Bienvenue à Togi! Cette merveilleuse île qui propose toutes sortes d'hybrides à la vente. Serez-vous le maître ou l'esclave? NC-18
 

Une chatte indésirable ? [ PV : Thomas Dupuy ]

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(#) Ven 5 Aoû - 23:56
Cela faisait déjà plusieurs mois que Maliie avait été capturée. Les humains l'avaient apporté dans un grand établissement, un centre de dressage. Durant des semaines, l'hybride ne montrait absolument aucun signe d'obéissance. Ils tentèrent en vain de la dresser. Dès qu'un humain s'approchait trop près d'elle, elle tentait de le griffer ou de le mordre. À ses yeux, les humains étaient des êtres ignobles et inférieurs. Ils prirent donc des mesures pour la dresser, des mesures douloureuses et humiliantes.
Au début, lorsqu'elle refusait d'obéir, ils utilisèrent de longs bâtons qui lui donnait des chocs électriques. Voyant que cela ne faisait que l'enrager, ils la droguèrent et lui mirent un collier électrique. Ce collier lui envoyait des chocs beaucoup plus violents que les bâtons. Elle tenta de l'arracher, de le griffer, mais elle ne réussit qu'à se lacérer la peau autour du dispositif.

Les premiers jours, elle refusait d'y croire. Malgré qu'elle ait tout vu, sa famille mourir sous ses yeux, ses confrères se défendre en vain, malgré qu'elle ait entendu les cris de douleurs des blessés, les pleures des apeurés, elle ne comprenait pas. Son cerveau n'avait pas enregistré cet événement. Elle refusait d'y croire. Elle était persuadée qu'elle se réveillerait dans son arbre favori pour aller manger une proie que son père aurait chassé. Mais maintenant que tout cela était bien réel à ses yeux, elle ne pouvait arrêter de se débattre. Si elle baissait les bras, si elle devenait docile, obéissante, c'était pour elle comme si elle salissait la mémoire de ses parents. Sa mère avait tout fait pour la tenir hors de cette réalité qui est désormais la sienne. Mais à chaque jour elle sentait sa détermination s'affaiblir. Elle regardait le sol, se tenait droit, ne parlait que lorsqu'on lui adressait la parole. Elle jouait le jeu, avec beaucoup d'amertume, elle se mordait la langue pour ne pas être arrogante. Elle serrait les poings lorsqu'on la touchait.

Après plusieurs semaines de simulation, ils jugèrent qu'elle était prête à être adoptée. Elle fût transférée dans un autre établissement, une animalerie. Plus petit, plus lumineux. D'autres hybrides s'y trouvaient, la plupart étaient dans une cage, d'autres dans des vitrines. Ils étaient beaux et de toute évidence bien dressés, pas comme notre chatte. Elle refusait de manger et cela se reflétait sur sa santé physique. Ses joues commençaient à creuser, ses cheveux et sa fourrure étaient secs et ses lèvres pâles. Des gales ornaient toujours son cou, tout comme l'engin électrique. Les humains avaient jugé bon de lui laisser, parfois des hybrides aussi têtus que Maliie attaquaient leurs maîtres une fois achetés. Rarement les humains se rendaient au fond du magasin, là où se trouvait la cage de l'hybride. Habituellement, les rares qui s'y aventuraient lui jetait un regard blasé, qu'elle leur retournait, mais pas aujourd'hui.
Une femme atteins la hauteur de sa cage et lui jeta un regard offusqué. Une main sur la joue pour mettre de l'emphase à sa réaction, elle s'exclama d'une voix aiguë et hautement déplaisante.

- Oh! Mais c'est affreux ! Comment pouvez-vous offrir cette chose à vos clients ?! Vous devriez la tuer tout de suite, personne ne sera assez idiot pour l’acheter.

Son regard démontrait désormais un grand dégoût. Maliie laissa un grondement sourd sortir de sa gorge en regardant la dame dans les yeux, puis un choc lui traversa le corps. Le propriétaire de la boutique la fixait derrière la dame, tenant en main la télécommande du collier. L'hybride baissa les yeux, mais il était trop tard. La dame, offusquée par son comportement quitta le magasin en injuriant le propriétaire et sa marchandise. L'homme jeta un regard furieux à la neko et parti en arrière-boutique d'un pas déterminé. Maliie lâcha un soupir et se mit en petite boule au fond de sa cage. Ce n'était pas de sa faute si cette femme l'avait insulté, elle l'avait bien cherché.
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(#) Sam 6 Aoû - 1:10
Mega fortune en poche et misanthropie assumée, Thomas avait quitté sa France natale, non sans avoir fait au passage un gros doigt à tout le monde pour arriver sur cette île pleine de promesses. Il avait vécu un petit temps dans une petite maison de location avant de racheter la villa d’un type qui était mort bêtement d’une crise cardiaque en se tapant sa maîtresse. Et oui, les petites pilules bleues, c’est bien mais faut pas en abuser passé quatre-vingt ans. Il n’avait eu que deux ou trois petites retouches à faire dessus et elle était à son goût, piscine d’intérieur, salle de sport privé, système de surveillance top niveau, le confort absolu quoi. Et dire que cela n’entamait même pas sa fortune qui continuait de fructifier. Alors maintenant, il mettait en marche son projet de retraite dorée dans un harem de charmantes hybrides qui le dorloteraient toute la journée. Il avait déjà commencé et en avait dégoté deux, des hybrides de bovins, avec les cornes, la queue et des seins qui défiaient outrageusement la gravité, des jumelles appelée Myra et Nyra, lesquelles appréciaient fortement les conditions de vies proposée par Thomas.

Donc, aujourd’hui, il était de sortie pour essayer de continuer à remplir son petit harem, seule étape possible, l’animalerie. Il y rentra, Myra était sur ses talons, oreilles basses, cet endroit ne lui rappelait pas de bons souvenirs mais une caresse sur la tête par Thomas l’aida un peu. Il vit alors une espèce de grosse vache, métaphoriquement, sortir après s’être fais grogner pour avoir insulté une hybride.

Pff… Grosse conne va…

Et l’un des vendeurs qui en rajouta une couche en donnant une décharge électrique via un collier télécommandé.

Et allez ! Encore un sale con qui a besoin de compenser sa petite taille de bite !

Lança-t-il en sachant très bien que le vendeur l’entendrait mais ne dirait rien. Quand on est un lèche-cul hypocrite, on ne fout pas dehors un client qui est blindé de thune. Kyle s’approcha de la cage où se trouvait la fameuse hybride. Jolie, ou pouvait potentiellement l’être, une fois soignée et remplumée, des formes très généreuses, oreilles et queue féline, une jolie couleur rousse de cheveux.

Salut toi. C’est vraiment tous des sales cons ici. Dis, tu viens bien approcher et me montrer un peu ta frimousse ?

S’il était agressif et sans sympathie envers les humains, il devenait plus doux et agréable en parlant à l’hybride.
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(#) Sam 6 Aoû - 4:10
- Et allez ! Encore un sale con qui a besoin de compenser sa petite taille de bite !

La neko redressa immédiatement les oreilles et un sourire moqueur apparut sur ses lèvres. Qui avait dit cela ? Elle ne pouvait pas voir le propriétaire de cette voix, mais elle se senti intriguée que quelqu'un daigne prendre sa défense. Elle n'eut pas à attendre longtemps pour savoir qui était l'inconnu, un jeune homme arriva à sa cage. C'était un humain, accompagné d'une hybride très séduisante et visiblement soumise. C'était sa domestique de toute évidence. Il lui demanda de s'approcher, ce qui fit arquer un sourcil à la jeune hybride. Normalement elle aurait accordé à cet humain autant d'importance qu'il en mérite, c’est-à-dire aucune. Ceci-dit, la femme qui venait de partir avait raison d'un côté : Personne ne voudrait d'une hybride mal en point et visiblement réfractaire à l'autorité humaine. Cet humain était le premier à sembler intéressé par Maliie. Elle devait jouer le peu de carte qu'il lui restait si elle voulait survivre.

Elle ne voulait pas être adoptée. Elle n'appartiendrait jamais à personne, elle n'est pas un vulgaire objet. Elle se souvint de sa mère qui avait vécu ce calvaire, elle savait que si elle devenait une domestique, ce qui l'attendait serait pareil. Elle pinça les lèvres, baissa ses oreilles et s'approcha de l'humain, regard au sol. Elle agissait comme les humains au centre de dressage l'avait entraîné à faire. On pouvait bien voir que les muscles de son corps étaient tendus. Elle se dit qu'elle devait survivre, c'est ce qu'on lui avait toujours enseigné, survivre. Elle vit du coin de l'œil quelqu'un s'approcher, elle leva donc les yeux. Le vendeur, qui avait très bien entendu l'insulte du client, se tenait derrière ce dernier. Le regard de Maliie jeta immédiatement des éclairs et sa face devint dur.

- M...monsieur. Je vois que vous êtes intéressé par une hybride de type chat, si vous voulez bien me suivre, je peux vous présenter des femelles beaucoup plus soignées et dociles que celle-ci. Elle..euh..

Il s'arrêta. Il savait très bien, par la façon dont le client lui avait parlé, qu'il devait bien placer ses mots. Maliie le voyait venir, il ne voulait pas la vendre, probablement pour ne pas ternir la réputation de sa bonne marchandise. Il tenait la télécommande dans la main, sûrement au cas où Maliie deviendrait agressive. Elle n'avait pas le choix, cet humain était sa porte de sortie. Un pincement au cœur, elle détourna son regard sur le client, plongeant ses yeux verts dans son regard marrons. Docile, elle l'était en ce moment, désespérée aussi.
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(#) Sam 6 Aoû - 11:15
La jeune femme accepta de s’approcher de lui, regard vers le bas, soumise mais en même temps tendue, elle ne semblait pas à l’aise, mais il ne pourrait pas lui en vouloir, prisonnière de sa cage comme une bête. Ils n’eurent pas le temps de parler plus que le vendeur revint à la charge en parfait petit lèche-cul qu’il était. La jeune chatte eut un regard dur, elle avait encore de la fierté et du caractère, cela lui plut, le discours du vendeur bien moins. D’ailleurs la réponse de Thomas se fit sur un ton particulièrement cassant.

Est-ce que je t’ai sonné ? Non ? C’est bien ce que je pensais alors va voir ailleurs, je t’appellerais si j’ai besoin. Et t’es gentil, t’arrêtes de faire mumuse avec ton compensateur phallique quand je suis là.

Le tout agrémenté d’un regard noir qui renvoya le vendeur loin dans les cordes. Il put enfin accorder du temps à la chatte en lui faisant à elle un doux sourire.

Non mais vraiment quel sale con, je déteste les autres humains, surtout les types comme lui. Bon reprenons depuis le début jolie rousse. Moi c’est Thomas, la jeune femme à côté de moi, c’est Myra. Et toi comment t’appelles-tu ?

Et oui, il fallait bien commencer quelque part alors il attaqua par les présentations. Elle avait un petit quelque chose de farouche dans le regard qui la rendait intrigante. Il était vraie que Thomas aurait put choisit une hybride plus sage mais il préférait les gens à personnalité, cela leur donnait plus de vie.

Dis-moi, ça te dirait de quitter cet endroit ? Parce que si c’est oui, j’ai une proposition intéressante à te faire.

Thomas fonctionnait ainsi, il voulait certes un harem de jolies hybrides, mais il ne voulait pas simplement les acheter, il voulait les engager, leur donner envie de venir chez lui et pour ça, il fallait proposer ce qu’il avait à offrir.
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(#) Sam 6 Aoû - 12:03
Maliie fut surprise de la façon dont le client parlait au vendeur. Quelque chose la chicotait à propos de cet humain, il agissait comme si l'hybride méritait du respect, comme si elle avait plus d'importante à ses yeux que ce vulgaire vendeur humain. Intriguée, elle se détendit. Il se présenta, Thomas. C'était un joli nom pour un humain, Thomas. Il présenta également l''hybride à ses côtés, Myra. Maliie la regarda brièvement, elle ne l'intéressait pas, l'humain l'importait pour l'instant, car il pourrait la sortir de cet endroit. Il lui demanda son nom. Pouvait-elle laisser tomber la façade de la gentille neko bien dressée ? Pouvait-elle prendre ce risque ? Non, les humains sont vicieux, sournois, elle le menait en bateau, il pouvait en faire tout autant pour elle. Elle restera donc sur ses gardes sans pour autant cesser de jouer le jeu.

- Maliie... Je m'appelle Maliie.

Ses oreilles étaient désormais bien levées, son menton relevé et sa posture fière. C'était involontaire, elle avait une grande fierté envers sa famille, ses origines. Après tout, son sang est plus noble que celui d'un humain, cela va de soi. Lorsqu'il lui parla de quitter cet endroit, les oreilles de la neko frémirent. Se pouvait-il que cet humain soit réellement leurré par sa comédie ? Il était encore plus bête que ce qu'elle croyait ! S'enfuir après quelques jours ne sera qu'un jeu d'enfant. Mais il avait mentionné une proposition, comme si elle avait le choix. Elle resta perplexe quelques secondes, elle pencha légèrement la tête sur la droite par curiosité, mais l'intonation de sa voix témoignait de sa méfiance.

- Une proposition ? Vu ma situation, ai-je vraiment le choix, monsieur Thomas ?

Elle se mordit immédiatement la langue. C'était vrai, elle n'avait pas vraiment le choix, mais elle ne put s'empêcher de répliquer. Rapidement, sa voix et son regard s'adoucit.

- Je suis toute ouïe, monsieur.

Elle baissa son regard, signe de soumission. Aucune expression ne pouvait se lire sur son visage. Elle devait rester très calme, car peu importe ce que l'humain lui proposera en échange, elle ne devra aucunement répondre impulsivement. Elle ne put s'empêcher cependant de serrer les poings, espérant que l'humain sera raisonnable quant à sa suggestion..
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(#) Sam 6 Aoû - 13:21
Effectivement, il n’était pas difficile de voir que Thomas donnait mille fois plus de considération à la bovine à ses côtés ou à la chatte dans la cage qu’à un humain. Il commença par faire les présentations, elle lui répondit.

Maliie… heureux de faire ta connaissance.

Elle avait quelque chose dans le regard qui lui plaisait. Dans cette cage, elle se soumettait mais une part d’elle gardait de la fierté. Il comptait lui faire une proposition et elle lui indiqua ne pas avoir le choix, ce qui fit sourire Thomas.

Mais bien sûr que si tu as le choix, tu peux très bien m’envoyer balader et mourir ici, c’est pas un choix joyeux mais c’est un choix quand même. J’aime cette lueur dans ton regard, tu es pleine de fierté malgré ta condition. Ça me rappelle le regard que j’avais il y a quelques années. J’avais tout perdu, tout ce qu’il me restait était de la fierté. Et puis, j’ai passé deux ans dans un endroit où j’ai prit l’habitude de voir des gens mentir sur ce qu’ils pensaient et ressentaient réellement, c’est pour ça que je vois que tu n’es pas qu’une pauvre soumise qui attend d’obéir…

Et oui, deux ans en hopital psy, entouré de gens parano qui refusaient de prendre leurs médicaments et inventaient toutes les arnaques du monde pour essayer d’entuber le personnel, il avait vite apprit à les voir, cela l’amusait à chaque fois car ils avaient toujours des tic ou des trucs qui indiquaient qui mentait ou non.

Mais je m’égare. Alors faisons simple, je suis un sale con misanthrope qui déteste les autres humains. J’ai de l’argent à ne savoir qu’en faire et j’ai pour projet de me faire une vie dorée sur cette île, dans une villa, entourée de plein de jolies hybrides comme toi pour me dorloter, une envie très simple en somme.

Et il parlait avec l’assurance d’un homme qui assumait tout cela parfaitement, il continua ensuite en exposant plus de détails.

Ma villa est très luxueuse, tu aurais ta propre chambre, j’ai une petite salle de sport privée, une piscine d’intérieur, un home-cinéma, une salle de bain géante et diverses autres petite commodités de grand luxe. A côté de ça, les soins médicaux sont assurés, tu mangeras à ta faim de la bonne cuisine, tu auras des vêtements et tout ce qui peut te rendre heureuse en tant que femme, un peu d’argent pour ton amusement et même des repos dont tu pourras profiter librement.

Jusque là, la proposition semblait trop belle pour être vraie, Thomas devait maintenant expliquer ce qu’il attendait.

Tout ça est en gros le paiement pour me dorloter quand je suis chez moi. Ho ! Cela inclut aussi le… service de nuit si tu vois ce que je veux dire. Mais moi, je ne contrains personne, c’est un point d’honneur que je suis. Déjà, à la lumière de ces premiers éléments, quel est ton avis sur la question. Ton véritable avis j’entends…

Il n’avait pas envie d’entendre un petit discours soumis bien rodé, il voulait la découvrir pour ce qu’elle était réellement.
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(#) Sam 6 Aoû - 20:46
La neko serra les dents et plissa les yeux. Il a traversé une situation semblable dit-il ? En rien ce n'était comparable, jamais un humain ne ferait traiter de la sorte, comme une vulgaire poupée à fil.

Redresse-toi ! Assieds-toi ! Va chercher ça ! Ne parle pas à moins d'être interloqué ! C'est monsieur pour toi ! Oreilles baissées !!

Maliie en avait marre. Il avait raison sur un point, sa fierté était tout ce qui lui restait, peut-être avait-il de la pitié envers la neko, peut-être qu'il voyait réellement son potentiel. Thomas n'avait pas tort, elle pouvait choisir de mourir. Ça serait comme un seppuku en quelque sorte. Choisir de mourir au lieu d'être à la merci d'un humain, geste plein de fierté, mais faible. Si sa mère avait baissé les bras de la sorte, si elle avait commis l'irréparable, Maliie ne serait pas au monde. Qui sait ce que le futur réserve à l'hybride ? Elle avait beaucoup trop d'espoir de retrouver un jour le bonheur pour se laisser mourir. Elle ne pouvait pas abandonner, surtout pas alors qu'on lui proposait un coup de patte.

Il savait qu'elle le leurrait, pourquoi être intéressé par une hybride insoumise ? Une idée traversa son esprit et elle eut froid dans le dos. Elle porta une main à son collier, elle n'aura pas le choix de rester pacifique.
Il se mit donc à expliquer sa proposition. Il détestait les humains, c'était déjà un point en commun, ça expliquait pourquoi il parlait de la sorte au vendeur. Il parla de sa villa, mais la neko ne comprenait pas tout ce qu'il disait. Elle avait grandi dans une forêt avec des parents qui la tenaient loin des humains et donc de leur technologie aussi. Elle n'avait pas besoin de savoir exactement de quoi il parlait, la façon dont il décrivait sa villa lui fit comprendre qu'elle était impressionnante. Maliie regarda Myra, bien qu'elle fût soumise, sa peau était resplendissante, visiblement elle était bien nourrie. Elle était bien habillée aussi, Maliie n'avait jamais porté des vêtements comme ceux-là. Visiblement elle ne manquait de rien, mais elle devait bien faire quelque chose en retour, c'était une domestique après tout, on ne les achète pas que pour faire beau. Il vint à expliquer le paiement... Le dorloter ? Le service de nuit ? Maliie pencha la tête sur le côté. Que pouvait-il bien vouloir au milieu de la nuit ? Un massage .. ou... La neko rougit violemment. Elle aurait dû s'y attendre, un homme qui s'entoure d'hybrides femelles, c'était évident.

- Euh, je.. je n..


Elle bafouillait, que faire ? Que dire ? Elle n'avait jamais eu de partenaire de vie, ou de plaisir. Elle voulait survivre, mais à ce prix ? C'était son honneur en question, son honneur d'un côté et de l'autre sa vie. Elle prit une respiration, le regarda dans les yeux et parla calmement.

- Votre proposition est très généreuse considérant que vous savez que je ne suis pas docile, Thomas.

Elle prit une pause et humecta ses lèvres pulpeuses et sèches. C'était très délicat pour la neko. Il ne contraint personne qu'il a dit.

- Je suis encline à vous obéir, vous dorloter.. Mais vous comprendrez que je n'ai jamais.. Le service de nuit me poserait problème, monsieur.

Elle sentait ses joues bouillir, mais elle laissa ses yeux plongés dans ceux de l'humain. D'un côté, d'accepter d'obéir et de s'occuper, dorloter un humain était un grand sacrifice pour elle. Elle ne pourrait aller plus loin, c'était inconvenable pour elle.
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(#) Sam 6 Aoû - 21:55
La chatte arrêta de lui faire le numéro de la gentille hybride bien soumise dès que Thomas lui fit comprendre qu’il l’avait gaulé et qu’il préférait parler plus honnêtement. Contrairement à la plupart des gens qui cherchait des soumis tout mignons, lui préférait une jeune femme à qui il restait du caractère, une personne qui pourrait comprendre sa proposition et s’y engager de son choix, pas par simple soumission. Alors il lui exposa ce qu’il proposait, ce qu’il voulait en retour. La mention du service de nuit sembla tirer un fard monstrueux à la rouquine qui devint aussi rouge que ses cheveux. Fière mais prude et innocente, voici une sacrée combinaison. Elle lui avoua ne pas être à l’aise avec cette idée même si le reste semblait lui convenir.

Oui, j’imagine que dit comme ça de but en blanc, ca doit faire bizarre. Mais rassures-toi, je vais pas te sauter dessus comme ça, c’est pas mon style, tu auras tout le temps nécessaire pour t’habituer, Myra et sa sœur Nyra pourront te conseiller. Pour le reste, les aphrodisiaques sont en distributions libres pour aider, j’aime bien être un peu joueur dans l’intimité, mais je ne pratique ni le SM hard, ni d’autres formes de trucs extrêmes ou dégueulasses.

Il parlait de tout ça comme s’il était en train de lui déballer son CV.

Mais comme je dis chaque chose en son temps, tu as certainement envie d’apprendre à me connaitre avant ça. Je veux être entourée de joie hybrides qui me dorlotent, oui, mais je ne veux pas maintenir qui que ce soit en laisse, je préfère une relation basée sur une certaine confiance. Ca signifie que si je te prends avec moi, je veux pouvoir te faire confiance, je n’ai pas envie que tu t’enfuies au bout de deux jours ou que tu cherches à me nuire. Mais en retour, je ne te demande pas non plus de me lécher le cul. Comme je  t’ai dis, je n’apprécie guère mes semblables, je ne reçois donc jamais personne chez moi, pas besoin de faire de numéro de gentille dociles face à des invités et je ne m’amuse pas à « prêter » mes hybrides aux autres. Ceux qui vivent chez moi, vivent en paix.

Lui dit-il en la regardant droit dans les yeux avec un regard démontrant sa sincérité.

Bien sûr, je ne te demande pas de me croire comme ça sur ma bonne parole. Dans un premier temps, je demande juste si je te sors de là de faire l’effort sincère de voir ce que j’ai à offrir pendant quelques jours. Ca te semble un deal ? Ha ! Et pendant que j’y pense, il n’y a pas de gadget de ce genre chez moi.

Fit-il en pointant le collier électrique du doigt avec un certain mépris montrant qu’il n’appréciait pas cet objet.
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(#) Sam 6 Aoû - 23:39
Maliie l'écouta avec les yeux grands ouverts. C'était en effet rassurant de savoir qu'il ne lui sauterait pas dessus. Puis, il lui parla de ses hybrides qui pourraient la conseiller, d'aphrodisiaque et de SM.. Elle ignorait ce que ces deux derniers étaient. Il parlait comme si tout cela était normal ! Ça l'est probablement pour ce genre de relation, hybride et maître, mais Maliie ne connaissait rien de cette vie. Cela la terrifiait, mais elle ne le montra pas. Elle ne pouvait pas lui montrer de faiblesse. Elle comprit que si elle acceptait sa proposition, elle ne pourrait pas s'enfuir. L'envie de partir sera bien présente, mais cet homme semble honnête et bon, malgré tout. S'il la prend, il la sauve d'une mort certaine. Elle lui devrait sa vie et ce genre de dette, Maliie ne le prend pas à la légère. Elle devra rester, de son propre chef. De plus, il lui expliqua que sa relation avec ses hybrides était basée sur la confiance. Elles ont beau être soumises, s'il les maltraitait elles pouvaient s'enfuir puisque rien ne les retient physiquement, donc Maliie en déduit qu'il était un bon maître.

Elle l'écouta attentivement, les humains pouvaient acheter des hybrides sans leur demander leurs avis, mais pas celui-ci. Il accordait de l'importance à la neko et elle appréciait ça. Ces derniers mois, elle se sentait tel un animal.. bien qu'elle le soit en parti.. Lorsqu'elle l'entendit dire qu'il ne prêtait pas ses hybrides à d'autres humains, elle eut la chair de poules. Elle ignorait que certains humains étaient à ce point ignoble pour tasser leurs hybrides à d'autres personnes, tel de vulgaire jouets ! C'était répugnant. Elle devait probablement se compter chanceuse que ce Thomas soit aussi raisonnable envers ses compagnes et qu'il lui proposait de la prendre avec lui.

Il s'arrêta de parler et Maliie arrêta de réfléchir. Tout ce qu'il lui demandait était d'au moins essayer quelques jours. Il spécifia que son collier ne sera plus utile une fois dehors de ce magasin de l'enfer. Elle toucha le dispositif du bout des doigts, il ne la connait même pas un brin et il va tout de même le retirer. Preuve de sa bonne volonté, selon elle. Son cœur se mit à battre fort à l'idée qu'elle retrouverait ne serait-ce qu'un minimum de liberté. Si elle refuse, elle se fera abattre ou pire, elle se fera vendre à un humain beaucoup moins clément que Thomas. Son expression facial était dur, sérieux. Elle ne pourra plus faire demi tour après ces paroles.

- Vous en avez ma parole, monsieur.

Elle n'en dit pas plus. Elle essaierait de lui obéir, d'être poli. Des efforts, elle en fera. Après tout, cet homme va carrément la sauver !
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(#) Dim 7 Aoû - 0:24
Thomas avait présenté ce qu’il voulait et attendait. Il savait qu’il prenait un risque, qu’elle pouvait s’enfuir et le laisser en plan. Il ne pleurerait pas l’argent qu’elle lui couterait car cela ne le mettrait jamais en mauvaise position, ce n’était pas une question d’argent mais de confiance. Il ne demandait pas grand-chose en échange d’une vie dorée et cela, il avait autant à le prouver à Maliie que elle, elle devrait montrer qu’elle méritait la confiance que lui accordait cet homme. Si elle s’enfuyait plus tard, cela signifiait simplement qu’elle n’en valait pas la peine depuis le début et qu’elle préférait affronter le monde seule. Peut-être était-ce une cage dorée qu’il offrait mais était-elle pire que la vie dure qui l’attendait dehors ? En tout cas, il en pouvait que se fier à son regard qui semblait déterminée et à sa parole. Il lui fit un petit sourire.

Parfait alors, l’affaire est entendu, bienvenue dans la petite famille Maliie. Un instant, je règle trois papiers et je te sors de ce trou à rat qui te sert de cage.

Thomas siffla le vendeur qui serra les dents mais arriva comme un chien bien dressé.

Je l’emmène avec moi, préparez les papiers, ouvrez la cage et enlever lui ce collier à la con. Ho ! T’es sourds ? Active !

Généralement, on ne demandait pas à enlever les mesures restrictives des nouveaux esclaves, du coup Thomas avait du râler pour le faire activer mais il s’exécuta quand même, libérant la demoiselle rousse et désactivant le verrou bloquant le collier électrique. Thomas s’approcha d’elle en souriant et lui fit une petite caresse au visage.

Excuses-moi, je vais régler les détails avec l’autre nouille et on part tout de suite. Je te laisse aux bons soins de Myra quelques instants, si tu as des questions, tu peux les lui poser.

Il fit un sourire à la bovine qui lui rendit avant de s’approcher de la chatte et poser une main compatissante sur son épaule après les épreuves qu’elle avait traversé.
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(#) Dim 7 Aoû - 6:25
Le vendeur ouvrit la cage de Maliie et lorsqu'il approcha ses mains du cou de la neko, elle baissa ses oreilles vers l'arrière en signe d'agressivité. Lorsqu'elle entendit le cadenas s'ouvrir, elle cracha sur le vendeur pour qu'il retire le plus rapidement possible ses sales pattes de son cou. Si elle le pouvait, elle lui arracherait ses doigts avec ses dents. Chaque doigts pour chaque coup de choc donné. Elle eut un sourire à l'idée que ce pitoyable humain obéissait aux ordres de Thomas, c'était lui l'esclave ici. Elle sortit de la cage lentement. Ses articulations lui donnaient l'impression d'être rouillées, elle avait très hâte de courir et de sauter comme elle le faisait jadis.

Thomas s'approcha d'elle, le temps sembla ralentir pour Maliie. Elle vit la main de son nouveau maître s'approcher de son visage pour la caresser. Ses oreilles étaient maintenant sur ses côtés, preuve de son insécurité. Elle fixa le vide alors que la main entra en contact avec sa peau. Un frisson lui parcourut l'échine. Puis il s'excusa pour aller finaliser l'achat de la neko. Elle hocha de la tête et il la laissa avec Myra pour aller régler de la paperasse. Elle senti la main douce de l'hybride se poser sur son épaule, tous les muscles de son corps se relâchèrent, elle n'avait même pas remarqué à quel point elle était tendue jusque là. Elle se tourna vers l'hybride. Elle avait envie de pleurer, de crier. De joie autant que de peine, ses émotions se basculèrent dans son esprit. Elle ne voulait pas parler à la bovine, elle n'en avait pas besoin. Un simple regard de la douce hybride lui suffit pour la calmer.

Elle était sortie de sa cage, certes, mais elle n'était pas libre pour autant. Son tout premier maître était en ce moment même en train de l'acheter. Elle regarda vers la porte de sortie. Sa liberté était tout juste là, à quelques mètres d'elle. Elle ne pouvait pas vraiment croire ces belles paroles d'une vie sans laisse qu'il lui avait dit, elle ne pouvait pas faire confiance à Thomas, mais elle se devait de lui obéir. Elle lui appartenait, sa vie était sienne. Elle regarda Myra et lui fit un sourire timide. Elle était curieuse de savoir comme elle était devenue la propriété de Thomas. Elle lui demandera lorsque tout sera réglé et qu'elles seront seules.
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(#) Dim 7 Aoû - 11:17
Thomas n’attendait pas de Maliie qu’elle lui fasse une totale confiance tout de suite. Il avait bien conscience que pour la majorité des hybrides, ce qu’il proposait était trop beau pour être vrai, alors il ne pouvait compter que sur le temps et la sincérité des actes pour lui montrer qu’elle pourrait avoir confiance. Techniquement, en lui faisant enlever le collier électrique, en la laissant sortir de sa cage sans la moindre entrave, il prenait un gros risque et cela suffisait déjà comme première preuve de sa bonne foi.

Il la laissa quelques instants avec Myra pour aller s’emmerder dans la paperasse d’un vendeur qui faisait la gueule et ne semblait pas vouloir se presser, rien que pour l’embêter. Alors la jolie chatte rousse resta avec la vachette qui se décida à faire la conversation à sa place, d’un air enjoué.

Tu sais, au début, ma sœur et moi aussi, on n’était pas confiante, on croyait que c’était trop beau. Mais finalement, il est comme il prétend et même plus gentil encore. Je suis sûre que tu vas adorer la maison.

La vachette parlait avec un air des plus sincère, elle aimait vraiment sa vie actuelle et vu que la chatte semblait lui faire un peu plus confiance, elle continua.

Et pour le… service de nuit, ne t’en fais pas, on t’expliquera tout. Pareil on était septique au début mais on n’a rien regretté, c’est la première fois qu’un humain nous traite comme de vraies amantes et pas des sac de viande. Personnellement, c’est la première fois de ma vie que je prends mon pied. Et en plus, il est monté comme un…

Elle fut interrompus par une caresse sur sa tête de la part de son maître qui semblait un petit peu gênée de l’enthousiasme de son hybride.

On arrête là Myra je te prie, je ne pense pas qu’elle ait besoin qu’on l’embête avec ce genre de détails pour le moment. Bon, Maliie, bonne nouvelle, tout est réglé, tu es sous ma protection à compter de maintenant. Aller les filles, partons, nous avons bien assez supporté cet endroit.
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(#) Dim 7 Aoû - 18:09
Myra brisa le silence, tentant de rassurer Maliie sur les intentions de son maître. La neko l'écoutait, elle entrait dans un monde totalement inconnu. Elle aimerait bien avoir quelqu'un pour la guider et pour se confier, mais honnêtement, elle ne pouvait faire confiance à personne, du moins pas tant que cette personne ait prouvé mériter sa confiance. Cependant, l'hybride à cornes semblait sincère et bien vaillante. Voilà que Myra abordait le sujet du service de nuit, disant n'avoir rien regretté, qu'il les traitait comme de vraies amantes.
Maliie pencha sa tête sur le côté. Il les traitait réellement comme cela ? Comme si elles étaient vraiment importantes pour lui, c'était l'impression que Maliie avait. Elle trouvait cela étrange, qu'il aime les hybrides plus encore que sa propre race. Elle lui expliqua que le service de nuit lui était tout autant plaisant puisque Thomas était...

Elle en eut le souffle coupé.

Les oreilles de la chatte se secouèrent, comme pour tenter de chasser ce qu'elle était sur le point d'entendre. Elle n'avait pas besoin que Myra termine sa comparaison, elle avait compris ce qu'elle voulait dire. Thomas l'interrompu au bon moment, la neko, regardait en rougissant à nouveau, glissa sa queue de félin entre ses mains pour jouer nerveusement avec celle-ci. Il avait raison, elle n'avait pas besoin d'être embêtée avec ça, ni pour le moment, ni jamais. Elle secouât la tête pour chasser les pensées perturbantes qui s'y trouvaient. Elle regarda son maître, tout était réglé et officialisé et elle était '' sous sa protection''. Cela sonnait étrange aux oreilles de Maliie. Orgueilleuse, elle se dit qu'elle n'avait pas besoin de la protection d'un humain, mais d'un côté elle était maintenant dans un monde qui lui était totalement inconnu. Elle hochât de la tête, leva le menton et se mit le dos droit. Non pas parce qu'on le lui avait enseigné au centre de dressage, mais bien parce qu'elle était fière de ne pas avoir baissé les bras. C'était une battante!

Elle se dirigeait désormais en direction de la sortie, accompagnée de son maître et de sa compagne hybride. Celle-ci fit un doux sourire à Maliie, qui ne put s'empêcher de le lui retourner.
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(#) Dim 7 Aoû - 18:50
Myra était une jeune femme pleine de vie et d’entrain, encore plus depuis que Thomas l’avait adopté dans sa maison avec sa sœur, maintenant qu’elle vivait en paix, elle pouvait mieux exprimer sa personnalité et parfois, elle était débordante. Loin d’être jalouse, elle accueillait cette nouvelle colocataire avec beaucoup de joie, essayant de la guider, allant jusqu’à lui indiquer que Thomas était des plus honorables dans l’intimité. L’intéressé interrompit la vachette au bon moment, la chatte semblait aussi rouge que ses cheveux et cela lui donnait un air mignon comme tout. Peut-être que quand elle connaitrait mieux, elle comprendrait pourquoi il traitait mille fois mieux les hybrides vivant chez lui que les autres êtres humains. Malgré sa situation et son affamement, Maliie faisait tout pour paraitre fière et Thomas lui offrit un sourire, il l’aimait comme elle était, pas comme les autres humains qui l’auraient rabaissés juste pour lui montrer sa place. Ils sortirent donc tous les trois de l’animalerie.

Bon, direction la maison, ma chère Maliie, il est temps que ton visite ton nouveau nid douillet. En plus, vu les traitements ici, je crois que tu ne diras pas non à bon bain relaxant et à manger. Ne t’en fais pas, tu vas vite te remplumer à la maison, Nyra cuisine divinement bien en plus.

Il les amena jusqu’à une voiture. Thomas en avait une bien entendu. Pas une de ces voitures de sport pour crâneurs, ni un gros SUV pour faire de la compensation. La voiture était discrète mais de qualité, l’intérieur démontrait par contre un grand confort pour les passagers.

Aller les filles, en voiture. Vous en profiterez pour faire plus amples connaissance avant qu’on arrive.

Myra guida Maliie pour la faire monter à l’arrière et s’installa à a côté d’elle, Thomas prit le volant, il n’avait pas de chauffeur et n’en avait pas besoin. La vachette, tout contente, se tourna vers celle qui était devenue, d’office, sa nouvelle amie.

Dis, tu as vraiment l’air affamée, j’ai du lait si tu veux.

Thomas se fit un petit facepalm discret, elle ne perdait pas de temps elle. Et pour éviter toute confusion, notre homme prit la parole.

Que ce soit apparut naturellement ou qu’elles aient été créées ainsi, Myra et sa sœur produisent du lait comme de vraies vaches, donc inutile de te demander où elle a caché la bouteille.

Dit-il avec un petit air amusé en lui faisant un clin d’œil via le rétroviseur intérieur.
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(#) Dim 7 Aoû - 20:14
Maliie sentit le regard de son maître se poser sur elle pour lui faire un sourire, qu'elle ne retourna pas. Elle se dit qu'il l'avait bien cerné, il savait qu'elle avait du caractère et donc elle n'avait pas à se forcer d'être tout douce et mignonne pour lui. De toute façon, elle n'aimait pas être douce et mignonne avec des gens qu'elle ne connait pas. Ils sortirent et la lumière du soleil aveugla la chatte pour un court instant. Elle inspira profondément en sentant une brise douce sur sa peau. Elle fronça les sourcils, son nez détectait une odeur étrange... mauvaise même. Elle qui avait passé sa vie entière en forêt n'avait jamais senti la pollution humaine et c'était une odeur dégueulasse.

Thomas n'avait pas tort, Maliie avait hâte de se laver, elle se sentait salie par ces traitements affreux et le toucher des humains. Puis, elle mourrait carrément de faim ! Il les amena à une voiture, qui aux yeux de Maliie ne ressemblait à rien. Eh non, il n'y avait pas de voiture non plus en forêt. Elle regarda la carrosserie de métal dubitativement, se demandant à quoi cela pouvait bien servir. Thomas les invita à monter et à faire connaissance. Myra aida Maliie à s'installer à bord du véhicule, ce qui était bien puisque visiblement elle ignorait comment faire. Elle toucha la vitre et les sièges, impressionnée par cette nouveauté.

Myra lui proposa du lait, Maliie en fut ravi car son estomac la suppliait de le gaver. Elle se rappela lorsqu'elle était jeune. Les nekos les plus téméraires allaient parfois voler du lait aux humains. Ce n'était pas le même lait que la mère de Maliie lui avait donné lorsqu'elle était haute comme trois pommes. De ce qu'elle se souvenait du lait que les humains buvaient, il était délicieux. Avant que la neko ne puisse réagir Thomas lui expliqua que Myra produisait le dit lait, telle une vache. Maliie regardait désormais la poitrine de sa voisine. Très volumineuse et ferme, cette poitrine était remplie de lait ! Venait-elle de lui proposer de... téter ses seins ? Maliie mit ses mains sur ses joues, sachant qu'elle allait encore rougir. Elle en avait marre de rougir autant ! Elle vit le regard de Thomas à travers le rétroviseur, il lui fit un clin d'œil. La neko était chamboulée. Non il ne blaguait pas, Myra non plus d'ailleurs. Elle lui fit un sourire, attendant visiblement une réponse de la part de Maliie.

- Eubje.. Je je..

Elle avait l'air ridicule, elle bégayait et était rouge comme une tomate. Voilà comment elle se sentait, comme une tomate ambulante incapable de prononcer deux phrases sans bafouiller. Elle regarda à nouveau la poitrine de l'hybride vache. Elle avait vraiment faim et se souvint que le lait de vache était très bon. Elle y songeât réellement, puis ferma les yeux, comme si refuser lui demandait une force incroyable.

- N-non merci..

Inconfortable, elle se tassa contre la portière de voiture, les mains entre ses cuisses. Pourquoi se sentait-elle aussi intimidée ? Elle regarda Myra d'un air malaisé.

- Alors.. Myra.. Comment ta sœur et toi avez-vous rencontré Thomas ?

Elle devait changer le sujet, changer ses idées. Elle se sentait bizarre et n'aimait pas du tout ce sentiment, mais elle voulait par-dessus tout oublier le délicieux lait que l'on venait de lui offrir.
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(#) Dim 7 Aoû - 21:58
Thomas n’en avait pas l’air mais il observait Maliie dans tout ce qu’elle faisait, histoire d’apprendre à mieux la cerner. Ce n’était pas juste qu’elle semblait affaiblie par son passage en boutique, elle avait l’air complètement perdue dans son environnement. Où elle avait passé sa vie enfermée ou elle devait faire partie de ceux qu’on appelait les sauvages. Même dans la voiture, elle fut fascinée par tout ce qu’elle voyait. Il pouvait le deviner au comportement différent qu’elle avait par rapport à Myra et sa sœur, élevée en milieu humain et donc habituée à tout ce qui constitue la vie courante. La vachette, très gentille, lui proposa naturellement du lait, malgré que cela impliquait de le prendre à la source. Ce qui permit à Thomas de la voir piquer un fard monstrueux alors qu’elle lorgnait sur l’épaisse poitrine de la vache. Elle refusa en se faisant violence et tenta de détourner le sujet en demandant comme Myra et sa sœur connaissaient Thomas.

Un peu comme toi, on s’est retrouvé en vente un bon jour. On avait été placé aux enchères, des jumelles, jeunes et avec nos physiques, ça promettait une belle vente qu’ils disaient. On a été trimballé sur scène et tournée dans tous les sens, on était à peine couverte avec une espèce de tenue en cuir ridicule, on avait même les sein à l’air pour montrer qu’on était vraiment laitière. Ces guignols nous présentaient juste comme des sacs de viande bonnes à traire et à baiser. On était résolues à notre sort et là, il est entré, a annoncé une enchère de cinq fois la somme, ça a sonné tout les acheteurs et il a balancé une grosse liasse de billet en plein dans le nez du vendeur.

J’avoue avoir prit un certain plaisir à remettre cette trentaine de connards à leur place.

Leur lança Thomas qui avait un sourire satisfait à l’évocation de ce souvenir. Trente gros porcs qui s’imaginaient déjà leur faire leur fête, ils ont du se contenter de leurs mains droites après le passage de Thomas.

Puis, il nous a ramené chez lui, on a longuement parlé, il nous a fait la même offre qu’à toi. On était septiques au début, alors on a laissé le temps de voir. Puis, pour vraiment le juger, j’ai choisi de le tester un soir pour voir s’il était vraiment comme il disait, j’ai laissé Nyra derrière et j’ai fait le service de nuit, pour voir s’il allait vraiment me traiter comme un sac de viande ou une femme. Mon dieu quelle idiote j’étais… en fait j’aurais du y aller dès le début ! J’ai passé la meilleure nuit de ma vie, je crois même que j’ai eu mon premier véritable orgasme cette nuit-là. Je ta garantis que dès que j’ai raconté ça à Nyra, elle m’a emboité le pas dans l’heure !

Lui raconta la vachette en se tenant les joues, toute rouge de honte de raconter ses frasques avec son maître.

Myra, arrêtes d’essayer de me faire passer pour une simple bête de sexe, j’ai dit que j’aimais me faire dorloter par de jolies hybrides comme vous mais tout de même, que va en penser notre nouvelle amie.

Myra était pleine de franchise et de bonne volonté mais elle ne se rendait pas compte que parfois, elle en faisait un petit peu trop. La vachette constata que le regard de la chatte continuait parfois de se perdre sur sa poitrine, alors elle eut un petit rire et défit son haut pour dégager son opulente poitrine.

Roohhh ! Aller, arrêtes de te faire prier si tu en meurs d’envie, en plus on est entre nous ici et les vitres sont teintés.

La bovine l’attrapa alors par les épaules et la ramena vers elle, ce qui fait que Maliie se retrouva avec la joue contre la peau nue de la dame.

Tant que Myra et Nyra sont d'accord, le lait est en libre service et fait partie des avantages de la maison.
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(#) Lun 8 Aoû - 20:50
La neko ne parlait pas beaucoup, elle préférait écouter. Elle n'aimait pas être le centre d'intérêt, elle aimait être à l'écart et laisser les choses couler. Elle écouta donc silencieusement Myra lui raconter comment Thomas avait rencontré sa sœur jumelle et elle. Imaginer ces deux hybrides mises en vente en guise de jouet pour assouvir des besoins bestiaux d'humains encouragea la haine de la neko envers la race humaine. C'était écœurant de traiter un être vivant de la sorte ! Elle continua son histoire en expliquant la façon dont leur maître les avait sauvés. Maliie était étonnée, du peu de temps qu'elle ait vu Thomas interagir avec ses semblables il dégageait une autorité spectaculaire et beaucoup de confiance en soi. Il lui exprima le plaisir qu'il eut à secourir les deux vachettes, ce qui fit sourire la chatte. C'était en effet plaisant de savoir qu'ils furent rembarrés de la sorte.
Maliie s'imagina brièvement à la place de Myra, elle aurait tout fait pour les éviscérer. Myra enchaîna et Maliie l'écouta attentivement. Elle lui raconta courtement la tenue qu'elle portait pour mettre son buste en valeur. Maliie ne put s'empêcher de baisser son regard sur la belle poitrine de la génisse et de penser au lait. Elle raclât sa gorge et remit ses idées et yeux en place.

Alors, Thomas faisait ce numéro à toutes ces nouvelles conquêtes hybrides ? Elle lui dit qu'elle l'avait testé pour confirmer qu'il disait bien vrai sur le service de nuit et qu'elle en était parfaitement satisfaite. Les oreilles de la neko se baissèrent sur les côtés de sa tête et elle baissa le regard sur ses mains encore en train de se tortiller de malaise entre ses cuisses. Elle commença à penser que Myra ne pensait qu'au désir charnel, chose qui dégouttait la jeune hybride. Jamais elle ne pourrait assouvir les désirs sexuels d'un humain, qu'elle luit doit sa vie ou non ! Elle vit que Myra était tout de même timide suite à la narration de ce récit. Peut-être essayait-elle gauchement de seconder les dires de leur maître, pour prouver qu'il n'était pas comme ces autres humains vicieux ? Seul le temps pourra offrir à Maliie une réponse à cette question.

Thomas lui ordonna d'arrêter de la faire passer pour une simple bête de sexe. Honnêtement, Maliie doutait du quel entre ces deux-là qui était une ''bête de sexe''. Il dit se soucier de ce que pensait Maliie, elle-même ne savait plus quoi penser ! Thomas semblait être un bon maître malgré sa race, puis Myra semblait être très axée sur le sexe. Elle était très séduisante il fallait dire. Elle avait une belle peau, de petites oreilles de vachette très mignonnes et sa poitrine… Maliie fixait les attributs de Myra sans même s'en rendre compte, elle secoua la tête. Elle était impatiente d'arriver chez Thomas, elle pourra enfin manger et cesser de se faire semi-contrôler par la faim, mais c'était trop tard. La vachette avait remarqué que Maliie regardait ses seins. Elle rit tout en déballant ses seins et insista pour que la chatte boive de son lait chaud. Sans attendre de réponse, elle attira Maliie contre sa poitrine, ce qui lui arracha un cri de surprise.

- Kyaah !

Comme il faisait chaud tout à coup ! Maliie avait le visage à quelques centimètres du mamelon rosé de l'hybride. Sa respiration commença à accélérer. Elle était nerveuse de toute évidence, avec une poitrine aussi ravissante remplit d'un délicieux nectar collée contre sa joue, il y avait de quoi être agité. Thomas lui dit qu'elle pouvait en prendre à sa guise avec l'accord des vachettes. Elle était rouge, à nouveaux. Elle avait chaud et sentait son cœur battre dans ses oreilles. Même si elle voulait en prendre, son maître était là !
N'était-ce pas là un geste sexuel ? En présence d'un homme en plus, il pourrait se faire des idées malsaines. Pourtant, elle avait si faim. D'un autre côté, elle n'avait mangé que deux jours cette semaine, elle ne pouvait pas ignorer la demande de son estomac éternellement, n'est-ce pas ? Et puis, ce n'est pas vraiment un geste sexuel que de téter, c'était au contraire très naturel. Tous les poupons tétaient, c'était totalement banal... N'est-ce pas ?

Maliie céda donc aux supplices de son corps, elle ne pouvait continuer sans absorber quelque chose pour la nourrir. Elle approcha ses lèvres du mamelon de la génisse. Elle sentit la peau chaude sous ses lèvres, la tétine sous sa langue. Elle ferma les yeux et suçota doucement. Le liquide doux et chaud jaillit dans sa bouche et elle avala. C'était vraiment bon. Elle mit une main sur le sein et se mit à téter de plus en plus vigoureusement, engloutissant le lait. Elle le sentait couler dans son estomac vide, l'apaisant presque instantanément. Myra lui flattait les cheveux bienveillamment. Une teinte rosée apparut sur ses joues, car la neko tétait énergiquement. Un gémissement se fit entendre, mais Mallie n'y prêta pas attention. Elle ne voulait pas arrêter, c'était vraiment délicieux. Elle continua et les gémissements aussi. Ce n'est qu'après quelques courtes minutes qu'elle réalisa non seulement qu'elle ronronnait bruyamment, mais aussi que les gémissements étaient les siens. Elle se retira doucement du sein de Myra, revenant peu à peu à elle-même. Elle porta ses doigts sur ses lèvres bombées et humides, choquée d'avoir ronronné et gémit et le tout, devant Thomas.

Voyant son désarrois, Myra remit son haut et porta une main sur l'épaule de la jeune neko.

- Eh bah ! Il n'est pas si mal mon lait non ? Ne t’inquiète pas, tu pourras en avoir aussi souvent que tu le veux. Thomas aussi aime bien en boire.

Maliie avait une chaleur, une très grande chaleur et sa respiration était haletante. Elle se toucha la nuque et glissa sa main sur son cou, puis sur son haut de buste. Elle ignorait ce qui venait de se passer, mais ce qui la perturbait le plus, c'est qu'elle eut aimé ça ! Le goût du délicieux lait de la vachette toujours présent dans sa bouche. Elle se raclât la gorge et murmurât.

- Non, pas si mal. Merci Myra.

Pas si mal ? C'était carrément le pied de boire ce lait ! Maliie devra faire sérieusement attention avec cette boisson pour ne pas perdre à nouveau perdre la carte. Elle jeta un regard à son maître à travers le rétroviseur. Lui aussi en buvait ? Est-ce qu'il réagissait comme ça ? Non, ça doit être un truc d'hybride. Maliie se mordit les lèvres, l'avait-il entendu ronronner et gémir ? Elle espérait que non, c'était très gênant.

-Est-ce qu'on est bientôt arrivé ?


Elle s'impatientait, elle avait besoin de respirer de l'air frai, de bouger et de se calmer.
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(#) Mar 9 Aoû - 3:09
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