une intoxication à la viande allemande. »

Non mais il ce prend pour qui celui la ?!

« - Mon chien ne mange pas les humain, il les déchiquettent juste ! »

Je dit ça sur un ton sec mais pas très fort le barman ne m'entend probablement pas.

« - T’as pas du boulot ? »

Que dit le jeune homme au barman agressivement.

« - Je vous sers quelque chose ? »

Me demanda le barman. Je regarde Hogo qui n'est intéressé que par l'allemand et dit dans un soupire.

« - Un truc ou je ne risque rien en l’avalant, mais pas sur que vous ayez ça ici.... », que je dit avec un mépris non dissimuler

Je déteste ce genre d'endroit c'est sale, remplis de poivrots et de personnes peu recommandable. Ils me font tous si pitiez. Ça ne devrais pas exister ce type de lui, ça fait tache dans le paysage.
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(#) Dim 4 Déc - 14:59
Je reportai mon attention sur ma bière, en bus quelques gorgées qui, selon moi, étaient bien méritées. Après la semaine chargée que je venais de passer, personne ne me contredirait. Je me demandais ce que faisait Ikko pendant que je me la coulais douce ici. En fait, à chaque fois que j’étais hors de l’appartement, je me demandais toujours ce qu’elle faisait. C’était étrange comme sensation. Avant de l’adopter, je sortais de chez moi et me fichais du reste, du moment que mon travail m’occupait l’esprit. Depuis qu’elle vivait à la maison, je ne cessais de cogiter. C’en devenait presque agaçant. Pourtant, quand je la retrouvais le soir, j’étais content de voir qu’elle remplissait son devoir et respectait la condition : à savoir partir si elle le voulait ou rester et aider aux tâches ménagères. Elle cuisinait bien alors que moi, je ne savais pas faire grand-chose. Et elle était toujours gentille. Mais ça, c’était sûrement parce qu’elle me craignait aussi.

« Elle a raison de te craindre, dit Meyer. On sait jamais, tu pourrais avoir une soudaine envie de péter les plombs... »

Je le chassai de ma tête, priai pour que cela n’arrive jamais. Pas en sa présence en tout cas. Dans un soupir, je bus encore un peu de bière tandis que la demoiselle répondait au barman.

- Un truc où je ne risque rien en l’avalant, mais pas sûr que vous ayez ça ici.

Il exprima tellement de déception que je ne pus m’empêcher de ricaner. Soit cette fille demeurait de mauvaise humeur ce soir, soit c’était dans son caractère de rembarrer les gens aussi facilement. Dans les deux cas, c’était plutôt amusant de regarder le barman galérer pour lui trouver la meilleure boisson. Il finit par lui servir son cocktail maison. Je l’avais goûté une fois en présence de Zéphirine et je le trouvais bon, même s’il était fort en alcool. Personnellement, ça ne me dérangeait pas mais cela ne pouvait pas plaire à tout le monde. Je tournai à demi la tête pour croiser le regard du chien qui me fixait toujours.

« Il est bizarre ce clebs, qu’est-ce qu’il te veut ? » s’interrogea Meyer suspicieux.

Je n’en savais rien mais du moment qu’il ne me croquait pas, j’imaginais que je n’avais aucun souci à me faire. Je désignai la bestiole d’un signe de tête et regardai la jeune fille.


- Elle est énorme ta peluche, c’est quelle race ? demandai-je curieux.

Je finis ma bouteille de bière et en demandai une autre au barman. Il me l’apporta en moins de deux.
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(#) Mer 7 Déc - 19:44
Je regarde le barman s'agiter de partout, je n'aurais pas peu m’amuser avec la vendeuse, alors lui il fera peut être l’affaire. Il me pose enfin un verre remplis devant moi. Hum je connais pas ce cocktail, si je n'aime pas je jure de le lui balancer au visage.

« - Elle est énorme ta peluche, c’est quelle race ? »

A cette question je sort de mes pensés, c'est vrai qu'il suffit de me  parler de Hogo pour m’adoucir, mais bon ça personne ne le sais et bien heureusement. Ça me plaie pas dutout l'idée d’être en permanence gentil, tel un petit bisounours, beurk dégouttant, je crois que je préférerais mourir enfaîte. Bon il faudrait peut être que je lui répond a cette homme histoire de pas être trop mal polie et de faire honte a l'éducation que mes parents m'ont donnée.

« -Ha ! Hogo est un malamute Géant, c'est pas connu par ici ça vient des États-Unis. »

Âpres avoir dit cela je trempe mes lèvres dans le verre qui ce trouve devant moi. Et ma réaction ce fait instantanée, mon visage ce crispe sous le fort mélange d'alcool qui me brûle la langue . Je déteste cette sensation, quel idiot ce barman. J'avale comme même ce qui ce trouve dans ma bouche et la brûlure me mord sur le chemin de l'alcool.Je fait un grimace qui montre que ça met vraiment désagréable. Une fois cette chose épouvantable ne me faisant plus de mal, c'est au tour de la colère de luire dans mon regard rouge. Si je le pouvais je le tuerait a l'aide de ceux ci. Hogo remarque mon état comme toujours et vient se mettre près de moi au cas ou il dois agir. Enfin il ne feras rien sans que je lui en donne l'ordre ou que je sois menacée physiquement. Du moins normalement car des fois il lui arrive de faire des choses sans que je comprennent la raison, comme aller dans un bar pour chercher je ne sais quoi.

Je me lève le vers a la main, le barman est toujours devant moi. Et dans un geste fluide je lui balance son contenue au visage en sifflant entre mes dent

« - C'est tout bonnement infecte, tout juste bon pour arrosé un feu »

Nous sommes en publique je sais bien qu'il ne faut pas que je me fasse trop remarquer pour l’image de l'entreprise mais je n'est pas pue contrôler ce geste, il était tellement spontané de ma part.
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(#) Ven 9 Déc - 22:27
Apparemment perdue dans de lointains songes, l’inconnue me regarda et dit :

- Ah, Hogo est un Malamute géant.

Un Malamute géant… j’ignorais totalement le nom de cette race de chien.

- C’est pas connu par ici, ça vient des États-Unis, précisa mon interlocutrice.

Je me contentai d’un hochement de tête tandis qu’elle goûtait au cocktail préparé par le barman. Je ne savais dire si je devais m’attendre à sa réaction. En fait, d’un côté je l’imaginais apprécier son breuvage mais lui lancer quand même une remarque désobligeante – j’aurais fait pareil. Et d’un autre côté, j’imaginais aussi qu’elle détesterait ça et ferait une grimace pour bien montrer son dégoût.


« J’crois qu’ça lui plait pas, » remarqua Meyer alors que la demoiselle faisait l’effort d’avaler sa gorgée de cocktail comme si c’était du vomi.

Je vis comme une lueur de colère luire dans son regard, juste avant que son chien vienne se poster à côté d’elle, tel un garde du corps près à bondir. Mais il resta sage et regarda sa maîtresse se lever de son tabouret… pour balancer le contenu de son verre à la figure du barman.


- C’est tout bonnement infect, se plaignit-elle. Bon pour arroser un feu.

Le barman resta planté devant elle, choqué et dégoulinant de cocktail. J’aurais pu me retenir de rire mais ce fut absolument impossible. Il me lança un regard noir et attrapa un torchon pour s’essuyer le visage.

- C’est ça, fous-toi de ma gueule Meyer, grommela-t-il vexé.

Je bus une gorgée de bière et pointai le verre de cocktail vide d’un doigt tremblant d’hilarité.


- J’t’avais dit de mettre moins d’alcool, idioten (idiot), déclarai-je. Tu l’as cherché.

Il ne dit rien et disparut dans l’arrière boutique, sûrement pour aller se débarbouiller. A présents seuls au comptoir, la demoiselle et moi nous plongeâmes dans un intense silence seulement interrompu par le bruit des pages du journal que lisait le vieil homme assis dans son coin. Le Malamute nommé Hogo semblait s’apaiser maintenant que le barman ne se trouvait plus dans les parages. Son regard bleuté me scrutait, ce qui me mit presque mal à l’aise. On aurait dit qu’il voulait lire dans mes pensées, c’était troublant. Je regardai un instant ma voisine qui avait l’air de faire la gueule. Alors je tentai de calmer les tensions, même si je ne pensais pas qu’il y avait grand espoir. Sans gêne, je me levai de mon tabouret et fis le tour du comptoir pour aller prendre une bière dans le petit frigo vitré exposé non loin du regard de mon interlocutrice. Puis je revins à ma place, ouvris la bouteille et la posai devant elle.

- Tu veux une bière pour faire passer le goût ? proposai-je.

Et si elle n’en voulait pas, je me ferai une joie de boire à sa place.
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(#) Mar 13 Déc - 23:38
Ma réflexion sur mon geste est stoppée par un rire moqueur. Je me retourne et je remarque que c'est le jeune homme, qui se moque de bon cœur du barman.

« - C’est ça, fous-toi de ma gueule Meyer »

Apparemment, j'ai au moins réussi a le vexé. Comme prévu, cela m’amuse, ma journée n'est pas entièrement ennuyeuse. Je sens la tension que j'ai accumulée depuis plusieurs jours a mesure que ce fameux Meyer continue de rire, c'est apaisant, comme quand je m'amuse à rabaisser une personne.

Le barman finis par partir dans l'arrière-boutique dégoulinant d'alcool, sans doute pour se changer et se nettoyer. J'observe donc mon seul ami reprendre sa place près de l'homme et à le scruter pour une raison que je ne connais pas. Peut-être qu'il veut jouer avec, ou alors il veut simplement m’embêter, enfin tel maître tel animal hein...... Heureusement, Hogo n'est pas comme moi, il est adorable, un ange a coté du monstre que je suis.

Arg, mais ce serait bien qu'il veille bien bouger, je m’ennuie moi maintenant. Ah tien, le jeune homme bouge, j’espère que ça va être intéressant au moins, parce que sinon je rentre, Hogo saura retrouver le chemin de la maison. Enfin, j'avoue que cette idée ne me plaît pas vraiment, il pourrait se faire embarquer par la fourrière et se montrer agressif, ce qui ferait qu'il risque l’euthanasie directement, ce n'est pas souhaitable pour mon Hogo. Bref, Meyer passe derrière le bar pour prendre sans aucune gène une bière dans le petit frigo vitré prévue à cet effet. Il ouvre la bouteille et la pose devant moi, tout en me disant :

« -Tu veux une bière pour faire passer le goût ?»

Je ne peux m’empêcher de penser qu'il blague. Mais en le regardant, je comprends que ce n'est pas le cas… .Au moins ça, je connais, je sais que c'est potable et pas trop fort pour mon palais.

« -Met du sirop dedans » lui dis-je sur le même ton qu'un ordre, sans même le regarder.
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(#) Ven 16 Déc - 23:01
Elle m’accorda un regard perplexe.

« Ben quoi ? Qu’est-ce que t’as dit ? » s’interrogea Meyer tout aussi surpris.

Je n’en savais rien du tout. Peut-être qu’elle n’aimait pas la bière et trouvait bizarre de faire passer le goût d’une boisson qu’elle n’aimait pas avec une autre boisson qu’elle n’appréciait guère plus. La jeune fille regarda la bouteille et prit la parole.


- Mets du sirop dedans, dit-t-elle sèchement.

Je haussai les sourcils. D’où se permettait-elle de me parler de cette façon celle-là ? J’étais déjà bien gentil d’aller lui chercher une bière alors qu’elle n’avait rien demandé, je n’allais pas me mettre au service de mademoiselle.


« La prochaine fois, t’as qu’à être moins con. »

J’évitai de soupirer. Toujours est-il que mon interlocutrice pouvait aller se gratter pour avoir son sirop.

- Sois sage avec le monsieur et il te servira peut-être, répondis-je d'un ton neutre en désignant le barman qui revenait nous tenir compagnie.

Il accorda un regard peu amène à la jeune fille et me gratifia d’un sourire à la fois gêné et forcé. Je voyais bien qu’il m’en voulait de m’être moqué de lui. Il devait croire qu’en venant presque tous les jours consommer de la bière dans son bar, nous pourrions devenir amis. Eh bien il croyait mal. Je n’avais aucun ami et ne comptais pas m’en faire de sitôt.


« Trop chiant à gérer... » marmonna Meyer en écho à mes pensées.

Comme il m’avait entendu prononcer mes derniers mots, le barman s’approcha de la jeune fille. Il ne prit pas garde au fait qu’elle avait une bière devant elle alors qu’il ne s’était pas occupé de la lui servir.


- Vous désirez autre chose ? demanda-t-il d’un ton qui se voulait aimable mais qui trahissait une certaine irritation.

Avant qu’elle ne puisse dire un mot, je la devançai.


- Mûre.

Le barman me regarda mais ce n’était pas à lui que je m’adressais. Les yeux tournés vers mon interlocutrice, je bus une gorgée de ma propre bière et dis :

- Pour cette bière-là, j’te conseille de la mûre.
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(#) Mer 21 Déc - 16:05
« - Sois sage avec le monsieur et il te servira peut-être »

Être sage ?!! Ça veut dire quoi ça ? Je me contiens depuis le début et là, on me dit d’être sage pour qu'un mec fasse son boulot. C'est quoi cette blague sérieusement, ça m'agace. En plus, il a l'air de me prendre pour une enfant. Rha, je déteste ça. Le barman est revenu à la fin de sa phrase, il n'a pas l'air contant dit donc, enfin moi, je m'en fiche complément. Il affiche un sourire très largement forcer, il croit que ça me fait plaisir d’être là ? C'est uniquement à causse de Hogo.

« - Vous désirez autre chose ? »

Je vais pour répondre que je voulais du sirop dans ma bière, mais le jeune homme aux cheveux bleus parle avant moi. Ce qui m'irrite encore plus.

« - Mûre. »

De quoi Mure, il est vraiment lui sérieusement, ou alors ça y est, il a trop bu. Je lui lance un regard interrogateur ne comprenant pas. Il ajoute alors :

« - Pour cette bière-là, j’te conseille de la mûre. »

Ha bah, c'est tout de suite plus clair ça, bon par contre le barman ne réagit pas... Quel homme inutile dit donc.

« -Bah fais ce qu'il a dit !! » Dis-je sur un ton remplis de dédain.

En attendant qu'il fasse ce que je lui ai dit, j'observe Hogo, je me demande bien pourquoi il fait ça, peut être veut-il que je me fasse des amis... C'est peine perdu ça moi et les amis jamais. Il pose sa tête sur les cuisses de Meyer et lui léchouille la main qui y est posée, cela me décroche un sourire amusée. Il est vraiment mignon ce chien, c'est vraiment difficile à croire qu'il m’appartient au vu de notre caractère au combien différent.
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(#) Lun 26 Déc - 19:48
Elle m’accorda un regard perplexe comme si je venais de dire quelque chose de totalement bizarre. Puis elle se tourna vers le barman.

- Bah fais ce qu’il t’a dit ! ordonna-t-elle exaspérée de le voir planté là sans réagir à ma remarque.

Il sursauta, lui adressa un sourire forcé et alla fouiller parmi les bouteilles de sirop à la recherche de la fameuse mûre. Pendant ce temps, la demoiselle baissait les yeux sur son chien qui était reparti en totale observation de ma personne.


« Sans déconner, qu’est-ce qu’il te veut ? » s’interrogea Meyer aussi curieux qu’irrité.

Comme pour lui répondre, l’énorme bestiole posa sa tête sur ma cuisse et me lécha la main. Sa réaction fit sourire mon interlocutrice. Je ne dis rien, me contentai de contempler le chien, mon regard croisant le sien un instant. Je n’avais jamais été proche des animaux au point de m’en procurer un. Il fallait déjà que je m’occupe de moi alors être aux petits soins pour un animal de compagnie, non merci. Celui-ci semblait particulier… de par sa taille mais de caractère également. A mon avis, il avait l’air gentil et bien dressé du moment que l’on ne venait pas faire de mal à sa maîtresse. Le lien qui existait entre eux se ressentait tellement qu’il était difficile de l’ignorer. Bref, je n’avais pas l’intention de sauter sur la jeune fille pour une quelconque raison. Je tenais à la vie…


« Ah bon, c’est nouveau ça... »

Je ne l’écoutai pas et levai les yeux vers la demoiselle. Le rouge de ses iris contrastait avec les traits doux de son visage, comme si elle voulait cacher ses faiblesses derrière un air confiant et déterminé, limite agressif.

« Si tu continues à la dévisager comme ça, elle va te prendre pour un gros pervers, » fit remarquer Meyer.

Je lâchai un soupir, me détournai pour reporter mon attention sur ma bouteille de bière. Je finis ma boisson d’un trait, fis signe au barman de m’en apporter une autre alors qu’il revenait avec la bouteille de sirop à la mûre. Il servit d’abord ma voisine puis déposa une bouteille devant moi. Il nous laissa ensuite seuls et alla rejoindre le vieux assis plus loin pour taper la discute avec lui, à voix basse.


- Et sinon, t’es d’ici ? demandai-je à tout hasard.

Après tout, puisque son chien ne semblait pas vouloir me lâcher d’une semelle, elle n’était pas prête de repartir. Alors autant commencer un semblant de conversation banale si elle le voulait bien. Alors que j’attendais sa réponse sans vraiment être sûre qu’elle daignerai m’adresser encore la parole, Hogo avança son museau sous ma main, comme s’il voulait que je le caresse. Je lui grattouillai donc le haut de la tête, entre les deux oreilles. Il parut apprécier le geste.
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(#) Sam 7 Jan - 0:08
Toujours a contempler Hogo, j’entends a peine ce que me dit l'allemand, mais les mots parviennent tout  de même a mes oreilles

« - Et sinon, t’es d’ici ? »

Je lève les yeux sur lui, quelle question stupide j'ai l'air d’être une étrangère, je ne pense pas non, c'est vraiment n'importe quoi tout ça . J'ai peut être le teint plus blanc que la normal et les yeux rouge mais on vois que je viens d'Asie. Bon après il est certain que je me démarque largement de tout ses paysans, je suis bien au dessus d'eux tous, de part ma beauté, mon charisme et ma grandeur naturel. Enfin bref, je suis particulière mais de la a croire que je ne suis pas d'ici, c'est une grosse blague. Je le regard avec un visage le plus froid que j'ai en boutique

« -Bien sur que non, je n'ai rien a voir avec les paysans qui habite Togi !! » Je lâche un petit rire sarcastique a la fin de cette phrase.

Je pense que ça lui suffira pour qu'il réfléchisse avant ça prochaine question, enfin j’espère, car je vais finir par m'énerver sinon. Ce n'est vraiment pas mon truc de répondre a des questions idiotes, c'est tout simplement une perte de temps. Après cela je porte mon attention sur la bière devant moi, du sirop a la mure, je n'ai jamais goûter, d'habitude je prend cassis, enfin ça doit pas être mauvais. Je porte donc le verre a mes lèvres afin de testé ce nouveau goût. Hum c'est très bon, ça se mari parfaitement avec le goût de la bière, délicieux. Du coup, je m’intéresse un peu plus a cette homme qui a meilleur goût en matière d'alcool que le barman. Il semble qu'il soit assez musclé, mais je sais pas, il dégage quelque chose de bizarre que je n'arrive pas a analyser. Ça y est il m'intrigue, j'ai envie de le tester simplement pour mettre un peu 'action dans ce bar car je vais m'endormir si ça continue. Il dois avoir un hybride comme presque tout le monde, je me demande comment il le considère. Pour moi tout est clair ce son de simple jouets qui doivent répondre a chaque ordres donner sinon ils mérite d’être punis, enfin ils peuvent être punis uniquement pour notre simple plaisir aussi.

Le jeune homme est entrain de caresser Hogo, lui il semble apprécier au moins, enfin il est simple de ce le mettre dans la poche en même temps et les grattouilles qu'il lui fait font parti du processus.

« - Vous avez un hybride ? Moi je trouve que cette race est pratique pour se défouler quand on a besoin, ils sont très utile une fois totalement asservie ! » Je parle d'une vois tres sure, presque professionnel.
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(#) Dim 15 Jan - 21:10
- Bien sûr que non, je n’ai rien à voir avec les paysans qui habitent Togi ! se révolta sa maîtresse apparemment indignée.

Je fis face à un regard glacial mais n’y prêtai pas tellement attention. Sans vraiment la connaître, j’avais déjà compris comment la demoiselle fonctionnait. Et ce n’était pas avec son air hautain et ses caprices qu’elle me ferait réagir. Je n’avais pas le temps de me prendre la tête avec ça. D’ailleurs, je me dis qu’après sa réponse, mieux valait ne pas continuer à discuter avec elle en fait. Si elle avait envie de parler, elle le ferait. Je bus donc tranquillement une gorgée de bière. Du coin de l’œil, je la vis porter les lèvres au goulot de sa bouteille. Contrairement au cocktail, elle sembla apprécier la boisson. Tant mieux parce que sur le coup, je craignais d’être le prochain arrosé. Si elle l’avait fait…


« … elle ne serait peut-être pas ressortie vivante d’ici ? »

Je soupirai. Il ne fallait pas abuser.

« Ben quoi ? Crois-moi, dès fois, t’es vraiment dangereux comme type... »

Je l’ignorai, bus une autre gorgée de bière tout en continuant de gratter la tête du gros chien avec ma main libre.

- Vous avez un hybride ?

Je regardai mon interlocutrice. Finalement, il n’avait pas fallu beaucoup de temps pour qu’elle se décide.

- Moi je trouve que cette race est pratique pour se défouler quand on en a besoin, reprit-elle d’un air dédaigneux. Ils sont très utiles une fois totalement asservis !

Alors là, je ne savais pas quoi répondre.

« Moi j’dis qu’elle a raison, déclara Meyer totalement sûr de lui. D’ailleurs ça m’étonne que t’aies pas encore passé tes nerfs sur Ikko. »

Parce que je n’en ressentais pas le besoin et que ça ne se faisait pas, voilà tout !

« Tu parles, ça te ferait du bien pourtant. »

Je serrai les doigts si fort autour de ma bouteille qu’elle explosa dans ma main. Hogo sursauta. De la bière dégoulina sur ma main et des morceaux de verre tombèrent sur le comptoir.

- Scheiße (Et merde)… maugréai-je déconcerté.

Alerté, le barman revint vers nous et s’attela à nettoyer.


- T’as du verre dans la main, remarqua-t-il inquiet.

Je regardai ma paume et vis qu’effectivement, un morceau de verre y était planté. Je le retirai facilement et attrapai quelques serviettes en papier pour récupérer le sang qui coulait. Heureusement, je n’étais pas du genre à en perdre beaucoup, même pour une blessure comme celle-ci. Bientôt, elle guérirait et disparaîtrait. Le barman s’éloigna dans l’arrière boutique et revint avec de quoi désinfecter et bander ma main. Je n’avais pas besoin de tout ça mais puisque c’était là, autant m’en servir.


- J’ai une hybride, répondis-je enfin en commençant à nettoyer ma plaie. Et elle fait tout ce que je lui demande. Alors j’vois pas l’intérêt de me défouler dessus comme tu dis.
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(#) Dim 5 Fév - 15:29
Hum apparemment un conflit intérieur ce produit en lui a mes mots. Enfin une réaction intéressante, c'est comme même bizarre, il a l'air de parler avec quelqu'un dans sa tête, pas comme on se parle a nous-même, non-non, comme si on avait une ennemie jurée juste devant soit. Mais bon, Hogo ne bouge pas pour l'instant, je ne risque probablement rien. Ce chien ressent le moindre danger, du coup en général, je me base sur son comportement avant d'agir, histoire de ne pas abîmer mon joli corps. Mais bon, Hogo réagit toujours avant que j'ai besoin de lui donner l’ordre d’attaquer, par contre pour lui dire d'arrêter, c'est plus compliqué. Je pense qu'il est très attaché a moi, après tout, il m'a connu quand les personnes me martyrisaient, il était ma seule protection ainsi que mon seul ami donc dans un sens, moi aussi, je suis très attachée a lui.

Un sursaut de là par de mon cher animal me sort de ma réflexion. Ah bah tiens le bonhomme a briser sa bière avec sa main. Je crois que sa conversation l'a énervé. Et si je continuais à le titiller ça donnerait quoi ? Je suis bien curieuse de le découvrir pour le coût.

« - Scheiße »

Ah ! Ça, je sais ce que ça veut dire et ce n'est pas très poli d’ailleurs. Le gentil barman accouru tel un petit chien pour venir nettoyer le comptoir sali par la bière et les morceaux de verre.

« - T’as du verre dans la main » fit-il remarquer

Rolala ! On s'en fiche non, il est assez grand pour le voir tout seul. Et le voilà que l'homme au cheveu bleu enlève le morceau de verre et commence a saigner. J'aime vraiment voir le sang des autres couler, alors sans m'en rendre réellement compte, je me mets à fixer la main blessée. Je ne quitte cette vision que quand l'allemand se met à soigner sa main et donc enlève toute vision de sang présente.

« - J’ai une hybride,Et elle fait tout ce que je lui demande. Alors j’vois pas l’intérêt de me défouler dessus comme tu dis ».

Ah ouais, il n'est pas drôle pff !! Une question me titille les lèvres, bon temps pis pour les répercussions que cela peut avoir.

« -Cela doit être pratique pour ce vider les couilles d'avoir une hybride qui fait tout ce qu'on lui demande, quoique la violer serait plus amusant »

Zut, mon langage s'est sorti tout seul, bon pas grave il y a personne d'important ici alors il n'y aura aucune répercussion
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(#) Dim 5 Fév - 17:43
Ma réponse ne sembla pas la satisfaire. Évidemment, nos paroles se contredisaient. Pourquoi trouvait-elle si excitant de s’en prendre à plus faible qu’elle ? Je regardai son chien. A mon avis, s’il n’était là, elle ne se sentirait pas autant en sécurité. Tout en continuant de nettoyer ma main, mes pensées s’envolèrent quelque part dans mon passé, entre le moment où mon père m’annonça que j’allais reprendre son entreprise et celui où je quittai la maison après avoir décidé de devenir fossoyeur.
Nikolaus ressemblait un peu à la demoiselle assise à côté de moi dans ce bar. Depuis toujours, il passait son temps à mépriser autrui – moi le premier – à rire du malheur des autres et profiter de la moindre opportunité pour s’élever tout en enfonçant ses adversaires. Pour lui, c’était comme ça qu’on réussissait dans la vie. Affaiblir, écraser, réussir... tout en y prenant du plaisir. Même ma mère en subissait parfois les conséquences. Mais cette dinde était soumise à mon père comme les hybrides à leurs maîtres ici à Togi. Je ne pouvais jamais compter sur elle pour m’encourager ou me défendre contre Nikolaus quand ça allait mal. Du coup, j’avais vite laissé tombé et fait en sorte de me débrouiller par mes propres moyens.


« Un vrai rebelle... » se moqua Meyer.

J’avais multiplié bagarres et ennuis, jusqu’à ce que mon père m’annonce que je devais me calmer si je voulais réussir comme lui en prenant la tête de son entreprise. J’avais refusé, ne voulant absolument pas devenir aussi pourri que lui. Le problème, c’est qu’entre la solitude et cette espèce de double personnalité qui s’emparait de moi au fil du temps, j’avais du mal à savoir vraiment ce que je faisais, et ne savais plus prendre de décision. Les visites chez le psy n’arrangèrent pas la situation. Cela alimenta même la haine que j’éprouvais pour mon père et le reste du monde. J’ignorais encore aujourd’hui pourquoi j’avais décidé de faire fossoyeur. Ce métier était loin d’être le plus excitant, il ne rapportait pas beaucoup d’argent et il alimentait ma solitude. Mais au moins, le fait de ne pas fréquenter d’êtres vivants m’empêchait d’agresser les gens à tout va.
Mon père ne cautionna évidemment pas mon choix et, dès que je le pus, je partis de la maison pour faire ma vie tranquille. Enfin… « tranquille » était un bien grand mot mais c’était déjà mieux de me retrouver seul plutôt qu’entouré de deux idiots. A partir de là, je me rendis compte que même sans avoir suivi le même chemin que mon père, j’étais devenu comme lui : quelqu’un de méprisant, arrogant, insupportable, violent, insensible.


« Et complètement taré, » ajouta Meyer.

Malheureusement oui. Impossible de me débarrasser de cet autre moi qui faisait tous les jours de ma vie un enfer. Il aurait pu fermer sa gueule ce soir, juste ce soir ! Non, il ne me laissais jamais une minute. C’était comme une punition pour avoir refusé de me lancer dans la vie de grand patron. Et maintenant, j’étais là dans ce bar à la con à enchaîner les bières à côté d’une fille qui me rappelait mon père, alors que je faisais tout pour éviter de penser à lui afin de calmer mon esprit.


- Cela doit être pratique pour se vider les couilles d'avoir une hybride qui fait tout ce qu'on lui demande, quoique la violer serait plus amusant.

Bon… OK, je ne m’attendais pas à ça. J’étais peut-être un des pires salauds qui existaient et j’aimais bien faire mordre la poussière aux personnes qui l’avaient bien cherché. Mais le viol… j’en frissonnais d’horreur rien que d’y penser. Je n’étais pas ce genre de… criminel.

« Intéressant… susurra Meyer pensif. Mais au fait, dis-moi, ça fait longtemps qu’t’as pas... »

Non ! Pas ça ! Il pouvait m’insulter de ce qu’il voulait ou faire les pires des commentaires sur mes choix, mais je refusais qu’il évoque le fait que… que…

« Que tu peux pas oublier c’que t’as fait ? »

Je me mordis l’intérieur de la lèvre. Ce n’était pas moi.

« Mais bien sûr... »

Il fallait que j’arrête d’y penser. Pour cela, je me concentrai à nouveau sur ma conversation avec la demoiselle aux yeux rouges. Conversation qui tournait d’ailleurs de plus en plus vers un sujet qui ne me plaisait pas du tout. Et je n’allais pas rester de marbre. Je quittai ma main ensanglantée du regard et posai les yeux sur ma voisine.

- Pour ta gouverne, kleine Nervensäge (petite emmerdeuse), j’ai pas besoin d’une hybride pour ça, répondis-je en tentant de garder quand même mon calme.

Mais c’était difficile. Aussi, je m’emparai soudain de la bouteille de bière cassée, pris la demoiselle par le col de son kimono et la menaçai avec le côté tranchant placé tout près de sa gorge. Hogo parut prêt à me bondir dessus mais on aurait dit qu’il comprenait que s’il avait le malheur de bouger, sa maîtresse en subirait les conséquences.


- Mais si tu veux, tu pourrais largement faire l’affaire, répliquai-je en la fusillant du regard.

C’était contre mes principes mais ça, elle n’avait pas besoin de le savoir.


- Ça te ferait peut-être du bien d’être maltraitée, toi aus…
- Qu’est-ce que tu fous, Meyer ?


Je me tournai vers le barman qui nous regardait tour à tour sans comprendre. Je reposai le morceau de bouteille sur le comptoir. Il s’occupa immédiatement de le jeter avant qu’il me vienne à l’idée de m’en servir à nouveau.

- Nicht (Rien)... soupirai-je mécontent en lâchant le kimono de la jeune femme. Je remets cette peste à sa place, c’est tout. Sers-moi une autre bière et occupe-toi de tes affaires.

Il s’exécuta sans un mot tandis que je regardais si la plaie à ma main saignait encore. Ça avait l’air d’aller. Je m’occupai donc d’y poser la compresse amenée par le barman et de bander ma main.
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(#) Dim 19 Fév - 13:28
Ha bah ça n'a pas loupé, il n'est pas content du tout le jeune homme et ça se voit très bien a travers du regard qu'il me lance, je crois bien qu'il a envie de m'étrangler ou un truc dans le même genre. Bon après, s'il fait ça, Hogo va lui sauter dessus et l'écorcher vif. Pas super comme option, mais, si je dois de choisir entre ça et qu'on abîme mon joli corps, le choix est comme même vite fait pour moi.

« - Pour ta gouverne, kleine Nervensäge (petite emmerdeuse), j’ai pas besoin d’une hybride pour ça »

Lorsqu'il dit ça, ça se voit qu'il essaye de garder son calme envers et contre tous, mais cela n'est pas suffisant, car c'est à partir de ce moment que la situation dérape, et pas qu'on peut hein, non-non complètement. En un quart de seconde, je me retrouve avec, Heu bah enfaîte, je ne sais même pas vraiment quoi enfaîte, coller à la gorge, tout ce que je sais, c'est que si je bouge, je me fais découper. J'avoue que là, je panique un peu, je ne sais pas du tout comment je pourrais me sortir de cette pagaille qu'il faut bien me l'avouer, que j'ai enclenché toute seule. Ça m'apprendra à jouer avec les gens, a essayer de titiller chaque personne que je croise, a chercher leurs points faibles à chaque heures de ma vie. Certes, c'est uniquement à cause de ce que m’on fait subir ses gens avant que Hogo soit là pour me protéger, mais il est peut-être temps que quelqu'un me remette a ma place. Afin que je m’intègre un peu plus dans la communauté, car il est vrai que mine de rien, je suis seule, je n'ai des contacts avec d'autre être vivant uniquement pour le travail ou bien dans mes jeux. Tout cela n'est pas très sain pour moi, car concrètement, je me voile la face, mais je vais finir par mourir seule et sans descendance. Donc je devrais donc céder la direction de l'entreprise Onishi à une personne qui ne fait pas partie de la famille. 

« - Mais si tu veux, tu pourrais largement faire l’affaire, »

Aaaaaaaaaaaaaaaaah !!!! Au secours, il va me violer !! Pourquoi Hogo ne fais rien, hoho !! Tu as été dresser pour ça, il va falloir agir monsieur le chien. J’admets que c'est moi qui ai dit que c'est cool de violer des gens, enfin pas moi quoi, je suis une grande personne, très importante, s'il fait ça, il va avoir de gros problèmes. Il le sait ça, n'est-ce pas ? Bien sûr, il dit ça uniquement sous le coup de la colère, il ne va pas me faire de mal, il risque bien trop gros en faisant ça. Enfin quoique s'il ne se ressaisit pas, il va continuer.

« - Ça te ferait peut-être du bien d’être maltraitée, toi aus… »
« - Qu’est-ce que tu fous, Meyer ? »

Ouf sauver par le barman, je n'aurais jamais cru ça possible, mais là, j'aime cet homme. Je crois biens que sinon j'aurais été dans de beaux draps. Enfin la chose, qui était en réalité un morceau de la bière qui avait été cassé plus tôt, se décolle de ma gorge et est déposer sur le bar, puis récupérée et jeter à la poubelle par le barman.

« - Nicht (Rien)... Je remets cette peste à sa place, c’est tout. Sers-moi une autre bière et occupe-toi de tes affaires. »

Moi, une peste, non mais il a un problème ce mec hein, moi, je suis adorable ! Pff je suis hors de moi. Mais au moins il m'a lâché. Je vois que Hogo est sur le point de lui sauter a la gorge, mais je lui fais signe de ne rien faire et fouille dans ma poche afin de sortir un billet de 10000 yens et le pose que le comptoir pour payer la bière et le cocktail, enfin, j'avoue ne pas savoir combien ça coûte aussi vite, ça ne paie pas tout, mais on s'en fiche. D'un pas énervé, qui fait claquer mes talons sur le sol, je me dirige vers la porte pour sortir de cet endroit miteux et cette fois-ci Hogo me suit à la trace. J'ai hâte d’être rentré afin de me défouler dans ma salle de sport et de prendre une bonne douche.
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(#) Dim 26 Fév - 14:18
A côté de moi, la demoiselle semblait fulminer. Si elle voulait me baffer ou quoi que ce soit d’autre, je n’étais même pas prêt à me défendre. De toute façon, que pouvait-elle faire avec ses mains minuscules et ce corps si frêle ? Cependant, elle ne réagit pas de la sorte. Du coin de l’œil, je la vis fouiller dans ses poches et en sortir de l’argent. Elle posa son billet sur le comptoir et descendit de son tabouret. A mon avis, elle payait beaucoup trop pour un cocktail et une bière mais elle ne semblait pas s’en soucier. Le barman non plus et ça ne m’étonnait même pas. J’aurais pu en profiter, jouer les salauds et me faire payer mes bières de la part de la jeune femme à son insu. Mais je laissai cette idée disparaître de mon esprit bien vite en pensant à Meyer qui, lui, n’aurait pas hésité une seule seconde. D’un pas décidé, la demoiselle s’éloigna sans un mot, la tête haute, son énorme chien derrière elle.

« Enfin débarrassé, » souffla Meyer apparemment soulagé.

Elle était désagréable et pas respectueuse pour un sou mais je ne la trouvais pas si chiante. En fait, elle m’amusait. Elle m’irritait mais elle m’amusait. Tout ce dont elle avait besoin, c’était d’être remise à sa place de temps en temps. Si ça se trouvait, elle était très sympa si on la connaissait bien.


« Pff tu parles, t’avais juste envie de la buter y a même pas une minute. »

Pas faux… Mais à qui la faute ?

« A toi, idioten (idiot). »

Pas du tout. Si parfois mon esprit divaguait et me faisait faire du mal autour de moi, c’était entièrement à cause de lui. Je ne voulais pas être si violent et énervant.

« T’as qu’à mieux te maîtriser. J’suis juste dans ta tête… Imagine si j’étais vraiment quelqu’un. »

Je ne préférais même pas y penser.
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