Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

« Hey ! Master ! Can I trust in you ? » [ Chu-sama ]

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(#) Mer 10 Aoû - 18:32

Les cages alignées dans l'animalerie étaient toutes silencieuses, les hybrides docilement calmes, ce silence de mort avait pour effet de te rendre nerveuse. Les autres hybrides étaient si... Inexpressifs. Et bien vite, tu te rendis compte que ton langage était limité à celui de tes souvenirs, souvenirs que ne te seront pas très utiles pour faire connaissance. Si bien sûr on ne vient pas ajouter que les hybrides sont tous immobiles et deviennent intéressés uniquement quand un humain franchit la porte ou qu'un autre hybride prend place dans une cage. Puis tout redevient calme et silencieux. Tu as été placée dans le fond, sous une lampe qui grésille et menace de s'éteindre à tout moment, le bruit est très dérangeant mais tu ne bronches pas. Passant tes doigts dans ta chevelure rousse pour la replacer correctement sur ton œil dont la sclère blanche est une abomination de ton point de vue. Tu restes à genoux sur les coussins aux couleurs abominablement roses. Tout dans cette cage semble indiquer que tu es une hybride femelle. La sobriété du laboratoire te manquerait presque.

Tes oreilles s'agitent à chaque personne qui entre. Une femme s'arrête devant ta cage tenant son bambin par la main, tu tournes la tête vers elle avant de lui fait un grand sourire, ton plus beau sourire, celui que tu fais de toute tes dents, celle-ci horrifiée attrape son fils qu'elle serre contre elle, celui-ci ce mettant à chouiner. Tu ne comprends pas, c'est pourtant comme ça qu'ils montrent qu'ils sont gentils eux, non ? Tu baisses tes oreilles démesurées et agites ta longue queue touffue, contrariée d'avoir effrayé les humains. Si seulement maître John était là. Tu ressentais une sensation curieuse en pensant à Monsieur John, comme si tu avais un point dans le cœur, tu te souviens qu'il t'avait dit de l'appeler John alors qu'il venait tout juste de t'adopter, et tu n'avais pas pu t'empêcher de mettre Monsieur devant, et le maître avait rit. Il avait eu un rire si frais. En t'enveloppant dans ce chaperon rouge tellement doux. Pensive tu caressais le tissus aujourd'hui déchiré.

La matinée passa lentement. Tu observais les aiguilles de l'horloge courir sur le cadran. Tu te souviens que Monsieur John avait essayé de t'apprendre à lire. Seulement l'apprentissage c'était terminé sans avoir de réelle fin.. Tu soupirais. La vie à l'animalerie est si plate, si vide, comme ton estomac en ce moment même. Ton ventre gronda légèrement appuyant tes propos et faisant écho à ceux de tes compères eux aussi enfermés, affamés. L'heure du repas pour les humains allait arriver, sauf pour le caissier, lui il mangeait en même temps les hybrides. C'est le seul qui pensait à t'apporter à manger, les autres humains étaient trop occupés, ou t'oubliaient tout simplement. Tu étais donc si indésirable. Tu ne comprenais pas pourquoi. Et lorsque tu essayais d'apporter de la joie et qu'un hybride se mettait à rire avec toi, les réprimandes arrivaient. Tu massas ta joue légèrement enflée, ça fait mal les bout de branche avec lesquels ils punissent les hybrides indisciplinés. Et la porte s'ouvrit, le reflet de la lumière du jour glissant sur les barreaux des cages les plus près de celle-ci, le bruit de la petite sonnette d'entrée créa de nouveau l'euphorie animalière, les plus excités s'agitant dans leurs cages. Tu décidas de rester à genoux au milieu de la tienne, sagement, tu n'allais pas à la grille voir qui était entré, de toute manière ton sourire fait trop peur.

La lumière grilla au dessus de ta tête avec un petit « pop » caractéristique. Tu couinas et attrapas tes grandes oreilles, les tirant vers le bas. Tu rouvris l’œil, l'écarquillant avant de mettre tes mains sur ta bouche. *Idiote* Tu secouas la tête et te tournas dos à la grille de « sortie ». Tu observais le mur à présent plongé dans le noir, jouissant de la vue nocturne du fennec, ton animal pour ainsi dire totem, la lumière était bien plus agréable à présent.. La semi-pénombre créée par la lumière à présent éteinte te rassurait. Tu lissas doucement ta queue ayant complètement oublié l'individu entré dans l'animalerie qui repartira certainement avec un de ces félidés attentionnés et adorables.
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(#) Mer 10 Aoû - 21:06
Comme bien trop souvent depuis près de six mois à présent, Chu s'était levé bien avant l'aurore. Le sommeil pour lui n'était plus qu'un vieil ami parti bien loin, en vacances prolongées. Les heures d'éveil supplémentaires, Chu les partageaient entre l'entrainement et les prières, les prières pour Sarika, Sarika dont il ignorait si elle allait bien, si elle était partie de l'île... Ou avait rejoins les anges... Même si l'idée lui faisait un mal de chien... Il ne pouvait guère voir de possibilités moins... Extrêmes.

Après son entrainement quotidien, il s'était rendu au sanctuaire de la maison, afin de changer les fleurs défraichies qui entouraient ce dernier puis pria un long moment, puis il s'était lavé, longuement, tentant au mieux de chasser ses soucis, nouvelle journée, nouvelles chances d'avoir enfin de ses nouvelles!

Ses ablutions terminées, le vieux monsieur avait enfilé une tenue de couleur noire, très simple, sans la moindre fioriture, puis il s'était chaussé de petites chaussures de tissus sombre et finalement coiffé. Pourtant, malgré le soin apporté à la tenue, il eut fallut être aveugle pour ne pas imaginer que le vieillard était épuisé, il devait à peine peser plus de quarante kilos, et pourtant, son regard n'avait pas changé, fort et fier.

A nouveau, il avait fait choix d'arpenter les diverses animaleries, espérant ne serait ce qu'une information sur celle qu'il cherchait, mais une fois de plus, cela était vainc... L'heure avançait sérieusement, la matinée se terminait, ce serait la dernière animalerie de la journée, elle n'était pas au dessus de la moyenne, loin de là même... C'était morne, triste...

Malgré tout, Chu fit le tour des cages... Comme de coutume, il y avait de tout, des nekos aux inus, en passant par les taïga, et pourtant, pas de Sarika... Un léger soupire dépité lui échappa. Il termina cependant le tour de l'animalerie, et se stoppa devant une cage un peu à l'écart, dont il s'approcha, comme des précédentes, sans faire le moindre bruit. Visiblement, cela était efficace, la locataire des lieux s'occupait d'elle même, n'ayant pas remarqué sa présence. Le vieux monsieur l'observa un court moment, avant de signaler sa présence en s'éclaircissant la voix, légèrement, de façon à ce qu'elle sache qu'il était là, mais, au moins, sans l'effrayer, c'est tout au moins ce qu'il espérait.

Puis, d'une voix calme, apaisante et sereine, quand bien même il bouillait de l’intérieur, il prit la parole.


- Bonjour mademoiselle, pardonnez-moi cette question, mais pourquoi rester cachée ainsi alors que vous avez opportunité de pouvoir sortir de ces lieux exigus? Vous plaisent-ils ou craignez-vous simplement que l'on vous voie?

Le vieil homme s'était agenouillé, les mains dans le dos pour se placer à la même hauteur que la jeune hybride, il l'observait, le regard bienveillant, il observait chacune de ses réactions, avec grande attention.
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(#) Mer 10 Aoû - 22:41

Les pas de la personne qui s'était introduite dans l'animalerie étaient si aériens que tu ne l'entendais pas se déplacer, était-elle si désespérée par l'état pittoresque de l'animalerie qu'elle était tout bonnement pas entrée ? Si elle était forcement à l'intérieur, on entendait déjà le vendeur qui mettait en avant les plus beau spécimens. À coups de monsieur, et de phrases commerciales toutes faites. Ces clichés commerciaux aguicheurs qui entourloupent les plus naïfs et font fuir les plus avertis. Il continuait de « voler » talonné par le vendeur, avant que celui-ci finalement découragé regagne sa caisse avec tout la grâce et la légèreté d'un éléphant marchant sur des feuilles mortes et sèches.

Seulement. Maintenant qu'il ne talonnait plus l'homme mystérieux, tu ne pouvais plus savoir où il se trouvait dans l'animalerie, sauf si bien sûr celui-ci décidait d'émettre un bruit. Chose qui bien sûr, ne se fit pas attendre. Tu te retournas lentement et tout ton corps s'avança jusqu'à la grille, mécaniquement, telle un robot ou une poupée vivante. Comme si les paroles que le vieil homme, car maintenant tu pouvais le voir, étaient des ordres. Sa chevelure blanche et ses traits usés par l'âge et la fatigue contrastaient avec la force, la dureté de son regard. Il semblait franc. Tu t'abreuvas de ses paroles, décortiquant soigneusement la phrase et sa signification au travers de tes souvenirs que jamais tu ne remettrais en doute.

Pendant que ton cerveau réalisait lentement l'analyse, tu le fixais de ton abîme noir, ton iris d'or réduit à un mince cercle tant ta pupille était dilatée par le manque de lumière, ta chevelure rousse couvrant ton autre œil. À genoux, la tête levée vers lui, les oreilles baissées comme on te l'avait appris, ta queue battant de droite à gauche comme celle d'un chien avec les voluptueux mouvement de ceux d'un félin. Ah le fennec, à la croisé de l'agilité et de la force brute, petit être cousin du renard, tu paraissais presque comique à répliquer les manières sans saveur d'un chien. Après de longues minutes qui paraissaient presque interminables, tu hésitas entre dire ce que tu ressentais et réitérer le sourire que tu avais fait plus tôt qui avait terrorisé cette femme. Tu entrouvris la gueule avant de susurrer lentement chacun des mots, comme pour t'imprégner du sens de tes propres paroles :

« Je.. Fais.. Peur.. N'est-... Ce.. Pas.. Monsieur ? »

Alors comme pour appuyer tes paroles, tu continuais de le fixer de ton oeil presque unicolore, ta queue s'enroula autour de tes mains posées au sol, tu lui offris ce sourire à pleines dents, comme celui que tu avais fait précédemment. Dans ta tête, tu ne pensais qu'à ce qui devait arriver selon toi, le dégoût, la peur, le désintérêt. Tu fixais donc attentivement l'homme face à toi, qui était accroupi. Détaillant chaque trait de son visage. Imprimant le visage de l'être humain dans ton esprit, pourquoi c'était-il arrêter devant ta cage, parce que la lumière s'est éteinte peut-être ? Tu tendis ta main gauche. Des doigts enlaçant les barreaux, tendant tes coussinets gris vers lui, c'était trop petit et c'est à peine si tes griffes limées et la phalange de chacun de tes doigts gantés de carmin sortaient de ta prison. Tu relevas l'une de tes oreilles de canidé curieuse de savoir s'il avait peur de toi ou non. Tu cessas de sourire, ton visage se fermant comme celui d'un hybride bien élevé l'est à l'habitude selon les divers souvenirs qui peuplent ta tête.
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(#) Mer 10 Aoû - 23:02
La jeune femme semblait timide, peut être intimidée allez savoir, pourtant, en cet instant, rien en Chu ne laissait paraitre ce qu'il est en réalité, un être capable de prélever les vies comme d'autres coupent les fleurs. Plusieurs minutes s'écoulèrent avant que quelque chose ne change, alors que la jeune femme, si soumise d'apparence, ne daigne répondre, incertaine, malgré son sourire, du moins, c'est ainsi que le vieux monsieur pris ses hésitations à parler. Elle était plutôt jolie, il était étonnant qu'elle n'ai trouvé acquéreur, et ce n'était pas sa dentition un peu particulière qui changerait quoi que ce soit à cela.

Ainsi qu'il le faisait souvent, il écouta, patiemment, les quelques mots qui devaient lui être transmis. Craignait-elle d'être effrayante? Elle ne l'était pas, différence n'est pas frayeur, si bien qu'un mince sourire étira les traits de Chu avant qu'il ne réponde.


- Peur? Pourquoi feriez-vous peur jeune fille? Est-ce que la rose fait peur par ce qu'elle est dotée d'épines? Elle est différente des autres fleurs, et pourtant, s'accorde à elles, par ce qu'elles sont soeurs.

de gestes lents, le vieillard tendit la main vers la cage, non qu'il craignait l'hybride, rien en lui ne laissait paraitre cela, mais de crainte au contraire de l'effaroucher, de la blesser peut être même, après tout, chacun à son aura, et entrer dans l'aura de l'autre peut parfois être inconfortable.

La main s'arrêta, paume tendue vers le ciel, à quelques centimètres des barreau, de sorte que l'hybride puisse faire choix de toucher ou nous la main tendue.


- Je ne suis guère de bonne compagnie depuis quelques temps, je ne suis ni joyeux, ni jeune, ni rieur, cependant, faute d'avoir trouvé des informations sur celle que je cherche, peut être désires-tu sortir de ce cloaque?

Rassure toi, tu ne seras pas enfermée en un lieu plus grand, certes, tu auras un maître, cependant, tu seras libre de tes mouvements, de faire ce dont tu as envie dans les limites de l'honorable...

Je ne doute nullement que tu t'adapte rapidement, quant à ceux et celles qui regarderaient ton sourire étrangement, tu auras toute latitude afin de leur conter l'histoire de la rose, différente de ses soeurs mais tout aussi belle qu'elles.


L'offre était posée, à présent, il lui fallait attendre le choix de la jeune demoiselle, choix qu'il ne pouvait faire pour elle, qui lui était très personnel, et on ne peut plus important, puisqu'il l'engageait sur un chemin pour l'avenir, chemin qui n'avait de sur que le point de départ.
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(#) Jeu 11 Aoû - 0:24

L'homme restait accroupi devant la cage, toujours face à toi. Il n'avait pas peur, quelque part, ça ne t'étonnait pas. Tu clos un instant tes paupières, avant de les rouvrir. La prestance de cet individu était presque agréable. Tu étais presque perturbée par cette manière qu'il avait de rester face à toi. Pourquoi n'avait-il pas la réaction que la femme avait eu plus tôt face à ton sourire ? Aucune idée, mais c'était agréable de ne pas être une bête de foire, ou un tableau des horreurs. Tu fixais attentivement l'homme, ton œil sombre suivant chacun de ses mouvements avec attention.

Tu buvais ses paroles, décortiquant chacun des mots, chaque morceau de chacune de ses palabres dans l'espoir d'en saisir pleinement le sens. Mais malgré tes efforts tu n'étais pas en mesure de comprendre le sens profond de chacune de ses phrases. Néanmoins, tu suivis sa main du regard et forças sur tes doigts gantés pour l'effleurer, il t'était impossible de sortir la main de ta prison avec la grillage qu'ils avaient ajouté à celle-ci. Tu te concentras de nouveau sur ses mots, sa voix était plutôt agréable à l'oreille, tu souris doucement et espérant avoir compris le sens premier de ses mots, tu te levas avec lenteur. Tu reculas de quelques pas en te penchant en avant, pliant tes genoux et ramenant l'un de tes pieds plus en arrière dans une courbette élaborée, et de nouveau tu piochas dans tes souvenirs, pour trouver les mots adéquat pour lui répondre :

« Monsieur.. Ce.. Serait.. Pour... ... Moi.. Un.. Honneur. »

Tu te redressas, une expression soulagée peinte sur ton visage, le vendeur ronflait bruyamment à sa caisse, et de nouveau tu t'approchas de la grille posant tes mains à plat sur le grillage posé derrière les barreaux. Tu étais partagée entre le bonheur et la peur, après tout, les humains s'intéressant à une hybride cachée dans la pénombre ne couraient pas les rues. Tu frémis et agitas une de tes oreilles nerveusement, te tendant peu à peu, sortir de l'animalerie et aller chez quelqu'un d'autre que Monsieur John te faisais peur. Seulement tu étais heureuse de quitter ces lieux lugubres où l'on entendait les mouches voler et les autres hybrides ronfler avec toute la discrétion possible. Avec patience tu restais immobile, le dernier humain qui s'était intéressé à toi avait proféré avec ce ton hautain que ton prix était bien élevé pour une animalerie aussi pittoresque, pour toi, rien n'était encore totalement joué.

Tu pensas un instant à Monsieur John avant de doucement soupirer pour vider ton esprit, relevant un œil déterminé vers l'homme qui te faisait face, ta pupille était un peu moins dilatée, l'iris d'or faisait presque disparaître le petit cercle noir. Tu agitas de nouveau une oreille glissant tes mains dans ton dos.
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(#) Jeu 11 Aoû - 10:34
Chu afficha un sourire bienveillant lorsque la jeune dame eut fait son choix. Il inclina doucement la tête et murmura.

- Ainsi soit-il en ce cas jeune demoiselle. Avez-vous un nom? Cela sera sans nul doute plus aisé pour communiquer lorsque nous serons sortis de ces lieux fort peu fréquentables il est vrai.

A nouveau, l'inquiétude vint étreindre le coeur du vieux monsieur, qui posa malgré tout la paume sur celle de la jeune hybride, séparés uniquement par le grillage. Tout comme il s'était agenouillé, Chu se releva, lentement, pour ne pas l'effrayer, puis murmura de nouveau.

- Je m'en vais réveiller le geôlier, et converser avec lui afin de te sortir de là. Nous aurons tout le temps pour discuter comme il le faut une fois que tu ne sera plus entre ces quatre minuscules murs infamants.

Avec un léger signe de main, Chu se dirigea vers le vendeur, à nouveau, sans faire de bruit, redevenant, l'espace d'un instant, ombre au coeur de l'ombre à nouveau.

Arrivé devant le comptoir, il s'éclaircit la voix, ce qui eut pour effet de sortir le dit vendeur de ses rêves, quelles qu'ils furent. Bien entendu, lorsqu'il sut quelle hybride avait été choisie, il tenta de faire dévier l'opinion du vieillard vers d'autres hybrides plus 'complètes', pourtant, avec cette gentillesse qui semblait toute naturelle et des contre-arguments qui finirent par laisser le vendeur pantois, Chu obtint qu'on aille libérer la demoiselle.

Bien entendu, le vendeur n'était pas seul lorsque la cage s'ouvrit, et il n'eut pas fallut un geste déplacé envers la locataire, s'il était agé, Chu connaissait fort bien le corps humain et les mil et une façons d'y causer des dysfonctionnements, et disons les choses comme elles le sont, à l'heure actuelle, il ne se générait pas pour apprendre un peu de bienséances au dit vendeur si besoin était.

D'une voix douce et ferme, il refusa le collier que dors et déjà le vendeur s'apprêtait à mettre, collier dégradant, collier d'esclave... Il n'en était pas question. Dépité, le vendeur s'en retourna vers le comptoir, alors qu'à nouveau, Chu s'agenouillait afin de retrouver la même hauteur que la jeune dame.


- Dés lors que vous vous sentirez prête demoiselle, nous irons signer les derniers papiers pour l'adoption, et mettre à jour la puce que vous portez au cou. En suite, au vu de l'heure, je vous propose d'aller au restaurant afin de nous sustenter, finalement, si vous avez le besoin de divers objets, tenues entre autres choses, nous irons les quérir. Finalement, je vous montrerais l'endroit, ou devrais je dire, les endroits, ou vous pourrez vous épanouir, du moins je l'espère.

Patient, il resta là, attendant simplement qu'Ash se décide à sortir, à faire ce nouveau pas, le premier vers sa liberté.
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(#) Jeu 11 Aoû - 16:47

L'homme te demanda ton nom, c'est la seule information que tu connaissais parfaitement, et immédiatement ton nom emplit ta tête. L'oeil brillant tu ne le lâchait pas du regard. Seulement, alors que tu t'apprêtais à répondre, ton supposé futur maître se leva. Et avec sa démarche aérienne pris le chemin de la caisse, là où le vendeur semblait rêver d'on ne sait quels mets savoureux ou femelles à son goût. Lorsque l'humain arriva à la hauteur de son congénère sommeillant, il s'annonça de la même manière qu'il l'avait fait précédemment. L'homme tomba de sa chaise tu souris légèrement amusée, le vendeur se releva avec vivacité et pris la clé ouvrant les prisons. En passant devant divers cabot et quelques félins, l'homme faisait en sorte de valoriser ces êtres plus adorables pour essayer, en vain, de lui faire changer d'avis. Dépité, le vendeur se pencha et attrapa la branche dure et lisse. Immédiatement tu effectuas un pas en arrière, il attrapa le collier et la laisse, avant de déverrouiller la cage. Une grimace se peint sur ton visage alors que tu reculais.

Seulement la voix de l'homme aux traits usés par l'âge arrêta son jeune congénère qui ne se fit pas prier pour reposer tout ce qu'il avait pris et s'enfuir à son comptoir. Il était toujours entré dans la cage en gardant une distance de sécurité au bâton avec toi. Tu n'avais pas réalisé que lui aussi avait peur de ta personne. Ton expression redevint calme, à genoux sur le sol, ton futur maître c'était de nouveau accroupi. Il était à ta hauteur ainsi, à cette pensée tu gonflais légèrement les joues, comme le ferait un enfant contrarié. Tu te mise finalement sur tes jambes, t'avançant vers la sortie, t'avançant vers lui, vers la liberté. Arrivée à sa hauteur tu agitas tes oreilles démesurée en le fixant de ton oeil sombre :

« Je.. Me.. Nomme.. Ash Pride. »

Tu avais hésité sur les premiers mots, mais ton nom était une évidence dans ton esprit, l'une des rares choses que tu peux dire sans hésiter et sans réfléchir. Fière de cette petite victoire, tu baissais naturellement tes oreilles immenses et ta queue voluptueuse descendit vers le bas, c'est comme ça que l'on t'avait appris à te tenir, un hybride montrant trop de traces de mauvais comportement pouvait être refusé à la vente, le nombre de fois où ils ont fait valoir cet argument. Le vendeur était déjà en train de préparer les papiers pour l'adoption, tu étais impatiente de quitter cet endroit et ton estomac émit un son très gênant. Tu cachas ton visage sous ta capuche en baissant la tête, le fait qu'il ait mentionné le fait que tout vous alliez partager un repas avait fait réagir ton corps au quart de tour. Il avait aussi parlé de cette histoire de tenue, ta tenue est si dérangeante ? Mais tu ne pouvais pas te séparer de ces objets ! C'était tout bonnement impossible. Tu ne savais pas ce que te réservais la suite de cette histoire, néanmoins, tu étais contente de quitter ce morne quotidien.
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(#) Ven 12 Aoû - 14:19
Après un très court moment, enfin, la demoiselle se déplaça, vint vers lui, agitant ses longues oreilles avant de répondre, d'une voix tout aussi incertaine. Elle se nommait Ash, Ash Pride... Cendre et fierté, bien étrange duo mais après tout, qu'importait le nom, on ne nait pas avec un nom, on se fait un nom, et à n'en pas douter, la jeune demoiselle se ferait un nom bien à elle.

Lentement, comme de coutume, pour ne pas effrayer la demoiselle, Chu se releva, l'invitant d'un geste de la main à suivre, jusqu'au comptoir. La, sans même une once d'hésitation, il signa les divers papiers, visiblement, le vendeur avait du reconnaitre le nom, puisqu'il s'était mis à balbutier, peut-être un ancien élève, allez savoir!

Cela fait, il prit son appareil et scanna la puce implantée dans le cou d'Ash, avant de mettre les données à jour, cela fait, il s'inclina. De nouveau, Chu s'inclina, pour saluer, avant de se diriger vers la sortie, lentement, malgré lui, il était déçu, déçu de n'avoir trouvé aucune traces de Sarika, mais pas déçu d'avoir sorti de sa cage une jeune personne qui n'avait pas du avoir la vie si facile que cela. Il attendit patiemment qu'Ash soit prête, ouvrit la porte et s'effaça, afin de la laisser prendre son premier bol d'air, avant de sourire, amusé, et murmurer, puisqu'il n'avait lui, pas raté le son caractéristique d'un estomac qui crie famine.

Il descendit à sa suite, et d'une voix toujours aussi douce, aussi basse afin de ne pas la surprendre.


- Bien, je pense qu'un bon repas s'impose, avant toute autre chose. J'ai cru entendre un estomac gronder, hors, faire les boutiques le ventre creux n'a jamais aidé personne à choisir n'est il pas? De fait... Je te propose de choisir, qu'aimerais tu manger?

Est-il des plats que tu préfère à d'autres? Si tel est le cas, pour fêter ta sortie de cage, je te propose de choisir le restaurant qui les servira, ainsi, ta liberté sera fêtée comme il se doit.
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(#) Sam 13 Aoû - 3:38

Tu regardas ton futur acquéreur remplir les ultimes papiers, le vendeur fébrile écarta ta chevelure rousse de ton cou après avoir fait tomber ta capuche rouge. Le bip te fit légèrement sursauter, les informations étaient donc mises à jour dans ce fameuse dispositif dont tu avais jusque là, oublié l'existence.. Le vieil homme ouvrit la porte, t'invitant à sortir, les yeux brillants tu agitas ta queue voluptueuse et sans te faire prier sortit au dehors, sans te faire prier, tu mis les pieds au dehors de l'animalerie. Levant les yeux vers le ciel, d'abord aveuglée. Tu clos les paupières en les couvrant de ta main ensuite. Tu inspiras l'air frais, complètement différent de l'air climatisé de l'animalerie, une voiture traversa la rue à toute allure te faisant faire un bond en arrière, à deux poils de culbuter contre ton maître, tu te stoppas, et fis un pas sur le côté voluptueux, te remettant à ta place, tes oreilles s'agitaient, et toutes ces nouvelles odeurs étaient tellement enivrantes qu'elles t'en faisaient tourner la tête.

La carillon de la boutique avait teinté pour la dernière fois en tant que prisonnière. Tu te tournas vers ton maître et t'inclinas. L'observant de ton œil sombre. Tu étais presque une naine à ses côtés. L'air est si bon lorsque l'on est libre ! Le regard pétillant de joie, tu souriais à pleine dents, dévoilant tes petits crocs parfaitement alignés, tu laissas ta chevelure libre, laissant retomber la capuche sur tes épaules de nouveau. Levant le museau vers le ciel où les nuages cotonneux ne se bousculaient guère dans l'azur de la voûte céleste. Ton maître te taquina en te faisant subtilement remarquer que les grondements de ton estomac affamé étaient loin de lui avoir échappé. Tu rougis instantanément en baissant les yeux :

« Je.. Suis.. Désolée.. »

Les mots venaient, lentement, trop lentement dans ton cerveau pour articuler une phrase sans hachurer chaque mot. Tu voulais allez plus vite, mais si jamais tu allais plus vite tu te risquais à ne pas utiliser les bons mots et donc dire une phrase complètement hasardeuse voir dépourvue de sens. Tu frémis avant de soupirer doucement pour reprendre contenance et te concentrer de nouveau sur le langage :

« Ils.. Ne.. Nous.. Servent.. Pas.. De.. Nourriture.. Spécifique.. À.. Chacun.. »

Des souvenirs flous de Monsieur John mangeant tranquillement son repas firent surface dans ton esprit, impossible de voir le contenu de son assiette, tu étais affalée sur un énorme coussin devant la cheminée où le feu crépitait, mais cela sentait si bon, cela sentait la viande principalement, mêlée à des effluves qui t'échappaient.. Tu regardas ton maître, tu avais peur de le décevoir en ne sachant pas utiliser les mots aussi vite que lui et être incapable de lui nommer un plat. Tu jouais avec tes mains gantés pour éviter de perdre contenance, les oreilles basses, la queue à deux centimètres du sol, tu avais honte, Ô ce que tu avais honte. Tes pensées se perdirent alors que tu emboîtais le pas à ton nouveau possesseur.
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