Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

Cette fois c'est la bonne ! (Yamiko Kengo x Kitsa)

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(#) Mar 1 Nov - 23:06
***Musique du post***

Ce Vendredi-là, Yamiko sortit de l’Université de bonne humeur. Fringant dans son blouson en skaï, protégé du vent sous son bonnet, portant son fidèle sac à bandoulière noire, il marcha hors du campus et alla attendre son tramway.

Cette semaine était juste parfaite. Le Lundi précédent, le paiement de son dernier shooting était tombé, augmentant assez son patrimoine financier pour se faire un cadeau, de plus personne n’était venu lui chercher des crosses de la semaine, ce qui était plutôt bon signe. Et puis son cours du Vendredi après-midi avait été reporté car le professeur était malade. Alors, de l’argent et du temps libre, il fallait fêter ça !

Le jeune homme s’en roula une petite à l’arrêt de tram : 9 minutes d’attente, ça donnait bien le temps. Il observa avec des yeux rêveurs les étudiantes qui se pressaient sur les trottoirs autour de lui, s’amusant à détailler leurs styles vestimentaires différents. Il alluma ensuite son baladeur pour mettre une musique relax, qu’il battit en rythme avec son genou.

Le tram l’emmenait au centre-ville, où toutes sortes de boutiques allaient accaparer son attention et lui faire dépenser cet argent durement gagné (non pas qu’il ne fît jamais d’économies).

Il réfléchit un moment à ses envies, avant de décider que cette fois-ci, il se laisserait juste guider par les différentes devantures.

Il se plongea donc dans la foule des badauds qui se massaient dans un mouvement presque prévisible tellement qu’il en était banal.

Yamiko s’amusait d’éviter les groupes de personnes qui venaient à sa rencontre, où de passer entre les petites mamies qui baladaient leurs caniches; il marchait vite et à bon train.

Il savait qu’il arriverait chez lui fatigué et les bras chargé. Quelques instants plus tard, il sortit d’un magasin de vêtements où il s’était pris un nouveau jean, modèle slim, ainsi qu’une nouvelle chemise (grise uni, avec un style “usé”) et une nouvelle paire de baskets. Il s’offrit le dernier CD de Jpop en vogue (pour soutenir les artistes), et renouvela sa réserve de tabac, qui commençait à s’épuiser. Ensuite il acheta une babiole pour sa sœur adorée ainsi que quelques gâteaux pour Yukio (ainsi que pour lui, bien sur).

Au fil de sa marche, il eut comme un pressentiment et tourna dans une rue, puis dans une autre, avant de se retrouver dans le quartier des animaleries.

Il fallait dire que Yamiko n’allait pas souvent là-bas, et ne trouvait de toute façons jamais son bonheur. Au final, à quoi pouvait bien lui servir un hybride ? Le geste de l’acheter était bien en soi, puisque ça le permettait de la sortir de sa cage. Bon et puis ce serait probablement un nouvel ami, un peu comme un colocataire. Le jeune homme espérait en tout cas qu’il allait trouver un compagnon de vie, et que celui-ci ne serait pas un enfer à vivre, sinon ce serait retour à l’animalerie direct.

Peut-être était-ce cela l’aspect terrifiant qu’avait pris le commerce d’hybrides. Après Tinder où on pouvait swiper des personnes pour rencontrer un partenaire, on pouvait à présent aller dans des vrais magasin où des vraies personnes, mi-humains, mi-animaux, étaient à votre entière disposition pour tout et n’importe quoi.

Yamiko n’aimait pas vraiment les gens qu’il croisait en animalerie, Yukio lui avait appris à percevoir les intentions de chacun des clients lors de leurs visites, et ce n’était pas joli-joli.

Mais Yamiko avait de l’argent, et Yamiko se sentait d’humeur à s’offrir pour ainsi dire un nouvel ami. Un bien grand mot somme toute, puisqu’il s‘offrait juste le droit de supporter jusqu’à dans sa vie intime une autre personne. Mais tant de gens le faisaient, alors pourquoi pas lui après tout. Il rentra dans un établissement au hasard (ils se ressemblaient quasi-tous), et fut accueilli par un heureux hasard.

“- Oh. Yamiko ?
- Oh. Sergei, c’est bien toi ? Oh, ça faisait longtemps !
- Ouais, eh, bien joué, tête de noeud, tu m’a reconnu ! Et alors comment ça va ta vie ? Je vois que tu as… Changé ?
- Oh ben c’est tu sais.. Depuis le temps que j’en parlais… Oui ça a fini par faire son chemin dans ma tête et... Il fallait que je commence à m’en occuper concrètement… Et toi qu’est-ce que tu fous ici !
- Ah oui je comprends oui… Ben tu vois j’ai ce petit boulot, quoi, bon ça paye pas bien mais au moins je rentre à l’Université en connaissance de cause.
- C’était quoi déjà ?
- Première année en biologie. Je voudrais créer des nouveaux hybrides, plus tard !
- Ah… Ah oui c’est tendance. Bon bin je vais…
- Monsieur Rustanov, il me semble que vous n’êtes pas payé pour faire la conversation ! Retournez donner leur toilette à nos hybrides !
- Bon bin je dois y aller aussi alors… Bon ben bye.
- Bye.”


Ça alors, quel hasard que ce type que Yamiko avait sauvé des griffes de petites terreurs plusieurs années auparavant se retrouve à bosser là ! Ils étaient devenus amis et Sergei était un type tout à fait adorable. Mais leurs différences d’âge les avait un peu éloignés à l’entrée de Yamiko au lycée… Enfin bref… Encore un bon signe !

Le vendeur qui avait engueulé Sergei vint voir Yamiko pour lui proposer un tour du magasin. Un peu désinvolte, Yamiko le suivit tout de même, peut-être que ce vendeur lui proposerait quelque chose… Mais il avait déjà fait une erreur en ne demandant pas à Yamiko ce qu’il voulait, aussi le commercial s’imaginait-il probablement qu’il allait vendre une hybride jolie… Éventuellement disponible sexuellement (vraiment, ce monde manque de pudeur), et surtout très docile et acceptante.

La docilité était une notion plutôt floue pour Yamiko, lui qui ne s’était jamais laissé marcher sur les pieds, autant attendait-il un peu de caractère de la part de son compagnon, car il n’avait jamais vraiment réfléchi à ce qu’il pourrait demander à quelqu’un prêt à se mettre en quatre pour lui. Il voulait, imaginait-il, juste donner la possibilité à quelqu’un de vivre dignement sa vie, comme un être humain pourrait le faire aisément. Pas de rapport de force. Pas d’ordre. Tout ça, inutile. Juste quelques règles de vie en communauté à accepter, surtout dans sa petite chambre d’étudiant.

Il passait devant les cages, se demandant comment ces êtres pouvaient vivre là-dedans, constatant que certaines cages étaient vacantes, soit par manque d’effectifs, soit car l’hybride concerné était en train de se faire toiletter. Si petites cages.

Il y en avait de toutes les races et de toutes les formes, certaines pancartes mettaient en valeur certaines qualité comme l’humour, la distinction, ou la capacité à cirer parfaitement les chaussures (très précis comme talent).

Mais le vendeur continuait sa litanie et Yamiko ne se sentait attiré par aucun des spécimens, il attendait un peu que le destin lui tombe dessus, il ne voulait pas forcément choisir, mais plutôt être choisi. Tout en se disant que si l’hybride en question avait l’air sorti d’un asile ce serait non tout de suite.

Il commençait à perdre un peu patience, à espérer que sa bourse ne serait pas trop allégée.
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(#) Mer 2 Nov - 21:03
Je venais tout juste de me faire emmener à l'animalerie que j’étais déjà dans une cage, ou je pouvais que me mettre à quatre pattes et m’asseoir et encore en tailleur. Cette cage était en fer froid et il y avait journaux pour recouvrir le fond, une gamelle d'eau et une autre vide sans doute pour la nourriture.

 Il y avait pleins d'autres cages identiques à la mienne, toutes remplis d'un hybride, mais il y en avais aussi dans une matière transparente ressemblant à du verre avec des trous sur le dessus pour que l'air y sois renouveler. C’était des hybrides plus forts ou qui semblaient moins docile qui les occupaient.

 La boutique que les clients voyaient était bien décorée et plutôt propre, les cages aussi, normal si tu salissais la cage, tu n'avais pas à manger et tu te ramassais des coups. D’ailleurs, nous étions « nourris » une fois par jour d'une pattée juste infecte à manger, mais je n'allais pas me plaindre car elle était nourrissante. Mais l’arrière-boutique, là ou les hybrides étaient amenés une fois par jour pour faire leurs besoins et avoir un semblant d’hygiène, était crasseuse et en désordre. Je détestais déjà ce lieu et je n'avais  qu'une hâte le quitter.

 Il y avait toutes sorte d'hybrides présentés, des nekos bien sûr, mais aussi des formes plus particulière. Ils y en avaient qui étaient marqués de cicatrices, d'autres presque faméliques. C'est pour ça que j'essayais de me tenir à carreau, je n'avais pas envie de finir dans un sale état.

 Cela faisait plusieurs jours que j'étais à l'animalerie, il y a eu plusieurs hybrides qui sont partis et d'autres qui sont arrivés. En général, les acheteurs ont un regard lubrique sur moi, ce qui me met extrêmement mal à l’aise, mais en général, ils ne s'attardaient pas plus que ça sur moi et partaient sois sans rien sois avec un autre hybride.

 Il y avait deux personnes qui tenaient la boutique, le patron et un employé. L'employé était banal, il faisait ce que sont patrons lui disait et pas plus, quant au patron, c’était un homme rustre que je n’appréciais aucunement, c'est lui qui nous punissait. Une fois un hybride, mi-humain mi-bouc, est sorti de l'arrière-boutique après une correction de ça part d'un salle état, d’ailleurs celui-ci n'a toujours pas guéri des marques laissées. Je passais mes journées à regarder les gens qui entraient et ressortaient de la boutique ainsi que le comportement des hybrides qui étaient dans une cage particulière. Au début j'avais pas remarqué, mais ils sont aussi mieux traités que nous autres et il y a un petit écriteau devant chacune de leurs cages avec écrit différentes choses, que je n'arrive pas à décrypter.

 J'en avais plus que mare de cette cage et je n'arrivais plus trop à me tenir correctement. Hier, j'ai été privée de nourriture, car j'ai osé discuter avec ma voisine de cage. Enfin bref, l'ennui devient insupportable, je sortirais peut-être jamais de cette animalerie.

 
Quand en fin de semaine un jeune homme entra dans la boutique, cela me surprit, car il me semblait plutôt jeune comparer aux autres. Il est de taille moyenne et il n'est pas très épais, mais ne semble pas dénué de muscles. Il avait un style décontracté avec sa veste, son sac et son bonnet. Je ne vois pas bien son visage de loin, mais je remarque qu'il a des yeux d'un joli bleu et les cheveux bruns.

  Il parle avec l'employé avant que celui-ci soit rappeler à l'ordre et retourne a son travail, et c'est le patron qui prend donc en charge le client. Mais je n'y fais plus vraiment attention, il fera sûrement comme tous les autres clients et je resterais pourrir dans cette minuscule cage. Comme je m'ennuie, je déchire des morceaux de journaux et en fait de petites boulettes, pour embêter le vendeur, je le vise avec pour les lui lancer à la tête. Cela doit sans doute le déranger pour ça vente et c'est ce que je trouve de drôle. Même si je risque fortement de me faire frapper lorsque le client sera parti mais bon, il faut bien que je passe le temps à faire quelque chose et comme je ne l'aime pas du tout. Au début, je ratais ma cible, puis à mesure qu'il s’approchait, je l’atteignais, au début, il ne disait rien sans doute qu'il ne sentait pas mes boulettes, puis à un moment, il s'est retourné vers moi me lançant un regard noir de colère. Je souris à pleine dent l'air de dire que je suis parfaitement innocente, j'avais réussi a le mettre en rogne.

 Il finit par s’excuser auprès du client et viens d'un pas lourd vers ma cage. Les poings serrés, puis il ouvre le cadenas qui verrouille ma cage et me fait sortir, me tenant par le coup, il commence à m’emmener vers la porte qui mène à l'arrière-boutique. Bien sûr, j'essaye de l'en empêcher traînant des pieds et m’accrochant à tout ce qui me passe sous la main.

« - Non ! Laissez moi j'ai rien fait ! » que je crie d'une voie sur aigu .
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(#) Jeu 3 Nov - 22:52
***Musique du post***

Yamiko suivait donc le vendeur au fil des couloirs où s’entassaient des cages de fer dans lesquelles les hybrides étaient assis… D’autres étaient dans des cages en verres, plus spacieuses , mais vraiment très peu. Il imaginait les crampes que cela pouvait donner aux jambes d’être assis H24 comme ça, un sort qu’il ne souhaiterait même pas à son pire ennemi… Quoique…

Ils arrivèrent à la fin de la visite, près de l’entrée… Tout ça pour rien. Yamiko prit une moue déçue, son jour de chance l’avait finalement laissé tomber. Lui qui croyait qu’il allait sentir une connexion avec un hybride, mais non.

Peu donnaient envie de vivre avec en fait. Entre les malades, les maigres, les exubérants, les dangereux, les candides, les paillassons trop dociles, le choix semblait tout fait pour quelqu’un ayant envie de se vanter d'une supériorité de façade pour cacher l'échec de son existence.

Peut-être qu’une autre animalerie ferait l’affaire après tout, la rue en était remplie. Mais bon, ce n’était plus pareil dans la tête de Yamiko. Il s’apprêta à prendre congé en, ouvrant la bouche pour couper la parole au vendeur qui en fait depuis le début n’avait fait qu’un énième monologue, mais fut interrompu dans son geste par une petite boulette de papier mâché qui vient se figer dans la tempe du bonhomme.

Il vit en face de lui, un peu plus loin, une petite hybride en cage de fer qui tenait son papier journal pour en faire des petites coupures, des boulettes. Il la regarda, amusé par la tournure des événements. Il ne coupa pas la parole du vendeur et le laissa continuer son speech ennuyeux à mourir. Le type avait vraiment bien appris ses leçons. Ce faisant, la pluie de boulettes se fit plus forte et une moue de surprise, puis une expression de franche colère, apparut sur le visage du tenancier des lieux.

Alors que le jeune homme s’apprêtait à ouvrir la bouche pour détendre l’atmosphère, le vendeur se détourne de lui brusquement pour aller vers l’hybride. Quoi, il va lui dire d’arrêter ? Oh ça va, c’était rigolo, il n’a pas d’humour…

Mais la réaction est bien plus disproportionnée que ça, il se saisit de l’hybride pour l’emmener on ne sait où alors qu’elle se débattait et appelait au secours. N’écoutant que son courage et son besoin d’aider quelqu’un en difficulté, Yamiko soupira un coup (de lassitude), avant de se diriger en courant à l’encontre du vendeur, se mettant devant lui pour barrer son passage.

“- Et où croyez-vous aller avec mon hybride, Monsieur ?
- Qu’est-ce qu’il vous prend maintenant; vous allez vraiment acheter une insolente pareille ? Je vais lui donner une bonne correction et on ne l’y reprendra plus. Les hybrides devraient rester à leur place, vous ne trouvez pas ? On réglera les détails d’achat après ça, si vous voulez bien. C’est très important. Notre politique est de ne pas laisser des hybrides au tempérament rebelle dans la nature.
- Sombre idiot, tu viens de gâcher ma journée, je t’avais donné une chance pourtant.”


Ses yeux se posèrent sur la petite hybride aux cheveux bleus, elle semblait propre sur elle et en bonne santé. Il lui adressa un regard doux avant de reporter son attention sur le vendeur, qui commençait à s’impatienter.

Le vendeur tira sur le poignet de l’hybride, entreprenant de continuer son affaire comme si rien ne s’était passé.

“- Bon, vous me laissez passer maintenant ? Ça n’a pas l’air mais ça prend du temps de flanquer une bonne correction.
- On va pas s’entendre toi et moi. Lâche-là tout de suite.”


Yamiko arqua ses jambes, montrant son intention ferme de ne pas bouger. Les hybrides regardaient la scène d’un air ahuri et certains commencèrent à l’encourager.

Perturbé, le type lâcha la main de l’hybride, qui s’échoua lamentablement au sol. Yamiko n’avait pas vraiment prévu ça, mais bon c’était fait. Il inspira profondément et lâcha :

“- Très bien. Allons régler les détails d’achat. Faites très attention à ce que vous allez dire, Monsieur… Haiku. Et sachez que votre nom ne vous représente pas du tout, vous n’avez rien de poétique !
- Mais… Petit présomptueux ! Je ne vais pas me laisser faire la loi par mes clients en mon magasin ! Allez tu vas me foutre le camp de là fissa et toi la renarde, tu viens avec m..”


Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que le poing de Yamiko s’écrasa durement sur le mur, juste à côté de la petite tête du vendeur têtu. Celui-ci inspira profondément, réprimant sûrement sa peur de recevoir lui-même une correction inattendue, puis cracha juste :

“- J’exige le paiement des réparations de ce mur ! Vous vous doutez bien que je ne peux laisser ça à la vue des clients !
- C’est ça le gros, t’as qu’à décider arbitrairement que c’est, tiens, lui là-bas, qui a amoché ton mur, de toutes façons tu t’en fiches et ça te donnera l’occasion de te défouler. Au fait, toi, sans rancune, mais je crois que tu vas prendre pour cette renarde. C’est pas ton jour ! Mais apprécie bien le spectacle, ce gros patapouf est totalement infoutu de me résister à moi, il se sent très mal en ce moment, n’est-ce pas Monsieur Haiku ?”

Ce faisant il avait désigné un hybride cheval qui n’avait rien demandé du tout (et qui ne l’avait pas encouragé non plus).

Le vendeur commençait à trembler de honte et de rage, Yamiko regrettait un peu pour ces hybrides qui allaient subir la violence de ce type, mais bon, malheureusement il est des choses qu’on ne peut empêcher. Au moins, ce vendeur retiendra qu’on ne cherche pas à pourrir le jour de Yamiko Kengo.

Sergei quand à lui n’a rien entendu de la scène et est toujours en train de laver des hybrides. Dommage que ce soit son dernier jour de travail. Leur prochaine rencontre ne serait peut-être pas si amicale. Yamiko sourit en y repensant, il n’allait pas rester les bras ballants alors qu’on punit des hybrides qui s’ennuient et qui s’amusent !

Le jeune homme tendit enfin sa main à l’hybride pour l’aider à se relever.

“Salut toi. Je m’appelle Yamiko. Allez, relève-toi.”

Il aida l’hybride à se relever et prit dans sa main la main tremblante du petit être. Il la leva et l’arrêta au niveau de la joue du vendeur, qui commençait à se demander pourquoi déjà il avait choisi ce métier.

“Regarde. Ce rustre n’était pas gentil avec toi. Je suis ton nouveau Maître. Mon premier ordre sera de lui mettre une claque bien méritée, ça te plaît ? Tu as juste à bouger ta main vers sa joue, comme ça.”

Bien sûr il en profita pour claquer méchamment le vendeur avec la main de l’hybride avant qu’il ne puisse bouger.

“Allez, bouge-toi ducon, on va l’acheter cette hybride, elle a vraiment des couilles de te frapper comme ça, devant tout le monde, j’apprécie.”
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(#) Dim 6 Nov - 20:54
Il ne restait plus que quelques mètres au vendeur pour qu'il atteigne la porte . Quand soudains la route lui est coupé par le client,puis les paroles cassante du jeune homme raisonnèrent a mes oreilles :

“- Et où croyez-vous aller avec mon hybride, Monsieur ? »

Je rêve ou il a dit mon hybride ? Il veut m'acheter ? Le gérant n'est pas contant, il ne compte pas annuler la punissions qu'il m'a programmée, mais bon ça je m'en doute bien, je n'y échapperais pas. Les autres hybrides, en cage, nous regardent tous avec des grand yeux rond l'air de ce demander ce qu'il vas bien pouvoir ce passer. Le vendeur c’est arête et a prit mon poignet et lâché mon coup et lui répond sifflant ces paroles :

« - Qu’est-ce qu’il vous prend maintenant, vous allez vraiment acheter une insolente pareille ? Je vais lui donner une bonne correction et on ne l’y reprendra plus. Les hybrides devraient rester à leur place, vous ne trouvez pas ? On réglera les détails d’achat après ça, si vous voulez bien. C’est très important. Notre politique est de ne pas laisser des hybrides au tempérament rebelle dans la nature. »

Je déteste la façons dont il me traite, pour lui je ne suis qu'on objet, je n'ai pas a agir de mon pleins grès , a croire que je suis dépourvue de la capacité de réflexion .Il me répugne au plus haut point, j’espère que dans sa prochaine vie il ce réincarnera en hybride pour nous avoir traités ainsi. Le jeune homme semble en colère après le gérant il ne dois pas apprécier ses paroles ,il dit avec un regard haineux :

« - Sombre idiot, tu viens de gâcher ma journée, je t’avais donné une chance pourtant. »

Haiku sert de plus en plus fort mon poignet a tel point qu'il doit être sur le point de ce briser, c'est signe qu'il est de plus en plus énervé. Si il arrivais a m’emmener dans l'arrière boutique je n'en sortirais pas vivante a moins d'un miracle. Je remarque le regard doux que me lance le client et je comprend que c'est lui qui vas me sortir de cette situation peu accommodante dans laquelle je me suis mise. Sont visage, que je n'arrivais pas a voir au début, est plutôt fin ce qui lui donne un air un peu efféminé, en revanche il a des yeux d'un magnifique bleu. Le gérant tire sur mon poignet pour me faire avancer mais il est bloquer par le jeune homme.

« - Bon, vous me laissez passer maintenant ? Ça n’a pas l’air mais ça prend du temps de flanquer une bonne correction. »
« - On va pas s’entendre toi et moi. Lâche-là tout de suite. »

Tout ça vire a la dispute entre mecs et tout les hybride du magasin sont surexcités par cette soudaine actions. Des cris commence a s'entendre dans l'animalerie. D'un coup la pression autours de mon poignet disparue et après une semaine sans marcher mes jambes n'ont pas la force de faire en sorte que je reste debout sans soutient je m'écroule donc au sol. Mon poignet est a moitié violet tellement il l'a serré, mon premier reflex c'est de le masser mais il est trop douloureux.

Je suis concentrée a essayer de me remettre debout pour m'éloigner du gérant quand un énorme bruit sourd me fait lever la tête et je vois que le jeune homme a taper dans le mur, l’abîmant partiellement, mais surtout c'est seulement a quelques minimètre de la tête du gérant.

“- J’exige le paiement des réparations de ce mur ! Vous vous doutez bien que je ne peux laisser ça à la vue des clients !
- C’est ça le gros, t’as qu’à décider arbitrairement que c’est, tiens, lui là-bas, qui a amoché ton mur, de toutes façons tu t’en fiches et ça te donnera l’occasion de te défouler. Au fait, toi, sans rancune, mais je crois que tu vas prendre pour cette renarde. C’est pas ton jour ! Mais apprécie bien le spectacle, ce gros patapouf est totalement infoutu de me résister à moi, il se sent très mal en ce moment, n’est-ce pas Monsieur Haiku ?”

Et voilà ça recommence, je n'aime pas comment les garçons agissent dans un conflit, ils sont tout de suite violent . Par contre la tête du patron est exquise, il est mort de trouille devant le client il a enfin ce qu'il mérite.

Une main appairait au niveau de mes yeux, c'est la mains du jeune homme, je pose ma mains dedant ;

“Salut toi. Je m’appelle Yamiko. Allez, relève-toi.”

Il m'aide a me relever et arête ma mains devant la joue du propriétaire de l'animalerie

“Regarde. Ce rustre n’était pas gentil avec toi. Je suis ton nouveau Maître. Mon premier ordre sera de lui mettre une claque bien méritée, ça te plaît ? Tu as juste à bouger ta main vers sa joue, comme ça.”

Il fait faire une claque a ma mains sur la joue de gérant. Je suis super contente ,il a dit que c’était mon maître il vas donc me sortir d'ici, bon par contre il parle déjà d'ordre, mais bon j'attendrais de sortir d'ici pour ouvrir ma bouche, on ne sais jamais il pourrait changer d'avis.

“Allez, bouge-toi ducon, on va l’acheter cette hybride, elle a vraiment des couilles de te frapper comme ça, devant tout le monde, j’apprécie.”

En tout cas au vue de son discourt il ne manque pas de courage, j’espère que ce sera un bon maître qui me laissera un maximum de liberté possible et qu'il ne me ramèneras jamais a l'animalerie ou pire me fasse aller au centre de dressage je sais que j’étais bien traiter quand j’étais la bas comparer au traitement qu'avaient ceux qui était la pour une correction.
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(#) Mer 9 Nov - 23:11

Kitsa n’était plus fermement tenue par le vendeur mais il la garda sous bonne surveillance, prêt à l’attrapper si elle tentait quoique ce soit. Et, il se le promit, ce n’était pas le jeune homme qui allait l’empêcher de faire son travail en conservant son stock dans son magasin. Après tout on n’a jamais vu de marchandise qui s’échappe ni qui fait fuir des clients !

Le vendeur serra ses poings au fur et à mesure que son animalerie faisait de plus en plus de bruit, avec certains hybrides qui se fichaient totalement de lui pour l’humiliation qu’il avait prise. Il se rendait jusqu’à son petit poste de vente, où Yamiko le suivait, l’air grognon. Quelques autres clients se dirigeaient bredouille vers la sortie, incommodés par le brouhaha.

Ca allait des rires aux quolibets, quelques hybrides en profitaient pour lui lancer d’autres boulettes de papier, voire même des croquettes. Si les barreaux des cages avaient été moins serrés, cela aurait sûrement été des gamelles vides qui auraient volé.

Prenant une grande inspiration, le vendeur cria :
“Fermez-là maintenant ! La récréation est finie !”

Arrivé à son comptoir, il tapa son poing sur la table et s’adresse méchamment à Yamiko, alors que le bazar régnant dans son animalerie reprenait de plus belle.

“Espèce de gamin inconscient, tu vois ce que tu as provoqué ! La dernière fois qu’on a eu un incident de cette mesure, on a envoyé plein de ces imbéciles d’hybrides au centre de dressage, c’est vraiment ça que tu veux ?”

Yamiko ouvrit de grands yeux, interloqué. On lui avait souvent parlé du centre de dressage, surtout son père et sa sœur, vu qu’ils y étaient totalement opposés. Visiblement, il s’y passait des choses pas très nettes mais Yamiko n’avait jamais vraiment voulu en savoir plus, préférant le bonheur et le réconfort apportés par l’ignorance. En réalité, c’était la première fois que quelqu’un du métier lui en parlait.

“Des rumeurs courent sur ce M. Gribov du centre… Certains hybrides me sont revenus muets ou bien dociles au point de me traiter comme un prince. Malgré la performance incroyable je me demande comment on en arrive là. A mon avis mes petites battues que je fais sont un traitement angélique à côté de ce que lui fait. Alors… Bravo à toi, je vais en envoyer plusieurs là-bas ce soir. Rien que parce que tu les a excités.”

Yamiko tenta d’ouvrir la bouche et rien ne sortit. En fait, il n’avait même plus envie de faire du mal à ce vendeur, puisque celui-ci avouait à demi-mot qu’il tentait juste de faire respecter l’ordre. En effet cela n’était pas joli à voir, tous ces hybrides, tels des enfants, qui vociféraient, cognaient contre les barreaux, croyaient peut-être que Yamiko allait mettre le vendeur en fuite et ouvrir toutes les cages. Evidemment, il ne le ferait pas. Il voulait juste éviter à une innocente farceuse, un supplice. Il finit tout de même par exposer son point de vue, sur un ton beaucoup plus calme et posé qu’auparavant, bien que cherchant visiblement à ne pas avoir un mot plus haut qu’un autre, il fallait dire que Yamiko était soupe-au-lait comme pas deux, alors un seul mot de travers dans la réponse du vendeur et cela repartirait en conflit !

“Euh… Ecoutez je suis… Dé… so… déso… Désolé… Si… Je me suis mal… comporté… Mais je juge qu’une toute petite farce à base de boulettes de papier mâché ne méritent pas un châtiment. Vous faites preuve d’un manque de pédagogie et d’éducation, et votre violence est très dangereuse pour ces hybrides. Vous croyez que c’est agréable de ne jamais jouer et de s’ennuyer ? Essayez-vous même de vous tenir à carreaux plus d’une heure.”

Il jaugea le vendeur, qui semblait reprendre possession de ses moyens lui aussi malgré le boucan ambiant, et sortit un petit trait d’humour :
“Ok, je sais bien que chez vous c’est votre femme le patron, ça se voit, sinon vous ne seriez pas si autoritaire, mais quand même rendez-vous compte.”

Il se tourna vers l’hybride qu’il estimait avoir sauvée du supplice, ne sachant pas ce qu’elle était capable de faire de nuisible, mais pour quelque raison il avait confiance en elle, parce qu’elle avait vraiment l’air en détresse lorsque le vendeur tentait de l’emmener dans la salle, en arrière.

“Regardez. Cette petite, là, elle s’amusait juste à vous lancer des boulettes. Ca la faisait juste rire. Vous voyez ce que je veux dire ? Juste leur laisser des moments d’évasion, je ne sais pas, on ne vous apprend pas ça quand on vous confie une animalerie ?”

Le téléphone sonna et le vendeur fit un geste à Yamiko pour qu’il ne continue pas la discussion plus loin, prenant le combiné en mains.

“Oui allô José. Oui. Ah, t’entends ça ça de là-bas ? Non bah comme d’habitude, un chevalier blanc qui croit m’impressionner et qui finit par foutre le boxon. Non c’est pas très grave. Ben on va bientôt avoir besoin de vous parce que l’autre hybride tigre là… Ritsu… Bon il ne s’arrête plus de taper sur sa cage en verre comme un dément, pour lui ce sera tranquillisant et centre de dressage, ça fait une semaine qu’il m’emmerde de toutes façons… Puis y a les deux autres hybrides lapins qu’on avait été obligés de séparer là. Bon bah voilà avec tout ça il veulent à nouveau copuler et il y en a un qui… Oui oui il se masturbe furieusement, bien deviné. Pas super sexy pour les clients alors on l’emmène aussi, ça lui fera les pieds… Oh et j’en entends un qui me menace de mort en gueulant à l’instant. Ne prenons pas le risque, il est bon pour le centre aussi… Euh son numéro de référence c’était 10013665. Ouais, la cage 14. Ah ça fait trois jours qu’il mange plus sa pâtée ? Ben voyons. Ah et j’en ai aussi un qui a essayé de griffer une cliente, je vois ça sur le moniteur. Oui exactement, c’est celui-là. Tu commences à bien les connaître toi aussi ! Bon, allez, reviens-nous vite parce que je ne peux pas traiter mon client et faire la police en même temps. Eh oui, cet idiot veut m’acheter Kitsa. Ouais j’te jure. Ben ouais, de toutes façons il ne nous reste que lui dans les rayons, je crois bien. Allez, à tout de suite.”

Le vendeur toisa Yamiko du regard, conscient qu’il avait repris le contrôle de la situation et que les sanctions n’allaient pas tarder à tomber. Les hybrides ayant entendu l’appel téléphonique commençaient à tilter et à se calmer progressivement, pour ne pas figurer sur la liste d’envoi au centre de dressage. Et ainsi le vendeur eut tout le loisir de répondre à Yamiko, sans risquer de se faire casser les dents.

“Je suppose que t’as entendu les histoires pas possibles qu’on se tape ici. Alors on n’a pas vraiment le temps de jouer les psychologues si tu vois ce que je veux dire. On a une réserve énorme de tranquillisants mais à mon avis, certains cas désespérés, c’est les tuer proprement qu’il faudrait… Des dangers pour nous et pour eux-mêmes. Oui oui pour eux-mêmes. Certains arrivent après avoir été trouvés pendant qu’ils se battaient pour des histoires de cul ou je ne sais quoi… Ils seraient presque prêts à se dévorer entre eux ! Et ça se dit civilisé…”

L’autre employé, qui travaillait en arrière, sûrement pour réceptionner les nouveaux stocks de nourriture, imagina Yamiko, entra dans la pièce et referma la porte. Il était plutôt costaud, un grand brun dans la force de l’âge, avec quelques cheveux grisonnants, et visiblement des mains d’ouvrier. Le genre de personne dont on ne joue pas avec les nerfs, et ce à un tout autre niveau que Yamiko, qui lui-même se prit à déglutir.

Autant les hybrides qui étaient aux premières loges lors de l’appel se calmèrent direct, autant les autres, dont les cibles désignées par le vendeur, continuaient leur manège, allant jusqu’à provoquer le dénommé José, qui ne tarda pas à les recadrer.

Plus tranquille, le vendeur reprit.

“Bon allez, on se la fait cette vente ? Ne me fais pas l’affront de repartir les mains vides mon grand, ou je te promets que te rappelleras ce moment à chaque fois que tu te baladeras dans ce quartier. Et ne remets plus les pieds ici de toutes façons, la prochaine fois que tu viens là c’est José qui viendra te mettre dehors, monsieur le justicier. Kitsa ! Viens ici. Regarde, il semble que tu aies trouvé un Maître. Je suis sûr qu’il va… Bien… Te… Traiter...”

Le vendeur avait ralenti son rythme pour les derniers mots en regardant sournoisement Yamiko, faisant bien sûr allusion à toute la série de péripéties qui les avaient amenés à cette vente. Yamiko prit la pique et resta de marbre, alors qu’une goutte de sueur perlait de son front.

“Alors pour le petit monsieur… Eh ! Kitsa c’est pas une came toute nulle hein ! Pas d’anciens maîtres répertoriés, un peu bébête comme on a vu avec ses boulettes en papier n’est-ce pas… Mais douée de ses mains… Arrivée il y a quelques jours… Je l’avais mise à 140000 yens. Allez, comme le petit monsieur s’est calmé on ne va pas lui augmenter le prix… J’espère que le petit monsieur peut s’acquitter de sa facture… Oh, et je te fais cadeau du trou de poing dans le mur, c’est pas une bonne nouvelle ça !”


Yamiko lui jeta un regard noir, à présent c’est lui qui était humilié, et s’il avait pu, il aurait carrément mis un direct du gauche dans la joue du vendeur. Mais là, l’autre aurait été en droit d’appeler la police, déjà pour la claque qu’il avait mise c’était limite. Les petits caïds qui n’osent pas déposer une plainte quand ils se font souiller c’est une chose, mais un professionnel qui est en droit d’en déposer une sérieuse pour agression par un client, c’en est une autre.

“Ne faites pas trop de zèle chef… Qui sait, si on se recroise hors de cet endroit tout sera possible…”
Non ce n’était pas vraiment une menace, mais Yamiko était tout à fait conscient que s’il mettait sa tannée au vendeur hors de l’exercice de ses fonctions, cela serait un délit bien moins grave.

Il se contenta ensuite de sortir sa carte bleue et sa pièce d’identité en silence, alors que le vendeur s’affairait à ouvrir son dossier client.
“Yamiko Kengo hein… J’ai déjà entendu ce nom quelque part… Bref… Ne t’inquiète pas, on se souviendra de toi ici.”
Au final, le vendeur était bien content que son employé Segei, l’ami de l’homme, ait été occupé pendant tout ce temps, ainsi il pourrait le questionner un peu sur Yamiko tout en n’éveillant pas ses soupçons…

“Allez les enfants, je vous laisse à vos occupations, moi j’ai un transporteur à faire venir et une réputation en ligne à rattraper…”

Yamiko ravala sa colère dans un effort immense, et tendit sa main vers l’hybride renarde.

“Tu es donc Kitsa c’est ça ? Eh bien, tu peux venir avec moi à présent. Et oublies que je t’ai parlé d’ordre tout à l’heure, c’était pour me donner du style. C’était une belle claque que tu as faite. Si tu veux bien, sortons de cet endroit MITEUX."

Avoir le dernier mot fut une petite victoire qui réchauffa un peu le cœur de Yamiko.
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(#) Sam 12 Nov - 16:40
Je sais que même si je tente quelque chose, le gérant m'en empêchera, son regard pèse sur moi je le sent sans le voir. Dans l'animalerie c’est comme si le chaos règne, des rire et des cris proviennent de tout les sens et il y a même des objets qui voltige au dessus de ma tête. Les deux hommes se rende au comptoir sans doute pour établir la transaction de vente. Les clients gênes par l'ambiance  de l'animalerie. Tout un coup le patron cris en tapant du point sur le comptoir :

“-Fermez-là maintenant ! La récréation est finie !”

Cela ne change rien les hybrides sont toujours survolté. Haiku s'adresse a Yamiko d'un ton méchant.

“-Espèce de gamin inconscient, tu vois ce que tu as provoqué ! La dernière fois qu’on a eu un incident de cette mesure, on a envoyé plein de ces imbéciles d’hybrides au centre de dressage, c’est vraiment ça que tu veux ?”

Et mince c'est moi qui est provoqué tout ça c'est entièrement de ma faute si des hybrides vont ce faire emmener au entre de dressage pour une correction, Voila je me sent coupable maintenant, j'aurais due réfléchir avant de lancer les boulettes pour me distraire …. Yamiko semble lui aussi sous le choc de la réalité, il reste bouche-bée au sens propre du terme. Le gérant continue :

“-Des rumeurs courent sur ce M. Gribov du centre… Certains hybrides me sont revenus muets ou bien dociles au point de me traiter comme un prince. Malgré la performance incroyable je me demande comment on en arrive là. A mon avis mes petites battues que je fais sont un traitement angélique à côté de ce que lui fait. Alors… Bravo à toi, je vais en envoyer plusieurs là-bas ce soir. Rien que parce que tu les a excités.”

Si seulement il savait se que subissait réellement ce que subissent les hybrides lors d'une sanction la bas il ne ferais sans doute pas ça... ou alors il est pire que ce que je ne le pensais. Le jeune homme finis par exposer son point de vue calmement.

“-Euh… Écoutez je suis… Dé… so… déso… Désolé… Si… Je me suis mal… comporté… Mais je juge qu’une toute petite farce à base de boulettes de papier mâché ne méritent pas un châtiment. Vous faites preuve d’un manque de pédagogie et d’éducation, et votre violence est très dangereuse pour ces hybrides. Vous croyez que c’est agréable de ne jamais jouer et de s’ennuyer ? Essayez-vous même de vous tenir à carreaux plus d’une heure.”

Puis il rajoute voyant que le patron commence a se décrisper.

“-Ok, je sais bien que chez vous c’est votre femme le patron, ça se voit, sinon vous ne seriez pas si autoritaire, mais quand même rendez-vous compte.”

Il me regarde gentiment, puis continue


“-Regardez. Cette petite, là, elle s’amusait juste à vous lancer des boulettes. Ça la faisait juste rire. Vous voyez ce que je veux dire ? Juste leur laisser des moments d’évasion, je ne sais pas, on ne vous apprend pas ça quand on vous confie une animalerie ?”

A la fin de ces paroles le téléphone de l'animalerie sonne et le patrons commence une discussion avec la  personne a l'autre bout.

“-Oui allô José. Oui. Ah, t’entends ça ça de là-bas ? Non bah comme d’habitude, un chevalier blanc qui croit m’impressionner et qui finit par foutre le boxon. Non c’est pas très grave. Ben on va bientôt avoir besoin de vous parce que l’autre hybride tigre là… Ritsu… Bon il ne s’arrête plus de taper sur sa cage en verre comme un dément, pour lui ce sera tranquillisant et centre de dressage, ça fait une semaine qu’il m’emmerde de toutes façons… Puis y a les deux autres hybrides lapins qu’on avait été obligés de séparer là. Bon bah voilà avec tout ça il veulent à nouveau copuler et il y en a un qui… Oui oui il se masturbe furieusement, bien deviné. Pas super sexy pour les clients alors on l’emmène aussi, ça lui fera les pieds… Oh et j’en entends un qui me menace de mort en gueulant à l’instant. Ne prenons pas le risque, il est bon pour le centre aussi… Euh son numéro de référence c’était 10013665. Ouais, la cage 14. Ah ça fait trois jours qu’il mange plus sa pâtée ? Ben voyons. Ah et j’en ai aussi un qui a essayé de griffer une cliente, je vois ça sur le moniteur. Oui exactement, c’est celui-là. Tu commences à bien les connaître toi aussi ! Bon, allez, reviens-nous vite parce que je ne peux pas traiter mon client et faire la police en même temps. Eh oui, cet idiot veut m’acheter Kitsa. Ouais j’te jure. Ben ouais, de toutes façons il ne nous reste que lui dans les rayons, je crois bien. Allez, à tout de suite.”

Je grogne, cette homme est vraiment un être infâme, emmener autant d'hybrides au centre de dressages pour des choses aussi minimes, il n'a vraiment aucune considération pour nus c'est vraiment détestable. J'ai terriblement envie de lui sauter dessus et de l’étouffer, je ne peux éprouver que de la haine envers lui. Néanmoins les hybrides assez proche du comptoir ce force a ce calmer par peur de la sanction. Aillant retrouvé un semblant de calme le vendeur peut s'adresser tranquillement a l'acheteur.

“-Je suppose que t’as entendu les histoires pas possibles qu’on se tape ici. Alors on n’a pas vraiment le temps de jouer les psychologues si tu vois ce que je veux dire. On a une réserve énorme de tranquillisants mais à mon avis, certains cas désespérés, c’est les tuer proprement qu’il faudrait… Des dangers pour nous et pour eux-mêmes. Oui oui pour eux-mêmes. Certains arrivent après avoir été trouvés pendant qu’ils se battaient pour des histoires de cul ou je ne sais quoi… Ils seraient presque prêts à se dévorer entre eux ! Et ça se dit civilisé…”

C'est a ce moment que la brute de service rentre, oui je ne connais pas son vrai nom mais il mérite son surnom, il ne prend même pas la peine d'aller dans l’arrière boutique pour nous frapper. Dans le fond de la boutique les hybride n'avait pas entendue l’appel et était donc toujours très agiter, la brute les calma directement, lançant des fléchettes tranquillisante aux hybrides désignés au téléphone. Haiku continue sa discutions.

“-Bon allez, on se la fait cette vente ? Ne me fais pas l’affront de repartir les mains vides mon grand, ou je te promets que te rappelleras ce moment à chaque fois que tu te baladeras dans ce quartier. Et ne remets plus les pieds ici de toutes façons, la prochaine fois que tu viens là c’est José qui viendra te mettre dehors, monsieur le justicier. Kitsa ! Viens ici. Regarde, il semble que tu aies trouvé un Maître. Je suis sûr qu’il va… Bien… Te… Traiter...”

Je me déplace jusqu'au comptoir ruminant ma haine envers lui, j'ai donc le visage tendu, mes yeux se sont assombris, mes sont oreilles aplati vers l'avant et ma queue levée et fixe, signe d’insoumission. Mon future maitre ne semble pas plus calme. Et le patron rajoute :

“-Alors pour le petit monsieur… Eh ! Kitsa c’est pas une came toute nulle hein ! Pas d’anciens maîtres répertoriés, un peu bébête comme on a vu avec ses boulettes en papier n’est-ce pas… Mais douée de ses mains… Arrivée il y a quelques jours… Je l’avais mise à 140000 yens. Allez, comme le petit monsieur s’est calmé on ne va pas lui augmenter le prix… J’espère que le petit monsieur peut s’acquitter de sa facture… Oh, et je te fais cadeau du trou de poing dans le mur, c’est pas une bonne nouvelle ça !”

Je sert le point pour me retenir de dire ce que je pense ma lèvre inférieure tremblant même sous l'effet de la colère qui monte en moi telle les qui se condense dans un volcan avant son explosion. Non mais il me prend vraiment pour un objet sans sentiments a parler comme ça de moi juste devant moi ! Il faut absolument que je sort ,je ne vais pas tenir longtemps en aillant sa tête devant moi. Yamiko ne pue ce retenir de dire :

“Ne faites pas trop de zèle chef… Qui sait, si on se recroise hors de cet endroit tout sera possible…”

Après ça les deux hommes font de la paperasse je n’écoute plus trop, occupée a ne pas céder a mes pulsions actuelle. C'est quand Haiku part enfin que j'arrive a me calmer un peu. Yamiko me tend  sa mains en me disant :

“Tu es donc Kitsa c’est ça ? Eh bien, tu peux venir avec moi à présent. Et oublies que je t’ai parlé d’ordre tout à l’heure, c’était pour me donner du style. C’était une belle claque que tu as faite. Si tu veux bien, sortons de cet endroit MITEUX."

Je la sert, comme j'ai vue les humain le faire, et la relâche puis sort par la porte sans rien dire. Je marche pas rapidement mes muscles étant encore douloureux. Passer la porte je prend une bonne respiration pour me calmer un peu pui je regarde ce qui ce trouve autour de moi n'ayant jamais réellement vue a quoi ressemblait la ville . C'est plutôt simple pourtant, des bâtiments coller en lignes espacer pour que les gens puisse passer. Ha ! Mes muscles me font trop mal. Mon visage se crispe sous la douleur.
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(#) Lun 14 Nov - 23:51
[hrp : Désolé, un peu plus court  cyclops ]


Et voilà Yamiko dehors, allégé de son porte-monnaie, ayant repris ses sacs d’emplettes  la main, accompagné de Kitsa.

L’air contrarié.
“Rhâ ! Putain mais quel con ce vendeur ! Désagréable !”
Il baissa la tête. Evidemment qu’il avait mal pris sa défaite, et que malgré les arguments du vendeur, il estimait qu’il n’aurait pas été juste de donner une punition corporelle à sa nouvelle acquisition.

Il avança quelques pas pour ne pas déranger les allées et venues de gens dans la boutique, suivi de Kitsa, avant de s’arrêter une minute pour la regarder.

La tempête étant passée, il en profitait pour la détailler. Ses cheveux et ses yeux d’un bleu sombre le laissèrent rêveur un instant, il s’agissait d’une couleur peu commune et il appréciait cela. Sa peau était pâle et semblait agréable à toucher, mais le jeune homme n’en fit rien. Enfin les attributs hybrides inévitables : une queue de renard touffue qui semblait emmêlée et mal entretenue, ainsi que les deux petites oreilles que tout le monde adorait.

Il la jaugea ainsi quelques secondes qui auraient pu vite se transformer en minutes, s’il ne s’était pas précipité pour sa racler la gorge, parlant pour éviter un moment de gêne dû à une fixation trop longue. Il se sentait encore tiraillé entre la colère et l’entrain, puisque le moment était venu de ne pas rester les bras ballants et d’assumer ses responsabilités avec l’hybride.

D’ailleurs il sembla qu’elle avait une drôle de grimace sur son visage. Yamiko l’avait vu passer du calme à la colère depuis son altercation avec M. Haiku, mais cette expression faciale était nouvelle, aussi fallait-il s’enquérir de ce qu’il se passait.

“Ahem ! Bon et bien… Euh bienvenue dans mon espace personnel. Peu de gens vont traîner avec moi comme toi, pour te dire il n’y a que ma famille qui a vécu avec moi jusqu’à maintenant, donc je suppose que tu feras partie de ma famille hein ? Euh… Il faut que tu me dises si tu as besoin de quelque chose, des vêtements ? J’ai pas l’habitude d’acheter des hybrides en série, t’es ma première, en vrai. Comme tu vois j’ai déjà fait du shopping, donc j’ai les bras un peu chargés, on se chargera du minimum pour aujourd’hui comme les sous-vêtements, une robe et des chaussures, en attendant de retourner en boutique, ma sœur doit pouvoir te prêter quelques t-shirts qu’elle ne met plus…”

En effet, Yumeko devait avoir quelques tops, d’ailleurs Yamiko avait aussi sûrement des t-shirts un peu féminins quelque part, rangés dans des cartons du temps d’avant. Enfin, vu la poitrine de Kitsa qui était un peu plus développée que celle de Yumeko, il ne faudrait pas trop tarder pour acheter des vêtements adéquats.

“Et… Euh… Tu as l’air d’avoir mal quelque part… Peut-être que ce n’est pas le bon moment pour aller faire les boutiques… Comment je peux t’aider ? S’il faut aller à la clinique, on ira, t’en fais pas…”
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(#) Sam 19 Nov - 18:27
Yamiko commence un long monologue, je l'écoute tout de même attentivement, tout en essayant de me détendre les muscles.

“-Ahem ! Bon et bien… Euh bienvenue dans mon espace personnel. Peu de gens vont traîner avec moi comme toi, pour te dire il n’y a que ma famille qui a vécu avec moi jusqu’à maintenant, donc je suppose que tu feras partie de ma famille hein ? Euh… Il faut que tu me dises si tu as besoin de quelque chose, des vêtements ? J’ai pas l’habitude d’acheter des hybrides en série, t’es ma première, en vrai. Comme tu vois j’ai déjà fait du shopping, donc j’ai les bras un peu chargés, on se chargera du minimum pour aujourd’hui comme les sous-vêtements, une robe et des chaussures, en attendant de retourner en boutique, ma sœur doit pouvoir te prêter quelques t-shirts qu’elle ne met plus…”

Il parle beaucoup dit donc ! Mais ce sont des informations plutôt importante qu'il me donne. Je ferais donc partie de la famille, je me demande bien ce que ça peu bien vouloir dire, n'ayant jamais eu de famille. Je me suis souvent imaginée, petite, ce a quoi ça pouvais ressembler, c'est sans doute différent que de ce faire élever au centre de dressage. Hum, ce dont j'ai besoin, c'est bien la première fois qu'on me demande ça. Il n'a donc jamais eu d'hybrides, il n'aurait peut être pas due me prendre comme première....Je risque trop de lui  en faire bavé, je ne suis pas docil. Avant que je réponde, il dit soudainement.

“-Et… Euh… Tu as l’air d’avoir mal quelque part… Peut-être que ce n’est pas le bon moment pour aller faire les boutiques… Comment je peux t’aider ? S’il faut aller à la clinique, on ira, t’en fais pas…”

Je me met a rigoler soudainement, peu habituée a se qu'on se soucie de moi. Même si aller a la clinique me dérange au plus haut point étant donner que je déteste les médecin, je ne sais pas pourquoi mais il est presque impossible pour un médecin de me toucher lorsque je suis réveillée. Je finis par reprendre mon calme et lui répondre.

« - Ce n'est que mes muscles qui sont trop raide c'est rien ça va passer, et je pense que je peut me remettre a vous pour les achats »

Après tout, moi non plus je ne sais strictement pas ce qu'il me faut, il me semble que j'ai besoin de rien. Il a donc une sœur,elle doit être mignonne. Il ne faut comme même pas que je sois trop gentil au début, restée distante et froide et le tester aussi. Mais il a l'air gentil comme maître. En plus il est beau.
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(#) Mar 29 Nov - 22:42
[hrp - désolé c'est un peu court - je te laisse libre du choix : acheter des trucs ou bien filer au maison]


“OK bah suis-moi, on va passer dans la rue marchande de toutes façons, on te trouvera bien un petit truc à te mettre sur le dos. Tu te sens bien dans tes vêtements ils ne sont pas trop usés ? Est-ce que t’auras b’soin d’une douche en arrivant ? Attention hein je dis pas que tu pues hein… Mais bon les animaleries quoi… Je me doute que ce n’était pas le grand luxe pour toi. D’ailleurs tu viens d’où ? Tu as déjà eu un Maître ? Qu’est-ce que tu connais de notre belle ville ? Il faudra que je te montre mes endroits préférés ! Enfin si je ne bosse pas trop...”

Il soupirait en pensant à ses examens qui allaient arriver en quelques semaines à peine...

Puisque Kitsa semblait n’être pas en souffrance au point d’en être handicapée, Yamiko s’était remis à marcher en direction de l’arrêt de tram d’où il venait.

La renarde disait ne rien vouloir comme vêtements, mais on allait bien voir combien de temps elle pourrait tenir sans regarder les devantures des magasins : toutes les filles font ça… Comment ça c’est cliché ?

En bref Yamiko marchait nonchalamment, évitant les regards insistants des passants… Ces réacs pensaient peut-être qu’il allait mettre une laisse à son hybride ? Ou peut-être étaient-ce encore des imbéciles qui le prenaient encore pour une fille, allez savoir.

Il ne savait pas si c’était sa dispute qui avait provoqué ça, mais son entrain avait un peu disparu, il n’arrivait plus à voir les gens qui l’entouraient comme des personnes remplies d’amour. Il prit néanmoins son téléphone pour écrire un message à son frère et à sa sœur, ainsi qu'à son père, indiquant qu’il avait fait l’acquisition d’une hybride et qu’il allait les visiter avec elle un de ces jours. Il chercha à écrire à Sergei pour lui demander pardon… Mais en fait il n’avait plus le numéro depuis un petit moment déjà.

Il suivait Kitsa du regard mais l’autorisait à faire des arrêts et à aller regarder des magasins si elle le désirait, ou même poser des questions. De temps à autres, il faisait quelques remarques, comme “oh, regarde, une glace, ça a l’air bon…” ou bien “ah, c’est quand même super qu’on ait ce beau soleil aujourd’hui, j’adore…”.

L’avenue commerciale se finissait bientôt et Yamiko vit de cette distance un tram passer avant de disparaître dans la rue qui faisait l’angle. Yamiko ne s’inquiétait pas de rater un tram, en plus il était en bonne compagnie si jamais il venait à s’ennuyer. Néanmoins par réflexe il sortit son matériel de son sac et se roula une cigarette tranquillement, posant ses yeux sur Kitsa...

Voilà, il devrait à présent la nourrir… La prévenir sur son régime alimentaire pour les jours où elle souhaiterait préparer le repas… L’habiller de manière décente… La soigner si elle était malade… Comme un enfant, quoi. Mais son père avait l’habitude des petits soucis et il comptait bien le solliciter en cas de besoin.
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(#) Jeu 1 Déc - 19:42
“OK bah suis-moi, on va passer dans la rue marchande de toutes façons, on te trouvera bien un petit truc à te mettre sur le dos. Tu te sens bien dans tes vêtements ils ne sont pas trop usés ? Est-ce que t’auras b’soin d’une douche en arrivant ? Attention hein je dis pas que tu pues hein… Mais bon les animaleries quoi… Je me doute que ce n’était pas le grand luxe pour toi. D’ailleurs tu viens d’où ? Tu as déjà eu un Maître ? Qu’est-ce que tu connais de notre belle ville ? Il faudra que je te montre mes endroits préférés ! Enfin si je ne bosse pas trop...”

Il parle beaucoup dit donc, mais bon ça montre qu'il veut en savoir plus sur moi et ça je pense que c'est un bon point. Mais bon, il y a certains mots que je ne comprend pas, ou du moins je ne connais pas ce que ça désigne. Comme « rue marchande » et puis n'étant jamais sorti du centre de dressage, je n'y connais rien et je n'ai fait qu'essayer de me rebeller et ensuite obéir aux ordres le mieux que possible. Je me regarde de la tête aux pieds, je suis sale et je pue très certainement malgré ses dires. Mes vêtements son abîmés et eux aussi sont sale. Et lorsque je regarde les vitres derrière lesquelles il y a des robes toutes plus jolies les une que les autres, je me dit qu'il serait mal venue que je rentre dans ces bâtiments dans mon état. Mais Il est vrai que je n'ai rien pour me changer et Yamiko est un homme, ses vêtements ne m'iraient probablement pas, e, plus je risquerais de les abîmer. Arg ! Je ne sais pas ce que je devrais faire. Et puis c'est vraiment gênant de prendre des décisions , je n'y suis vraiment pas habituée.

« -Hum, je suis sale et je vous ferais honte en rentrant dans ces bâtiments. Mais il me faudrait des rechanges car ce que je porte, je ne pourrais pas les remettre sans être de nouveau sale.... » je baisse les yeux honteuse  « Ce serait mieux que vous alliez prendre ce qu'il faut et que je reste dehors, tout en restant dans votre champ de vison biensur. Je ne compte pas m’échapper de tout manière ! »
J'ai dit la dernière phrase sur un ton légèrement piquant, je marque une pause pour réfléchir a ses précédente questions.

« - Je viens du centre de dressage, je n'en suis jamais sorti avant d’être emmenée a l'animalerie, je ne connais donc rien de la ville ou même de la vie d'un humain. Je n'ai jamais eu de maître comme vous l'a dit le propriétaire de l'animalerie. Je ne sais pas réellement ce qu'il me faut pour vivre avec vous, je n'ai jamais fais qu'obéir aux ordres et recevoir des corrections, enfin presque. C'est pour ça que je m'en remet a vous. Biensur, je ne souhaite pas être un poids , mais au moins pour le début, le temps que j’apprenne. »

J'ai dis tout ça sans trop réfléchir, a croire que de parler beaucoup est contagieux....Mais bon ce que j'ai dit est simplement la vérité et cela lui permettra d'en savoir plus sur sa nouvelle acquisition. 

Je n'y fait pas trop attention mais les gens nous regard bizarrement, pas le même regard lubrique que pouvaient avoir la plupart des clients de l'animalerie, non, un regard perçant. J'aime pas trop ça, j'ignore pourquoi mais j'aime pas.

Pendant ma réflexion et mon papotage je ne me suis même pas rendu compte que nous continuions d'avancer dans la rue et que maintenant nous étions presque a la fin de celle-ci. Je me concentre de nouveau sur le jeune homme qui a sorti des trucs bizarre qui me sont totalement inconnue. Je lui demanderais plus tard ce que c'est et a quoi ça sert.
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(#) Dim 15 Jan - 21:57

Pendant qu’il marchait aux côtés de la renarde, Yamiko écoutait attentivement son histoire. Il avait touché sans vraiment le vouloir l’hybride en lui disant qu’elle était malodorante, et elle fit finalement le choix elle-même de ne pas l’accompagner à l’intérieur des magasins. La pauvre.

Elle dit qu’elle ne risquait pas de s’échapper, avec une pointe d’amertume, comme si elle pensait n’avoir pas le choix et que c’était injuste. Yamiko resta pensif un moment avec ça, il se demandait ce qu’il allait bien pouvoir faire si elle s’échappait. Chercher à la rattraper, déposer un genre de plainte et solliciter les services des rabatteurs ? Bha, vu les convictions de son père et de sa sœur, il se ferait sûrement exécuter sur place avant de pouvoir ne serait-ce que composer le numéro. Il décida que si Kitsa s’enfuyait, il allait juste la laisser. Même si elle représentait des sous, il ne pouvait l’interdire de se soustraire à lui si cela lui chantait. Quoiqu’il en soit, elle serait soit retrouvée, soit pas. Mais déjà Yamiko avait-il fini de réfléchir à cela en terminant sur un sourire rêveur qu’il se faisait expliquer que la renarde avait passé sa vie dans le très très redouté centre de dressage, à écouter ou se rebeller contre des ordres.

Yamiko n’ayant jamais été un “maître” lui-même et n’ayant vécu les ordres donnés aux hybrides qu’au travers de l’éducation donnée par son père à ses frères et sœurs adoptifs, il supposait donc que si Kitsa venait à s’opposer à lui pour une quelconque raison il devrait réagir en tant que parent. Drôle de rôle pour une personne qui passe son temps à jouer les justiciers pour un oui pour un non sans se soucier des conséquences !

Après l’avoir roulée, il alluma sa cigarette et la porta à sa bouche avant d’en tirer goulûment une taffe, profitant de la petite décharge de nicotine que son cerveau attendait pour se détendre un coup. Ce faisant il avait dû passer ses sacs de courses volumineux à son autre bras, ce qui lui donnait un air un peu ridicule. Il s’abstint de cracher la fumée au visage de Kitsa, perspective qui, si très amusante, était risquée. Oui, comme elle ne semblait pas connaître grand chose à la vie des humains, qui sait comment elle pouvait interpréter la présence de fumée sur son joli minois. Ce fut donc un grand nuage de fumée grise qui fut lâché dans le vide alors que Yamiko répondait aux questions qui lui étaient posées.

“T’es sûre de vouloir rester toute seule ? … Je suppose que c’est mieux ainsi… J’peux te laisser mes courses si tu restes là ? Que ça commence à faire lourd et j’vais en plus sortir de là avec d’autres sacs. Enfin oui reste dans mon champ de vision, comme ça le premier qui viendra te chercher des crosses me verra débarquer pour lui casser le nez !”


Un petit ton de défi, voire de fierté, s’était ajouté à sa voix calme au fur et à mesure qu’il évoquait la possibilité d’avoir à protéger son hybride. S’il y avait bien une chose qui le rendait très fier, voire un peu orgueilleux, c’était bien sa capacité à éliminer n’importe quel belligérant avec ses poings… Si l’on ne comptait pas les vendeurs d’animalerie, bien sûr. Ce fut avec ce dynamisme joyeux qu’il continua :

“Tu seras peut-être un poids pour moi au début, j’avoue ne pas y avoir réfléchi ! Mais on s’en fiche, je pense que si j’ai choisi de t’emmener toi, et pas un autre, avec moi, c’est parce que j’ai senti qu’on va bien s’amuser tous les deux ! Et tu verras, ma frangine est une crème, elle s’occupera bien de toi, et elle te présentera les autres hybrides de la maison, chez mon père, un jour ! Je ne sais pas quel genre d’ordres tu as reçus au centre de dressage, il faudrait que tu me dises ce que tu sais faire. Je jugerai moi-même si ce sont des ordres abusifs. Mon but est de te rendre totalement indépendante de moi, ça va t’arranger la vie sur pas mal de points crois-moi !”

Il finit sa cigarette bien vite, prit le mégot et le jeta au sol, et chercha du regard dans la rue, un banc. Mais il n’y en avait aucun qui puisse être visible depuis la boutique, cela l’embêtait un peu car il aurait voulu que Kitsa puisse reposer ses jambes, alors que là elle devait rester debout. Il désigna du doigt un petit espace devant la large fenêtre du magasin, qui montrait plusieurs mannequins habillés élégamment.

“Bon et bien reste là. Je rentre là-dedans. Ne fais pas n’importe quoi en m’attendant hein ! Je sais que tu sembles assez âgée pour comprendre, mais comme tu me dis que tu n’y connais rien à ce monde, je peux te dire qu’il est pas tout rose. Reste bien sur tes gardes, si quelque chose ne va pas viens tout d’suite me chercher ! J’pourrai pas t’avoir à l’oeil en continu, je dois faire des courses quand même. Au fait, merci de me préciser que tu ne vas pas t’enfuir, mais je te faisais déjà confiance avant ça.”

Ayant fini son discours, il rentra les mains dans les poches dans le magasin, ayant laissé ses sacs avec l’hybride. Il n’était pas très rassuré de tout ça mais c’était comme cela qu’il fonctionnait avec ses frères et soeurs, alors que pouvait-il arriver, sérieusement ? Il faisait plein soleil, la rue était bondée, les chances de voir arriver un fauteur de trouble étaient rares. Kitsa était une hybride aux attributs apparents et dégageant une odeur d’animalerie reconnaissable entre toutes, il eut fallu être idiot pour la croire sans maître.

Il repéra assez vite le rayon sous-vêtements qui l’intéressait, et eut un petit rire amusé à l’idée d’acheter des soutiens-gorge de taille autre que bonnet A. Donc… trois culottes, trois soutiens-gorge, une robe (comme celle que portait Kitsa), et puis un jogging et des petits t-shirts blancs, ça allait faire l’affaire pour le début. Yumeko prêterait bien quelques pullovers, la question était de savoir si la poitrine de Kitsa n’allait pas rendre les vêtements de Yumeko bien trop petits...
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(#) Mar 7 Fév - 18:15
Ho, il met le truc bizarre dans sa bouche, je ne comprends vraiment pas ce que c'est, ni, a quoi ça sert. Je croyais qu'il allait le manger, mais non-même pas, il y a juste de la fumer qui sort de sa bouche et après il recommence. Je me rends compte que je le fixe avant qu'il me dise :

“-T’es sûre de vouloir rester toute seule ? … Je suppose que c’est mieux ainsi… J’peux te laisser mes courses si tu restes là ? Que ça commence à faire lourd et j’vais en plus sortir de là avec d’autres sacs. Enfin oui reste dans mon champ de vision, comme ça le premier qui viendra te chercher des crosses me verra débarquer pour lui casser le nez !” il marque une légère pause et continue “Tu seras peut-être un poids pour moi au début, j’avoue ne pas y avoir réfléchi ! Mais on s’en fiche, je pense que si j’ai choisi de t’emmener toi, et pas un autre, avec moi, c’est parce que j’ai senti qu’on va bien s’amuser tous les deux ! Et tu verras, ma frangine est une crème, elle s’occupera bien de toi, et elle te présentera les autres hybrides de la maison, chez mon père, un jour ! Je ne sais pas quel genre d’ordres tu as reçus au centre de dressage, il faudrait que tu me dises ce que tu sais faire. Je jugerai moi-même si ce sont des ordres abusifs. Mon but est de te rendre totalement indépendante de moi, ça va t’arranger la vie sur pas mal de points crois-moi !”

Indépendante, j'avoue ne pas savoir ce que ça signifie, c'est un truc que je dois faire ? Arg, c'est embêtant de ne pas comprendre les choses, j'ai l'impression d’être une idiote. Bon, je le suis peut-être un peu des fois, mais bon ce n'est pas de ma faute si j'ai deux mains gauches aussi. En tout cas, je suis contente sa famille à d'autres hybrides, je vais pouvoir me faire des amis et jouer avec eux.

Mon nouveau maître regarde autour de lui semblant chercher quelque chose, mais a son expression, je comprends qu'il n'a pas trouvé, mais malgré ça, il me montre un endroit du bout du doigt en me disant :

“-Bon et bien reste là. Je rentre là-dedans. Ne fais pas n’importe quoi en m’attendant hein ! Je sais que tu sembles assez âgée pour comprendre, mais comme tu me dis que tu n’y connais rien à ce monde, je peux te dire qu’il est pas tout rose. Reste bien sur tes gardes, si quelque chose ne va pas viens tout d’suite me chercher ! J’pourrai pas t’avoir à l’oeil en continu, je dois faire des courses quand même. Au fait, merci de me préciser que tu ne vas pas t’enfuir, mais je te faisais déjà confiance avant ça.”


Bon déjà, il confirme ce que j'avais pressenti, ce monde n'est pas plus sympa que le centre de dressage. Mais Yamiko a l'air d’être une personne capable de me protéger au moindre problème, déjà parce que c'est ce qu'il me dit et ensuite vue la situation dans l'animalerie. Je prends les sacs qu'il me tend et vais à l’endroit qu'il m'a montré. Je ne bouge pas pour ne pas attirer les regarde, mais hélas, c'est peine perdu mon odeur est trop marquer pour ne pas que les personnes me fixent. En général, c'est un regard rempli de mépris qu'on me lance. J'essaye de faire de mon mieux pour me faire toute petite, mes oreilles plaquer sur ma tête et ma queue qui est de base toujours en l'air est là entrain de traîner au sol.

À peine que je suis sorti de l’animalerie que me voilà déjà entrain de faire honte a mon acheteur. J'ai l'impression d’être un mauvais hybride dans cette situation. Mais si j’étais allée avec lui cela aurait été bien pire, on nous aurait même peut être jeté du magasin. Non, c’était le bon choix vraiment. Bon par contre mes jambes me font mal a rester ainsi, je devrais peut-être bouger un peu, j’espère, il ne va pas mettre trop longtemps pour ses achats.

Je commence donc à faire quelques aller-retour avec les sacs dans les mains, tout en veillant a ce que Yamiko puisse correctement me voir malgré que je bouge. Et tout à coup boum. Je me retrouve le cul par terre, un jeune homme devant moi. Enfin « jeune homme », pas sûr que ce soit la bonne expression donc je vous le décris, c'est un garçon aux cheveux blond pas coiffé, il a un foulard rouge devant la bouche et une veste noir en cuir, je crois, il a aussi un casque sur les oreilles. Il me dit simplement :

« -Ha sale bête tu pue dégage de mon chemin »

Non mais ça va lui là, je regarde autour de moi et je vois les paquets que j'avais en mains éparpillées autour de moi. L'homme s'apprête à partir et il marche sur un des paquets. Et ni une ni deux, je me lève d'un bon et sans réfléchir et lui lance :

« -Non mais tu te prend pour qui la ! Aide moi a ramasser, sale humain !! »

Je le pousse un peu en disant ça, mais je crois que je n'aurais pas dû, ou alors réfléchir avant d'agir comme j'oublie à chaque fois de faire. Car là, je le vois au ralenti tendre son bas et commencer à abattre sa main sur moi pour me gifler. Aie ! Ça fait mal, je dois avoir une belle marque rouge sur la joue, peut être même la trace de ses doigts. Pour finir, il me prend les deux lanières qui tiennent ma robe et qui passent au-dessus de ma poitrine afin de me cracher au visage.
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(#) Sam 25 Fév - 23:57
[hrp : un format d'écriture un peu spécial que j'ai voulu tester. Si tu manques d'actions à faire préviens-moi. Basiquement on va rentrer à la maison, tu peux même ouvrir un nouveau sujet dans la chambre de Yamiko au campus]


L’utilisateur clique sur une vidéo du célèbre site Gotube.
La vidéo s’intitule “Il cherche des embrouilles à une hybride, le maître vient lui donner une bonne correction ! La troisième minute m’a choqué...”

La vidéo se lance alors qu’un homme malmène une hybride; lui crachant au visage. L’hybride essaie de se débattre et de le frapper pour se défendre, mais l’homme a une sacrée poigne et l’agrippe par sa robe en rigolant d’un air goguenard, fier de sa domination. Il lui envoie des piques de type “alors, sale bête, c’est qui le chef ici ? retourne au centre de dressage et cire mes pompes ! tu vas voir c’est qui le patron !”

Tout d’un coup, la porte automatique du magasin s’ouvre en laissant sortir un jeune homme… Enfin on ne sait pas trop si c’est un homme ? Un peu androgyne et au physique plutôt mince et fluet. Il s’approche de l’autre en serrant son poing très fort et lui demande de lâcher l’hybride, ce à quoi la brute se met à rire de plus belle et à provoquer le jeune de corpulence mince. Et là, l’impensable se produit, le jeune s’approche et commence à pousser l’autre pour qu’il lâche l’hybride.

“Si tu me touches, c’est ton hybride qui prendra !”
Et le voilà de lever sa main à nouveau avec un air menaçant. Le jeune écarquille les yeux un moment et finalement fonce dans le lard. Pour ce faire, il envoie avec force son pied dans le tibia de la brute, la douleur lui fait lâcher l’hybride, qui se retrouve projetée à terre. Le jeune ensuite vient face à lui d’un mouvement rapide et lui assène un coup de tête dans le buste, ce qui a pour effet de le faire reculer. L’autre homme serre ses poings et fait face à son adversaire, une lueur de mépris dans le regard. Il tente de ruer de coups de poings, mais le jeune homme l’évite aisément. Avant de lui distribuer deux-trois mandales bien méritées.

La caméra zoome alors sur une vendeuse sortie du magasin qui vient se plaindre de tout ce grabuge. Elle est totalement ignorée et menace d’appeler la police. On entend alors une voix, sûrement celle de la personne qui filme, lui demandant d’attendre encore un peu. La vendeuse fait un air contrit et rentre à l’intérieur.

Le jeune homme assène encore quelques tapes sur le visage de la brute, l’autre sort alors un couteau de sa poche, le couteau est aussitôt désarmé par un coup de pied bien placé. Et puis enfin, par quelques coups bien placés, l’autre se retrouve à terre. On croirait revivre le combat de David contre Goliath.

Le jeune, une fois son adversaire à terre, n’en fait pas plus, bien que la rage dans ses yeux soit encore visible. Il lui crache dessus.

“Respecte toi toi-même, et respecte les autres, pauvre tâche. Allez viens Kitsa, on va chercher tes vêtements…”

Il ramasse quelques sacs à terre et prend l’hybride, qui était restée en retrait, par la main, et l’attire à lui, ne lui laissant pas le choix. Elle semble encore en état de choc et le suit docilement à l’intérieur du magasin.

Avant que la porte automatique ne se referme on entend encore le jeune grommeler comme quoi le gâteau qu’il voulait offrir à son frère est “bousillé” à cause de “l’autre connard”.

L’homme ayant malmené l’hybride gît toujours ridiculement à terre, vaincu, incapable de se relever. Alors le jeune ressort avec son hybride tenue par la main, et l’autre main remplie de sacs en tous genre. Il met un bon coup de pied dans le ventre de la brute, s’exclame “tous des cons aujourd’hui !” et passe son chemin d’un air énervé. La vidéo coupe.
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