Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

Visite surprise [privé Hana]

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(#) Dim 18 Sep - 11:23
Oh là là quelle journée pourrie !

Thomas courrait dans les rues de la ville, pourtant son corps dénué de muscles à travers plusieurs allées, ses joues étaient devenues rouges et il respirait comme un bœuf.  Pourtant, sa tenue ne l'empêchait guère d'aller vite, t-shirt noir avec une jolie tête de mort rose au milieu, bermuda gris, rangers et bracelets de forces. Le problème, c'est qu'il manquait cruellement d'endurance et il avait sûrement déjà atteint ses limites, il ne restait guère beaucoup de temps avant que les rabatteurs à ses trousses ne l'attrapent, encore eux...
Mais pourquoi courraient ils après lui ? Parce que c'était un hybride, certes, mais pas que. Thomas était un jeune taureau doué pour s'attirer des ennuis, très doué.
Alors que le jeune hybride était près d'un magasins de musique des plus basique -mais son préféré quand même- des rabatteurs effectuaient leurs ronde par là. Evidemment le bovin avait la très bonne idée de discuter avec leurs hybride canin, vantant les mérites de la rébellion. Forcément le chien s'était empressé d'aller le rapporter à ses maîtres. Saleté de cabot !

Heureusement pour lui, un immeuble se dressant sur le côté avait la porte grand ouverte, sûrement à cause de la chaleur. Thomas ne mit pas longtemps avant de décider de se jeter dedans. Ni une ni deux il monta les escalier dans un fracas monstre qui résonna dans tout le cube de béton. Il empoigna la première poignet venue et ouvrit la porte. Il entra rapidement et claqua derrière lui, le dos collé contre le bois.
Enfin, il se permit de souffler soulagé, il leva doucement les yeux sur l'endroit dans lequel il avait atterrit en s'essuyant le front couvert de sueur avec le dos de sa main. C'était un endroit terriblement basique, dans les ton foncés.

"Pfrr... Quel manque de goût..."

Murmura la vachette rousse. Il avança d'un pas à peine. Étrangement, cette endroit le mettait mal à l'aise et lui donnait envie de s'enfuir en courant. Oh non hein ! Pas encore courir ! Il se sentait observait...
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(#) Dim 18 Sep - 12:56
Journée banale, rien de spéciale. Mes supérieurs ne m'ont pas appelé pour aller buter quelqu'un et pas d'erreur de la nature à dresser. En gros, journée détente à s'amuser à hacker des microbes de la Terre et s'amuser à publier leur vie privée sur les réseaux sociaux ainsi que leurs plans pour refiler des armes, de la drogue ou autre aux supérieurs. Puis après ? Glander sur le canapé avec un paquet de chips et une canette de coca tout en regardant la télé et ses émissions plus débiles les une que les autres. J'ai dû pester un milliard de « connard », « sale pute », « mais putain qu'est-ce que t'es conne ! ».

Bref, j'ai aussi crevé de chaud tellement cette journée avait décidé de me buter qui était temps d'aller prendre une douche. De toute manière, je ne compte pas sortir ce soir, alors bon. Mais un bruit m'interpella, enfin plutôt un putain de bordel dans les escaliers et ma porte d'entrée claquer. Ça me plaît pas ça… Alors vraiment pas. Je sors de la douche et me sèche sans faire aucun bruit, j'enfile ma culotte et un simple haut léger avant de prendre mon petit bébé d'amour que je garde toujours près de moi. Je vérifie bien qu'il est chargé et je me mets en mode « mission ».

J'avance sans faire un pas et j'arrive dans le coin parfait pour voir qui était entré : une erreur de la nature qui osait critiquer ma déco. Quoi que… Je l'ai acheté comme ça et j'n'ai pas fait de travaux. Bref, on s'en fout. Rapidement, je me mets à courir en plaquant l'animal au sol, mon revolver sur son crâne. Quelques gouttes d'eau tombaient sur l'hybride à cause de mes cheveux à peine séché.

-T'es qui connard ? Réponds vite sinon je te fais sauter la cervelle, monstre.

Rien que le toucher me donne envie de gerber, il ressemble à un bovin sans en être un donc un hybride et je le déteste encore plus. Il n'avait pas l'air d'avoir de collier alors c'était un sauvage ou un connard de révolutionnaire. Si je le tuais, je serais heureuse et je rendrais service à Togi, non ? Ouai, Togi j'men fous complètement, ça me fera juste sourire de le voir baigner dans son sac tel l'animal qu'il est.
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(#) Dim 18 Sep - 13:53
Thomas ne vit rien venir. Il entendit simplement les bruits bref de quelqu'un qui court, quelques seconde à peine et une ombre féminine lui sauta dessus. [color:6a3e=##ff99ff]Mais... Qué passa ?! Il se retrouva à terre, son dos heurtant violemment le sol, la douleur le fit grimacer. Mais pas bien longtemps, ce qui était le plus préoccupant là, c'était l'arme qui était collée contre son front. Il sentit quelques gouttelettes lui tomber sur le front.
Thomas se mit à trembler, il était terrifiée par l'arme, mais pas que. La jeune fille qui se tenait sur lui, à moitié nue, était terrifiante. La peau assez pâle, les lèvres rosées le regard clair et perçant, on aurait dit un aigle au serres acérées, prête à se refermé sur un pauvre petit veau pie rouge.

"T'es qui connard ? Réponds vite sinon je te fais sauter la cervelle, monstre."


Elle me traite de monstre ! Mais c'est qu'elle ne s'est pas vu ! J'hallucine... Pensa-t-il en son for. Bien que ce ne soit pas ce qui le préoccupait le plus. Il avait d'ailleurs à peine compris ce qu'elle avait dit, son ancien maître parlait parfois anglais et donc il arrivait un peu à déchiffrer ce langage. Des sueurs froides et chaudes coulaient lentement sur sa fourrure duveteuse et courte, l'épuisement de sa course et la peur de la mort. Ses joues toujours roses et sa respiration haletante.
Il s'empressa de lever un peu les mains à plats, montrant qu'il n'avait aucune arme -sauf ses cornes bien sûr- et répondit en japonais d'une voix hésitante et respirant de terreur.

"T-tire pas !... J-je suis Thomas... G-Grant et..."


Était-ce réellement judicieux de lui dire qu'il avait fuit les rabatteurs car il était un révolutionnaire ? Sûrement pas, elle allait sûrement lui faire sauter le crâne si jamais elle apprenait qui il était. Après tout, elle ne semblait pas commode, et surtout pas apprécier les hybride.
Le jeune taureau eut un très léger sourire, les lèvres tremblantes.

"T-tu pourrais... Enlever ton... a-arme de mon crâne... s'il te plaît ?... Ce serait d-dommage que je t-tâche ton... Si b-bel appartement..."
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(#) Lun 19 Sep - 19:14
Il cherchait quoi cet hybride ? La voler ? La tuer ? Fuir quelque chose ? Vu sa tête, ouai, il devait fuir quelque chose. Il était rouge comme quelqu'un qui court pendant un long moment sans avoir d'endurance. Tiens, ça se trouve c'est un révolutionnaire, je pourrais le séquestrer et le donner aux rabatteurs. Ce serait une bonne idée. Bah, non, s'il est essoufflé par une petite course ça ne peut pas être un révolutionnaire. Je sentais qu'il commençait à avoir des sueurs froides, peureux en plus ? Ouai, c'était pas du tout un ennemi des agents de terrain.

Toujours mon magnifique arme sur son crâne, je le voyais lever les mains pour montrer qu'il n'avait aucune arme et parler en japonais. Putain, quelle merde ! Devoir parler japonais, fais chier. Il n'avait aucune arme ? Et ses cornes hein ? Je devrais les lui scier non ? Bah quoi ? Pff. En plus, ses lèvres tremblaient, ouai bon il était vraiment lâche pour un hybride. En plus il se foutait de sa gueule ? Il ne savait pas à qui il avait à faire.

-Arrête de te foutre de ma gueule. J'vais te faire sauter la cervelle mais avant ça…

Je lui donnai un coup dans les côtes avant de l'assoner avec le plat de mon arme. Ça allait être beaucoup plus simple maintenant. J'allais poser mon arme sur la table avant d'aller chercher une corde pour attacher mon magnifique otage pour le mettre sur le canapé. Une fois ça fait, j'allais chercher un couteau en le posant sur la table avec mon revolver.

J'attendais qu'il se réveille et qu'il reprenne conscience tranquillement avant de poser mes questions, j'avais le droit de savoir moi aussi.

-Tu fais partie des révolutionnaires, hein ? Qu'est-ce que tu foutais chez moi ! Répond sinon j'n'hésite pas à te torturer pour avoir des réponses.

J'attrapais le couteau et je le mis au-dessus du genou de l'hybride, prête à lui planter sans aucune pitié.
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(#) Mer 21 Sep - 16:28
"Arrête de te foutre de ma gueule. J'vais te faire sauter la cervelle mais avant ça…"

Elle était passé en japonais, un japonais assez mauvais et avec un accent américain très présent. Le jeune Thomas grimaça un peu en l'entendant parler, il commençait vraiment à paniquer. Ses tremblements s'accentuaient, son cœur battait si fort et si vite qu'il n'entendait plus dans sa poitrine qu'un bourdonnement sourd et son estomac se noua. Non, elle ne pouvait pas le tuer, il ne pouvait pas mourir, pas ainsi, pas aussi jeune... Et pas puceau surtout ! Pensa-t-il.
Quand la jeune femme se leva et lui donna un coup dans les côtes, il lâcha un cri étouffer par la terreur avant de se prendre un second coup avec le plat de l'arme de l'humaine. L'impact résonna dans son crâne et tout autour de lui devînt confus, puis plus rien.

Quand il se réveilla, Thomas resta un instant sans bouger. Amorphe, il regardait devant lui, son corps semblait trop faible pour pouvoir bouger. Il lui fallut quelques seconde avant de recouvrer ses esprits et de se rendre compte qu'il était attacher sur un canapé. Il ouvrit grand ses yeux verts orangés et poussa un nouveau cri de terreur et de surprise mêlé.

"Tu fais partie des révolutionnaires, hein ? Qu'est-ce que tu foutais chez moi ! Répond sinon j'n'hésite pas à te torturer pour avoir des réponses."

La vachette ne remarqua que maintenant la présence de la jeune femme. Elle est folle ! hurla-t-il en son for. Elle saisit un couteau qu'elle mit au dessus du genoux de la pauvre bête. Son cœur fit un nouveau bond et la peur qu'il avait ressentit plus tôt revînt. Il fixa la lame en tremblant.

"Mrf ! N-Ne me fais p-pas de mal !... J-je ne suis p-pas un révolutionnaire... J-juste un hybride... C-comme un autre !"

Sa voix tremblante et hésitante ne lui apportait guère de crédibilité. Il se doutait bien que si elle apprenait son statut de simple membre révolutionnaire elle n'hésiterait pas une seconde à lui trancher le jarret. Peut-être même qu'elle me mangera avec des frites...brrr...
Tout en lui trahissait sa terreur, son attitude, son corps tremblant et son regard qui n'arrivait pas à se détacher de l'arme.

"Pitié ne me f-fais pas de m-mal !... Je suis inoffensif ! Ça s-se voit non ?... Et je n'ai a-aucune information à t-te donner !..."

Il recula contre le dossier du canapé, autant qu'elle le voit comme un veau inoffensif et qu'elle le relâche.
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(#) Dim 2 Oct - 23:14
C'était amusant de voir un hybride paniquer ainsi… Vraiment très amusant. Bon, l'entendre crier ou faire de petits gémissements de douleur n'étaient pas distrayant mais ennuyeux. J'avais fini par l'assommer et l'attacher pour avoir plus de moyens de pression sur lui pour lui faire cracher le morceau.

Je le regardais enfin émerger, il en avait mis du temps ! Je commençais directement à lui poser l'interrogatoire pour en finir au plus vite et pour tout vous dire, l'hypothèse qu'il soit révolutionnaire s'éloignait de plus en plus. Un tel peureux ne pouvait pas être chez eux et en plus c'était sûr qu'il ne faisait pas semblant. Je tenais le couteau au-dessus de son genou, bien sûre je n'étais pas idiote et je le planterais dans la cuisse. Je le regardais trembler comme une feuille et l'écoutant. Vu son hésitation, il devait mentir. Mais alors il était vraiment révolutionnaire ? C'était pathétique. Même appeler les rabatteurs pour qu'ils viennent le chercher serait trop demandé pour cet hybride. Autant le tuer moi-même.

Je soupirais à sa nouvelle demande et je déposais le couteau sur le côté. Il était vraiment chiant à se plaindre. J'allais chercher une bouteille de whisky et je l'ouvris avant de prendre la tête de l'hybride et de lui faire avaler quelques gorgées. Une fois ça fait, je lui retirais de la bouche pour m'en mettre un peu dans un verre et revenir m'asseoir vers lui après avoir fermé toutes les fenêtres et les portes à clef.

-Bon, même si t'étais un révolutionnaire t'est qu'une merde. Franchement, ils sont tous comme ça chez tes potes ? Bah putain les rabatteurs sont aussi des merdes s'ils n'arrivent pas à vous attraper. J'devrais te tuer moi-même, au moins je ferais du bien au monde.

Je soupirais après avoir fini mon verre et j'attrapais le couteau. Inutile de continuer ce petit jeu de torture avec un idiot pareil. Il me dégoûtait déjà rien que par son physique, mais alors là sa façon d'être me dégoûtais encore plus. Je tranchais les liens rapidement avant de faire comme si de rien était. J'allais déposer mon verre dans l'évier et le couteau dans le tiroir.

-Bouge et je te bute. Tu sors pas d'ici temps que t'as pas accouché d'une réponse et j'ai tout mon temps. J'ai rien à foutre en ce moment.

Quand je disais que j'allais le buter, c'était totalement vrai. J'avais des revolvers cachés un peu partout dans la maison alors s'il s'amusait à fuir, j'en attrapais un et pan. Je n'avais pas du tout peur de me faire attaquer par cette bestiole qui flippait par une simple menace de meurtre.
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(#) Mar 4 Oct - 11:27
La jeune femme soupira après avoir entendu la vachette geindre, terrifié. Elle déposa le couteau sur le côté au grand soulagement de Thomas qui se détendit un peu. Enfin pas trop quand même, cette femme restait dangereuse et terrifiante. Elle se leva et sortit de la pièce pour revenir quelques minutes après avec une bouteille de whisky. Thomas ne buvait pas d'alcool, son frère et son ancien maître en était friant mais lui n'avait jamais réussit à aimer ça. Tout du moins, pas d'un alcool aussi fort.
Mais qu'importe ses goûts après tout ? La jeune femme lui saisit la tête brutalement après avoir ouvert la bouteille et força le bovin à en boire quelques gorgés. Le liquide lui brûla la gorge, la bouche et les lèvres, il lâcha un Meupf ! Protestataire mais inutile.
enfin, elle retira la bouteille de la bouche de l'hybride et alla se servir un verre. Elle revînt s'asseoir près de lui après avoir fermer toutes les issus possible. Comme si Thomas était capable de tenter quoi que ce soit...

"Bon, même si t'étais un révolutionnaire t'est qu'une merde. Franchement, ils sont tous comme ça chez tes potes ? Bah putain les rabatteurs sont aussi des merdes s'ils n'arrivent pas à vous attraper. J'devrais te tuer moi-même, au moins je ferais du bien au monde."

Le bonvin écarquilla les yeux, c'est qu'elle était blessante la dame... Il ne pouvait rien dire à cause de la peur mais n'en pensa pas moins. Il n'était pas qu'une merde, il craignait juste pour ça vie. Enfin je crois... Il secoua la tête pour chasser ses pensées pessimiste de sa tête. Mais il allait lui montrer à elle...
Thomas sursauta lorsque la jeune femme trancha les liens qui l'entravaient. Il la regarda sans trop comprendre et elle alla ranger le verre et le couteau.

"Bouge et je te bute. Tu sors pas d'ici temps que t'as pas accouché d'une réponse et j'ai tout mon temps. J'ai rien à foutre en ce moment."

Finit-elle par dire. Mais quelles réponses recherchait elle ? Thomas n'en avait aucune ! Et puis, il faut dire qu'elle n'était pas très gentille. Le taureau serra les poings doucement, fixant le sol. Il se mordit la lèvre inférieur, prit en pleins dilemme. Elle l'avait insulté et il ne pouvait pas rester là trop longtemps, il craignait trop pour sa vie. Mais elle n'avait pas l'air de rire quand elle disait qu'elle comptait le tuer...
Aller courage Thomas... Prouve lui que tu n'es pas juste un pleurnichard ! Le taureau releva subitement la tête, le regard mêlé de peur et de colère.

"Hmpf... Va te faire voir ! J-Je ne te dirais rien !"


Sur ces jolies mots, il se leva brutalement, manquant de tomber. Tête en avant il fonça sur la jeune dame, usant de ses cornes pour tenter une frappe bien dans l'estomac, comptant sur la vitesse et sa propre force.
Wow ! Thomas c'était... Stupide !
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(#) Mer 19 Oct - 14:43
Je lui faisais boire une gorgée d'alcool avant de décider à le lâcher vu qu'il serait incapable de se battre vu qu'il était encore plus peureux qu'un pigeon. Le fait de lui dire qu'il était une grosse merde l'avait fait écarquiller les yeux. Eh bah ouai, il était une merde j'allais pas dire le contraire ! Déjà que je l'avais libéré, c'était bien ! J'aurais pu le laisser crever de faim et de soif sur le canapé puis bruler son corps dans la cheminée. Personne n'aurait rien vu et personne ne le chercherait de toute façon !

Je finissais mon verre et j'allais tout ranger en prévenant l'autre idiot que s'il bougeait je le butais. Tout ce que je cherchais à savoir c'était pourquoi il était venu chez moi et si c'était un révolutionnaire. C'était pas compliqué putain ! Ce n'était qu'un pleurnichard et il allait sûrement me supplier pour que je le laisse sortir et nananana. Pff, pathétique.

Je l'avais tranquillement mon verre quand j'entendis l'autre abruti me dire qu'elle allait se faire voir et qu'il ne dirait rien. Bah, quand il mourra de faim et de soif il me chantera autre chose. Je rangeais mon verre quand j'entendis des pas venir vers moi, je soupirais longuement avant de me retourner pour voir des cornes prêtes à m'écraser l'estomac. Il voulait vraiment sa mort et c'était pathétique, vraiment pathétique.

-Pathétique.

Au dernier moment je me décalais rapidement pour que ses cornes se prennent dans le mur, quel con sérieux ! Je vais en profiter pour m'amuser un peu avant qu'il puise détacher ses cornes du mur. J'attrapais du fil pour lui attacher fortement les poignets avant de prendre un couteau avec un regard des plus sadiques.

-Et si… Je te coupais une de tes cornes, hm ? En guise de souvenir ce serait cool tu ne trouves pas ? Un révolutionnaire idiot se fait attraper, torturer et couper ses cornes avant d'être tué puis manger par j'sais pas quoi. C'est classe comme idée non ?

J'éclatais de rire en gardant se sourire terrifiant et rapprochant de plus en plus mon couteau -du moins il ressemblait plus à un hachoir- près de ses cornes et je frôlai doucement avant de lui chuchoter à l'oreille.

-Tu te chies dessus hein ? Alors bouge ton cul et va t'asseoir si tu tiens à tes putains de cornes.  
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(#) Dim 23 Oct - 11:52
Au dernier instant, alors que les petites cornes pointues du jeune taureau allaient se planter dans la peau blanche et pâle de l'humaine belliqueuse, celle-ci se décala rapidement, balayant du même coup les espoirs de l'hybride comme une bouffer de fumée. Thomas la vit simplement esquiver avant de sentir son crâne heurté quelque chose dans un BOUM sonore. Il mit quelques secondes à recouvrer ses esprits. L'humaine s'approcha doucement de lui et lui attacha les poignets fortement avant de se pencher vers son visage, un large sourire aux lèvres et un couteau aux mains.

"Et si… Je te coupais une de tes cornes, hm ? En guise de souvenir ce serait cool tu ne trouves pas ? Un révolutionnaire idiot se fait attraper, torturer et couper ses cornes avant d'être tué puis manger par j'sais pas quoi. C'est classe comme idée non ?"

Là elle fait carrément flippé ! Diantre ! La vachette tenta désespéramment de reculer la tête, en vain, ses cornes étaient encastrées dans le mur et n'étaient pas décidées à en sortir... Un rire sinistre le fit sursauter, il tourna lentement son regard terrifié sur la jeune femme, celle-ci semblait totalement démente et cela n'était pas pour plaire au jeune bovin qui commença à vraiment s'en faire. Elle approcha la lame de son couteau -qui au final ressemblait plus à un hachoir- près de ses cornes, les frôlant doucement tandis que le corps de l'hybride orange ne cessait de trembler.

"Tu te chies dessus hein ? Alors bouge ton cul et va t'asseoir si tu tiens à tes putains de cornes."

Thomas ne bougea pas, quelques secondes de réflexion lui semblèrent nécessaire. Il resta là a fixer bêtement sa tortionnaire, la peur dans le regard. Il ne pouvait pas prendre le risque de rester ici, mais d'un autre côté peut-être que si il lui obéissait sagement elle ne lui ferait rien de mal. Thomas en doutait vraiment, elle ne semblait pas être le genre de femme réglo qui tienne parole, d'autant plus que le veau avait l'intime conviction qu'elle voulait le manger.
Il tira un peu sur ses cornes, celles-ci commençaient à se détacher du mur, un autre essaie à ça serait bon, il serait presque libre. Son regard vert noisette se dirigea doucement vers la porte que l'on pouvait apercevoir, il ne savait pas si elle était fermée. De même, il y avait plusieurs fenêtres mais elles ne semblaient pas prêtent à être ouverte, et puis Thomas ne pouvait pas risquer un saut de la foi.

"Je... murmura-t-il indécis, Je pense que..."

Non, il ne pouvait vraiment pas lui faire confiance. Jamais une sans deux... pensa le veau, la peur au ventre lui tordait les entrailles. Il prit une grande inspiration et recula brutalement la tête, décrochant ses cornes du mur il donna un coup de tête fougueux vers la jeune femme tel le bovin qu'il était. Puis, sans même prendre soin de voir si il l'avait touché il fonça vers la porte à toute vitesse.
Arrivé devant celle-ci il se stoppa et tenta de l'ouvrir avec sa bouche, les mains entravées. Cependant il n'y parvînt pas et arriva rapidement à la déduction qu'il était enfermé... Enfermé avec cette folle... se dit-il en son for avec dépit. Il fixait la poignet, le regard reflétant le profond gouffre du désespoir dans lequel il était. Plus rien n'avait d'importance à ce moment là, il était persuadé qu'il allait mourir, beaucoup souffrir mais finir par mourir.
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(#) Sam 29 Oct - 23:49
Putain c'était tellement drôle de le voir se pisser dessus ! J'aurais dû lui couper une corne au lieu d'être si gentille ce n'est pas le genre de la maison d'être comme ça. Le voir trembler comme ça… C'est tellement tripant ! Il avait enfin l'air d'avoir compris que je ne rigolais pas et donc que si je voulais, lui couper une corne ne me donnerait aucun remords ni le tuer aussi.

J'avais reculé un peu après lui avoir délicatement caressé sa jolie petite corne avec mon jolie petit hachoir en voyant qu'il tira pour se décoincer. Bah il avait l'air d'avoir compris la leçon il allait pas faire une chose débile encore une fois, du moins j'espère sinon là j'risque de m'énerver et il passera la nuit la plus horrible de sa vie. Ouai bon, j'me préparais à une fuite vue son regard qui ne cessait d'aller vers la porte d'entrer il était vraiment con. Comme si j'allais pas remarquer qu'il la fixait ! J'le prenais un peu comme une insulte, je vous avoue que là… Il abusait vraiment. Je l'écoutais murmurer quelque chose et je m'approchais pour écouter un peu plus en oubliant de me protéger au cas où il tenterait de vouloir croiser la grande faucheuse.

-Quoi ? Accouche qu'on reste pas comme deux cons ici !

J'm'attendais pas à ce retournement de situation. Il décrocha sa tête brutalement avant de me donner un coup de tête en pleine gueule. J'm'étais un peu pris sa corne quand il s'était libéré du mur mais alors là il avait fait un combo. Je sentais la haine monter en moi pendant que je me tenais au meuble. Putain ça faisait un mal de chien !! Je touchais mon crâne pour découvrir se liquide rouge que j'aurais déjà dû faire coulé de cet enculé de bovin. Je regardais autour de moi avant d'attraper un couteau dont je le savais bien aiguiser et je me dirigeais vers l'abruti. J'avais une idée, une idée qui allait le détruire mentalement puis j'allais le détruire physiquement juste après.

Je cachais le couteau dans mon dos avant en attrapant les clefs de l'appart' et ouvrir la porte. Je lui attrapais l'une de ses cornes avant d'ouvrir et de lui montrer le couloir et les escaliers et de lui chuchoter à l'oreille.

-Tu ne reverras plus jamais cette sortie.

Je refermais la porte en le ramenant à l'intérieur et en lui plantant le couteau dans sa jambe droite. Pendant qu'il souffrait, je mis la clef de la porte dans mon soutif puis je traînais l'hybride sur le canapé pour lui attacher les jambes et changer l'attachement de ses bras pour qu'il soit à peu près en étoile de mer assit. J'avais une vue sur tous ses points vitaux et j'allais pas me priver pour bien le faire souffrir avant de le tuer.

-Tu veux jouer à qui frappe le plus fort ? Ok.

Je lui retirai le couteau que j'avais laissé dans sa jambe avant de lui envoyer plusieurs coups-de-poing en pleine face pour finir avec un coup de genou dans l'abdomen. Putain ! Mais qu'est-ce que ça défoule bordel ! J'venais de déverser toute ma colère en quelques coups. J'essuyais du revers de ma main le sang qui coulait de mon front avant de cracher à la gueule de ce microbe en lui donnant un coup bien placé entre les jambes avec un magnifique sourire de sadique.

-Supplie-moi et j'abrège tes souffrances.
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(#) Dim 30 Oct - 16:32
Oh qu'il eut aimé avoir tort lorsqu'il affirma dans sa tête que la mort l'attendait. Les pas de la jeune femme derrière lui résonnèrent comme le glas qui sonnerait sa vie. Elle s'approchait et Thomas le savait, tous ses sens étaient en alerte, inutilement évidemment.
Il sentit qu'on lui attrapait une corne, traîné par celle-ci il pencha la tête alors que la porte s'entre ouvrait, lui laissant voir cette liberté qu'il ne recouvrerait sûrement jamais.

"Tu ne reverras plus jamais cette sortie."

Un murmure, un souffle dans son oreille qui finit d'anéantir le peu d'espoir qu'il pouvait avoir. La porte claqua et la jeune femme planta brutalement le couteau dans la jambe droite du pauvre bougre. Il poussa un beuglement de douleur atroce tandis que le sang se mit à couler abondement. Ho mon dieu... Je vais mourir..., cette pensée résonna dans son esprit embrumé par la souffrance. Il tomba à genoux et sa tortionnaire le traîna à nouveau sur le canapé.
Sa vision devînt trouble, il n'arrivait plus à se concentrer. Il vit du coin de l’œil le sang qui n'avait de cesse de coulait hors de son corps, ce liquide rouge le rendait malade. Il pallie à vue d’œil tendis que la jeune femme l'attacha de nouveau.

"Tu veux jouer à qui frappe le plus fort ? Ok."

Il leva faiblement sa tête bovine vers elle, il voulu lui dire qu'il se rendrait, qu'il ne tenterait plus rien mais il en était incapable. De plus, il n'en eut pas le temps car déjà cette folle retira brutalement la lame, éclaboussant de sang les vêtements et le poil roux et crème du taureau qui poussa un nouveau hurlement.
Il n'eut pas non plus le temps de retrouver ses esprit que la femme le rua de coup au visage, un goût métallique et désagréable remplit sa bouche tandis que le liquide chaud s'écoulait lentement d'entre ses lèvres. Au coup de genoux dans l'abdomen, il se pencha, laissant tomber mollement sa tête en avant. Un filet de salive et de sang mêlé pendant le long de sa lèvre orangée.
Il reçu en dernier un cracha au visage précédé d'un coup entre les jambes. Il serra les dents, relevant brutalement la tête pour enfin la laissé tombée. C'était tellement douloureux... Sans oublier la plaie lancinante à sa jambe...

"Supplie-moi et j'abrège tes souffrances."

Sur ses mots il leva faiblement le regard, ses yeux verts noisettes, miroirs de terreur, se posèrent sur ceux scintillant de cruauté que possédait la folle. Il avait tellement peur...

"J-je... Ne veux p-pas... Mourir..."

Finit-il par réussir à dire, la bouche encore inondée de sang. Il serra les dents et usa de toutes ses forces pour redresser sa tête, la laissant tombée contre le dossier du canapé. Son corps entier était endoloris et il sentait qu'il ne pourrait pas s'en sortir.

"J-j'ai... Trop de chose... A vivre... P-pour m-mourir maintenant..."


Sur ces mots il cracha un peu de sang, encore, sur le sol. Son regard fuyant ne pouvant plus réussir à se concentrer sur un point fixe, son esprit divaguant à demi, il était incapable de se battre. Même tenir une conversation ou penser devenait impossible pour lui à l'heure actuelle.
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(#) Dim 13 Nov - 14:49
C'état étrange de dire ça mais putain c'était tellement cool de l'entendre beugler de douleur ! Il comprenait enfin son erreur d'être venu me faire chier et de m'avoir prit pour une débile ! On récolte ce qu'on sème et c'est ce qu'il lui arrivait à cet hybride dégueulasse. En plus la terreur dans ses yeux étaiten si jouissive.

Je m'amusais à lui faire mal et toujours plus fort à chaque coup avant de que je décide de m'arrêter. Il m'avait mit son sang répugnant sur moi, mon canapé et mon sol ! J'allais lui faire lécher pour qu'il nettoie tout ! Euh… Sauf moi bien sûr j'veux pas que sa langue me touche ! J'attendais qu'il réponde tout en m'amusant à donner de petits coups dans sa blessure à la jambe. La situation ne me plaisait pas, je voulais pas qu'il crève là maintenant devant moi ! J'voulais profiter de lui encore !

-Eh clamse pas !

Je lui donnais une petite gifle pour être sûr qu'il réagisse bien. Je l'aurais déjà tué de base mais mon contrat stipulait que je n'avais pas le droit sauf sous demande pour le travaille. Je soupirais et pour être sur je choppai mon téléphone de fonction et appela mon patron. Je parlais en anglais et je lui demandais ce que je devais faire dans la situation où j'étais et l'état de la victime sur le canapé. Rage de colère, je raccrochais en allant chercher un couteau et détacher cette pourriture.

-T'as une putain de chance !

J'attrapais de l'eau et j'lui replis sa bouche en lui ordonnant de cracher dans le seau. Une fois fait, je jetai le bac de mélange de salive, sang et eau dans le lavabo et je lui mis un bandage vite fait sur la jambe pour que son putain de sang arrêter de couler. Une fois fini ça, je nettoyais un peu partout pour que mon appart ressemble à quelque chose et je lui prit les bras et je le trénnais dans la gage d'escalier pour le laisser en bas du bâtiment, il faisait nuit et personne ne pouvait donc me voir ou même voir l'hybride.

-Si tu parles de moi à quelqu'un, je te tuerais sans peine cette fois. Soit heureux que mon chef à pas voulu que j'te flingue. Dégage maintenant.

Je rentrais chez moi et sans prenne la peine de savoir s'il avait eu le temps de se reposer pendant que je rangeais mon chez moi. J'm'en foutais un peu de sa survie actuellement, j'voulais juste prendre une douche et dormir.
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