Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

Viens ici peluche ! [pv: Julien Volpe]

 :: Hors-rp :: Rp terminés Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
(#) Mar 18 Oct - 16:45
Enfin, elle venait de finir d’emménager dans son appartement, cela ne fut pas dur, son géniteur avait tout payé comme d’habitude, mais cela n’avait pas été gratuit pour la jeune fille bien au contraire. Cela lui avait coûté une séance de torture assez longue, il lui aurait fallu plusieurs semaines pour guérir. Elle enleva les derniers bandages qui lui restaient, elle regarda et une cicatrice y était présente, elle soupira et jeta les bandages dans la poubelle de la salle de bains avant de se glisser dans son bain, elle soupira d’aise et regardait le plafond. Oui, vivre seule lui convenait et se défouler sur les hybrides qu’elle croisait la nuit, lui suffisait mais avoir une présence dans l’appartement serait tout aussi bien, puis elle pourrait s’amuser avec l’hybride, cela était une bonne idée, elle savait ce qu’elle ferait demain. Elle se lava doucement, lava ses longs cheveux, l’eau chaude la détendait, elle se rinça et sortit de la baignoire, tira le bouchon. Elle se sécha et mit une nuisette, profitant de ce que ça serait la dernière fois qu’elle en porterait une, surtout si elle achetait un jouet demain, il était hors de question qu’elle laisse entre voir ce qu’elle était vraiment, même à un jouet.

Elle se coucha dans son lit, remit la couverture sur elle et regarda un moment le plafond, mais, rien de bon ne sortait jamais de ses pensées bien au contraire, elle n’y voyait que les mauvaises choses. Elle ferma les yeux et s’endort presque tout de suite, mais elle ne fit pas de beaux rêves, mais plutôt des cauchemars, cauchemars qui se révèlent justes être ce qu’elle vit depuis sa naissance, elle ne comprenait pas que l'on puisse haïr quelqu’un à ce point et en même temps, elle se considérait comme le monstre que ses parents voyaient en elle. Elle eut donc le sommeil agité, elle finit par se réveiller tôt ce matin-là. Elle se leva posa les pieds sur le carrelage froid, se dirigea vers la salle de bains, prit une douche rapide. S’enroula ensuite dans une serviette et retourna dans sa chambre, elle ouvrit sa commode et choisit des sous-vêtements rouges, elle attacha les étuis pour ses couteaux dans son dos, à chacun de ces cuisses, elle inséra les couteaux dedans. Sadie enfila un pull ample bleu et enfila une jupe noire, elle enfila de long bas noir arrivant à mis cuisse tout comme la jupe. Elle se dirigea vers sa coiffeuse et s’assit, la jeune femme coiffa ses cheveux doucement, prit un ruban bleu, l’enroulant autour d’une mèche de cheveux.

Maintenant qu’elle avait fini de s’habiller, elle alla se préparer à manger, elle mangea avec appétit cette fois, ce n’était pas plus mal, elle avait besoin de reprendre des forces et un peu de poids. Elle mangeait en réfléchissait à quelle sorte d’hybride, elle voulait, un résistant, c’était sûr qu’il fallait qu’il ait cette qualité, car, la jeune fille pouvait se montrer très violente quand elle le voulait ou même sans vraiment le vouloir. L’hybride qui allait vivre avec elle, ne serait pas heureux, il serait malheureux et souffrirait comme elle souffrait, elle savait que ce n’était pas juste, mais elle s’en fichait royalement. Elle débarrassa la table, finie la vaisselle, mit son portable dans la poche de sa jupe, ainsi que son portefeuille et se dirigea vers l’entrer, elle mit ses bottines et y glissa dans chacune d’elles les deux dernières dagues. Car la jeune fille ne sort jamais sans ses six couteaux sur elle, question de sécurité, elle ne savait pas qui pourrait bien l’attaquer. Elle prit, ses clés sortirent de l’appartement, qu’elle ferma à clé, elle prit l’ascenseur et descendit, sortit de l’immeuble.

Sadie se mit en marche pour l’animalerie, elle mit les clés dans sa poche, elle marchait et les gens autour d’elle la regardaient de travers, changeaient de trottoir. La jeune femme n’en avait rien à faire, elle affichait un air sombre et froid comme d’habitude. Tout en marchant elle se demanda si elle prendrait un mâle ou une femelle, les femelles étaient assez faibles en temps normal et donc moins résistante alors qu’un hybride mâle de vrai l’être bien plus. Elle arriva dans la boutique, poussant la porte et regarda les hybrides autour, le vendeur s'était précipité vers elle et elle le fusilla du regard le faisant reculer loin d’elle. Sadie n’aimait pas les vendeurs, ils étaient tous les mêmes et elle les trouvait dégoûtant. Ils avaient tous l’air d’être des pervers ou comme elle aimait les appelés des porcs. Elle ne mâchait pas ses mots quand il fallait qu’elle dise ce qu’elle pensait, les insultes, les coups tous y passaient, elle devait juste faire attention à ne pas se faire prendre ou faire sa en public. Ça attirait l’attention et ce n’était jamais bon de le faire. Continuant de regarder les hybrides pendant un long moment faisant le tour du magasin.
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
(#) Lun 24 Oct - 22:22
Je bâillai. D'ennuis bien sûr. Il n'y avait rien à faire dans cette animalerie. Mais quand je dis rien, c'est RIEN ! Il n'y avait ni moyen de s'évader, ni moyens de s'amuser. Ha, il y avait bien de temps en temps un ou deux humains, assez amusant que l'on pouvait titiller, et tourner en bourrique. Mais la plupart du temps, il fallait bien se tenir afin d'être sûr d'être adopté. Adopté ? Parlons-en de cette adoption ! Les trois-quarts des humains étaient fade, neuneux ou encore niais. Et ça, je n'en veux pas ! Hein ? Ce n'est pas moi qui quoi ? Qui choisis ? Ha et c'est qui alors ? Les humains ? Laissez moi rire. Il suffit que l'on fasse une sale gueule, qu'on régurgite une boule de poils ou que l'on se comporte mal et on leur passe l'envie de nous approcher, de nous aimer, de nous maltraiter, de nous adopter.

Donc vous voyez bien que c'est nous qui choisissons les humains que nous voulons et non l'inverse. Sauf les clébards de l'autre côté. Ceux-là, ils sont trop cons pour comprendre cette subtilité et font les beaux devant n'importe qui, même devant le premier pouilleux qui passe. Et si en plus, ils ont l'audace de leur donner un susucre, ils ne se sentent plus. Ils tournent sur eux même, laissent échapper quelques jappements joyeux ET ils essaient même d'attraper leur queue. Les imbéciles .... Enfin, je vous dis ça, mais les rongeurs ne sont pas mieux, surtout ces lagomorphes. De vrai chaud lapin, ceux-là, enfin surtout les trois lapines de la cage d'à côté. Toujours à remuer leur petit pompon devant les visiteurs, des hommes généralement. Et bien, vous me croirez ou non mais ça marche ! Elles se font adopter ! Finement joué n'empêche. Elles, elles ont compris que c'est nous qui choisissons et non l'inverse.

Enfin bref. Tout ça pour dire que je m'ennuyais ferme dans cette cage où la paille sèche me servait de lit et où la pâtée avait un aspect de vomi. Bon appétit. C'est bon ne faîtes pas les choqué, vous savez que nous les Hybrides ne sommes bon qu'a récuperer vos restes. Surtout dans une animalerie où le but est de faire du profit et rien d'autre.
Je vous pris de croire que je n'ai jamais touché à cet infâme repas digne d'un ..... Bon digne de rien du tout parce que ce serait vraiment ignoble de donner ça à manger à quelqu'un de vivant. Et je ne suis pas un monstre moi. Moi, je suis un chat, un félin, les cheveux noirs, des yeux verts aux éclats d'or et rouge. Les mêmes couleurs que dans Harry Potter ! Un jour, alors que j'étais en train de me faire masser le dos, le gars qui me rendait cet aimable service avait mit ce film, histoire de couvrir ma voix. Bon pour ceux qui sont assez lent à la détente, c'était des cris de douleur pas de plaisir, je ne suis pas maso.

J'étais en train de m'étirer quand la clochette de l'entrée retenti dans l'animalerie. Allons bon un nouveau client, ce qui voulait dire ... Gagné ! Les chiens d'à côté commencèrent à se faire beau, les perruches mirent en avant leur plumeau et les lapines ... Ha ben les lapines ne bougèrent pas. Bon, une femme donc. Curieux, je me penchai un peu pour voir à quoi elle ressemblait, petite, brune, les yeux bleus et .... Ouais non aucun intérêt, elle semblait être comme les autres. Ça ne m'intéresse pas. Tant pis, l'avantage, c'est que je vais pouvoir piquer un petit somme.
Je m'installai au fond de ma cage, contre le mur de cette dernière, et m'allongeai sur le dos, les mains derrière la nuque
.

- Les filles, vous me réveillez dès qu'elle sera partie ?

- Bien sûr petit chat, dors bien

Je remercia les lapines d'un signe de tête et ferma les yeux, commençant à me laisser allez au sommeil, les rayons du soleil venant caresser ma joue droite. Qu'est ce que j'étais bien ici, sur ce petit lit de paille douillet, finalement cette journée allait se dérouler comme toutes celles d'avant. Et elle se finirait de la même manière : ici dans l'animalerie.
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
(#) Dim 30 Oct - 16:40
L’animalerie était assez crade, il fallait bien que Sadie le dise, elle trouvait que ce n’était pas très intelligent de ne pas faire le ménage dans un endroit où l'on vendait des hybrides. Il fallait prendre soin des marchandises que l'on vendait, elle regarda à nouveau les hybrides dans les allées, les unis étaient de vrai cabot stupide et les lapinettes l’ignoraient totalement, apparemment si l'on n’était pas un homme, on ne les intéressait pas. Elle remarqua aussi un neko qui dormait, il avait adressé la parole aux lapines et, Sadie eut un sourire assez sadique, s’il voulait l’ignore, elle voulait voir s’il l’ignorerait toujours si elle s’en prenant aux lapines, elle s’approcha et s’accroupit devant la cage des femelles. Elles avaient l’air tellement faible, elle se briserait sûrement au moindre choc, ce n’était pas ce genre d’hybride qui lui fallait mais plus un hybride avec du caractère, cela était important, un hybride qui tenait tête pouvait être amusant. Elle passa la main au travers des barreaux et chopa une lapine par une oreille et tira très dormi en la pinçant pour lui faire mal et la faire couiner de douleur, le vendeur s’approcha de la jeune femme qui l’envoya bouler à coups de pied.

Elle ne supportait pas que l'on se mêle de ses affaires, elle voulait que le ne réagisse et elle avait sans doute trouvé le moyen de le faire. Il avait eu tort de l’ignorer et c'étaient les femelles qui allaient prendre cher pour qu’il réagisse. Elle lut rapidement la fiche du neko, Julien, la peluche avait un nom, elle soupira exaspérer. Elle sortit un couteau de sous sa jupe et entailla la joue de la lapine qui cria et se débattit de douleur, la jeune femme ne la lâcha pas pour autant, Sadie la fixa d’un air noir, glaciale, cela ne la dérangeait vraiment pas de faire du mal à un hybride, un sourire sadique se dessina sur son visage et elle ajouta.

- Lapin stupide, vous êtes tellement fragile et stupide. Je ne vous adopterais pas, mais je peux toujours tester ta résistance, du moins jusqu’à ce que la peluche noire d’à côté arrête de m’ignorer. Vous n’êtes que des jouets.

Elle continua de torturer ainsi la lapine et attrapa l’oreille d’une autre qu’elle commença à blesser aussi, le vendeur n’était pas content et la jeune femme lui lança un regard noir, il n'osait s’approcher et finit par arrêter de marmonner en râlant qu’elle abîmait la marchandise et c’est lui qui disait ça alors qu’il ne les nourrissait pas bien et qu’elle ne prenait pas soin de sa boutique, pathétique.

Voilà ce qui vient à l’esprit de Sadie, il fallait dire que généralement les vendeurs étaient souvent des obsédé et très fainéant. Et celui-ci n’avait pas l’air de déroger à la règle, elle n’avait pas l’intention de payer le prix exorbitant que le vendeur réclamait pour le ne, pas, elle lui donnerait la moitié et rien de plus. Elle regardait les lapines qui essayaient de la frapper et qui enfonçaient leurs ongles dans les mains de Sadie qui ne bronchait pas et les tenait toujours. Si les lapines pensaient qu’il suffisait de faire cela pour qu’elle les lâche, elles étaient bien plus stupides que la jeune femme ne l’avait supposé au départ.
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
(#) Ven 4 Nov - 13:08
Ma sieste ne dura pas longtemps. Une trentaine de seconde tout au plus. Le temps que mit cette idiote d'humaine à rejoindre la cage de mes chères voisines. C'est d'ailleurs l'une d'elle qui me réveilla de sa douce voix. Elle avait poussé un cri qui me fit frémir . NAN pas ce genre de cris là ! Un cri de douleur, un cri de peur. Bande de pervers. Mes oreilles dressaient sur le coin de ma tête, je me redressais vivement, un spectacle lugubre m'attendant. Sympathique comme réveil vous ne trouvez pas ? Mieux que dans une salle de cinéma, j'avais devant moi le prochain film d'action bientôt dans vos salle ! Mais que fais le héros bon sang ! .... ha il est absent aujourd'hui mais on peut lui laisser un message sur son répondeur ? Très bien, je le ferai ! Quand je me serai acheter un portable. Pour l'instant je m'approchais de la cage de mes lapines préféraient, l'une d'elle perdant un liquide rouge qui ruisselait sur sa peau. Voyant que le gérant allait intervenir je m'accroupis vers cette dernière, passant ma patte à travers les barreaux.

- Que s'est il passé Lola ?

- Elle ... Elle nous a attaqué ... Ses sanglots m'empêchait de bien comprendre le sens de sa phrase et ce qu'elle essayait de me dire, de me faire passer comme information. La plus jeune d'entre elle, Lili, me fit un bref topos de la situation de sa voix fluette

- Elle a pas apprécier que tu t'endormes et du coup elle nous a attaqué pour que tu réagisses !

Sur ces mots je vis le vendeur se faire éjecter, la demoiselle continuant de martyriser le lapin blanc qui gémissait de douleur, les larmes inondant son visage d'ange. Je me dirigea vers l'entrée de la cage, là où le vendeur se trouvait et l'interpella sans prendre la peine d'être discret.

- Hey le sans poil tu veux bien m'ouvrir pour que je puisse aller expliquer à cette déllurée que l'on ne maltraite pas les lapins ? C'est fragile ces bêtes là, elles sont cardiaque !

Mon ton avait non chalant, presqu'humouristique sur la fin, histoire de dédramatiser la situation. Je faisais souvent ça quand la peur commençait à pointer le bout de son nez ou que l'ambiance était tendu comme un élastique de string ! C'était un risque à ce que ça craque ! PAF d'un coup !
Toujours est il qu'il me balançat les clef au visage, se tirant de l'autre côté après avoir grommelé un bref : "démerdes toi, moi j'préviens la police. Elle est folle cette gonzesse".

Courageux le lascars ... Enfin bon ce n'était pas le moment de s'attarder sur une quelconque description physique de ce sans poils et de ce que je pouvais bien en penser. Ouvrant rapidement la porte de ma cage, je sortis enfin. Libre.


J'aurai put partir, m'enfuir loin de tout, mais j'avais une mission. Une mission sacré que le tout puissant m'avait attitré. Il faut sauver roger rabbit ! .... Haaaa non, ça c'est le film d'hier soir, lorsque j'étais dans l'arrière salle. Non le lapin en question, qu'elle était entrain de maltraité, se nommait Livia et dieu qu'elle était jolie avec ses grands yeux mauve étincelant ! Un plan, il me fallait un plan, c'est bon j'en ai trois (au cas ou on sait jamais).

Plan 1 : on fonce dans le tas, on sauve la jeune femme et on se casse.
Plan 2 : on fonce dans le tas, on tape la cosette et on se casse.
Plan 3 : on tape la cosette, on fonce dans le tas, on sauve la jeune femme et on se casse.

... Le plan trois me parait très bien. Bon au boulot, j'ai pas que ça à faire, ma liberté m'attend !

- Hey la bleu tu veux bien lâcher ma copine ? Nan parce que là ça va chauffer pour ton matricule, le patron appel les flics car tu es entrain d'abîmer la marchandise préférai des hommes en rûte !

Les lapines ne s'en offusquèrent pas, elles savaient très bien mon point de vue sur le sujet. Une fois à leur hauteur, voyant qu'elle ne la lachait pas je fis craquer mes doigts et, je me prépara. De façon pointilleuse. Très pointilleuse. Tout d'abord je remonta la manche de l'humaine le long de son avant bras, puisje pris entre mes doigts sa peau, laissant un bon morceau de chair entre chaque.

- Bien c'est partit !

Et je planta mes dents dedans, tel un prédateur devant son bifteck saignant. Livia en profita pour s'extraire de la prise de sa prise et se mit à l'abri au fond avec les deux autres. Le gérant arriva à ce moment là et hurla mon prénom dans toute l'animalerie. Mon public d'hybride se réveilla et commença à prendre les paries. Je me tourna vers la cage, Livia venant devant les barreau et elle approcha son visage du mien, me collant presque contre les barreaux
.

- Court petit chat, reprend ta liberté.

Souffla t elle contre mes lèvres, me faisant frémir et rougir comme un débile. Il ne m'en fallut pas plus et c'est avec vivacité que je me dirigeai vers la sortie de l'animalerie.
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
(#) Lun 7 Nov - 23:03
Sadie vit qu’une lapine parlait au chat et pleurnichait quelque chose, stupide lapine, elle n’avait vraiment rien dans la cervelle. Le neko parla ensuite chez le vendeur, alors comme cela, il voulait sortir, cardiaque les lapines, elle le savait très bien. Et c’est exactement pour cela qu’elle ne voulait pas d’un stupide lapin, ils ne servaient à rien. Le vendeur lui donna la clé et dit qu’il allait appeler la police, cela ne lui faisait pas peur, de plus le neko venait de retrousser sa manche pour planter ses dents dans les bras remplie de cicatrices de Sadie, elle n’émit aucun son malgré la douleur et ne fit que grimacer, avant de la mordre le neko dit qu’elle allait passer un mauvais quart d’heure et que le vendeur appelait les flics.

Elle finit par sentir les dents du neko se dégager de sa chair et la lapine lui dire de reprendre sa liberté non, mais ils y croyaient vraiment ses crétins d’hybrides, elle le vit commencer à partir vers la porte, abruti, elle lui chopa la queue et le tira vers lui, le plaquant au sol en s’asseyant dessus, elle remit sa manche en place pour ne pas laisser ses cicatrices couvertes à présent de sang visible. Elle regarda le vendeur d’un est noire puis le neko, avec un sourire sournois et cruel sur le visage.

- Toi, le porc de vendeur, tu appelles les flics et tu devras expliquer pourquoi tu as liberté un hybride qui m’a mordu et toi, la peluche, tu m’as mordu et tu vas donc venir avec moi, car j’apprécie les hybrides qui ne se laissent pas faire. Par contre, si tu refuses, ta copine la lapine viendra avec moi et crois-moi quand je te dis qu’elle souffrira mile mort avant que je ne la tue à petit feu.

Elle attrapa le chat à la gorge et la lui serra doucement de plus en plus sans pour autant laissé de marque, elle attrapa ensuite une chaîne qui étaient un collier et une laisse deux en un et la lui passa autour du coup, elle regarda le vendeur d’un air noir, celui-ci avait peur de la jeune fille et Sadie le savait, beaucoup de gens avaient peur d’elle, en même temps elle les comprenait. Elle savait qu’elle se comportait comme l’homme qu’elle haïssait plus que tout au monde mais comment se comporter autrement quand on avait eu la vie qu’elle avait eue. C’est vrai qu’elle ne savait pas ce que cela faisait d’avoir une vie normale avec des parents aimant, des amis, de l’amour.

-  Apporté-moi les papiers-je les signes tout de suite ! Et je te donnerais l’argent après la signature des papiers même si tu ne mérites rien, le gros tas.

Elle resta assise sur le neko lui ayant bloqué les bras pour éviter qu'il ne la frappe ou ne la griffe, elle faisait attention à ne pas lui donner la chance de mordre. Une chose était, sur une fois, rentrer chez elle, il allait payer cher le fait de l’avoir mordu et surtout d’avoir découvert ses cicatrices, de plus elle allait aller lui acheter des vêtements, elle ne voulait pas que sa chose soit habillée dans des guenilles et surtout, il prendrait un bain parce qu’il empestait vraiment.
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
(#) Mer 28 Déc - 13:06
Je voyais déjà la sortie, je sentais presque l'air frais caresser ma peau, la lumière du soleil allait bientôt se poser sur moi et .... et bah non. Une douleur éclata le long de ma queue -celle du chat, pas l'autre- et je me retrouva bientôt sous une magnifique femme avec de beaux yeux bleu. La nuit allait être si douce, si savoureuse si .... et la marmotte enveloppe le chocolat dans le papier d'allu ! Ce n'est pas du tout ce que ses yeux me promettaient !

Pas cool la vieille .... Tes menaces ne me font rien du tout et je sais très bien que tu ne toucheras pas à la lapine.

Mon visage, bien que devenu livide, ne reflétait aucune peur, en revanche mes yeux d'émeraude lui assurèrent silencieusement que je la suivrai, mais pas forcément pour les raisons qu'elle croit. Haaa elle me veut ? Et bien elle va m'avoir, mais elle en bavera. Foi de chat je la dresserai pour en faire la première humaine domestiqué ! Enfin pour l'instant c'est moi qui sentit le cuire du collier se fermer sur mon cou, plutôt amaigri par le manque d'apport nutritif de qualité.
Me sentant maintenu je parvins tout de même à me retourner sur le dos, pouvant maintenant la regarder dans les yeux.


Je te suivrai belle humaine et bientôt, très bientôt, tu seras mienne. Mais avant cela, la route sera longue et parsemé d'embûche mais au bout du chemin soit tu seras mon esclave soit nous serons égaux. Cela ne dépend que de toi alors choisis bien la voie que tu veux arpenter !

Sur ses mots je pus me relever et sortir de l'animalerie, je lança un regard aux lapines, elles étaient sauves et moi j'étais libre. Bon presque, mais l'état de liberté est conditionné par notre façon de penser. Pense que tu es libre et tu le seras. Inutile d'entraver nous même notre esprit et notre arbre des possible, les autres s'en chargent bien assez tout seul.
Une fois dehors je m'étirai longuement et, regardant droit devant moi, observant tout ce qui m'entourait, je laissa ma voix s'élever dans les airs*

Où allons nous ma belle ?
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
(#) Sam 7 Jan - 13:51
Le neko avait cru pouvoir s’échapper, crétin, il ne savait vraiment qui elle était. Il dit qu’elle n’était pas cool et l’avait appelée la vieille, non, mais est puis quoi encore, elle était plus jeune que lui, il continua en disant que ses menaces ne lui faisaient rien du tout et qu’il savait très bien qu’elle ne toucherait pas à la lapine. Si seulement il savait, qu’à ce moment précis, il venait de lui lancer un défi plus que tentant pour elle. Le visage du chat était devenu tout blanc, ses yeux verts qui la regardaient lui envoyer des signaux comme s’il allait la suivre, mais elle restait sur ses gardes tout de même, le chat se retourna sur le dos et leurs regards se croisèrent. Il reprit donc la parole, qu’est-ce qu’il pouvait parler pour un chat, il devait être croisé avec une perruche. Il lui dit qu’il la suivrait et que dans très peu de temps, elle serait sienne, non, mais elle devait rêver, pour qui, il se prend, ce chat pour lui dire cela. Il dit qu’avant cela la route sera longue et parsemer d’embûches, mais en fin de compte elle sera soit son esclave soit son égaux. Cela ne dépendait que d’elle, elle en avait assez entendu, elle allait le faire changer d’avis et s’il lui faisait trop chier, elle n’avait qu’à le rapporter tout simplement.

Elle le vit se relever et elle tomba sur les fesses et il sortit, elle soupira agacer par ce crétin et sortit a son tour pour lui tirer les oreilles. Il avait dit avant cela, enfin plutôt demandait, où allaient-ils aller, Sadie n’en savait rien et s’en fichait à vrai dire. Elle le regarda et se dit qu’il avait bien besoin de vêtements, d'autant plus qu’il ne sentait pas la rose, alors acheter des vêtements puis rentrer pour qu’il se lave, ensuite la séance de torture pourra commencer, quoi que, elle verrait à ce moment-là, elle était agacée déjà par le chat.

-  Déjà, on va aller te chercher des vêtements, parce que tu ne sens pas la rose du coup des vêtements puis rentrer à l’appart pour que tu te laves…

Elle le regarde toujours de son froid et vide, elle en avait rien à faire de ce qu’il allait essayer de faire contre elle, cela ne serait jamais pire que ce que son père lui faisait, cela non. Elle le regarda et ajouta tout compte fait quelque chose, elle n’allait pas se laisser faire par un chat.

- Tes menaces à deux balles, comme quoi tu vas faire de moi ton esclave, ne me font pas peur. Tu n’y arriveras jamais. Crois moi, j’ai vécu bien pire que ce que tu peux me faire. Et dire que l'on finira égaux, si tu le crois tu es un crétin. Allons t’acheter des vêtements…

Lui tourne le dos et commence à marcher dans la rue, se dirigeant vers le centre commercial, c’était le bon endroit pour trouver toutes sortes de vêtements.
Invité
avatar
Revenir en haut Aller en bas
(#)
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers :

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Maître ou Neko ? :: Hors-rp :: Rp terminés-